Lorsque le moyen est inséparable de l’objectif

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction au Livre du Zohar, » p. 39: Maintenant, nous avons montré que l’objectif souhaité du Créateur pour la création, est qu’Il ait créé le don sans réserve pour Ses créatures, afin qu’elles connaissent Sa sincérité et Sa grandeur, et qu’elles reçoivent toute la joie et le plaisir qu’Il a préparé pour elles, dans la mesure décrite dans le verset: «Ephraïm mon fils chéri, est-il la joie de ses parents? » (Jérémie 31, 19). Ainsi, vous verrez clairement que cet objectif ne s’applique pas au minéral et aux grandes sphères, comme la terre, la lune ou le soleil, aussi lumineux soient-ils, et non plus au végétal ou à l’animal, car ils n’ont pas la sensation des autres, même parmi leurs propres espèces. Par conséquent, comment la sensation du Divin et de Son don sans réserve peuvent-ils leur être appliqués ?

L’humanité seule, ayant été préparé avec la sensation des autres de la même espèce, qui lui sont semblables, après s’être plongé dans la Torah et les Mitsvot, quand ils inversent leur volonté de recevoir en une volonté de donner sans réserve, et arrivent à l’équivalence de forme avec leur Créateur, ils reçoivent tous les degrés qui ont été préparés pour eux dans les mondes supérieurs, appelé NRNHY. Par cela, ils deviennent admissibles à recevoir l’objet de la Pensée de la Création. Après tout, le but de la création de tous les mondes était pour l’homme seul.

Question: La sensation des autres est inhérent à nous, par laquelle, à travers l’amour pour les êtres créés, nous pouvons atteindre l’amour pour le Créateur. Il s’avère que l’attitude envers l’autre est le moyen que nous utilisons?

Réponse: Dans notre monde un «moyen» est ce que nous utilisons le long du chemin et que nous jetons quand nous atteignons l’objectif. Si je trouve un moyen plus efficace, je renonce à la précédente parce que la chose principale pour moi est l’objectif.

Dans la spiritualité, les choses sont différentes: Ici, le but est révélé dans le moyen lui-même, et le moyen devient le but, car ce n’est pas « je »qui atteint le Créateur, mais c’est le système que je révèle et que je mets en place avec les autres par mon propre effort, en m’identifiant à eux comme un tout. Si j’étais resté comme je suis, j’aurais utilisé les moyens uniquement sur le chemin de l’objectif. Cependant, le processus est différent; étant inclus dans les moyens, j’obtiens la volonté d’adhérer à l’objectif.

Ainsi, le moyen est sacré pour moi parce que j’atteins l’objectif non pas avec son aide, mais en son sein. Je deviens lui. Mon âme est cela, l’ensemble du système collectif.

Il s’avère que qui je suis maintenant n’est pas le vrai moi. Le vrai moi n’existe pas encore parce que mon « je »courant est venu du Créateur, il est Sa part du supérieur, qui n’existe pas par lui-même. Il représente la force de la brisure et est destiné à se sentir «coupé», séparé.

Cela m’aide à adhérer au groupe, et en lui, à l’étape supérieure, je me trouve. Et ici, dans cet ensemble-là, je trouve la satisfaction: le Créateur.

When The Means Is Inseparable From The Goal

Ainsi, je ne peux pas atteindre le Créateur en court-circuitant les moyens, le groupe. Et d’ailleurs, je ne rejette pas les moyens quand j’atteins l’objectif. Au contraire, en étant coupé d’eux, je construis en lui le système dans lequel je découvre la vie, appelé le Créateur, la Force intérieure revivifiante, « l’élixir de la vie. »

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 12/07/12, « Introduction au Livre du Zohar»

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