Archive par catégorie : Cours quotidien de Kabbale

Comment peut-on voir qu’il est bon de donner sans réserve?

Dr. Michael LaitmanIl y a deux façons par lesquelles la nature nous fait avancer : à notre insu ou consciemment, c’est à dire par la Lumière (la Torah), ou par la souffrance. Le chemin sur lequel nous avançons sans savoir est celui de la douleur. Parce que notre nature est un désir de recevoir, on avance et on se développe progressivement d’un degré à l’autre sous l’influence d’une sensation bonne ou mauvaise. Alors qu’est-ce que nous ressentons comme bon ou mauvais?

Nous avons été créés par la Lumière, qui nous a créés avec un désir d’être remplis. Grâce à notre processus de développement, nous atteignons  progressivement tout ce qui est dans la Lumière, dans le Créateur, comme bon et tout ce qui est en contraste avec ce que nous percevons comme mauvais.

C’est un très long chemin, et pour longtemps, selon notre nature, tout semble à l’opposé de nous. Mais comme le pouvoir du don sans réserve nous l’enseigne, nous commençons à comprendre que notre égoïsme est mauvais et qu’il est responsable de tous nos échecs, et combien cela pourrait être merveilleux si nous étions dans l’attribut du don sans réserve, ce qui pourrait nous élever au-dessus de tout mal .

Ce réveil vient progressivement à chacun de nous et pour toute l’humanité. C’est par la souffrance que nous apprenons par les coups que la force nous pousse par derrière.

Dans le même temps, on nous donne l’occasion de hâter notre développement par nous-mêmes et de progresser vers la réalisation du bien. Le bien est seulement le don sans réserve, et nous devrions faire différents exercices  et utiliser différents outils afin de développer la sensation de la reconnaissance du mal en nous, non pas comme un résultat des coups mais plutôt à travers l’environnement.

Pour ce faire, nous devons être plus sensibles au bien et au mal, au don sans réserve et à la réception, à l’amour d’autrui et à la haine. Je peux me préparer avant même que le coup arrive, en travaillant avec l’environnement afin que je puisse commencer à comprendre que donner sans réserve est bon et que la réception est mauvaise.

Après tout, c’est la façon dont est la nature. Le Créateur a déterminé le but de la création: l’adhésion au Créateur, à Ses qualités, c’est tout, « comme il est miséricordieux, vous l’êtes aussi. » Donc, nous devons ressembler à Ses attributs dans tous nos attributs. Cela signifie que je dois me transformer et  comprendre que ma nature est mauvaise et que la nature du Créateur du don sans réserve est bonne.

Les astuces et les moyens que j’utilise afin de voir  combien est bon le don sans réserve, sont appelés « Mitsvot » (commandements), « l’œuvre de Dieu ».Travailler avec l’environnement nous permet de voir le don sans réserve comme bon et l’égoïsme comme mauvais.

C’est pourquoi l’âme a été brisée en plusieurs âmes individuelles  et que nous pouvons, grâce à notre travail commun, atteindre cette connexion et l’amour des autres, ce qui est le bien. De l’amour des autres nous atteignons l’amour du Créateur. C’est l’expression particulière et générale d’un même phénomène.

Toute la descente de haut en bas, ce qui signifie toute la préparation qui a été faite pour nous a été nécessaire afin que nous soyons capables de l’utiliser et de nous développer de manière indépendante et consciente, de sorte que nous finissions par atteindre le but.

De la 1 erepartie du cours quotidien de Kabbale du 06/11/2011, « Ce qu’il faut attendre de l’assemblée des amis »

Quand les serpents se rendent

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre «  Pekoudé » (Comptes), «point 528: Quand un homme décède de ce monde, cet animal sort des quatre séraphins volant. Ils volent devant lui et ils ne laissent pas tous ces évocateurs de jugement et sentence l’approcher. Il y a plusieurs messagers de paix autour de lui, qui sont les séraphins. Quand ils voyagent et sont vus, ces serpents et séraphins qui sortent du serpent qui a causé la mort au monde entier, se rendent.

