Category Archives: Unité

Se mettre au diapason de l’intention

232.1Question : Durant les leçons, vous dites toujours : « Accordons notre intention, unissons nos désirs et avançons ensemble dans une seule intention. » De quoi s’agit-il ?

Réponse : En se connectant les uns aux autres, les amis peuvent créer une telle qualité qui révélera le Créateur, et à l’aide de cette qualité, ils lutteront contre l’égoïsme. C’est de cela que je parle.

Question : Sommes-nous capables de susciter cette intention en nous-mêmes ?

Réponse : Nous devrions essayer. Chez une personne physique ordinaire, il n’y a pas d’intention correcte et il ne peut y en avoir. Par conséquent, notre tâche consiste à demander au Créateur de nous la donner, même sans savoir ce que nous demandons.

Extrait de « Les Secrets du Livre Éternel » sur KabTV, le 02/08/2021

Qu’est-ce qui apporte au monde la bonté et la bienveillance ?

935Question : Comment pouvons-nous exprimer la loi du développement progressif selon la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : La loi du développement progressif est une loi de la négation de la négativité. C’est en fait une loi marxiste et une loi de la nature, et elle est effectivement vraie.

La sagesse de la Kabbale affirme également que chaque état initial détermine l’état futur. L’état suivant détermine l’état précédent et est apparemment à l’intérieur de celui-ci, bien que cela ne soit pas révélé pour le moment. Nous n’avons pas besoin de déformer ni de perturber la nature.

Nous n’avons pas besoin de changer quoi que ce soit d’autre que nous-mêmes. En nous-mêmes, nous n’avons pas non plus besoin de changer quoi que ce soit d’autre que notre bonne coopération mutuelle. C’est tout.

Donc, en changeant un seul petit paramètre dans la nature, en nous rapprochant les uns des autres à travers de bonnes actions, nous pouvons déjà changer toute la nature et nous verrons à quel point ce sera bon. Soudain, tous les tsunamis, ouragans, éruptions solaires, tremblements de terre, incendies de forêt et autres s’arrêteront. Toute la nature commencera à se calmer.

Cela ne dépend que des gens, de notre degré de rapprochement correct les uns des autres.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 07/07/2019

Un Juif est un état de l’âme

281.02Question : La traduction de la Torah en grec par soixante-dix sages a-t-elle apporté quelque chose au monde ? Après tout, beaucoup étaient contre.

Réponse : Il était impossible de l’éviter car de nombreux juifs, tout d’abord, ont cessé de parler hébreu. Ensuite, la baisse progressive du niveau du peuple a également joué son rôle.

Bien sûr, il n’y avait rien de positif là-dedans. Mais pour élargir les frontières de la vraie religion, c’est-à-dire le vrai lien avec le Créateur, il fallait l’approfondir et l’étendre à tous les peuples du monde, et ne pas rester comme la religion juive d’aujourd’hui, qui est une idéologie très étroite, fermée, qui ne se laisse pas approcher. Elle ne peut pas exister longtemps de cette manière. S’il ne devait pas avoir la correction de l’âme humaine, nous aurions vu tout le judaïsme disparaître en l’espace d’un ou deux siècles. Après tout, tous les Juifs occidentaux sont pratiquement assimilés dans les pays dans lesquels ils vivent. Parmi les Juifs américains, français et russes, il y a un nombre énorme de mariages mixtes.

Il n’est donc guère nécessaire de travailler à la pureté du sang ici. C’est pourquoi le Créateur nous oblige involontairement à accepter comme juif une personne à l’esprit corrigé qui aspire à l’atteinte spirituelle du monde et non pas quelqu’un qui accomplit quelques actions terrestres et croit que c’est là tout le judaïsme.

Un Juif est un état de l’âme. Si les désirs d’une personne sont orientés vers le don et l’amour des autres et, à travers eux, vers le Créateur, vers la découverte du Créateur, et que c’est le but le plus important pour elle, alors une telle personne est appelée Yehoudi du mot « Yehoud » – unité, s’unir au Créateur.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV 21/1/21

Est-il possible de gouverner le monde supérieur ?

261Question : Pourquoi avons-nous besoin de diriger le monde supérieur et comment pouvons-nous le faire tout court si nous ne sommes même pas capables de nous gouverner nous-mêmes ?

