De la lumière de Nefesh à Yekhida

Dr. Michael LaitmanPour révéler le premier degré spirituel, nous devons révéler notre union «  un, unique et uni », au moins au plus petit degré. Le degré de notre unité définit le niveau de notre premier degré spirituel.

 Les lumières de Nefesh, Rouakh, Neshama, Haya, et Yekhida (les cinq degrés spirituels) sont caractérisées par une somme de détails particuliers et la puissance de leur unité, en dépit du fait qu’elles sont toutes en contradiction l’une avec l’autre. C’est le seul facteur qui détermine la révélation de la lumière supérieure. Si nous pouvons trouver l’union au plus petit degré, la plus faible lumière de Nefesh sera alors révélée.

Cependant, pourquoi  la lumière est soudainement devenue plus puissante et est appelée Rouakh? C’est parce que malgré les changements et le mouvement de toutes les parties interconnectés entre elles, elles peuvent encore rester en équilibre et liées. C’est comme si nous gardions le bateau à flot, alors qu’il est ballotté par les vagues dans une mer en pleine tempête, et que nous nous assurions qu’il reste stable.

Au premier degré de l’union, les transformations mutuelles ne sont pas encore révélées. Tout le monde reste dans une sorte de condition stationnaire, juste comme on est, alors que nous cherchons comment communiquer les uns avec les autres. Au deuxième degré, la même union demeure, mais chaque partie commence à se transformer; les rouages ​​du mécanisme commun commencent à tourner en fonction de chacun. Et si malgré tous ces changements, nous restons ensemble, et sommes capables de nous unir, nous révélons la lumière de Rouakh.

Ce sont néanmoins, des changements très limités: Alors que «restant à terre », comme une plante, à notre propre place, chacun de nous voit la transformation de nos attributs individuels. C’est toujours la même lumière de l’union, mais à un degré plus élevé («végétal»). Vient ensuite un troisième degré, Neshama (« le degré animal » ), où l’on commencera à se déplacer librement par rapport à l’autre, tout en révéler toujours l’unité entre nous », un, unique et uni.
Cela signifie que la lumière dont nous faisons l’expérience dans la spiritualité dépend toujours de la puissance de notre union, en dépit de toute transformation pouvant se produire en chacun de nous et en nous tous ensembles.  Elle ne cesse de croître, jusqu’à ce que nous atteignons finalement la fin de la correction (Gmar Tikkoun), alors que nous vivons toutes sortes de changements qui nous empêche de nous unir à une seule lumière, mais indépendamment de cela, nous sommes encore capables de nous unir.
C’est ce que nous appelons le seul récipient spirituel uni (Ekhad, Yakhid) qui reçoit une lumière: Yekhida.

De la 1ère partie du coursquotidien de Kabbale 05/05/2011, Shamati n°56

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