Category Archives: Unité

Le monde d’une nouvelle perspective

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que les gens qui créent des groupes intégraux commencent à se sentir comme uniques. Comment cela se traduit ?

Réponse: La particularité est que les gens commencent à regarder le monde avec des yeux différents. Tout d’abord, ils voient que ce lien entre eux est vraiment possible, l’essentiel est de le régler correctement, de comprendre que nous sommes tous différents par nature et nous n’avons pas besoin de déformer et ni de nous confondre les uns les autres en aucune façon. Il n’ ya pas de contrainte, bien au contraire, nous dépassons nos données égoïstes initiales, nous nous connectons avec de bonnes relations mutuelles au-dessus des fondations égoïstes.

Nous sommes tous des égoïstes. A l’intérieur, nous sommes tous rigides, grossiers, « noirs ». Mais nous nous élevons au-dessus de l’ego, nous comprenons que nous sommes comme ça par n ature, et nous voulons créer une plate-forme d’altruisme au-dessus.

Grâce à sa formation, nous commençons à sentir que la nature (pas notre personnalité, la nature égoïste, mais la nature en général ) est créée spécifiquement selon le principe intégral. Nous commençons à voir que le problème de l’humanité est à cet égard; on commence à sentir la différence entre sa nature égoïste et la nature supérieure qui se révèle à elle. Ce manque d’ équilibre et d’harmonie nous donne un sentiment d’une  » multi- crise ».

De Kab TV « Au fil du temps » 15/09/13

Un centre pour tous les investissements et les espoirs

congrès, groupeQuestion: Où se trouve le centre du groupe et comment pouvons-nous nous diriger vers lui ? Est-ce une activité mentale ?

Réponse: Le centre du groupe se trouve dans un lieu vers lequel tous les regards et tous les cœurs sont dirigés, à l’endroit où les amis s’attendent à obtenir une réponse pour tous leurs efforts.

Nous avons une tâche commune et chacun de nous investit dans le centre du groupe, dans la mesure de ses efforts et ses désirs. En d’autres termes, le centre du groupe est le centre de tous les investissements et les espoirs, le lieu des prières, et à partir de là toutes les demandes s’élèvent en haut. Nous investissons toutes nos vies dans le centre du groupe et nous voulons que le centre devienne la conclusion, le résultat de nos vies.

Nous voulons découvrir la garantie là-bas, car autrement nous ne pouvons pas découvrir le Créateur. La garantie et le Créateur, le Kli et la Lumière sont découverts ensemble comme une seule chose. L’un ne peut être sans l’autre.

Depuis le début de la création, il n’ya pas de lumière sans Kli et naturellement, il n’y a pas Kli sans la Lumière. C’est ce que le Ari nous dit dans  » L’arbre de vie « :  » Voici, avant que les émanations aient émané et que les créatures aient été créées, la simple lumière supérieure remplissait toute l’existence  » C’est -à-dire la réalité et la lumière existaient déjà. L’une n’a jamais existé sans l’autre.

Dans la pensée de la création, dans le programme du Créateur, les deux composantes existent déjà comme un tout unique. Il n’y a aucun avantage à la lumière s’il n’y a pas Kli.

Par conséquent, le centre du groupe est l’endroit où la lumière et le désir doivent être découverts ensemble. C’est le lieu où le Créateur est découvert dans les créatures à la suite de la correction de nos propriétés.

Les kabbalistes disent qu’il doit y avoir au moins une dizaine de personnes qui investissent des efforts en accord avec la structure spirituelle complète des dix Sefirot. Si le groupe de dix (Minyan) investit des efforts pour être un tout unique, alors en son centre le Créateur est découvert.

Afin d’être en un seul tout, ils doivent maintenir les règles générales : «Ne fais pas à ton prochain ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse, et tu aimeras ton prochain comme toi-même », ce qui signifie, aspirer à connexion, à l’unité, être comme une seule personne, de sorte que dans un lien entre nous, les caractéristiques que nous attribuons au Créateur apparaitront.