Réponse : En effet, une personne ne peut pas se contrôler elle-même et encore moins le monde supérieur. Mais vous pouvez parvenir à contrôler les deux si vous vous efforcez de vous connecter à la force supérieure, aux propriétés du don sans réserve et de l’amour. Vous serez alors en mesure de contrôler les mondes supérieurs.

Question : Une personne commence-t-elle littéralement à partir du point zéro ?

Réponse : Elle part d’un très bon état, du complet opposé de la force supérieure. Cette opposition est la base, le gage, la condition de son mouvement correct.

Extrait de « La Kabbale Expresse » sur KabTV, le 19/07/2021

La tâche du groupe

291Question : Quelles instructions pouvons-nous donner à un groupe afin de cultiver un sentiment de connexion interne, de compréhension mutuelle et de contact entre eux ? A quoi pourrait ressembler une tâche de groupe ?

Réponse : Les membres du groupe devraient révéler :

– Qu’est-ce qui nous pousse à aller de l’avant ?
– Le sens de notre vie et le sens du développement.
– Quelle est la différence entre le développement individuel et le développement du groupe ?
– Pourquoi notre égoïsme ne nous permet pas de nous développer mais apporte-t-il de la souffrance ?
– Qu’est-ce que je peux gagner en étant connecté ?
– Quelle est l’interrelation entre le fait que chaque personne soit au-dessus des autres, en dessous des autres, égale aux autres ?
– Comment pouvons-nous vérifier si nous pouvons atteindre un tel état d’homogénéité où nous serons de manière égale tous dirigés les uns vers les autres dans un cercle, et déterminer le centre du groupe ?
– Que signifie le centre où mon « je » ne sera plus, mais seulement « nous » comme un « je » commun ?
– Que ressentirions-nous dans notre nouvelle identité ? Chacun ne se sentirait pas lui-même ou les autres, mais ressentirait le « nous ». Comment pouvons-nous aspirer à cela ?

Un tel entraînement progressif initie les gens à un nouvel état.

En même temps, ils commencent à ressentir qu’il existe ici un tout autre niveau de perception. Un sixième sens apparaît : la sensation venant de l’intérieur du « nous ». Mais ce « nous » est absolument commun, collectif, et aujourd’hui nous ne pouvons même pas l’imaginer. Il ne s’agit pas seulement d’un détachement de soi, mais d’une inclusion de chacun dans l’autre.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

Servir le Créateur

546.03Question : Avant que le peuple n’entre en terre d’Israël, on l’appelait Canaan – du mot  » Léakhnia « , s’incliner /se rendre. Que cela signifie-t-il à l’intérieur d’une personne ?

Réponse : C’est la propriété d’Abraham qui s’annule constamment devant le Créateur. Si une personne dans sa progression atteint le désir (terre, Eretz – du mot « Ratzon », désir), de se rapprocher encore plus du Créateur, alors cela s’appelle venir en terre de Canaan.

Question : Bien que dans la matérialité, Abraham soit venu à Canaan de Babylone, qu’il soit ensuite descendu en Égypte et qu’il soit à nouveau allé à Canaan, puis à Beersheba, Sodome et Gomorrhe, tous ces mouvements ont eu lieu à l’intérieur d’une personne. S’agit-il de changements d’états ?

Réponse : Bien sûr ! C’est exactement ce qui se passe et c’est la chose la plus importante. Il s’agit de changements internes et non externes.

Question : On dit qu’Abraham était assis dans une tente et qu’il enseignait à tous ceux qui voulaient l’entendre. Qu’est-ce qu’il leur a enseigné ?

Réponse : Le principe du monothéisme, qui est la plus haute force positive (la propriété du don) qui gouverne le monde entier, et c’est cette propriété que nous devons vénérer et cultiver en nous de toutes les manières possibles.

Question : Abraham a été contraint de quitter Nimrod de Babylone pour se rendre à Canaan. Mais il y a eu une famine, et il a quand même dû descendre en Égypte. Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse : Abraham, n’étant que dans la qualité du don sans réserve, ne pouvait pas se remplir en servant le Créateur, être en équivalence avec Lui dans les propriétés.

Il a donc dû ouvrir son désir aux propriétés égoïstes, afin qu’à une certaine combinaison entre les propriétés égoïstes et altruistes – recevoir et donner – il puisse devenir vraiment ressembler au Créateur.