Le serpent, les bêtes, et les anges, tous ces éléments sont des forces internes du niveau inférieur à celui de l’homme. Nous parlons ici de la forme dans laquelle ces forces et penchants sortent de chacun de nous, comment avec leur aide nous nous connectons entre nous, entre toutes les âmes, et créons  progressivement un réseau entre nous, qui devient de plus en plus corrigé et vient ainsi de plus en plus près du réel Malkhout de l’Infini qui nous sert toujours en tant que critère. Ainsi, dans l’ensemble de ces actions, nous avons besoin de voir les forces de connexion entre nous. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/11/2011, Le Zohar

Des milliers de noms pour l’amour

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre « Pekoudé »  (Comptes), «point 525: Ce sont les séraphins à six ailes, qui sanctifient leur maitre trois fois par jour. Ils sont méticuleux avec les justes comme une mèche de cheveu, et se tiennent pour punir – dans ce monde et dans le monde à venir – ceux qui offensent l’homme de qui ils ont appris ne serait ce qu’une seule chose dans la Torah, et ne sont pas respectueux à son égard

Quand nous commençons à remonter de ce monde vers les degrés de connexion spirituelle, nos relations reçoivent ces noms sacrés, soit du côté de la bonté ou du côté du mal. Soit j’aime ou je déteste, et il y a des milliers de noms qui découlent de mon amour ou de la haine: les anges, les séraphins, les démons et esprits, qui venaient de la gauche ou de la droite, soit par haine ou par amour, et les connexions entre eux.

Dans l’ensemble, on nous a parlé de deux forces. Après tout, il n’y a rien, sauf la force de la réception et la force du don sans réserve. C’est seulement que dans notre monde, nous  leur trouvons en quelque sorte des noms simples, en utilisant le langage parlé. Mais dans la spiritualité ils ont des noms précis, en fonction des actions qu’ils accomplissent, des  forces et de l’épaisseur (Aviout) du désir,  qu’ils activent, et selon les résultats qu’ils apportent.

Mais dans l’ensemble, on parle ici des deux formes de nos relations : l’attirance et le rejet, la connexion et la  séparation. Et entre eux, il y a notre libre choix, nos efforts et les efforts dans l’utilisation de ces deux forces, afin de renforcer constamment notre Kli (récipient) spirituel, jusqu’à ce que toutes les forces de l’éclatement révèlent le lien entre nous, qui est 620 fois supérieur à ce qu’elle était avant l’éclatement. 

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/11/2011, Le Zohar

Monter à la vitesse de la lumière

Dr. Michael LaitmanLa haine est ce désir brisé qui sera révélé comme amour dans l’instant suivant. Il  va se révéler parce que la Lumière brille et influe sur le désir.

Cependant, quand il n’y a pas de Lumière, une personne semble aimer tout le monde, tout comme le disent beaucoup de gens. Ils ne mentent pas. Ils sont dans de telles ténèbres qu’il  leur semble vraiment que c’est ainsi, mais apparemment, c’est ce qu’on peut lire  à propos  de personnes  justes comme Rabbi Shimon et ses étudiants qui ont brûlé du feu de la haine mutuelle.

Comment pouvons-nous comprendre cela? Une personne religieuse dirait que c’est impossible. Ne sont-ce  pas des gens très pieux, purs, tout en vêtements blancs, incapable de haine?

Il est écrit: «L’opinion de la Torah est opposée à l’opinion des masses ». L’opinion de la Torah ce sont des rayures noires et blanches de hausse et de baisse, et la religion essaie de garder une personne dans un état d’équilibre afin que tout soit bien d’un jour à l’autre.