Pour cela nous façonnons le Créateur dans le Kli, dans notre désir. Et dès que ce désir sera un peu comme le Créateur, au  plus petit degré, alors à ce degré nous pourrons Le découvrir immédiatement. Pour cela, un Kli complet est nécessaire, un HaVaYaH , les plus petites dix Sefirot, mais cela existe déjà.

Dans la mesure où nous tuons notre égoïsme, l’image du Créateur commence à vivre en nous. Les attributs du Créateur ne vivent que dans ceux qui tuent leur égoïsme pour Lui, pour le bien de Ses attributs du don.

Le centre du groupe est tout! Là, dans ce centre, tous les mondes, Partsoufim, Sefirot, toute l’échelle spirituelle et le monde de l’infini sont révélés. Tout se passe uniquement dans ce centre parce que quand on commence à révéler la véritable notion de groupe, il se transforme en récipient sans limites du monde de l’infini pour nous. Nous apprenons tous les systèmes du monde entier de Atsilout – du centre du groupe.

Ainsi, lorsque les rédacteurs du Livre du Zohar se rapprochaient, à ce centre, ils ont atteint quelque chose de nouveau et nous en ont parlé. Ainsi, ils ont écrit le Livre du Zohar, chapitre par chapitre, d’atteinte en atteinte, définie par l’acte de leur unité.

L’atteinte provient d’un nouveau lieu à chaque fois: de Rabbi Yossi, Rabbi Abba, Rabbi Elezar, Rabbi Shimon lui-même, en fonction de cette Séfira de 10 qui était la plus importante dans cette atteinte et un nouveau regard, une nouvelle perspective, s’est ouvert par ses propriétés. Chaque Sefira est une qualité différente, c’est pourquoi nous voyons une structure complète à travers le prisme d’une qualité ou à travers un autre prisme, ce qui contribue à la compréhension.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/10/13 , Le Zohar

Une confrérie de bonne volonté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les gens qui ont traversé une série de tables rondes, en règle générale, ne veulent pas se disperser, ils sont sympathiques entre eux. Par conséquent, il est nécessaire de les aider à créer une confrérie avec des objectifs communs. Qu’est-ce que cette confrérie?

Réponse: Les gens qui créent des confréries intégrales commencent soudain à sentir que quelqu’un les comprend , qu’ils peuvent trouver un langage commun entre eux, et même si le point de vue de l’un s’oppose à l’ opinion de l’autre, il est prêt à coopérer avec l’autre, prêt à les accepter, cela devient leur bonne volonté. Ce sentiment qui est créé à la suite de la communication comme ceci donne à une personne le sentiment d’ un nouveau monde, une nouvelle conception, nouveaux sens de la paix et de la coopération, tout ce qui fait tant défaut aujourd’hui chez les gens.

Par conséquent, ils ne veulent pas se quitter, ceci est ressenti très fortement. Si nous élargissons la gamme des sujets traités, ils sont prêts à parler d’autres sujets et à trouver une plate-forme de plus en plus large pour les interconnexions.

Ils commencent à être attirés les uns les autres, commencent à sentir qu’ils se trouvent dans une botte de noeud, comme les alpinistes ou les plongeurs, tant et si bien que le sentiment d’appartenance à un ensemble commun s’empare d’eux.

De Kab TV  » au fil du temps  » 15/09/13

Une marmitte commune pour une satisfaction spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Une des meilleures façons pour les gens de se connecter est un dialogue ouvert à une table ronde. Les personnes qui assistent à des tables rondes depuis longtemps établissent de bonnes relations entre elles et se sentent attirés l’une vers l’autre. Doivent-elles être reliées à certains groupes?

Réponse: Cela se fera naturellement. La réunion de la table ronde doit être tenue selon certains principes, bien sûr. Elle est d’abord destinée aux personnes pour qu’elles se rapprochent, se soutiennent mutuellement, afin de clarifier la vérité en même temps, et d’essayer de trouver non seulement la solution commune, mais aussi l’opinion commune, la volonté commune, un objectif commun, la compréhension commune et les aspirations communes. Personne ne supprime les autres en aucune façon, mais seulement la complète.

