Category Archives: Travail en groupe

S’inquiéter pour son prochain

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si un malheur arrive à quelqu’un ma première pensée est : « Il n’y a rien hormis Lui », mais ma deuxième pensée est – heureusement que ça ne m’est pas arrivé. Et cette lâcheté montre que si on essaye de creuser un peu plus bas, on ne trouvera rien là dedans.

Réponse: Ce n’est pas la lâcheté qui vous montre quelque chose, mais le Créateur qui vous montre quevous êtes un égoiste, et que votre attitude envers votre prochain est purement égoiste.

Question: Que faire alors?

Réponse: Demander la correction pour pouvoir s’inquiéter pour son prochain jusqu’à l’état où vous préférerez être malade à sa place. Si l’homme souhaite être atteint de maladie à la place de son prochain, il sera en bonne santé. A condition qu’il le demande pour la correction.

De la leçon en russe du 07.02.2014

Verser des larmes de joie

Dr. Michael LaitmanQuestion : Je ne peux rien faire quand je vois la haine, les faux-semblants, et la fraude dans la façon dont les amis se comportent.

Réponse : Bien sûr. Personne n’est parfait. Nous sommes tous spirituellement défectueux. Nous voulons tous être corrigé. Lorsque nous montons encore un peu vers le Créateur depuis cet état, nos actions sont très désirables pour Lui.

C’est tout à fait naturel de voir que les amis sont aussi sales dans leurs pensées que je le suis, dans leurs sentiments, dans leurs plans diaboliques, et dans les différentes envies irrépressibles et négatives qu’ils ont. Si je corrige tout cela, je tombe immédiatement dans ces défauts à maintes reprises. Nous reconnaissons au moins le fait que nous sommes dans un géant trou d’égout et que toutes nos pensées et nos désirs imparfaits sont notre état ​​initial.

Vos larmes sont de merveilleuses larmes de la reconnaissance de notre état​​. Cela indique déjà que la Lumière Supérieure vous influence et vous aide à comprendre où vous êtes par rapport à elle. C’est déjà la reconnaissance du mal et pas seulement un certain bas niveau, mais un état d’où vous pouvez avancer et faire un bond en avant.

Nous devons donc transformer ces larmes en larmes de joie et remercier le Créateur de vous donner cette reconnaissance de votre état et un tel soutien ! Vous n’êtes pas isolé dans une sorte de ferme finlandaise, pleurant sur votre sort.

Vous êtes dans un grand groupe qui vous fournit un soutien. Vous avez tout un système qui est sain et vous savez que vous êtes une partie de celui-ci, comment il fonctionne sur vous, et comment vous devriez l’utiliser pour atteindre le centre, l’équilibre absolu. Vous avez tout ça ! Ainsi, vos larmes ne sont que le début, uniquement la reconnaissance de votre état​​. Je dirais même que vous pleurez sur vous-mêmes. Vous devriez au moins l’attribuer à vous-mêmes et verser des larmes de joie car vous comprenez qui vous dirige, et quel chemin vous êtes en train de suivre. Cela viendra. Accrochez-vous à nous et tout ira bien.

Le centre du groupe est l’endroit pour résoudre tous les problèmes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Croyez-vous que nous ayons déjà la possibilité de faire tout au centre du groupe et de résoudre toutes nos questions ?

Réponse: Si vous envisagez de progresser spirituellement , ce qui signifie vers la caractéristique du don , alors vous avez tout simplement pas d’autre choix. Le centre du groupe est le point de départ d’une voie qui nous mène par le biais de tous les mondes au monde de l’Infini . Rien d ‘autre nous est donné .

Le centre du groupe est un lieu dans lequel nous équilibrons l’autre. Tout le monde est différent, mais tous sont égaux. Tous s’aident même si tous sont différents. En cela, nous nous annulons et absorbons les désirs des autres afin de les réaliser complètement. Ensuite, nous présentons un désir complet et unifié, et de cette manière entrons dans ce canal par lequel nous nous élevons dans le monde de l’Infini.

Question: Est-il possible d’apporter des questions matérielles au centre du groupe ?

Réponse: Il est possible pour un groupe de venir avec toutes sortes de questions matérielles et d’essayer de les résoudre avec vos amis. Dans tous les cas, ce sera beaucoup plus proche de la vérité que ce que vous voulez décider par vous-même.

