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Le Zohar est notre bouée de sauvetage


Une question que j’ai reçue: Comment peut-on connecter les articles du livre de Shamati, que nous étudions au cours de la préparation à la leçon sur Le Zohar au Livre du Zohar lui-même?
Ma réponse: Tout ce que nous étudions dans la science de la Kabbale est là pour nous maintenir en liaison constante avec le Créateur. Afin d’être connecté au Créateur, de s’agripper à lui, pour savoir comment travailler correctement et délibérément tous nos états et situations, et de se souvenir qu’ils nous sont envoyés par le Créateur, nous avons besoin de la Lumière qui ramène vers le bien. Cette Lumière a besoin d’éclairer sans cesse pour nous que tout vient du Créateur, et qu’elle nous est donnée afin d’avancer. J’évoque cette Lumière encore et encore, en répétant ce cycle.

Fait important, Le Livre du Zohar me connecte à la source de la Lumière. Le Zohar est la protection, c’est notre bouée de sauvetage.

Le Zohar dans n’importe quelle langue


Une question que j’ai reçue: Avez-vous des recommandations pour renforcer les effets de la lecture du texte du Zohar tout en écoutant la traduction simultanée pendant la leçon quotidienne Kabbale? 

Ma réponse: Les gens qui se rassemblent autour du lecteur du texte en hébreu s’unissent même s’ils ne maîtrisent aucune autre langue que leur langue maternelle; ils se rendent compte combien les paroles du Zohar les influencent, les corrigent et les remplissent.

Nous restons dans un système qui est appelé « Le Zohar». Le Zohar n’est pas seulement un livre. Chacun de ses mots « presse » quelques boutons et déclenche le déplacement de ses éléments. C’est ainsi que nous le lançons. Nous n’avons aucune idée de ce que ce système est réellement. Même si nous connaissions la traduction correcte, claire et précise de chaque mot, nous ne saurions rien. Nous ne savons pas ce que nous activons en appuyant sur les boutons.

Par conséquent, une traduction précise et belle dans toutes les langues n’aide pas beaucoup. Pour une personne qui parle l’hébreu et pour qui elle est sa langue maternelle, cela devient encore plus compliqué. Ils écoutent les mots familiers, mais ne savent pas ce qu’ils veulent dire.

Si vous entendez une traduction de mes mots courants, vous entendrez des sons abstraits, et pourtant vous vous efforcerez d’atteindre la spiritualité qui est cachée derrière mes mots. Ceux qui entendent ces sons et dans le même temps comprennent ce que je dis se sentent comme si ils étaient déjà satisfaits. C’est comme si leur désir d’être heureux avait été rempli et qu’ils avaient reçu quelque chose. Pour eux, il est beaucoup plus difficile de pénétrer plus profondément le sens intérieur des mots. Ils réfléchissent à la signification «terrestre» de mots dans Le Zohar comme «bannières», «peuple», «animaux» et «couleurs». Ils écoutent le texte et dessinent des images dans leur imagination.

Mais pas vous. Vous entendez une langue étrangère sans rien comprendre. C’est pourquoi vous pouvez lier tout ce que vous souhaitez aux mots que vous entendez. Vous pouvez être sûr que nous parlons de l’âme, des conditions spirituelles dans lesquelles elle se remplit de la Lumière, et sur la révélation du monde spirituel. Imaginez! C’est le meilleur!

Une fois que vous avez appris l’hébreu, cela devient plus difficile pour vous. Il y a un avantage en ne sachant pas la langue. Le mélange des langues se produisit spécifiquement pour nous aider à nous connecter les uns aux autres. Cette « perversité » déclenche la connexion entre nous. En fait, ce n’est pas une perversité, mais plutôt une révélation de la réparation qui aide à établir une union entre nous.