Toutes mes expériences précédentes ne vont pas m’aider, même si il est écrit que «L’expérience nous rend sage ». Toutes les expériences précédentes ont été reçues dans des désirs plus superficiels par rapport aux nouveaux désirs qui se révèlent de plus en plus importants à chaque fois.

Si je suis sous l’influence d’un désir plus fort, l’expérience que j’ai reçue d’un désir plus profond ne va pas m’aider. Je vais me frapper  la tête contre le mur !

Rien ne peut être fait jusqu’à ce que je détermine la profondeur de mon désir. Nous avons seulement augmenté la vitesse de déroulement et amélioré notre approche pour accepter tous les désirs comme voulus. Ce n’est pas grave que ce soit un bon ou un mauvais désir ; la chose la plus importante est d’avancer plus vite.

Le nombre de hausses et de baisses a déjà été enregistré dans chaque désir en chacun de nous en fonction de la racine de son âme. Si vous aviez vu cette échelle intérieure en vous, vous auriez appris combien vous avez laissé passer jusqu’à ce degré, combien  au degré suivant, et ainsi de suite.

Vous n’êtes pas en mesure de changer ces étapes, seulement de les accélérer. Nous ne sommes pas autorisés à les voir parce que, dans le but de travailler et d’augmenter la vitesse, vous n’avez pas besoin de connaissances, et, si vous aviez su ce que vous étiez censé passer à l’avance, vous ne seriez pas en mesure de surmonter cette difficulté. De votre état  d’en-bas, vous ne comprenez pas la rapidité avec laquelle vous pouvez vous élever au-dessus, qui est, tout simplement, la vitesse de la lumière. 

De la  2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 3/11/2011, Le Livre du Zohar

La participation personnelle est requise

Dr. Michael LaitmanIl y a un désir de recevoir et il ya un désir de donner. La création toute entière n’est rien d’autre qu’une opposition de l’un à l’autre. Le désir de donner gère le désir de recevoir, afin de l’amener à l’identification de soi et le rendre équivalent à la volonté de recevoir. C’est le programme initial du désir de donner sans réserve.

La nature du bien, selon la science de la Kabbale, est la bienveillance (faire le bien).Comme le Créateur est parfait, dans cette mesure, il a un programme d’amélioration de la création. Et il existe un seul chemin vers la perfection: La création doit ressentir l’état du Créateur. Il a créé la création comme opposée à lui-même, séparée de Lui, et Il guide la création à travers une séquence d’états par lesquels la création atteint la sagesse du Créateur et ressent ce qu’il y a dans le Créateur.

Mais il ne suffit pas de comprendre et  de resentir, la création atteint la nature du Créateur d’elle-mme y compris tout ce qui est dans la création et sa gestion. Ainsi, la force de donner est appelée «Lumière» et la force de réception « un récipient » . La similarité de leurs qualités est appelée « une intention de don sans réserve » ou «un écran». En raison de l’intention altruiste et par la nature de son action, le désir de recevoir devient celui du don sans réserve. Si il reçoit pour plaire à quelqu’un, c’est, en fait, il commet un acte de réception en utilisant le don sans réserve comme un moyen: il n’a pas d’autre moyen pour établir des contacts et donner quoique ce soit à quelqu’un .

Comment peut-on participer au processus? Comment pouvons-nous obtenir plus de compréhension? Comment pouvons-nous atteindre le degré du Créateur? Comment sentons-nous Ses actions? En bref, comment pouvons-nous devenir comme Lui? Après tout, c’est le but  - devenir comme Lui.

Nous ne comprenons pas encore ce que signifie «faire plaisir au Créateur», mais «l’équivalence avec le Créateur » est plus proche de notre compréhension actuelle égoïste.Etre comme lui signifie accorder sans réserve, comprendre le don sans réserve,  prendre sur soi, gouverner la création … Tout est là.