Si tous vos amis étaient à un niveau spirituel particulier, mutuellement équilibré ( je parle d’un groupe qui est plus ou moins correct ) , puis d’une telle manière, vous serez en mesure de résoudre les problèmes dans votre vie.

La confiance qui nous connecte à l’environnment

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le lien entre la confiance et la joie ?

Réponse: La confiance nous apporte la joie. Le sentiment de confiance est le résultat de l’éclairage spécial qui vient d’en haut et soutient une personne comme sur un coussin d’air, le remplissant ainsi de joie.

Il existe deux formes de confiance : la confiance en raison de ce que j’ai dans ma poche , à quel point je suis plus fort que l’environnement, ou la confiance dans l’environnement, de la force de l’ environnement et le fait que je suis inclus en lui, ce qui signifie que ma confiance dépend de l’environnement. C’est l’un des deux.

La confiance est la connexion à l’environnement quand je suis plus fort que l’environnement ou lorsque l’environnement est plus fort que moi , mais je suis connecté à lui. Le meilleur sentiment de confiance, c’est quand je suis satisfait de l’état de petitesse. Ensuite, je suis sûr d’être dans les bras de l’environnement, confiant comme un bébé dans les bras de sa mère.

Quand un bébé grandit, il ne se sent pas le même sentiment de confiance qu’il ressentait avant. Il a déjà des doutes et a peur de tout , tandis qu’un bébé dans les bras de sa mère ne s’ inquiète de rien, et c’est le meilleur moment .

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 05/03/14 , Écrits du Baal HaSoulam

 

La base de l’indépendance est le détachement du Créateur

Dr. Michael Laitman« L’Indroduction à la Kabbale » – est une introduction très importante écrite par Baal HaSoulam pour préparer l’homme à l’étude du livre du Zohar avec le commentaire Soulam. Grâce à cette introduction l’homme peut au moins se rapprocher d’une certaine manière de ce commentaire, sinon sans le commentaire Soulam, le livre du Zohar nous serait absolument incompréhensible. Cette introduction comprend l’ensemble de la Kabbale liée à la propagation des mondes de haut en bas et dévoilée par Ari dans son livre « L’arbre de la Vie. »

Cette propagation des mondes a été découverte déjà par Abraham, puis décrite dans la Torah par Moïse, mais sous une forme dissimulée, cryptée.

Tandis qu’aujourd’hui nous l’étudions pour son application pratique et pour cela nous devons la découvrir sous une forme claire, adaptée à la réalisation et à l’utilisation.

Pour cette raison le Baal HaSoulam explique toute cette science depuis le début, depuis la Source qui génère l’idée de la création et de quelle manière, suivant cette idée, la création a été créé et matérialisée. Le Créateur, la force supérieure de don et d’amour créé quelque chose en dehors de Lui-même qui doit être Son contraire. Si le Créateur – est la force de don, il doit créer la force de réception.

Aussitôt après sa création, la force de réception disparaît à l’intérieur de la force de don, c’est-à-dire qu’elle est contrôlée par celle-ci à cent pour cent. Et pour cette raison la création semble ne pas exister. Puisque ce n’est pas le matériel qui compte, mais l’existence d’une indépendance du Créateur – mais elle ne l’a pas.

Alors la question se pose, comment peut-elle exister? Comment est-il possible de générer quelque chose qui peut devenir ensuite entièrement indépendant? Tout ce qu’il a – il l’a de Moi et ce fil ne peut pas être coupé. Ce n’est pas possible que la création ait quelque chose de nouveau, car d’où elle peut le recevoir ? – c’est aussi de Moi. Il n’y a rien qui existe dans le monde en dehors de Moi.

Alors, comment est-il possible d’amener la création à l’indépendance? C’est comme si ça niait et détruisait l’unicité du Créateur dans l’univers. C’est paradoxal, car s’il n’existe qu’une seule Source qui génére tout et qu’il n’y a rien au monde hormis cette source, alors comment cela peut-il se faire que la création aurait une certaine indépendance, à tel point qu’elle pourrait même être contre son Créateur, et non pas artificiellement, mais véritablement de son propre gré ?

Ici se cache une très grande profondeur qui nous est incompréhensible.

Nous pourrons comprendre cette indépendance qu’à la fin de la correction.

