Category Archives: Travail en groupe

La poupée embarrassante du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je peux imaginer la grande responsabilité envers les amis dans un sous-marin en perdition. Comment puis-je penser à cette anxiété et cette tension pendant les ateliers où un tel drame ne se passe pas autour de nous ?

Réponse: Ecoutez, personne ne vous demande de faire des trucs comme un magicien et sortir un lapin d’un chapeau. Il n’est pas nécessaire d’effectuer des tours, mais simplement d’essayer d’attacher votre demande, votre manque, à la force supérieure, et c’est tou . Essayez de demander, demander quoi que ce soit. Dès l’instant où il vous manque quelque chose pour votre avancement spirituel, vous vous tournez vers le Créateur immédiatement pour toute demande que vous avez. Si vous parvenez à vous attacher correctement au Créateur, vous n’aurez pas de problèmes .

Votre travail est d’être le lien, l’adaptateur, entre les manques et la source. Personne ne vous demande d’être la source d’énergie et ni même d’être l’utilisateur de cette énergie, ce qui signifie faire quelque chose par vous-même. Votre travail est passif : il suffit de harceler et de continuer à demander ce que vous voulez du Créateur. Toutefois, vous devriez demander à bon escient. Vous devez préciser exactement ce que c’est que vous voulez et puis demandez. Vous devez comprendre que le Créateur vous organise des difficultés précisément de sorte que vous devriez le harceler et par là, apprendre de Lui et donc avancer.

Le problème est que vous abandonnez le Créateur. Le Baal HaSoulam dit que le plus grand péché qu’une personne peut commettre dans ce monde, c’est d’oublier le Créateur et de se détacher de Lui. Donc, ne pas se détacher et garder le et harceler le avec vos demandes. C’est la seule chose que vous devez faire.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/01/14 , Leçon sur le thème : «Préparation au congrès « 

Quand les sources s’étendent à l’extérieur

Dr. Michael LaitmanNous devons constamment nous préoccuper de l’unité qui est atteinte, la « boule de framboise. «  Pendant un moment, nous sommes en mesure de tenir par nous mêmes, à la recherche de façons de changer, de renouveler notre unité. Mais cela n’est possible que pour un bref moment qui est assez pour comprendre que nous devons avoir un facteur externe ici. Ce facteur externe est la totalité de l’humanité. Si nous voulons garder la boule de framboise, notre lien avec le Créateur, nous devons nous étendre à l’extérieur vers le monde extérieur.

Il y a une histoire que le Baal Shem Tov ayant obtenu cette réponse d’en haut à la question:  » Quand le Messie viendra ?  » :  Lorsque votre enseignement se propagera vers l’extérieur » En d’autres termes, l’ensemble de notre mission est de maintenir notre relation avec le Créateur et nous avons besoin de l’extérieur, non pas pour tenir et conserver la boule de framboise, notre unité, mais nous avons besoin de cette boule de framboise et nous-mêmes servons tout le monde. C’est-à-dire, nous n’utilisons pas la communauté extérieure afin de garder la boule de framboise , mais plutôt , nous nous accrochons à la boule de framboise et nous-mêmes servons le peuple.

Ce sont des observations très importantes. Les mots semblent simples, compréhensibles, et tout près, mais en fait, ce n’est pas si simple. C’est ainsi que nous commençons peu à peu à voir l’intégralité, l’interface globale, les connexions, l’unité, Arvout ( garantie mutuelle ) qui réside dans toute la nature.

Nous découvrons que tous les niveaux du monde physique : la nature minérale, végétale et animale, que nous n’avons pas pris en compte avant, sont en fait inclus dans un tout indivisible. L’univers tout entier, l’ensemble de la réalité perçue, l’ensemble de notre monde intérieur et notre contact avec le Créateur sont connectés en un seul système. C’est ainsi que nous arrivons à une compréhension du monde intégral.

Dans cette quatrième étape du chemin, nous commençons à clarifier et déterminer combien nous avons besoin du grand public, que sans lui, nous ne pouvons pas satisfaire le Créateur, et combien le Créateur ne veut pas de nous, mais précisément ce cercle externe du public général, l’humanité tout entière. C’est ainsi que nous atteignons notre fonction et notre mission. Nous devons disparaître, ce qui est le rôle du  » royaume de prêtres» , nous n’existons pas pour nous mêmes, mais plutôt, nous servons le grand public, toute l’humanité et le Créateur. Et en cela nous voyons notre rôle exalté. Nous n’avons aucune partie en ceci ou en cela, mais nous nous connectons entre elles comme un conduit. Et ce qui est bon, car avec cela nous pouvons vraiment être plus proche de la nature du Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/01/14 , Leçon sur le thème : «Préparation au congrès « 

Une ombre qui n’a jamais été

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar  » Point 24: Et puisque l’essence de l’âme n’est qu’un désir de donner et toutes ses manifestations et les possessions sont les accomplissements de ce désir de donner  qui existe déjà dans le premier état éternel, ainsi que dans le troisième futur état, il est immortel et irremplaçable. Au contraire, elle et toutes ses possessions sont éternelles et existent toujours. La mort n’affecte pas que ce soit au départ du corps.

 » La mort du corps » fait référence à la mort du désir égoïste de recevoir. Dès l’instant où il se débarrasse de l’intention de pour recevoir, cela signifie qu’il devient le corps de l’âme .