Dans le même temps, les gens qui sont totalement différents soudain commencent à comprendre que les oppositions lors de la connexion créees un troisième facteur, un attribut commun qui apparaît sous une intensité tout à fait surprenante et par lequel de nombreuses solutions possibles peuvent être trouvées. Ainsi, la table ronde est en effet un outil pour créer une société de compréhension mutuelle.

À la suite de cette formation, les gens viennent à la conclusion qu’il est possible de vivre ensemble sans se supprimer et que la chose la plus importante est de trouver la façon de se compléter. Ensuite, une plate-forme intermédiaire, communne est créée, qui est le troisième facteur, le niveau suivant, une sorte de  » plat  » collective est créé qui nourrit tout le monde et à partir duquel tout le monde peut recevoir sa satisfaction.

Ainsi, une société intégrale spécialr est créée dans laquelle tout le monde est connecté mutuellement, comprend les faiblesses de chacun, comme une famille respecte  et complète ces faiblesses. Il s’avère que, même si nous avons été créés comme des êtres totalement différents opposés les uns aux autres, nous découvrons une intégrale commune dans la connexion entre nous qui, bien moyenne, est très puissante.

De Kab TV  » au fil du temps » 15/09/2013

Dans un sous-marin

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous sentir tous les amis afin d’aspirer à plus de connexion?

Réponse: Pour ce faire, nous devons travailler ensemble pour accomplir une mission. Supposons que nous entrions dans un sous-marin et sortions en mer. Cela va être une expérience difficile et dangereuse dans laquelle tout le monde dépend de tout le monde. J’ai un sentiment très fort que l’erreur commise par une personne ou un dysfonctionnement de l’autre signifierait que nous nous noirons tous.
Nous sommes au milieu d’un grand océan, a des milliers de miles de tout rivage, profondément sous l’eau, et soudain, l’une des vannes tombe en panne. Maintenant, il est impossible de pomper l’eau des citernes du ballast. Ensemble, nous essayons de trouver une solution pour refaire surface.

C’est dans de telles circonstances, dans un tel état que nous devons nous élever vers l’unité.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 02/10/13, Écrits du Baal HaSoulam

Sous pression

Dr. Michael LaitmanQuestion: De qui puis-je obtenir un plus grand désir : du groupe ou du public ?

Réponse: Ce sont deux formes différentes de désir. Je reçois la nécessité de l’unité et la cohésion du groupe, et des masses la nécessité du Créateur. Oui, précisément du Créateur .

Après tout, je n’ai pas besoin de Lui et ni mes amis. Le point dans le cœur ne nous oriente que dans sa direction, mais ne donne aucune véritable élan, il n’augmente pas la «chair » du désir, il ne constitue pas un récipient vide affamé.

En s’unissant aux amis, nous ne demandons pas le Créateur.

Rien ne fait pression sur nous ni nous pousse à le faire. Combien nos propres désirs peuvent nous pousser ? Un peu plus et un peu plus, mais c’est une pression artificielle. Chacun est un type génial, tout le monde a raison, il n’y a pas de désir entre nous qui nous obligera à agir sans sortie.

Quand émergera t-il ? Quand les gens nous demanderont de répondre à leurs besoins, quels qu’ils soient. Nous allons nous retrouver sous pression, le besoin de la élever, à prendre soin d’eux et de les aider et c’est là que nous avons vraiment besoin du Créateur. Un désir incontournable, irrésistible  ne viendra à l’être créé que sous la pression extérieure.

C’est pourquoi nous n’avons pas de possibilité d’avancer vers le Créateur si nous ne sortons pas vers le monde et ne nous préoccupons pas des masses.