Mais en fait, être comme Lui, c’est comprendre en premier lieu l’ensemble du programme et le déroulement complet des actions assumées par lui du début à la fin. Une telle compréhension nécessite que l’ensemble soit démonté puis remis ensemble.De cette façon, nous révèlons l’écart entre le Créateur et la création avec la connexion qui les met en équivalence. En cela, la Lumière et l’obscurité, le plus et  le moins, le positif et le négatif se connectent  à tous les niveaux.

Dans le processus de notre développement, sous l’influence constante de la lumière, un récipient acquiert des formes diverses jusqu’à ce qu’il atteigne le « dernier arrêt » – l’équivalence complète de qualités avec le Créateur. Mais le récipient  doit passer par ces états de changements séquentiels avec compréhension, en étant  d’accord, en les désirant, et même en agissant de manière indépendante.

Ainsi, nous avons besoin de réaliser notre opposition au Créateur, nous voulons changer et devenir comme Lui, comprendre le programme qui va nous changer, l’adopter par notre propre désir, et réaliser toute la chaîne d’actions séquentielles nous-mêmes, sur nous-mêmes et à en même temps à tous les niveaux de la création en dessous de nous : minéral, végétal, et animé.

Nous devons réaliser cette ascension de la brisure vers la correction avec notre participation personnelle complète. Selon les modifications requises pour le moment, nous devons gagner l’esprit et le sentiment, devenir inclus dans le programme commun, et faire les actions pour invoquer et guider les forces nécessaires.

C’est seulement de cette façon que nous pourrons atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur et devenir comme Lui en force, compréhension et tout le reste. C’est le plus haut degré de notre développement. 

De la  4 ème partie  du cours quotidien de Kabbale du 7/11/2011 , « Matan Torah (Le Don de la Torah) »


La fierté vous force à vous frapper la tête contre le mur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous voyons des exemples terribles de haine et d’hostilité dans l’histoire. Quel genre de haine devons-nous révéler afin de nous unir au-dessus d’elle et ainsi nous élever vers le monde spirituel ?

Réponse : Nous ne pouvons pas juger le passé avec ses épouvantables catastrophes et ses guerres fratricides. Les Juifs se sont battus les uns les autres plus férocement que les Romains ou les Grecs, qui les ont attaqués. C’est ainsi que l’analyse de la brisure se fait. Le bien et le mal se mélangent, les désirs s’entremêlent avec les intentions; toutes les catastrophes et les problèmes se produisent sur terre uniquement pour clarifier tout cela.

Cela fait partie de la correction ! Tout au long de l’histoire de l’humanité, nous voyons tout le sang versé et combien de personnes ont été tuées, des milliards ! Des guerres furent menées en permanence, de partout, les gens se sont infligés, les uns et les autres, de terribles souffrances ! Jusqu’à aujourd’hui, des conflits quotidiens et constants et des disputes se produisent partout dans le monde, et tout cela est la clarification du désir de recevoir du plaisir, qui doit se révéler et parvenir à la conclusion qu’il faut le corriger.

En conséquence, il découvre qu’il doit se corriger et devenir un désir commun. Et quand il s’aperçoit qu’il est incapable de faire cela de sa propre force, il commence à penser : Quel type de force pourrait l’aider à ce sujet ?

Dans un premier temps, une personne, naïvement, essaie de tout corriger par ses propres forces, et cela demande beaucoup d’efforts et de temps. Et peu importe combien de fois l’on explique à une personne que ce n’est pas elle qui fait les corrections, ça n’aide pas. Il faut atteindre le désespoir et frapper sa tête contre le mur un millier de fois pour finalement se dire : «Oh, maintenant je comprends que je suis incapable de le faire tout seul ! J’ai besoin d’une force extérieure, le Créateur, la Lumière qui corrige !  »

Maintenant, la personne comprend et ressent en elle, dans le désir qu’elle a clarifié après s’être cogné la tête dix fois contre le mur, que la rédemption ne viendra que de l’extérieur. Elle commence alors à travailler dans ce sens et à cherche la lumière de la correction.

