Au bon endroit, au bon moment, et pour le bon objectif

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la signification des paroles du Créateur: « J’aimerais qu’ils me laissent et ma Torah me soutiendrait »?

Réponse: Cela signifie que l’homme fait des efforts qui sont mauvais, au mauvais endroit, au mauvais moment, et pour la mauvaise raison. Il y a beaucoup de conditions qui doivent être réunies.

Tout d’abord, il faut organiser un groupe. Sans un groupe une personne ne sait pas comment sortir de son ego. Elle peut en parler avec de jolis mots, mais en réalité, elle ne réalisera rien.

Et en plus de cela, il nous faut être patient, comprendre qu’il s’agit d’un processus cumulatif auquel tous nos efforts s’ajoutent, ce qui ensuite nous rapporte des résultats. C’est comparable à un compteur, dans lequel il y a des roues qui tournent, et à un certain moment, tout d’un coup, le nombre à l’affichage change et un « 1 » apparaît au lieu de « 0 ». Et puis encore les roues tournent, pendant une longue période, jusqu’à nouveau que le numéro change en « 2 » et ainsi de suite.

Nous devons comprendre que des semaines ou des mois peuvent s’écouler avant que le compteur passe à la valeur suivante. Mais les semaines ne passent pas si pendant ce temps nous n’investissons pas d’efforts. Ici, la personne commence à comprendre qu’elle n’a pas la force ni le désir, qu’elle n’est pas en mesure de faire quoi que ce soit, et veut juste tout quitter. Le corps l’entraîne sur des questions vides, et l’essentiel est de ne pas ressentir son état comme étant un problème difficile.

Nous comprenons déjà comment cela se produit. Ici, la personne doit trouver elle-même le soutient, le « Soutient de la Lumière. » Cela signifie que les amis s’entraident. Notre faiblesse est qu’il n’y a pas d’aide mutuelle, et tout ce qui est construit est seulement sur elle. La force est uniquement dans la connexion, et si la connexion est interrompue, alors personne n’aura de force.

La Lumière illumine de l’autre côté et augmente lentement mon désir de recevoir avec un seul gramme, et immédiatement je chute. Je suis prêt à tout oublier, à me coucher et ne rien faire, juste rester seul. Du moins, d’un point de vue physique, il est interdit de se laisser tomber de cette façon. L’environnement devrait faire pression sur moi, ils devraient m’appeler si je n’arrive pas à la leçon et ils devraient me réveiller à la maison.

Je dois prendre ces mesures avec mon environnement de sorte qu’il fonctionne sur moi. Aussi à la maison, je construis un tel système qui ne me laisse pas rater la leçon du matin. Je fais de même avec les amis. Je me prépare de façon à ce que ma conscience souffre si je n’arrive pas à une leçon.

Mais je dois préparer tout cela à l’avance et non pas au moment de la descente. Je dois m’inquiéter par avance de quelque chose qui m’engagera à arriver à la leçon, même si je manque de forces. J’ai tout organisé de cette façon afin que je ne puisse pas rester à la maison, sinon, que dira ma famille? Je ne peux pas présenter des excuses chaque jour que je ne me sens pas bien. Et les amis commenceraient à appeler et à demander ce qu’il m’arrive, où ai-je disparu, et cela me gênerait.

Si je reçois une lourdeur du cœur, alors ces mesures travailleront sur moi. Dans ces moments, je suis moi-même incapable de faire quoi que ce soit, mais je pense que je me suis préparé un soutien et donc il se tient en ma faveur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/01/13, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

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