Il nous semble que le mélange des langues s’est passé pour le bien de la séparation. Ce n’est pas vrai. Elle s’est produite intentionnellement pour rendre notre connexion possible au niveau spirituel plutôt qu’au niveau de la «langue commune de tous les jours ». Il est intéressant de mettre la confusion dans nos relations mondaines au point d’être incapables de communiquer les uns avec les autres si, à la suite de cette confusion, nous désirons atteindre une «connexion cœur à cœur « 

Le paradis et l’enfer sont des « cadres » dont nous faisons l’expérience à l’intérieur de nous


Zohar, chapitre « VaYera » -etle Seigneur apparut): point 258) Le Din qu’exécuta le Saint béni soit-Il dans le déluge et le Din de Sodome, tous deux étaient des Dinim de l’enfer, car les méchants qui sont en enfer sont jugés par l’eau et par le feu.

 259) Sodome a été jugée par le jugement de l’enfer, comme il est écrit : « Et le Seigneur fit pleuvoir sur Sodome et Gomorrhe du souffre et du feu du Seigneur du ciel ». L’une est jugée par l’eau et l’autre est jugée par le feu, et toutes deux sont jugées en enfer. Les méchants qui sont en enfer sont jugés dans ces deux discernements, car il y a l’enfer de la neige qui est l’eau et il y a l’enfer du feu.

Nous devons comprendre que nous faisons tous les discernements en nous, tandis que la réalité elle-même ne change pas. Je suis dans le monde de l’Infini, même maintenant, et rien ne changera jamais dans la réalité existante. La seule chose qui change est ma propre perception, la sensation, la sensibilité, la compréhension et l’évaluation. Ces changements sont ce que je ressens.

Il est écrit: «Chaque personne juge à partir du degré de sa propre faiblesse. » En d’autres termes, je peins une image en moi, selon mon évaluation du Monde de l’Infini. C’est pourquoi le ciel et l’enfer, le bien et le mal, et le jugement par le feu et l’eau sont les différents niveaux de mon attitude à une image statique et immuable. Il est écrit: «Moi HaVaYaH Je n’ai pas changé ».

Nous dépeignons notre propre réalité en nous-mêmes avec notre attitude face à un état constant. Tout dépend de nos qualités, la perception et l’évaluation du Monde de l’Infini, du Créateur, de la Lumière, du don absolu.
Le paradis, l’enfer, et différentes sortes de jugement sont tous les États qui je révèle en moi. Rien ne change à l’extérieur. Tout est déterminé par le changement qui a lieu dans ma conscience ou ma vision. En d’autres termes, tout dépend de moi et de mes valeurs profondes, de mes qualités et des fondements.

Il s’ensuit que tout dépend de l’éducation et d’une société qui va m’aider à changer mes fondements. Voilà comment je peux développer une attitude plus juste de la réalité immuable. Plus vite je serai en mesure de changer mes qualités intérieures, plus vite je vais aller d’un « cadre » à l’autre

Construire un instrument pour s’accorder à la Lumière


Avant que la création atteigne un état de plénitude, il y a un processus préalable pour obtenir un désir d’être comblé. On trouve des exemples quotidiens de cette préparation à l’anticipation de la satisfaction dans des rituels d’accouplement des animaux ou bien quand nous « préservons notre appétit » pour un repas spécial. La phase préparatoire qui crée un désir de satisfaction est toujours plus importante que la réalisation elle-même car elle définit la mesure et le genre de plaisir nous avons finalement expérimenté.Dans la spiritualité, tout dépend de la volonté puisque la Lumière (le plaisir) est éternellement illimitée et absolument tranquille. Elle remplit tout l’espace autour de nous à chaque instant donné. Ce qui nous manque c’est un désir de La recevoir et les outils pour La percevoir.

Cependant, le désir d’obtenir la Lumière se construit en nous progressivement en ajoutant des « épices »: du « poivre », du « sel », de la « moutarde », et d’autres «condiments» qui stimulent notre appétit. Il est semblable à un jeu de «flirt», que le Créateur joue avec nous en ne cessant pas de nous laisser goûter le plaisir et ensuite de l’éloigner de nous. Ce « jeu » construit et affine notre bonne attitude envers notre épanouissement futur.

La Torah est appelée «un épice » (Torah Tavlin), car elle nous révèle le désir, nous apprend à le faire grandir, et puis la façon de le remplir correctement. Plus précisément, elle nous conduit vers la droite et vers l’accomplissement des plaisirs qui nous attendent dans l’avenir. À l’heure actuelle, nous essayons de façonner le désir correct à l’aide de la Torah, sans quoi nous ne serons pas en mesure de sentir la Lumière, même si Elle est tout autour de nous.