Pour l’ínstant nous devons étudier toutes les étapes suivant lesquelles le Créateur a créé la création de telle manière pour pouvoir lui donner la liberté.

Cette indépendance consiste en ce que la création est coupée du Créateur, mais toutefois elle possède ses propres forces, ses sentiments et sa propre raison, tout ce qui est nécessaire pour exister de façon indépendante. Et de ne pas exister tout simplement, mais de déterminer ses actions, son autonomie d’une telle manière pour arriver à s’éléver au niveau du Créateur. Un tel processus et un tel résultat nous paraît absolument irréalisable.

Par conséquent, le désir de recevoir créé par le Créateur comme Son opposé et entièrement dirigé par Lui doit passer par une suite de transformations pour obtenir une autonomie, une force qui lui permettra d’établir son indépendance selon son esprit et ses sens.

Pour ce faire, le désir de recevoir se détache du Créateur et après adhère à Lui de nouveau, se détache et adhère à Lui plusieurs fois – c’est-à-dire passe des montées et des descentes. Grâce à ça, nous commençons à comparer ces états, à apprendre un état de l’autre: d’abord nous comparons chaque montée et chaque descente et après toutes les montéees et toutes les descentes les unes par rapport aux autres.

C’est de toute cette expérience progressive de comparaison des montées et des descentes et de l’analyse des états suivants par rapport aux états précédents que notre esprit et notre perception se forment. La comparaison de toutes sortes de montées et de descentes et de toutes sortes de corrélations qui s’entrelacent entre elles, développe nos sensations et notre esprit.

En fin de compte, l’étude du Créateur conduit la créature à l’indépendance, comme il est dit : « grâce à Tes actions nous Te connaîtrons. » La création étudie comment le Créateur la traite et se forme en fonction de ça. Il s’avère alors que la base de l’indépendance – c’est le détachement du Créateur !

De l’article  » Introduction à la Kabbale>>, p.4 . Etant donné que la lumière et le récipient sont étroitement liés entre eux, le désir de recevoir s’annule par rapport à la lumière. Le récipient ne prend une forme déterminée qu’après la première expulsion de la lumière, puisque aussitôt après la sortie de la lumière le récipient commence à éprouver un désir ardent pour qu’elle revienne.

C’est ce désir ardent qui détermine la forme appropriée du désir de recevoir. Après que la lumière revient dans le récipient à nouveau (c-a-d que le lien entre le Créateur et la création se renouvelle), ils devienent déjà des objets différents – le Créateur et la créature, (la création reçoit déjà son indépendance) le récipient et la lumière ou un corps et la vie. Prêtez bien attention à ça – puisque ce sont des concepts les plus profonds.

 

De la leçon sur <<Introduction à la Kabbale (Ptiha), 02/03/2014

 

Il n’y a pas de problèmes qui ne puissent pas être surmontés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites qu’il n’y a pas de problèmes qui ne puissent pas être surmontés. Alors pourquoi y a t-il des cas où les perturbations restent malgré tout ?

Réponse: La seule raison est la faiblesse de la connexion préliminaire à l’enseignant, au groupe et aux sources.

Il n’y a pas de perturbations qui ne puissent pas être surmontées. Une pensée ou un désir nous est toujours envoyé comme ça, et il est possible de le surmonter. Le niveau suivant apparaît devant nous et il est possible de l’approcher, soit par la voie de souffrances ( Béito – « en son temps ») ou de la bonne façon ( Akhishéna – J’accélèrerai). Si nous passons par la voie de souffrances, elles nous entourent à tel point que nous sommes prêts à surmonter l’obstacle qui est placé devant nous par tous les moyens. Mais pour cela, nous payons avec du temps et du sang.

Si nous allons dans la bonne voie, alors nous surmontons rapidement la perturbation parce que nous sommes connectés aux amis, aux livres, et à l’enseignant dès le début et nous savons que la perturbation vient du Créateur. Nous pouvons garder cette pensée comme un bouledogue et ne pas la laisser partir, même un instant : «  tenir au moins un peu plus longtemps , une seconde , puis une autre  »

Ne pensez pas à ce qui nous attend ! Un bon athlète sait qu’il doit tenir une autre seconde puis une autre , l’une après l’autre, mais c’est seulement dans ce cas que nous aurons la force . Et quelqu’un qui pense à l’avance n’est pas assez fort psychologiquement. Nous avons seulement la force si nous pensons à l’heure actuelle et si nous concentrons le temps , le lieu et l’effort, de toutes les circonstances en un point.