Extrait de « Etats spirituels  » de KabTV 11/6/21

Pour que le grain tombe dans la terre préparée

231.01

Question : Il me semble que vous êtes un peu différent d’une leçon à l’autre. Est-ce que votre connexion au Rabash fonctionne ici ?

Réponse : Elle fonctionne avec le Rabash, ainsi qu’avec le Baal HaSoulam et tous les grands kabbalistes du passé.

Je ressens que je suis à l’extrémité de toute cette chaîne et je vous transmets ses connaissances. Par conséquent, je ressens toujours ma responsabilité et combien je peux m’ouvrir ou pas.

Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans « Divulguer une Portion, en Couvrir Deux ». Et je le ressens. De ce fait, naturellement d’une part, je suis un peu différent à chaque fois car si je me dévoile un peu, je joue la prochaine carte kabbalistique. Mais d’autre part, je garde quelque chose en réserve car tout cela doit être très strictement et progressivement dosé.

Nous parlons aujourd’hui de ce dont nous ne parlions pas il y a six mois. Et cela se manifeste parce que le grain tombe dans un sol préparé. Mais à chaque fois il faut préparer à nouveau la terre, et ensuite y semer le grain.

Question : Est-ce que le téléspectateur qui regarde et écoute nos émissions contribue à préparer ce sol ?

Réponse : Oui. Peut-être indirectement, mais il participe avec nous. C’est à la fois son mérite et sa récompense. Il verra comment cette participation apparemment passive l’attire et le lève vers le niveau spirituel.

Extrait de « La force du Livre du Zohar » n°21 sur KabTV

Tout le monde peut étudier la Kabbale

939.02Question : Pourquoi existe-t-il une opinion selon laquelle les femmes ne devraient pas étudier la Kabbale ?

Réponse : La Kabbale en général n’a pas été enseignée à n’importe qui. Durant les millénaires de son développement, elle n’a été utilisée que pendant une petite période de temps, il y a environ 3500 ans. Depuis lors, elle a cessé d’être appliquée par les gens.

Avec la destruction du Premier Temple, la Kabbale est tombée dans l’oubli. Elle n’a existé que pendant plusieurs décennies au cours de l’errance dans le désert sur le chemin de l’Égypte vers la terre d’Israël.

Avec la destruction du Premier Temple, elle a déjà commencé à être oubliée du peuple, et après la destruction du Second Temple, elle a presque complètement cessé d’être comprise pour ce qu’elle est et a subsisté seulement comme un destin pour des kabbalistes individuels.

Mais d’après ce que nous étudions, il est clair que d’une part, il s’agit du chemin de développement individuel lorsqu’une personne (homme ou femme) entre individuellement en contact avec d’autres et crée ainsi un groupe commun.

Dans ce groupe, selon une certaine méthode, elles atteignent un contact spirituel intérieur absolument complet, s’élèvent au-dessus de leur « moi » et commencent à se ressentir comme « nous » au lieu de « je ». C’est-à-dire que le « nous » est leur « moi » commun et collectif. Et dans ce « moi » collectif, dans cette connexion à multiples facettes entre elles, elles voient une nouvelle force, une nouvelle qualité, la qualité du don sans réserve et de l’amour mutuels.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

La loi de l’univers

608.01Question : Selon la Kabbale, l’univers est régi par la loi que les kabbalistes définissent comme « le Bien qui fait le Bien ». C’est quelque peu étrange à entendre dans le cadre de notre vie moderne. On peut se poser la question : où est ce bien ?

Réponse : Le bien n’est pas du tout en nous, nous sommes l’opposé du bien.

La Kabbale dit que le monde qui nous entoure est un immense univers que nous ne ressentons même pas. C’est quelque chose de volumineux, presque infini. Ce n’est même pas notre univers, mais un volume constitutif beaucoup plus profond, débordant de toutes sortes de connexions et de forces, dans lequel nous existons.

De ce volume, nous ne détectons que ce que nous appelons notre monde, notre univers, notre Terre, notre vie, jusqu’à nous-mêmes, si minuscules. Le système de forces, de connexions, de gestion et de qualités, qui est construit sur le don sans réserve absolu, l’amour absolu et l’interaction absolue de toutes les parties entre elles, nous est caché.