Mais elle cherche la lumière d’abord seule, se cogne la tête encore dix fois, jusqu’à ce que tout à coup, elle réalise que la lumière n’est révélé que dans la connexion avec les autres.

Nous devons passer par tout cela. Il n’y a rien que nous ne puissions faire à ce sujet.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 03/11/2011, Le Zohar

La connaissance qui s’accumule dans le cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Je sens que je ne comprends absolument pas, ni ne perçois, ni ne ressens L’étude des dix Sefirot. Que dois-je faire ?

Réponse : J’ai écrit dans l’un de mes livres qu’en 1982, j’ai étudié le chapitre qui parle de la structure du monde d’Atsilout (bien que ce ne fût pas la première fois). Cela fait près de trente ans, et je ne peux toujours pas dire que je comprends absolument tout. …

Atsilout est le monde de la correction. Vous n’êtes pas capables de comprendre la complexité de ce système, car vous ne voyez pas au-delà de ce monde. Vous ne sentez pas combien la création, comprenant des mondes entiers et Einsof, est grande et immense ! Nous ne réalisons pas ce que c’est, parce que nous sommes habitués à fonctionner uniquement au sein de notre petit cercle, et parce que nous jugeons tout le reste en fonction de ces mesures.

Nous étudions L’étude des dix Sefirot, afin d’attirer la Lumière supérieure. Plus nous en parlons, plus tôt nous comprendrons que nous sommes aussi composés des mêmes pièces. Cela nous aide à être certains de nous trouver la bonne voie et à attirer la Lumière. Nous avançons à travers des montées et des descentes, des demandes (MAN) et des réponses de l’En-Haut (MAD).

La clé de toute cette étude est d’arriver à la simple solution qu’il vous faut la Lumière qui corrige, ce qui vous révélera ce système supérieur, ce réseau. Alors seulement, vous serez en mesure de comprendre ce qui se passe. Sinon, vous ne ferez que mémoriser mécaniquement des mots.

Si vous étudiez uniquement pour accumuler des connaissances dans votre tête, alors vous ne faites que perdre du temps. Vous pouvez jouer avec les mots et prétendre être un sage, mais nous étudions pour penser à notre union et notre connexion au cours des études et pour rechercher la Lumière qui nous donnera la vie.

Maintenant, quand j’apprends quelque chose sur l’embryon spirituel, je dois vouloir devenir cet embryon ! C’est tout ce dont j’ai besoin. Sinon, à quoi sert de lire: « SAG donne», sans savoir ce qu’est le don, ou « l’écran du quatrième niveau», sans percevoir cet écran. Si nous n’attirerons pas la Lumière, c’est une lecture vide. Cela peut même vous éloigner d’avantage de la vérité, parce que vous croyez avoir déjà grandi et avoir désormais tout compris.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 31/10/2011, TES

Pourquoi entrer en cassant les murs, si la porte est juste là

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si une personne avance sur le chemin de la Lumière, qu’est-ce qu’il lui manque pour sentir, comprendre, se souvenir, et vivre en Elle ?
Réponse : Il lui manque l’aide mutuelle pour se rappeler de la Lumière ! Nous l’oublions constamment, et chacun pense qu’il peut avancer par lui-même, à travers son propre désir, au lieu d’attirer la lumière à travers le groupe pour qu’Elle lui permette d’avancer.

Nous oublions ce changement indésirable des événements. C’est contraire à notre égoïsme, et c’est pourquoi nous ne voulons pas nous en souvenir. Je pense qu’il me faut étudier plus dure, comprendre davantage, prier plus, crier, me mettre sous pression, faire quelque chose de spécial, et pleurer, que je dois tout faire, sauf attirer la lumière au moyen de la connexion avec le groupe et laisser la lumière me développer.