Même la nécessité de s’unir dans le groupe ne sera pas enregistrée sans pression extérieure. En effet, pourquoi devons-nou snous unir ? Celui qui ne veut rien pour lui-même se sent bien dans une cabane dans une forêt sans commodités. Les récipients du don ne sentent pas la nécessité de s’unir. Les points dans le cœur ne cherchent pas par eux-mêmes.

Mais que vont-ils apporter au Créateur ? Quel genre de récipients de réception sont capables de conduire à une correction ? Il s’avère qu’en fait, nous n’avons rien.

D’autre part, l’unité des masses a un énorme potentiel de récipients qui ne se sont pas encore manifestés, aussi bien matériellement que spirituellement.

C’est pourquoi la connexion dans le groupe, ainsi que le souci du public, ne sont possible que sous la pression extérieure. Pharaon aide les enfants d’Israël à s’échapper d’Egypte. Son armée les poursuit,  » les menaçant,  » les oblige à traverser la mer Rouge, puis à se tenir au mont Sinaï. Ils ne sont pas d’accord, mais après la brisure des premières tables, ils reçoivent la Torah et le processus continue.

Nous ne pouvons pas gérer sans la pression de l’extérieur, nous en avons besoin. Oui, en nous unissant, nous pouvons neutraliser un peu cette pression, mais pas complètement.

Question: Est-ce que chaque ami a besoin de se connecter aux désirs extérieur ou est-ce suffisant si le groupe mondial dans son ensemble est impliqué dans tout cela?

Réponse: Les deux. Tant le travail individuel que le général est nécessaire ici sous diverses formes. Tout d’abord, nous devons nous réunir à l’intérieur afin de comprendre comment atteindre le public à l’extérieur et ensuite s’intégrer avec lui  pour ressentir le besoin de l’unité intérieure. Ensuite, nous devons exiger la révélation du Créateur entre nous afin de Lui faire plaisir en transférant la satisfaction au Kli externe.

Ainsi, nous allons être un relai, un  » canal de transmission  » un lien de transition et réaliser notre destin.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 04/10/13 , Écrits du Baal HaSoulam

Tel un oiseau ramenant tout au nid

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il dit : « La récompense est en fonction de la peine » Est-ce que cela signifie que nous avons à souffrir ?

Réponse: La peine représente le labeur et les efforts. Selon l’effort que nous avons investi, nous recevons la récompense. L’effort est seulement à l’égard d’une chose: le choix de l’environnement. Plus nous nous incorporons dans le groupe, en son centre, malgré les différents problèmes et les obstacles, plus nous trouvons le point de connexion, puis l’adhésion au Créateur.

Dans tout ce que nous étudions sur la brisure des récipients et leur correction, dans tous les articles du Rabash, dans le travail pratique que nous faisons avec le public, nous constatons qu’il n’y a pas d’autre option que le groupe. Comme des oiseaux qui reviennent au nid apportant plus de rameaux à chaque fois, nous aussi devons ramener tous nos espoirs et nos efforts au centre du groupe, car c’est là, dans le centre que nous allons découvrir le Créateur.

Dans la mesure où chacun est incorporé dans le centre du groupe et s’annule, il trouvera la réponse à toutes ses espérances. Ceux qui ne l’ont pas fait et s’éloignent ne réussirons pas en quoi que ce soit. Espérons qu’ils seront en mesure de voir cela et se recentreront sur la correction.

Il n’y a nulle part ailleurs où découvrir le monde spirituel, aucune autre entrée dans le monde spirituel à l’exception du centre du groupe qui est aussi mince que le chas d’une aiguille. Lorsque vous atteignez ce que vous ne transcendez pas un autre endroit par ce petit trou, mais vous atteignez tout dans ce point central de connexion. Plus vous vous concentrez dessus, plus vous atteindrez le point réel qui n’a pas d’espace, et c’est là que vous commencez à ressentir la spiritualité, la prochaine dimension.

