Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Quand le livre vous lit..

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que devons-nous attendre et espérer du Livre du Zohar pendant le cours?

Réponse: Je ne connais pas  un livre qui soit plus pittoresque, beau et romantique que le Livre du Zohar. Il saisit toutes les qualités et les sens d’une personne et joue sur leurs cordes.

Il existe différents types de littérature : poèmes, romans, livres historiques et scientifiques. Mais leurs auteurs sont incapables d’exprimer quelque chose de plus que notre niveau matériel très limité. Et nos mots ne sont pas préparés à transmettre quoi que ce soit d’autre.

Mais quand vous lisez Le Zohar vous organisez votre intériorité en fonction de ce que dit le livre, le livre vous ouvre une porte en vous-même. Et là, au plus profond, il vous donne la vie, donne une image, donne un exemple de ce qui est écrit dans ses mots et les lettres.

Rien en réalité n »équivaut au Livre du Zohar, rien ne s’élève à la hauteur de ce que l’art avec lequel il a été rédigé. Le livre, Shamati touche quelque chose en vous, L’ étude des dix Sefirot, la Guemara , produisent également certaines actions à l’intérieur de vous. Et vous pouvez lire le Choul’han Aroukh ( Le code des lois) et sentir les mouvements intérieurs selon la coopération mutuelle entre la Lumière et les récipients. Mais tout cela est  » de la prose  » par rapport au Zohar, par rapport à ses « mots » mélangés avec un sentiment inégalé.

Le Baal HaSoulam, avec son commentaire, est entré dans le flux du Zohar, est relié aux âmes qui l’ont écrit. Quand j’ai lu le Commentaire de l’échelle, je sentais de plus en plus clairement que c’est le résultat du travail de l’ensemble des dix auteurs qui ont écrit le Zohar et de nos jours ce n’est exprimé que par le Baal HaSoulam. C’est comme s’ils chantaient dans une chorale, dans une chapelle  en se complétant et en continuant l’autre et chacun continue la musique et insère ses notes précisément où c’est nécessaire.

C’est ce qu’est un vrai livre : la révélation spirituelle dans une personne. Le livre prépare une personne, dirige, organise et la remplit . Il fait tout et la personne ne ressent que le résultat de ce que le livre fait en elle.

Le Livre active la personne et la fait passer à travers une série d’états. Vous n’avez besoin de rien sauf de ça. Il se développe en vous, vous change et vous fait avancer. Toutes les parties du spectacle que vous vous sentez en vous-même sont appelées le livre . Ce ne sont pas quelques pages qui sont imprimées dans un atelier d’imprimerie.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Le Zohar

Un sandwich fait avec amour

Dr. Michael LaitmanQuestion : Puis-je adhérer au centre du groupe si je ne peux pas faire de travail professionnel dans la construction du nouveau bâtiment, mais simplement en faisant des sandwichs pour les amis ?

Réponse : Bien sûr, pourquoi pas ? Vous préparez des sandwichs dans le but de faire plaisir aux amis.

Nous avons l’habitude de célébrer la Pâque du Rabash selon les coutumes et les règles du Baal HaSoulam, qui étaient très dures et difficiles à remplir. Le Rabash avait l’habitude de boire environ 10 tasses de café par jour. C’était habituel pour les habitants de Jérusalem. Afin d’avoir du café pouvant être utilisé à la Pâque, nous avons dû vérifier chaque grain et nous assurer qu’il n’y avait aucun asticot ; nous avons dû vérifier 15 kilos de grains de café de cette façon.