Nous n’avons pas de désirs qui sont ciblés et nous aident à révéler la Lumière pour le moment. C’est comme une radio qui a besoin d’être réglée sur une certaine fréquence (longueur d’onde) afin de recevoir le signal transmis. La radio doit créer une longueur d’onde qui corresponde suffisamment avec celle qui existe en dehors d’elle, afin d’attirer l’onde extérieure.

Grâce à nos études, nous recevons un petit «goût des saveurs spirituelle» et nous attirons la Lumière qui nous élève, puis elle nous laisse tomber. Parfois on se sent bien et à d’autres moments pas si bien. Toutefois, c’est notre façon de construire un récipient pour la Lumière, un outil pour sa perception. En d’autres termes, nous créons une «vague» qui est semblable à la Lumière qui existe en dehors de nous, c’est alors seulement que nous devenons capables de L’atteindre.

Dès que «l’instrument» est prêt, il commence à recevoir la Lumière. Il n’y a aucun secret à cela. Cela nous semble un mystère seulement parce que nous ne voyons pas et que notre désir n’est pas prêt pour le moment. C’est notre seul problème. Il n’y a rien caché à l’extérieur de nous, la dissimulation est en nous.

La malhonnêteté des forces impures


Zohar chapitre Béhoukotaï (selon mes lois) point 5) … Et où il n’y a pas d’acte, il n’y a pas de parole, et le réveil de l’acte en haut dépend des mots de la bouche. Comme nous avons besoin d’évoquer a sainteté supérieure avec des actes et mots, ceux qui viennent du côté de l’impureté doivent éveiller leur côté avec des actes et des mots.

 6) Et bien que Balaam fut le plus grand de tous les sorciers dans le monde, Balak fut un plus grand sorcier que lui, car en magie, Balak était plus grand que les sages.

Que signifie «éveiller les forces impures avec nos actes et nos mots»? N’est-il pas préférable de garder le silence, l’inactivité et de ne pas réveiller « le chat qui dort » ? Non! Notre avancement trouve son chemin entre nos actes et nos mots qui tour à tour appellent à l’impureté et la sainteté.

La « magie » veut dire utiliser la puissance du Créateur pour semer la confusion chez les gens et leur montrer leur vraie nature mauvaise. Telles sont les forces qui sont cachées en nous et sans lesquelles nous ne serons pas en mesure de révéler notre égoïsme.

Les anges du mal qui agissent en nous, sont les suivants: Balaam, Balak, Azazel, Aman, et d’autres. Ces noms ‘indiquent les forces de la brisure de l’âme: ils représentent ses parties séparées, et non des «puissances extérieures», puisque la seule puissance qui fonctionne jamais en dehors de nous est le Créateur.

Avant d’éclater, toutes les âmes ont été interconnectées dans un tout, un système harmonieux et ont été fusionnées avec « l’Un, l’unique, et le Seul. » Après l’éclatement, ces parties ont obtenu un nouveau type de connexion qui leur apportait certains «avantages» et en même temps les a incités à se «tuer» les unes les autres.

De même, une nation devient alliée avec une autre seulement pour conquérir « la tierce partie. » Cette force est appelée «impure» parce que d’une part, elle est un pouvoir miraculeux d’unité qui nous vient directement du Créateur, et d’autre part, nous l’utilisons avec une mauvaise intention égoïste – de nuire à autrui.

Si nous savions comment utiliser ce pouvoir, nous serions en mesure de prospérer pour une courte période de temps, mais il est évident que cette prospérité viendrait à son terme en peu de temps. Toutes les personnes mauvaises et les dictateurs commencent par encourager les gens à s’unir, à s’entraider, et à construire le socialisme, car une force du mal ne peut atteindre le pouvoir sur un être humain si elle ne se cache pas derrière un masque de « bon ».