Voilà pourquoi les années et les décennies passent, et les gens ne comprennent pas qu’ils essaient de traverser un mur, alors qu’il y a une porte ouverte à côté d’eux. Mais ils ne voient pas cette porte ! Ils ne veulent surtout pas regarder dans cette direction, car ce chemin passe par la construction d’une connexion.

Nous traitons la spiritualité de la même manière que nous traitons la matérialité, et nous pensons que nous serons capables de tout faire avec notre propre esprit et nos propres mains. Nous nous sommes développés, tout au long de notre histoire, en créant tout avec la force de notre esprit et de nos mains – voilà comment nous avons construit notre vie entière. Alors pourquoi ne pourrions-nous pas continuer ainsi?

Je comprends que tout nécessite un effort et je suis prêt à renoncer à tout pour comprendre, atteindre, ressentir, et me développer. Je suis le même chemin, la même direction, et utilise comme toujours, les mêmes méthodes. Mais elles ne sont absolument pas adaptées à l’atteinte spirituelle !

C’est parce que, seule, l’attraction de la lumière contribue au progrès spirituel, et rien d’autre. Cela suppose de travailler à travers un environnement particulier, de se tourner vers le Créateur avec une demande (l’élévation de MAN), cela suppose la Lumière de la correction AB-SAG, la Lumière qui ramène vers le bien, tout ce qui est appelé le chemin de la Lumière. Ce n’est pas un chemin animal et corporel.

Et le principal obstacle ici est le manque de constance sur ce chemin. Je suis inconstant parce que l’environnement ne me fournit pas un soutien suffisant. Voilà pourquoi je ne suis pas toujours capable de me souvenir et de réaliser que c’est la seule façon pour moi de me développer. J’oublie ce point le plus important qui sert de point de départ à un véritable développement correct de mon être et sans tête, je me promène en suivant mes propres directions.

C’est la raison de l’émergence des religions, des croyances diverses, et des mouvements new-age, de tout ce qui ne conduit pas à la seule et véritable direction. Si vous ne gardez pas ce seul point, vous vous éparpillerez dans mille directions différentes, comme un animal lâché dans les prés.

Vous n’avez pas le choix, vous devez conclure un accord avec votre environnement, le considérer comme une union ou une garantie mutuelle. Vous devez convenir que vous ne vous laisserez pas les uns les autres oublier ce point et que vous vous connecterez les uns aux autres pour attirer la lumière, issue de cette connexion.

Savoir comment la Lumière opère n’est pas notre affaire. Cela ne nous concerne absolument pas. Elle sait ce qu’Elle doit faire, nous ne pouvons qu’accélérer son influence sur nous, mais nous n’avons pas à lui dire ce qu’Elle doit faire.

La lumière nous ramène à sa Source, la bonté qu’Elle connaît. Mais je ne sais pas ce qu’est cette bonté, car ma source est un égoïsme bestial.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 30/10/2011, Ecrits du Rabash

L’amour couvrira toutes les fautes

Dr. Michael Laitman Il est écrit dans le Talmud que chacun en Israël est solidiaire les uns des autres. Mais pourquoi est-ce seulement en Israël ? En effet, selon le but de la création, le monde entier doit parvenir à une garantie mutuelle.

Le fait est qu’Israël doit le faire en premier, comme Baal HaSoulam l’écrit à la fin de « L’introduction au livre du Zohar. » Les fils d’Israël reçoivent, dans leur développement, un état spécial : Ils se situent au Mont Sinaï, ce qui signifie qu’ils découvrent le mal entre eux, l’abîme, le rejet, la véritable haine, provoqués par la brisure qui s’est produit à la racine de notre âme.

Et puis, en s’élevant au-dessus de tout cela, ils peuvent parvenir à l’unité, à la garantie mutuelle. Il est dit: «L’amour couvre tous les péchés. » Cette force de l’amour sera révélée en eux, au-dessus de la haine.