Comme vous le savez, je suis très impatient et c’était une torture pour moi de m’asseoir et d’examiner les grains de café pendant des heures. J’ai fumé plus de cigarettes que les grains de café que j’ai vérifié. Alors le Rabash a dit : « Venez, je vais vous apprendre comment faire. » C’était la première année que j’étudiais avec lui. Il s’assit en face de moi à la table sur laquelle il y avait un énorme tas de grains, il en a pris un, le regarda, et dit : « Je vérifie ce grain pour que mes amis soient en mesure de boire une tasse de café. Je veux le faire pour eux. » Ensuite, il a mis le grain de côté. Et il a pris un autre grain et a dit : « Je vérifie ce grain pour que mon professeur soit capable de boire une tasse de café ! Je fais cela pour lui ! » Et ainsi de suite, grain après grain…

Si vous faites des sandwichs, alors vous avez certainement l’occasion de dire ces mots à plusieurs reprises. Le fait de savoir si vous possédez certaines compétences ou pas ne vous regarde pas. Il est dit : « Ce n’est pas le sage qui apprend. » Donc, ce n’est pas grave si vous n’êtes pas très intelligent. Chacun de nous a reçu les moyens dont il a besoin et de ce fait, vous ne devriez pas vous sentir désolé pour vos capacités. Chaque propriété que possède une personne doit être correcte et c’est la façon dont cela devrait être. Sinon, les capacités physiques d’une personne et l’environnement ne seraient pas compatibles avec la racine de son âme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/13, Shamati n°72, « La Confiance est l’habit de la Lumière »

La loi de l’équilibre du bien et du mal

Dr. Michael LaitmanLe temps est venu pour nous de comprendre enfin et tout simplement admettre : Dans la mesure où il y a le mal, donc il y a le bien, et dans la mesure où il y a le bien, il y a le mal. Nous devons respecter et apprécier les deux, les accepter avec gratitude et embrasser le bâton qui nous frappe et ceux qui nous haïssent. Nous avons seulement besoin de savoir comment équilibrer nos états et toujours aspirer à une direction dvers un plus grand équilibre, pour la connexion au Créateur.

Quelqu’un qui ne comprend pas ce principe est sur une seule ligne. Ce sont ceux qui vivent dans notre monde où tout le monde est attiré par le bien et fuit et se cache du mal. Et la vie des kabbalistes, c’est d’accepter le mal comme le bien, comme une composante obligatoire et se comporter avec les deux  comme provenant du Créateur. Et nous avons seulement besoin de les équilibrer de sorte que le bien et le mal soient complètement équivalent pour nous.

Une personne est tenue d’être reconnaissante et de bénir le mal comme le bien, car elle comprend que les deux ne sont que pour l’élever à un niveau spirituel plus élevé. Et il n’y a aucune autre raison pour l’existence du mal, mais seulement pour permettre à la créature d’exister. Car si il n’y avait que le bien, nous ne pourrions pas le discerner, car le bien est le Créateur. Afin de le sentir, je dois d’abord être composé d’un caractère opposé, de la force qui est en face de lui , c’est-à-dire le mal.

Et puis, entre mon mal et son bien, j’assemble un point que l’on appelle le point d’adhésion. Et c’est ainsi que nous arrivons à l’état équilibré . Et l’équilibre est atteint précisément le lien entre nous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/12/13 , Shamati # 72 « La confiance est le l’habit de la lumière »

L’esclave du désir

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar ,  » Point 21: … car la volonté de toute essence crée des besoins et les besoins crée des pensées et des concepts de façon à obtenir ces besoins, que le désir de recevoir demande.

Et comme les désirs humains diffèrent les uns des autres, de même leurs besoins, leurs pensées et idées.

Notre esprit sert le désir. Le Reshimot ( souvenirs ) qui s’éveillent et montent nous remplissent de désirs différents et l’esprit commence à satisfaire ces désirs afin de les atteindre.

Nous pouvons croire que nous sommes très intelligents et que notre esprit englobe toute la réalité, mais si nous ne sommes pas intéressés par quelque chose, si elle ne nous concerne pas, alors notre esprit non plus. C’est parce qu’il est un esclave. Si nous voulons quelque chose sur le plan corporel, il agit de satisfaire le désir concernant la nourriture, le sexe, ou la famille. Si un désir de respect se réveille, il est attiré par ce problème et ne tient pas compte des autres besoins. C’est la même chose quand il s’agit de la domination ou de l’argent et en général, toutes les différentes combinaisons de nos demandes. Une personne est motivée par une combinaison de différents désirs et l’esprit fonctionne toujours selon le spectre des désirs différents.