Ce n’est pas la perturbation elle-même, ni sa forme , ou les circonstances, rien ne dépend de nous, sauf la connexion au centre du groupe .

Accueillez correctement toutes les conditions du progrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pour que notre demande de spiritualité soit correcte, nous avons besoin d’y inclure la connexion, l’annulation mutuelle de l’un vers l’autre, ainsi que le monde entier à qui nous transmettons notre connexion. Sur quoi, par-dessus tout, devons-nous nous concentrer, est-ce  sur notre attaque interne ?

Réponse: Aucune attaque n’est nécessaire. Nous avons toujours besoin de nous renforcer en même temps, car le système en qui nous sommes est une partie intégrale et éternelle.

Nous avons besoin de vivre dans un état ​​d’unité et alors nous comprendrons que nous sommes dans ce volume tout le temps, que nous sommes éternels et parfaits ! Et tout le reste est décousu, endommagé et la mort, nous détache de toute éternité, de l’accouplement parfait entre nous. Essayez d’imaginer pour vous-mêmes où sont l’éternité et la plénitude , où est notre existence, et pourquoi elles sont différentes et vous verrez que ce sont deux plans parallèles. Ce n’est pas la peine de tomber dans le plan inférieur.

Question: Mais si je ne suis pas en attaque tout le temps, alors apparemment je tombe.

Réponse: Mais n’attaquez pas. Il n’est pas nécessaire d’attaquer les Klipot (forces impures ), il est simplement nécessaire de comprendre qu’elles viennent pour votre bon développement . Vous pouvez appeler cela une attaque si c’est plus facile pour vous.

Après cela, vous commencerez à aimer les Klipot, bénirez le mal comme le bien, parce que tout cela est nécessaire pour votre avancement. Et même plus que cela, l’ensemble de ces troubles sont le moteur de notre progrès.

Question: Il s’ensuit que nous avançons à cause des perturbations .

Réponse: Certainement ! Car c’est tout notre matériel ! Il vous est révélés de plus en plus. Imaginez que votre intellect et votre désir deviennent beaucoup plus importants et si vous les utilisez correctement, alors en conséquence les pouvoirs en vous grandissent ainsi. Et c’est ainsi que vous grandissez.

Dans notre monde un enfant grandit parce qu’il accepte et digère la nourriture. Ce processus très complexe se construit aussi sur les problèmes de traitement ce qui est tout à fait naturel pour lui.

Le Rav apprend au groupe à marcher

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous savons que pour être connecté au Rav (enseignant), cela est possible uniquement par la réalisation de l’équivalence de forme, le même désir. Mais souvent, lorsque le Rav se tourne vers nous avec une certaine tâche, tout à coup il est clair que la personne n’est pas prête à l’effectuer parce que c’est contre sa compréhension et son intime conviction. Il s’avère qu’elle a un million de choses qui sont plus importantes, et avec cela elle manque cette occasion de se connecter avec son professeur. Comment le groupe peut-il donner à une personne le pouvoir de saisir cette occasion immédiatement et de la transformer en un lien, rendant son désir semblable au désir du Rav ?

Réponse : En fait, le désir du Rav est le désir du groupe. C’est ce désir qui doit être dans le groupe mais qui n’a pas encore été atteint : ceci devient le désir du Rav.

Le Rav n’a pas de désir propre. Où pourrait-il prendre un désir avec lequel s’approcher du groupe, des étudiants, de la leçon, de tout ? Il prend le désir général du groupe et en fonction de cela, il agit et a un comportement. Ce n’est pas le désir qui est dans le groupe pour le moment ; c’est plutôt ce désir qui doit être dans le groupe. Et par conséquent, il est leur guide.

Le groupe est dans un état de « -1 », et le Rav le dirige vers un état de « +1 » afin qu’ils sachent dans quelle direction ils devraient continuer. C’est le rôle du guide sur le chemin spirituel. Son rôle n’est pas de montrer aux étudiants où il se trouve lui-même ni où se situe le Créateur : au contraire, il doit leur montrer leur futur état, l’étape suivante. Par conséquent, un Rav doit sentir l’état ​​corrigé que le groupe doit atteindre et montrer aux élèves comment il devrait être. Il doit aussi leur montrer ce qui doit être fait dans le but d’atteindre cet état. C’est le rôle du guide.