La force du mal « achète » une personne en lui présentant « une vérité partielle» qui sert de couverture à un gros mensonge. Il nous semble de l’extérieur que nous recevons une «grande» offre, mais en fait, cette «offre» est un mensonge bien caché dans le but de tromper et de nous utiliser.

La Lumière Supérieure nous élève comme un aimant


Zohar Haya Sarah (La vie de Sarah) point 220..;« j’ai dit : vous êtes Dieu et vous êtes tous les fils du supérieur » signifiant à la réception de la Torah. Et comme vous vous êtes discrédités, signifiant avez péché, vous mourrez comme des humains. C’est pourquoi ce mauvais serpent qui a assombri le monde ne peut gouverner celui qui s’engage dans la Torah.

Parce que l’on étudie la Kabbale, la Lumière Supérieure nous élève comme un aimant, tandis que le serpent, le désir égoïste qui prend vie de nous, reste en dessous, et est incapable de régner sur nous. L’homme s’élève au-dessus de sa vie animée et ne la sent même pas. Nous avons seulement besoin d’un désir de la Lumière pour nous changer, en lisant Le Zohar.

La Kabbale est une sagesse qui explique tout ce qui se passe dans notre monde et tout notre chemin, mais si nous voulons nous élever au-dessus, il nous faut une force pour nous élever à un niveau supérieur. Notre esprit et nos sentiments ne nous aideront pas, nous devons acquérir un nouveau développement à partir du degré supérieur. Nous sommes incapables de comprendre ce que c’est que de vivre dans la spiritualité, tout comme un rocher n’est pas en mesure de penser comme une plante et un chien ou un chat est incapable de comprendre ce que c’est que d’être humain, c’est la même chose. C’est pourquoi nous avons besoin de la Force d’En-Haut pour faire ce changement en nous. Et nous allons l’acquérir par le Zohar.

Saisir la corde


 Zohar chapitre Békhoukotaï (Selon mes loi) point 5): Balak était intelligent. Dans ses actes, il était le plus grand des sorciers, plus grand que Balaam. J’ai appris que tout ce que quelqu’un veut dans ce monde dans le travail du Créateur il doit l’éveiller avec un acte en bas. C’est parce qu’avec cet acte en bas, l’acte en haut est éveillé.

Il semble que nous dépendons du désir d’En-Haut, pour que la Lumière nous réveille. Toutefois, lorsque nous commençons à travailler en-dessous, nous apportons l’éveil d’En- haut.

Concernant «l’éveil d’en-bas» et «l’éveil d’en-haut », il est écrit: «Je suis le premier et je suis le dernier ». Cela signifie que tout est fait par le Créateur. Il est évident que tout commence avec le Créateur, mais il est nécessaire pour nous de nous impliquer dans le processus. Au début de son travail spirituel et à la fin, une personne reçoit l’aide d’En-Haut, mais tout le reste dépend d’elle..

C’est exactement l’endroit où généralement nous sommes perdus. Quand une personne est au point le plus bas de sa chute, elle est incapable d’en sortir par elle -même, car il est écrit: «Un prisonnier ne peut pas se libérer de la prison. » Mais si on lui jette le bout d’une corde, alors le reste dépend de lui (il doit la saisir lui-même. Il est responsable de savoir si oui ou non il a correctement profité de l’occasion .

Etapes importantes en chemin


Une question que j’ai reçue: Quelle est la révélation la plus difficile que nous avons besoin d’accomplir en vue de découvrir le monde spirituel?

Ma réponse: Pour entrer dans la spiritualité, nous devons nous séparer progressivement de notre «moi», comme si il n’existait pas. C’est comme si mon ancien «moi» mourrait. Nous ne comprenons pas ce qu’est la sensation de la vie. Pour nous, la vie est une sensation de notre propre puissance et de notre force, c’est quand on pense que nous contrôlons nous-mêmes et nos vies par nous-mêmes tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Quand nous entrons dans la spiritualité, nous sentons que notre « moi » égoïste meurt. Nous nous libérons de lui, comme il est écrit: «Les morts sont libres! » Je rejette peu à peu de plus en plus de morceaux de moi-même tant que je m’élève au-dessus de mon ego. Je veux tellement me libérer de cette dépendance que je suis prêt à endurer les coups de mes propres ambitions, aussi longtemps que je m’élève au-dessus. Je commence même à aimer ces coups, car je crois comprendre que c’est grâce à eux que je monte et me libére de cet ennemi amer assis à l’intérieur de moi. Je ne m’identifie plus avec mon ego. Au lieu de cela, je tiens à obtenir ce qu’il mérite. C’est est déjà le signe d’une approche du Machsom.