Dans l’ensemble , nous n’avons pas l’esprit vraiment libre. Il ne peut jamais être totalement froid et objectif, détaché des sentiments, comme nous le voulons ou pensons. Il s’agit simplement d’ un serviteur du désir.

 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 10/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Sans plus de cérémonie

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction au Livre du Zohar« , Point 21 : Ne vous laissez pas égarer par les philosophes qui disent que l’essence même de l’âme est une substance intellectuelle, et qu’elle n’existe que par les concepts qu’elle apprend, qu’elle grandit à travers eux, et qu’ils sont son essence même.

Selon les philosophes, ne voyant que ce monde, nous atteignons aussi quelque chose de spirituel. Sur quelle base est-ce qu’ils pensent ainsi ? Sur la base du raisonnement. Ils ne savent pas et ils n’ont pas étudié la nature, mais seulement la scolastique de leur propre esprit, et c’est pourquoi ils ont évidemment aucune connaissance réelle. Leur domaine est imaginaire, ne reposant sur aucune étude empirique et dans les limites de la théorisation.

Par conséquent, le point de vue philosophique sur l’âme humaine est : « Si nous réfléchissons et débattons sur l’âme, nous sommes en contact avec elle. »

D’autre part, les kabbalistes expliquent que tout cela est un grand mensonge. Personne dans notre monde n’a d’âme. Afin d’obtenir l’âme, il faut obtenir la propriété du don sans réserve qui est au-dessus de notre désir, au-dessus de notre nature. Celui qui a accompli cela possède l’âme et celui qui ne l’a pas fait n’en a pas.

Nous devons encore comprendre ce qu’est l’existence actuelle que nous appelons « vie ». De toute façon, il n’y a aucun lien entre nos désirs actuels et l’âme. Après tout, l’âme est le désir de donner sans réserve, et ne peut se rapporter à nous. Dans notre perception, nous avons besoin de séparer ces deux parties par un véritable « mur de fer ».

Soit tout chez une personne est basé sur le terrestre, les désirs « animaux », soit elle se trouve de l’autre côté et les dirige. Dans ce cas, toutes leurs actions ne sont pas comparables avec son désir de donner sans réserve, avec la possibilité du don. Ce désir, cette action, est appelée l’âme, qui grandit en montant les 125 barreaux de l’échelle spirituelle.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 12/01/14, Écrits du Baal HaSoulam

Les étapes vers le but de la création

congrès, groupeQuestion: Je ne comprends pas ce que je dois faire. Je ne comprends pas le sens de vos actions. Guidez-nous en quelque sorte sur la façon dont je peux être utile et ce que je dois faire, à quoi je dois m’accrocher.

Réponse: La séquence de nos actions est que nous apprenons d’abord la structure des mondes supérieurs, puis nous étudions des articles sur la connexion dans le groupe, à propos de la garantie mutuelle et nous remplissons ces articles et nous regroupons dans les ateliers, créant ainsi un ensemble du«moi» de chaque individu qui aspire à «nous». nous construisons une unité unifiée unique, une, selon la loi de l’équivalence de forme pour tenter de s’unir au Créateur.

Ici, nous commençons à sentir que nous n’avons pas le désir, le pouvoir, le désir et nous nous rendons compte que, sans diffusion, nous ne serons pas en mesure de découvrir ces forces par nous-mêmes. Ce n’est qu’avec ses inquiétudes au sujet de la société  et non à propos de nos propres enfants que nous serons remplis avec le désir d’atteindre ce dont ils ont besoin. Donc, avec leurs désirs, nous nous tournons vers le Créateur, puisque nous n’avons pas d’autre choix et nous unissons à Lui, qui est le but de la création.

Sur une balançoire

Dr. Michael LaitmanQuestion : Chaque fois que je me sens à l’aise, je suis jeté quelque part, comme sur une balançoire : dans un bon état ou un mauvais état. Comment puis-je trouver la ligne médiane dans les mouvements de gauche à droite ?

Réponse : Nous sommes jetés çà et là du point d’équilibre, puisque c’est le seul endroit d’où nous pouvons progresser. Si je veux adhérer au groupe, à l’enseignant, aux livres, à l’objectif, alors je le concrétise moi-même.

