Daily Archives: 5 mai 2011

Le groupe de Rabbi Shimon est composé de plusieurs millions de membres

Dr. Michael LaitmanLa Lumière supérieure est placée à un endroit appelé « Shekhina, » qui est l’union entre les âmes. Grâce à nos efforts, nous devons atteindre l’unité entre nous. Nous révélerons alors la Lumière qui construit, crée, corrige, et remplit toute la création.

Cette Lumière est toujours présente dans le Shekhina, dans l’ensemble des âmes qui aspirent au Créateur (la Knesset) Israël), dans l’union entre nous.

Le Zohar est la même source de Lumière, mais à condition d’imaginer que nous soyons nous-mêmes (et il peu importe le grand nombre nous sommes) le groupe de Rabbi Shimon, qui siégeait avec dix personnes, reliées entre elles, et qui reçut cette lumière appelée « Zohar » – « . l’illumination supérieure » C’est la lumière qui nous influence, nous corrige, et nous élève.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 5/4/11, Le Zohar

La science qui étudie le moi

Dr. Michael LaitmanLa Kabbale est une science sur la réalité. L’homme est une créature qui cherche à comprendre pourquoi et dans quel but il existe et comment il peut atteindre la vérité. Il aspire à découvrir le sens de notions telles que «vérité», «faits», «but» ou «atteinte de l’objectif. » Il est fait pour demander ce type de satisfaction.

Le plus grand besoin de l’homme est de savoir qui il est, comme il est dit: «De ma chair, je verrai le Créateur. » En effet, pour apprendre qui je suis, j’ai besoin de savoir qui est le Créateur. Cette nécessité implique des recherches.

La sagesse de la Kabbale est entièrement dédiée à l’étude de l’homme car hormis lui, rien n’existe. Toute la réalité est dans l’homme, et tout se passe uniquement en lui. Je ne vois rien d’autre au monde que moi. Tout ce qui se passe autour de moi est perçu en moi. Je n’ai pas la moindre idée de ce qui se passe en dehors de moi.

Cela signifie que la Kabbale est l’étude de soi, de l’auto-réalisation, de la conscience de soi. Tous les autres livres décrivent une sorte d’illusions, comme s’il y a une réalité extérieure qui nous entourait. Par conséquent, tous exceptés ces livres sacrés ne sont que mensonges constitués par l’homme, ils sont le fruit de son imagination.

Nous ne réalisons d’ailleurs pas le caractère unique de ces livres, dans la mesure où la vérité est concernée, nous n’avons rien à quoi nous accrocher. Sans ces livres, nous existerions dans ce monde comme des petits insectes, qui ne vivent que pour un temps alloué. Seulement avec l’aide de ces livres, nous pouvons nous développer progressivement et commencer à examiner, mesurer, et apprendre « qui et ce que nous sommes. »

Ainsi nous découvrons que nous contenons le monde entier, Partsoufim, Sefirot, et de nombreuses pièces qui semblent étrangères à nous, qui à la fin se révèlent être des parties de votre propre âme. Ceci est votre désir même partagé en inanimé, végétal, animal, et également humain. Et lors du dernier, du quatrième degré, nous devons recueillir ensemble toutes ces parties, afin de parvenir à l’intention de «donner», ce qui est obligatoire pour cette étape quatrième étape finale de la création.

Quand j’obtiens cette intention de donner pour toutes les parties de la création, je saurai enfin qui je suis, je me connaitrai. Et il n’y a rien d’autre à étudier dans la réalité.

De la 3e partie du cours uotidien de Kabbale du 02/05/2011, Talmud Esser Sefirot

Unir en nous les deux forces de la nature

Dr. Michael LaitmanIl n’y a que deux forces dans le monde: la force du don et celle de la réception. En interagissant avec l’autre, elles doivent parvenir à l’équilibre,  à l’adhésion, et à l’unité.

Le désir de recevoir commence à se former à l’intérieur du désir de donner, la Lumière. La lumière influence constamment le désir de recevoir en le développant, tandis que celui-ci répond à la Lumière. Ainsi, ils commencent à interagir. En conséquence, le désir de recevoir du plaisir évolue vers une capacité à agir par lui-même, à expérimenter, à penser et à réagir au désir de donner.

Ainsi, ces deux désirs diminuent progressivement, descendent de plus en plus bas. A la fin, cela nous permet d’analyser des détails très subtils, qui combinés, nous permettent de construire le système complet. C’est comme si d’une analyse globale, nous passions à une recherche très fine (comme si nous utilisions des pincettes), nous permettant d’obtenir des informations non disponibles dans une approche générale. Et la lettre fournit ce qu’il manque aux détails.

Par conséquent, nous devons parvenir à un état où le général et le particulier soient analysés et complètement corrigés. C’est pourquoi il y eut la descente des mondes spirituels à ce monde, suivi par le développement de ce dernier. Dans le cadre de son développement, notre monde passe par les quatre mêmes étapes et arrive à la création du désir de donner: de bas en haut, afin de retourner dans le monde de l’Infini.

Les kabbalistes s’appliquent à nous expliquer ce processus. Tout d’abord, ce sont des scientifiques, et c’est la physique de deux forces agissant dans la création, expliquant comment ces forces viennent jusqu’à nous, pour que nous puissions nous connecter et commencer à travailler avec elles. Après tout, elles ne se réalisent que dans nos désirs, nos intentions, et nos discernements.

Dans la nature, ces deux forces sont équilibrées. Mais nous sommes censés passer entre elles et de les assembler,  en les intégrant complètement à l’intérieur de nous-mêmes. Comme la nature, le Créateur, se compose de ces deux forces, Sa propre Force de don et la force de la réception, par laquelle Il nous influence, nous devons ainsi nous construire nous-mêmes à l’aider de ces deux forces. C’est ce qu’implique l’ensemble du programme de création et d’évolution.

De la 3e partie du cours suotidien de Kabbale du 02/05/2011 , Talmud Esser Sefirot