Le Zohar: les portes qui mènent vers le Haut


Il y a un lien universel, une hiérarchie, ou une chaîne dans le système commun des âmes. Le développement des différents types d’âmes se passe en fonction de cette connexion. Dans leur développement, les âmes dépendent toujours de l’âme qui précède. Elles sont reliées comme un père et son fils, la cause et la conséquence, ou l’enseignant à l’élève. Cependant, il y a un système spécial, éminemment au-dessus de tous les types de connexions. Il pénètre le système comme un organisme vivant et fonctionne dans des directions différentes. Ce système est appelé le système de Rashbi.C’est la transition entre la partie du système qui est corrigée et la partie qui est non corrigée. La partie corrigée est remplie de Lumière et contient les désirs corrigé qui sont tous prêts pour la correction commune finale de l’ensemble du système. Cette partie inclut ceux qui ont déjà découverts la totalité des 125 degrés du bon développement du système commun de la création. La partie non corrigée doit encore réaliser l’état où elle est et commencer sa correction. La partie non corrigée, c’est nous, toutes les âmes au niveau de ce monde.

Chacun d’entre nous devra passer par la correction étape-par-étape avec l’aide du système du Rashbi qui est absolument à la hauteur du 125ème degré. La révélation et l’influence de ces âmes corrigées ariivent jusqu’à nous à travers ces connexions et ces préparations qu’ils ont construites sous la forme d’un système appelé Le Zohar (la Lumière qui descend de Arikh Anpin du monde de Atsilout. Ils ont créé ce genre de système pour nous afin que nous nous trouvions dans un environnement approprié lorsque nous nous y connectons. Après tout, notre développement tout entier dépend de l’environnement.

Quand on essaie de se connecter au Zohar, nous pouvons recevoir tout ce dont nous avons besoin pour notre système de correction qui représente le groupe du Rashbi et de ses élèves. Ces âmes-là ont fait des corrections spéciales dans la Lumière Supérieure dans laquelle nous pouvons nous revêtir grâce au Zohar. A travers eux, nous pouvons également être en contact avec la Lumière ou avec le Créateur.

Le Rashbi utilise Le Zohar pour nous révéler les portes qui mènent vers le haut. Il les révèle à la hauteur de la valeur que nous accordons à la grandeur de ce système et de notre capacité à nous connecter à lui dans le but de l’utiliser pour atteindre l’objectif spirituel.

Nous nous nuisons à nous mêmes


Zohar, chapitre la vie de Sarah, point 41 Ainsi sont les chemins du Saint béni soit-Il. S’il donne richesse à l’homme, il nourrit le monde et fait Ses Mitsvot. S’il ne les fait pas mais s’enorgueillit de sa richesse, il sera frappé en lui, comme il est écrit : « La richesse gardée par ses détenteurs lui nuira ».

Ainsi est ce chemin, quand le Saint béni soit-Il leur donne la beauté et le bien supérieur d’Adam ha Rishon, Il leur a donné pour respecter Ses commandements et faire Sa volonté. S’ils ne le font pas, mais qu’ils s’enorgueillissent, par cette même beauté par qui ils ont été bénis, ils seront frappés.

Par conséquent, une personne qui crie: «Pourquoi le Créateur me traite-t-il de cette façon! » doit comprendre que c’est la personne elle-même qui provoque le dommage. Nous sommes ceux qui causent nos propres coups en n’utilisant pas correctement les possibilités que le Créateur nous donne dans le but de nous élever. Nous trébuchons sur ces véritables occasions, nous tombons, puis nous nous frappons nous-mêmes essentiellement. C’est ce que Le Zohar nous dit: «Ils ont été frappés dans cette même beauté avec laquelle ils ont été bénis. »