Le centre est généralement opposé à mon désir et à mon esprit. Le point d’équilibre est toujours au-dessus de la ligne gauche et droite, sur la ligne médiane. C’est la foi au-dessus de la raison, au-dessus de ce que le cœur et l’esprit me disent. Alors qu’est-ce que je peux conserver afin de ne pas compter sur la chance ? La seule chose qui puisse me guider est ce que le groupe, l’enseignant et les livres m’obligent à faire.

Nous devons seulement nous assurer que nous comprenons et que nous avons entendu les bons conseils. Nous nous sentons tellement confiant que le professeur est censé être ce que nous pensions et nous débattons en fait à ce sujet l’un avec l’autre. Tout le monde entend quelque chose de différent, alors comment puis-je être sûr que ce que j’ai entendu est juste ?

Si je m’annule en vue d’adhérer au groupe, je commence à entendre les bons conseils. Plus une personne est grande et plus elle devrait s’humilier.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/13, Shamati n°72, « La confiance est ‘habit de la Lumière »

Élargir les horizons du don sans réserve

Dr. Michael LaitmanLa dissimulation de la face devient un Kli pour découvrir le Créateur. Sans cette période de préparation, la personne n’aurait rien pour ressentir cette découverte. Il est impossible de découvrir le Créateur simplement parce que vous le voulez maintenant. Comment pouvez-vous avoir un désir si vous ne passez pas par les étapes de recherche, de clarification, de pression et d’impuissance tout en essayant de découvrir le Créateur, ce qui signifie découvrir la caractéristique du don sans réserve et de l’amour, que vous voulez acquérir mais ne pouvez pas.

C’est impossible sans une recherche de ce genre et la chose principale est que vous devez être dans un environnement qui vous dirige vers le but tout le temps. Et même si vous n’êtes toujours pas en train de vous connecter sur le bon objectif, si vous ne le voyez pas et êtes confus, pourtant vous êtes constamment sans cesse en train de le chercher. Et ainsi le chemin commence à se stabiliser de plus en plus : il se stabilise par de nombreuses manières et voies, et se contracte de plus en plus dans un seul sens. En fin de compte, l’objectif commence à être plus clair, commence à révéler qu’il est impératif. Ainsi, vous atteignez un état où il y a un but en face de vous, il y a une mission claire. L’objectif supérieur devient plus clair, et ainsi est votre but. Vous travaillez déjà à partir d’un accord pour vous en approcher, le découvrir, le réaliser.

Il est impossible de s’entendre sans ce stade car à travers lui précisément, nous assemblons le Kli pour sentir le Créateur, le Kli pour sentir la spiritualité. Il y a 125 étapes sur ce chemin et chaque étape comprend de très nombreuses façons, états, montées et descentes, des intégrations infinies de Sefirot les unes dans les autres.

Nous ne ressentons pas beaucoup les changements qui s’opèrent en nous maintenant, même si avec cela, nous traversons une multitude d’états. Comme un petit enfant qui joue et court après ses parents, il ne voit pas et ne sent pas qu’il y a un grand monde autour de lui avec une multitude d’activités et d’ événements où il y a toujours quelque chose qui se passe. Il vit dans son propre petit monde.

Ainsi, nous sommes aussi dans une sorte de Klipa qui nous cache la vraie réalité. Mais lorsque nous partageons l’expérience, ce qui signifie que nous apprenons à faire des actions qui visent de plus en plus le but, selon les possibilités qui sont appelées sur nous depuis une supervision élevée, alors nous élargissons de plus en plus nos horizons, ce qui signifie que nous développons notre Kli absorbant, puis nous commençons à ressentir un monde plus large avec tous les systèmes qui sont en lui.