Il n’y a donc nulle part où aller ou fuir, vous trouverez tout ici dans le groupe ou vous ne le trouverez pas ailleurs ! C’est là le principe de « aime ton prochain comme toi-même  » émerge. Il ne s’agit pas seulement de belles paroles et pas un truc psychologique, car il ne s’agit pas d’ une connexion égoïste mais d’une connexion corrigée. Bien que les mots puissent être les mêmes, le sens en est totalement différent.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/09/13 , Introduction à l’étude des dix Sefirot

La compagnie n’a pas remarqué la perte d’un soldat…

Dr. Michael LaitmanQuestion : Parfois, une personne perd toutes ses forces au cours d’une descente et tente d’échapper au travail dans le groupe. Comment pouvons-nous accélérer les transitions entre les descentes ?

Réponse : Il ne faut pas s’enfuir du groupe. Toute personne qui cesse de venir au groupe au cours d’une descente endommage l’ensemble du groupe. Les autres doivent simplement le transporter sur une civière. Les amis doivent être très sensibles à ce qui se passe dans le groupe. S’ils ne font pas attention à leurs amis qui sont en baisse et qui ne viennent pas à la leçon, c’est un signe qu’ils ne sont pas suffisamment sérieux et n’ont pas le bon esprit pour attaquer.

Si nous estimons que chaque jour est le jour de l’attaque, comme sur le front, alors nous comprendrons que nous ne pouvons pas gagner si nous perdons même un seul ami. Un ami qui tombe dans la bataille perturbe l’intégrité de l’armée et détruit les lignes, mais nous ne sommes pas conscients de cela et même les amis qui tombent ne sont pas conscients des dommages qu’ils causent aux autres amis. Cela signifie que nous ne travaillons pas sur la connexion entre nous et que nous ralentissons notre progression.

Nous effectuons de nombreuses actions, mais elles devraient être toutes concentrées sur notre sentiment d’unité entre nous, qui est au centre de tous nos efforts et de notre récompense. Le centre, le foyer de la révélation du Créateur et de la fin de la correction, est entièrement concentré dans le point de notre connexion.

Nous découvrirons la haine mutuelle, le rejet et la séparation et puis aussi la connexion, l’unité et la révélation du Créateur seulement si nous regardons à l’intérieur de ce point central de connexion dans le groupe. C’est le même point que nous devons constamment atteindre et vers lequel nous devons être irrésistiblement attirés et le seul point où nous devrions nous concentrer. Mais au lieu de cela chacun regarde à l’intérieur de sa propre poche.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 13/09/13, Shamati n°33 – « Les Sorts à Yom Kippourim et Haman »

L’intention: la peinture à l’huile

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est l’intention correcte ? Comment se manifeste t-elle : dans les sentiments ou dans l’esprit ?
Réponse: La bonne intention est l’image de l’état souhaité, la peinture,où je me trouve, le monde et le Créateur ensemble. La peinture dépeint mes aspirations. Je veux atteindre cette image dans la réalité, c’est l’état futur que je me suis fixé comme objectif.
L’intention n’est pas un mantra, pas un fantasme vide, mais l’image du monde futur que je veux réaliser dans la vie. Elle change tout le temps, mais le plus important elle intègre tout le monde. Je n’ai pas à effacer ni dissimuler quoi que ce soit, je ne suis pas le maître de ce majestueux panorama, je veux seulement que toutes ses parties soient alignées exactement de cette manière.
En regardant la réalité future, je souhaite tous de vivre en adhsion au Créateur. C’est l’idylle, l’harmonie, la toile de fond idéale de l’unité universelle. Tout le monde l’ atteint, tout le monde est uni à Lui et pour cela, ils sont unis les uns aux autres. Tout le monde est comme un seul homme avec un seul cœur et avec le Créateur- Israël, la Torah et le Créateur est un. C’est mon intention et je veux voir, comprendre et sentir la réalité, je veux vivre dans ce monde. C’est mon rêve.
Quand je parle à quelqu’un dans le cadre de la diffusion, j’ai plus ou moins un programme clair de la façon de l’amener à cette image de mon intention. Il s’intégrera à elle, il sera plus ou moins actif en elle, selon que le point dans le cœur ait été réveillé en lui. Quoi qu’il en soit, je veux qu’il soit aussi impliqué dans le processus, c’est le but de ma diffusion. Après tout, je sais que c’est seulement dans ce cas qu’elle sera bonne. C’est pourquoi je veux l’impliquer dans cette image.
Bien sûr, le long du chemin je lui apporte des preuves prouvant que c’est le seul vrai chemin ; j’explique comment agir et montrer que cette technique n’est pas pleine de dangers et ne lui apporte que de bonnes choses, à ses enfants, à ses amis …
C’est un long du chemin, mais à la fin, je veux qu’il devienne un avec moi afin d’atteindre l’objectif .
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/09/13 , Écrits du Baal HaSoulam