Le Rav vous montre votre meilleur état ​​futur et rien de plus. Par conséquent, vous devez être d’accord avec lui, abandonnez-vous, travaillez pour lui, et aidez-le car il vous montre votre forme future : si vous le voulez, acceptez-le, si vous ne le voulez pas, alors il n’y a aucune raison d’étudier en vain, partez donc.

Les étudiants ne verront jamais ni ne connaîtront les désirs du Rav lui-même. Plutôt, tout son comportement à l’égard des élèves et du groupe est déterminé par leur niveau futur, leur prochaine étape la plus proche, comme les mains tendues vers un enfant qui lui apprennent à marcher, pas après pas. Ce concept, ce principe, est appelé un Rav, un maître spirituel, qui est un peu plus élevé que les étudiants. S’il devait se tourner vers eux d’une hauteur de deux niveaux, alors il n’y aurait plus de connexion entre eux et cela ne leur apporterait aucun bénéfice.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/02/14, sujet de la leçon : « L’Enseignant »

Le duo du Créateur et des gens sur un violon

congrès, groupeQuestion: Ajourd’hui plusieurs dizaines de nos amis vont sortir pour rencontrer des gens qui n’ont jamais entendu parler de la Kabbale. Comment pouvons-nous acquérir la foi à travers la société?

Réponse: La foi vient du Créateur et le besoin de foi vient de la société.

En ce qui nous concerne, nous devons nous trouver au milieu comme un adapteur qui les relie. Nous allons vers les gens avec nos intentions de faire plaisir au Créateur, puisqu’ils représentent le récipient commun de l’âme et nous voulons les unir pour que le Créateur puisse s’y révéler et s’en réjouir.

A ce moment là, en sortant vers les gens nous nous sentirons être Ses messagers ayant reçu une opportunité extraordinaire de pouvoir Lui apporter de la joie. Tandis qu’aux gens nous montrerons que notre désir est absolument bon et ouvert, sans aucun profit caché et qu’il vient uniquement de notre aspiration d’apporter le bien.

Si c’est avec ces intentions là que nous irons voir les gens, nous réussirons. Par rapport au public nous nous trouverons dans un état de don absolu ( Hafets – Hessed ), et de même par rapport au Créateur c’est-à-dire nous recevrons les 10 Sefirot Hassadim, un degré de prêtres ( Cohanim ). Le plus important est de bien se préparer, comme les musiciens qui doivent accorder leurs instruments.

C’est ainsi que nous devons nous accorder, comme si nous promenions l’archet sur les cordes: en vérifiant avec quelle intention interne nous sortons vers le public – et avec quelle intention interne nous nous adressons au Créateur. Ainsi la lumière coulera à travers nous vers les gens sans aucun obstacle de notre part: les désirs du public monteront d’en bas et la lumière viendra d’en haut, les désirs – d’en bas, la lumière – d’en haut.

Essayez de vous accorder de cette manière et vous vous sentirez soudain entièrement contrôlés: d’une part par les gens et d’autre part – par le Créateur.

De la leçon « Introduction à la Kabbale » (Ptikha) », 05/03/2014

 

 

Transformer un rassemblement de personnes en un groupe

Dr. Michael LaitmanLe groupe doit être un moyen pour la montée, pour atteindre le petit Etat (de don absolu), pour atteindre l’importance de l’objectif. Etre dans un groupe ne signifie pas que l’on se trouve juste en compagnie d’une centaine de personnes. Un groupe est un système dans lequel vous voulez être dans la ligne droite, après le point du choix.

Avant le choix, ce n’est pas encore un groupe, mais tout simplement un ensemble de personnes, comme la foule qui a quitté l’Egypte qui ne s’était pas encore transformée en un peuple, mais c’était juste une masse. Ce n’est qu’après avoir reçu la Torah, est entré dans la garantie mutuelle, il est dit à leur sujet: «Aujourd’hui, vous êtes devenu mon peuple. »

Après l’ego est découvert et le Mont Sinaï (« Sina » – la haine) apparait entre chacun d’eux, des pensées qui séparent ceux qui s’étaient rassemblés au pied de la montagne, alors seulement la personne ressent qu’elle a besoin du groupe.

De la préparation de cours quotidien de Kabbale 02/03/14