Ce système fonctionne de la même manière que notre corps, qui est construit sur la participation intégrale de toutes ses parties à la vie globale de l’organisme, et de ce fait chaque particule donne tout pour son fonctionnement vital. C’est grâce à cela que le corps et tous les organes qui le composent existent.

Sans cette dépendance positive intégrale de toutes les parties qui s’influencent mutuellement et soutiennent la vie globale de l’organisme, le corps ne pourrait pas exister. Toutes les parties n’ont qu’une seule tâche : soutenir la vie du corps. Si une partie est défaillante et cesse de penser au système général de l’organisme, on parle de maladie. Si une bonne relation est détruite dans le corps tout entier, alors cela conduit à la mort.

C’est ainsi que l’univers entier est organisé : il fonctionne au niveau de la pensée, au niveau de la conscience, et non au niveau animal comme l’est notre corps. Nous sommes le contraire de cette pensée, de cette loi de l’amour.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV

Pas seulement une pandémie

511.01Le monde est tombé dans un état si difficile qu’il sera forcé d’évoluer vers la connexion, qu’il le veuille ou non. Nous sommes poussés vers cela d’en haut, et si nous ne voulons pas nous connecter, alors la connexion commencera à être mise en œuvre de toute façon. Nous nous y opposerons et nous subirons de grandes souffrances et de grands problèmes.

Cela ressemble à l’attitude des parents envers leurs enfants. Si les enfants sont gentils et obéissants, les parents les traitent avec gentillesse. Et si les enfants se comportent mal, alors les parents doivent les punir pour les corriger, et les enfants ressentent cela comme un mal.

Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation particulière. Pour la première fois dans l’histoire, la société humaine subit une transformation générale. Le coronavirus est d’une ampleur incomparable, même pas avec la Seconde Guerre mondiale ; elle touche tous les pays du monde. Et à côté de la pandémie, d’autres coups viendront : cataclysmes climatiques et autres événements extrêmes pour nous obliger à nous unir davantage et à résister ensemble aux coups de la nature, c’est-à-dire du Créateur.

Il ne s’agit pas seulement d’une pandémie, mais du début d’une nouvelle ère qui nous équilibrera de plus en plus afin de nous amener au bon état et au sentiment de connexion et d’interdépendance. Nous pouvons déjà voir comment tout a changé au cours de l’année écoulée : les touristes ne voyagent plus à travers le monde. Chacun reste dans son coin.

Pour l’instant, nous espérons encore retrouver notre vie d’avant, mais ce ne sera plus le cas. On n’aura plus besoin d’autant d’avions et de bateaux ; beaucoup de choses vont changer dans le monde. Les problèmes ne disparaîtront pas tant que nous n’aurons pas réparé la connexion entre nous. Si cette union est correcte et qu’elle conduit à l’intégration et à l’unité, et non à l’appât du gain, alors le système fonctionnera. Sinon, non. C’est ainsi que la gouvernance supérieure nous enseignera.

Le Créateur arrêtera toutes nos activités égoïstes jusqu’à ce que nous apprenions progressivement, en utilisant l’exemple d’un système commun à l’échelle mondiale, comment travailler correctement avec notre égoïsme. Il ne nous laissera plus nous comporter mal.

Au cours des cent dernières années, le Créateur nous a permis de construire des systèmes globaux et internationaux sur le plan matériel : Internet, les relations industrielles, le tourisme et les relations internationales. Et maintenant, nous devons apprendre à travailler correctement avec ces systèmes dans l’intérêt de notre prochain et celui du Créateur.

La forme de la connexion correcte est celle où chacun essaie de satisfaire l’autre, comme l’union d’un homme et d’une femme, le plus et le moins. Par conséquent, je dois chercher ce qui manque à l’autre, ce par quoi je peux le satisfaire. Et il recherche les mêmes besoins en moi.

C’est contraire à notre égoïsme, car nous essayons de faire une alliance entre nous pour gagner de l’argent l’un de l’autre. Mais le développement a atteint une telle limite que cette approche ne fonctionne plus. L’union égoïste a cessé faire du profit comme avant.

Par conséquent, ces systèmes s’effondreront et s’arrêteront tant que nous ne comprendrons pas sous quelle forme ils doivent fonctionner. Jusqu’à présent, nous nous sommes développés sous une forme égoïste, mais il est temps maintenant de corriger ce que nous avons fait. Tout cela se produira dans les années à venir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale 26/6/21