Une personne nait dans la joie

Dr. Michael LaitmanNous devrions être très heureux par le fait que nous soyons arrivés à l’ouvrage le plus important, l’analyse la plus importante qui existe dans tous les mondes, même dans les mondes spirituels. Le Baal HaSoulam a écrit qu’il n’y a pas plus heureux moment dans la vie d’une personne que le moment où elle découvre qu’elle est incapable de sortir de son ego et aucun effort d’elle-même ne peut lui venir en aide. Alors elle en vient à sa première prière, son premier cri pour le Créateur.

Ce premier cri est la naissance. Un nourrisson pleure dès qu’il arrive au monde. Et cela signifie qu’une personne est née.

Espérons que nous atteindrons ce cri et deviendrons humain. C’est pourquoi l’effort que nous faisons vers elle s’appelle douleurs de l’enfantement. Et nous devrions être heureux que nous en soyons venus à cette question. Après tout, qui atteint ces douleurs de l’enfantement? Nous devrions être heureux et sérieux en même temps. Mais la joie doit venir de l’état, la mission. C’est là que commence la vie spirituelle.

Quand un enfant naît, les adultes sont heureux, même s’il pleure et crie. De même, l’homme en nous (celui qui fait tout le travail et toutes les analyses) se réjouit, et l’enfant maintenant est en train de naître, il souffre encore de la pression, de la tristesse et de la perception des troubles Ils doivent tous deux être ensemble.

De la leçon 1,de la Convention d’Arava 23/02/2012

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