Alors, cette force sera déversée sur tous les autres, qui ne peuvent pas révéler la haine et aimer autant. Ces âmes appartiennent à la catégorie des «nations du monde” : Leurs désirs sont moins forts, et la force de la brisure est plus faible en eux. Le gouffre qui s’est ouvert en leur sein n’est pas aussi profond, et les passions qui font rage en eux ne sont pas aussi cruelles, bien qu’elles soient les porteuses du désir de recevoir.

Bien sûr, à la fin de la correction, tout le monde est uni dans un seul récipient, sans aucune distinction. Toutefois, sur le chemin, il y a une catégorie d’âmes qui effectuent d’abord leur correction. Cette catégorie est appelée «Israël» (ישראל), ce qui signifie aussi «ma tête» (לי ראש). Et les autres préparent tout et sont appelés les «nations du monde. »

Aujourd’hui, nous nous tenons au seuil de l’ascension finale. Ainsi, tous ceux qui se sentent attirés vers la correction et la nécessité de s’unir pour le bien de cela, sont ceux qu’on nomme « Israël ». Ils sont la tête selon la mission qu’ils doivent accomplir dans le processus de correction. «Israël» signifie aussi «droit vers le Créateur» (ישר – אל), car le but de la correction est de parvenir à la force supérieure, d’atteindre un désir de donner complet.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 03/11/2011, « L’amour pour le Créateur et l’amour pour les créatures»

Avant l’événement le plus important de nos vies

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit que lors du congrès une personne ne devrait pas plonger en elle -même, mais doit imaginer que nous sommes déjà tous connectés. Mais que dois-je faire si je me sens envahi par des pensées critiques? Comment puis-je me débarrasser d’elles ?

Réponse: Le congrès est une grande assemblée d’amis, ce qui signifie une influence incessante de l’environnement, la plus puissante de toutes celles possibles qui ont jamais eu lieu.

Et si nous voyons à partir des articles des kabbalistes que la chose la plus importante est l’influence de l’environnement, alors nous pouvons évaluer l’importance d’une telle grande assemblée à laquelle nous sommes réunis au plan physique, alors que le monde entier se joint virtuellement, ce qui signifie que des gens sont avec nous.

Nous devons seulement nous préparer pour cette rencontre de la bonne façon. Il nous reste 30 jours, et c’est beaucoup. Si chacun de nous se prépare correctement pendant ce temps, ainsi que nous tous ensemble, alors nous atteindrons une influence très sérieuse de l’environnement sur ​​chaque personne. Cela arrive à un point tel que le sentiment de connaissance du mal peut se développer dans une personne en de telles proportions qu’elle déteste sa nature qui reçoit et désirera en sortir, ce qui est appelé l’exode d’Egypte .

Elle aura le désir d’atteindre le don sans réserve, ce qui signifie qu’elle va élever sa Malkhout à Bina, désirera  connecter le don sans réserve à son prochain. Qui sont ces voisins? C’est le niveau le plus général de Bina, où nous résidons tous dans le don sans réserve. Si une personne aspire à cela, alors elle peut temporairement ou même définitivement entrer dans la réalité spirituelle, donner sans réserve dans la mesure initiale. Ce sera déjà sa première expérience spirituelle.

Tout dépend de la puissance de la Lumière qui ramène vers le bien, qui dépend entièrement de la manière dont une personne se règle par rapport à l’environnement: combien elle apprécie cet environnement et sa capacité à l’influencer. Qu’elle ne vienne pas avec mépris et critiques envers tous les autres, mais seulement avec un grand espoir que le Créateur va lui donner la possibilité d’utiliser l’environnement afin de s’élever au-dessus de sa nature. Puis elle ressentira immédiatement la spiritualité!

Notre tâche est de  nous préparer à cet événement ainsi que à ce qui  pourrait être le plus important dans nos vies, un tournant de notre état ​​sombre vers un état ​​plein de Lumière.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 6/11/2011 , Écrits du  Rabash