C’est la façon dont la maturation se produit dans la vie matérielle, et c’est précisément la même chose dans la vie spirituelle. Seulement dans la vie spirituelle, l’expansion dépend de notre capacité et de notre empressement à tolérer le don sans réserve, Lishma, c’est-à-dire, la capacité d’agir non pas pour moi-même, mais pour le bien de tous. Et après, de ce « pour le bien de tous » nous passons à « pour l’amour du Créateur » comme il est dit : « De l’amour de la création à l’amour du Créateur. » Ainsi, nous passons à travers les étapes du développement.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 05/12/13

La force du livre du Zohar

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi devons-nous lire le livre du Zohar ?

Réponse: Nous l’utilisons comme un moyen de progrès spirituel dans le groupe.

Tout d’abord, les désirs de réception se manifestent dans un certain groupe de personnes.  Des désirs brisés l’un par rapport à l’autre dans leur forme physique, ce qui permet d’établir un premier contact. Ils se rassemblent dans un groupe et étudient le Livre du Zohar.

Une sorte de désir brisé  » aspire  » à ceux qui sont plus élevés. Des études communes et une analyse conjointe correcte du niveau supérieur, sous la direction d’un enseignant déclenche d’autres changements dans vos amis. Ils essaient d’obtenir les récipients de la ligne droite, ensuite la lumière des récipients circulaires sera prête à les saisir. Jusqu’à présent, la lumière sort des cercles et va de loin à la vacuité de leurs désirs sous la forme de la lumière environnante jusqu’à ce qu’ils se transforment en une ligne droite.

Ceci, en fait, est l’objet de nos études. Quand cela arrive, nous allons étudier les mêmes textes et lumières qui change des états externes en intérieurs et transformera les récipients circulaires en récipients en ligne droite dans nos récipients corrigés modifiés.

Ainsi , le Livre du Zohar est un moyen extraordinaire que nous utilisons sans avoir une idée claire de comment il nous influence. Cependant, ce n’est pas important, car il fonctionne toujours.

Question: Pourquoi le Zohar est plus puissant dans ce contexte que la Torah ?

Réponse: Le Livre du Zohar est plus fort que la Torah parce que son style et sa forme sont issus de la période qui a suivie la destruction du Temple.

Avant, le peuple d’Israël était au niveau de Mokhin de Haya, c’est-à-dire, à leur fin de leur correction personnelle. Ensuite, ils sont tombés de cette hauteur dans la dissimulation. En conséquence, les kabbalistes étaient dans l’état cassé de tous et en même temps, ils s’élevèrent au-dessus de tous. Ils percèrent cette différence entre les deux « extrémités » de la réalité, entre le monde de l’Infini et notre monde. Les enfants d’Israël sont tombés profondément dans l’égoïsme le plus dur, alors que les kabbalistes du groupe de Rabbi Shimon étaient au sommet. En conséquence , l’écart entre eux et le peuple d’Israël s’étendait de moins l’infini à plus l’infini.

Plus tard, tout au long de l’exil jusqu’à son achèvement complet, les récipients du peuple d’Israël devaient se mélanger avec d’autres nations et leur apporter des étincelles spirituelles.

La Torah est différente. Moïse a écrit le Pentateuque à partir du niveau de la correction finale. Il était au-dessus de tout le monde, mais le reste de la nation n’était pas dans le même état que lui à ce moment. Les gens venaient de quitter l’Egypte, l’état appelé « Egypte » n’est pas encore la brisure. En Egypte, on révèle tout simplement un petit état, pas la destruction entière au cours de laquelle la sainteté se mêle à l’impureté, la  » secouant » vers le haut , permettant ainsi auxgens de corriger leurs défauts et  » de gonfler comme  la levure.   » En raison du fait que les gens n’avaient pas atteint ces états , Moïse ne pouvait pas révéler ni expliquer l’ensemble du processus de correction dans le Pentateuque. Il a uniquement révélé ce qui s’était passé jusque-là.

D’une manière générale, chaque étape inclut toutes les autres. Une partie et le tout est égal. C’est pourquoi la Torah, bien sûr, contient tout, mais, elle est présentée d’une manière qui est impossible à utiliser dans toute la mesure de la correction des âmes. On ne peut pas extraire la Lumière qui ramène vers le bien les âmes brisées du Pentateuque, car l’exode d’Egypte s’est passé avant la brisure. Seule une petite partie de celle-ci s’est révélée dans l’ancienne Babylone, elle a permis de connecter les « ancêtres » ( GAR ) , puisleur cœur a été aloudit et enfin donnant naissance à des «fils» ( les tribus d’Israël ) ce n’est qu’après que l’exode d’Egypte a eu lieu. Les époques de deux Temples et le dernier exil ont suivi ces événements.