Nous ne pouvons pas comprendre ni évaluer le Créateur

Dr. Michael LaitmanIl est dit dans le Zohar : «Il n’y a personne comme toi parmi tous les sages des nations du monde.  » Nous parlons ici de discernements intérieurs d’une personne. Cohen (prêtre), Lévi et Israël sont appelés Juifs, car ils sont attirés par l’unité (qui a la même racine en hébreu). Les scientifiques et les philosophes ont le désir humain d’atteindre la même chose, mais c’est purement théorique sans aspirations pour le changement et l’auto-correction.
Ce travail est que dans l’esprit et non dans le coeur. Mais nous devons corriger le cœur, ce qui signifie les désirs d’une personne. Les philosophes, d’autre part, veulent faire la même chose mais dans leur esprit et donc se trompent et se livrent à  » l’idolâtrie « , créant toutes sortes de fantasmes dans leur esprit.
Toutes les propriétés, sauf pour Israël (ceux qui visent Yashar El, droit à Dieu) sont appelées les nations du monde, car elles ne sont pas attirées par l’adhésion au Créateur afin de Le ravir. Les nations du monde sont divisées en soixante-dix nations et Israël est divisé en 12 tribus et en de nombreuses autres parties, ce qui signifie que la division est infinie. Dans le même temps, chacun de nous est incorporé dans tout le monde. Cela se produit en raison de la brisure des récipients, comme une préparation pour nous.
Alors, quand nous lisons dans le Livre du Zohar sur un philosophe ou d’un droit nous devons les considérer des propriétés en nous. Toute la Torah est écrite à propos d’une personne qui comprend le monde entier à l’intérieur d’elle. La question est de savoir si cette personne est créée comme quelqu’un pouvant atteindre le Créateur avec les récipients internes qui lui ont été donnés : son désir de recevoir et la sagesse de l’esprit.
Bien sûr que non ! L’expansion de nos récipients avec lesquels nous atteignons le Créateur et non pas pour philosopher à son propos, comme les sages de toutes les nations du monde, se fait uniquement par la force supérieure qui nous fournit un Massakh ( écran) et la lumière réfléchie. C’est un tout autre élargissement des récipients par rapport à ceux que nous pouvons développer par la sagesse.
Si une personne études quelque chose de logique, elle acquiert la sagesse, l’esprit et les connaissances générales. Mais ses récipients de perception pour atteindre le système divin, le système de la gouvernance supérieure, ne sont pas développés par elle. Elle n’apprend pas les forces qui opèrent sur elle, elle n’étudie pas le Créateur. Après tout, le Créateur ne peut être saisi que par l’acquisition de Ses attributs. Si une personne ne change pas ses propriétés, alors elle est toujours celle qui reçoit sous la domination de son désir de recevoir et de l’esprit qui sert le désir de recevoir, en essayant de le remplir.
C’est ainsi que nous fonctionnons dans ce monde et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Si nous ne recevons pas de l’aide d’en haut qui élargit nos récipients de perception et nous donne de nouveaux récipients du don, nous ne pourrons pas atteindre le Créateur. Nous n’aurons aucune idée de ce qu’est la divinité ou le monde spirituel.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/08/13 , Le Livre du Zohar – Introduction