Ainsi, le Livre du Zohar est écrit à partir d’un état polaire avec une différence maximale entre la hauteur des 125 étapes et la brisure finale des fils d’Israël. N’allons pas dans les détails ni dans les conditions spirituelles de cette époque. Tout ce qui importe maintenant , c’est que ce livre correspond tout à fait à ce qui est intégré dans la nature.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 19/12/13 , Écrits du Bal HaSoulam

Les degrés de la garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanTout ce dont nous avons besoin est de suivre l’état de la garantie mutuelle entre nous. Dès l’instant où nous commençons à l’observer et à la mesure de notre conformité avec elle, nous commençons à nous approcher du but. Tous les 125 marches de l’échelle spirituelle, du monde de Assiya au monde de l’Infini, sont les niveaux de notre garantie mutuelle, de notre connexion plus forte avec autrui.

Notre entrée à la première étape, le premier niveau spirituel, dépend entièrement de notre garantie mutuelle atteinte au Mont Sinaï. Le don de la Torah vient d’en haut et la garantie mutuelle doit venir d’en bas, de nous. Ensuite, le «réveil d’en haut » et le « réveil d’en bas  » se produisent ensemble et le Créateur et la création commencent à se rapprocher. Le Créateur approche Ses créations et la création se déplace vers le Créateur jusqu’à ce qu’ils se confondent en un seul qui est appelé l’état de correction finale (Gmar Tikoun).

Par conséquent, notre tâche est d’atteindre la garantie mutuelle. Si nous voulons la Lumière qui ramène vers le bien, c’est -à -dire, la Torah nous influence, il faut savoir qu’elle se manifeste seulement dans la mesure de la garantie mutuelle entre nous.

Jusqu’à ce que nous commençons à créer une pression interne pour devenir une partie de l’autre, de nous connecter et d’accéder à la garantie mutuelle, la Lumière ne commencera pas à influencer ou à nous corriger. La lumière ne modifie que notre désir de nous connecter et d’accéder à l’état de la garantie mutuelle dans la mesure où nous le voulons.

Tout ce dont nous avons besoin est d’essayer de pousser. C’est appelée une «prière », un désir, une demande, une demande pour accéder à une connexion spéciale qui est appelée « garantie mutuelle .  » Plus nous voulons être plus proches les uns des autres, plus nous sentirons que nous sommes incapables d’atteindre l’unité.

La lumière nous influence par sa face opposée : Elle nous donne un premier désir, une chance que l’on appelle  » placer  notre main sur le bon sort et nous dit de le prendre.  » Elle nous donne un enseignant, des livres et nous pousse à nous connecter.

Dans le même temps, la lumière nous repousse l’un de l’autre en créant une tension entre nous. D’une part, on nous dit que nous devons nous connecter, même si ce n’est pas intéressant pour nous, nous devons jouer comme si nous essayons de nous unir. Ce n’est que si un groupe comprend ce principe et comprend que cette étape est essentielle qu’il peut progresser.

Il faut du temps. Parfois, il faut des années pour considérer cette condition comme une condition préalable sérieuse. Elle est la condition la plus difficile car elle est opposée à notre nature. Si nous avançons autour de la notion de «la garantie mutuelle », cela signifie que nous avons finalement attrapé le bout d’un fil, le point d’un faisceau qui se propage dans le monde de l’Infini à ce monde.

Nous commençons à réaliser que c’est seulement par notre connexion et le degré de notre garantie mutuelle atteint que pouvons nous étendre un récipient spirituel dans lequel nous finirons par révéler le monde supérieur, l’éternité et le Créateur. Toutes ces choses nous sont révélées ici et maintenant, dans cette vie.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 31/12/13 , Préparation pour le congrès.