Chaque partie du désir égoïste de recevoir afin de recevoir est appelée un corps corrompu et impur. Quand il fait une restriction ( Tsimtsoum ) sur lui-même , il « meurt », puis il reçoit la puissance et acquiert l’intention pour donner. Lorsque l’intention est dans le but de donner  » chevauche » sur le désir de recevoir, il le remplit de la lumière supérieure et lui donne la force du don, la lumière réfléchie ( Ohr Hozer ).

Puis la lumière réfléchie et la lumière directe, qui répondent à la volonté corrigée qui a la bonne intention, le remplit de la vie. Puis le désir est en équivalence de forme avec la lumière et devient le corps de l’âme ou le Partsouf. La lumière qui remplit, est appelée la lumière de la vie qui est en elle. Il n’y a rien d’autre que cela, il n’y a pas le ciel ou l’enfer après la mort du corps physique, comme il nous semble .

En fait, cet organe n’existe pas du tout. Le monde que nous voyons n’est qu’un hologramme. La vérité est qu’il n’existe pas le désir de recevoir avec l’intention de recevoir. Il nous est seulement représenté de cette façon comme une image fictive avec laquelle nous devons travailler et apprendre à changer notre intention afin de donner.

Dans l’état actuel de ce monde, nous sommes détachés de l’échelle spirituelle de sorte que nous allons entrer dans chaque niveau spirituel d’un état neutre qui est externe à la spiritualité. Ainsi nous obtenons le monde spirituel par nous-mêmes. C’est pourquoi ce monde est important et c’est pourquoi on nous a donné cet état fictif. Sans elle, nous ne serions pas en mesure d’entrer la spiritualité. Mais encore, ce monde reste à l’extérieur pour les catégories réelles de notre existence.

Tout le système des coquilles, qui apporte tant de troubles, les problèmes et la mort n’existe plus. Elle n’existe que comme une réplique, de l’autre côté, l’opposition au Créateur. En fait, le système des coquilles n’est pas supérieur à une réflexion, une ombre, il n’existe que lorsqu’il existe un défaut, une barrière, qui bloque la lumière.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 13/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Où commence l’être humain

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar  » Article 17 : Ne devrions-nous pas nous poser la question qu’en fait, notre libre arbitre nous a été ôté, vu que nous sommes obligés de nous parfaire et d’accepter le troisième état, parce qu’il est déjà présent dans le premier état?

Le premier état et le troisième état sont à la fois l’intégrité, mais nous n’existons pas encore dans le premier état et nous n’avons aucune compréhension, aucune sensation et pas d’atteinte. Il n’y a pas un être humain ( Adam ) en tant que tel créé et qui se démarque dans son existence. Il est toujours en théorie, dans les discernements que nous devons encore acquérir.

C’est comme une goutte de sperme qui n’est pas encore un être humain. Alors où commence-t-il ? Nous ne savons toujours pas exactement quand un embryon dans le ventre de sa mère peut être appelé un être humain ayant un corps et une vie propre. C’est peut-être de la première division d’une cellule en deux, ou peut-être que c’est le moment où l’embryon commence à sentir. Mais cela ne résout pas tous les problèmes. L’humanité est encore très loin de déterminer ou de définir ce qu’est un être humain libre et indépendant. Pourtant, dans les premières phases de notre existence dans le monde de l’Infini nous n’existons pas indépendamment.

Alors, quand allons-nous commencer vraiment à nous sentir et devenir nous-mêmes? Était-ce quand nous sommes descendus des arbres et avons évolué en une créature qui est un peu plus qu’un singe ? Peut-on appeler toute cette évolution historique du processus un être humain ? L’ego nous a simplement poussé vers l’avant et a exigé que nous profitions au détriment des autres. Personne ne savait vraiment ce qu’il faisait ? Si tout le monde est entraîné par les instincts de la volonté de recevoir, où est le réel nous ? En attendant, nous parlons des créatures qui sont constamment exploitées par différents facteurs. Oui, nous souffrons un peu, mais la douleur elle-même n’est pas encore un signe d’indépendance.

L’ être humain en nous commence réellement à se développer à partir du point de connexion et même un peu dans la préparation à cela. Si nous revenons à l’exemple de l’embryon : la goutte de sperme du père entre dans l’utérus de la mère et adhère à la paroi de l’utérus et commence à se multiplier en raison de la connexion entre la mère et le père. Une cellule commune commence à se développer entre la blancheur du père et la rougeur de la mère et c’est une connexion. La blancheur du père est le Créateur et la rougeur de la mère est l’être créé et maintenant il y a contact entre eux.

Ainsi Bina travaille avec Malkhout et nous devons accepter cette forme de développement. Au moment où je peux m’annuler et un autre l’annuler, nous nous connectons, ou je peut me connecter au groupe et ce moment est le début d’un être humain en moi.

Bien sûr, tout est dans le premier état, dans le monde de l’Infini, et nous arrivons à tout ceci en pratique au troisième état. Mais le second état est l’état du milieu nécessaire afin que nous puissions avoir le libre arbitre, de sorte que nous allons nous développer et comprenons quel est le secret de notre développement. En passant par la séquence de ces états nous apprenons le système appelé le Créateur, Ses attributs et Ses actions. Nous apprenons la création qui est quelque chose que nous ne pouvions pas faire avant.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Car vous êtes peu nombreux parmi toutes les nations

Dr. Michael LaitmanDès le moment où nous atteignons le premier point d’unité et le premier point d’adhésion, alors l’instant suivant nous sentons déjà notre impuissance et le désespoir. En effet, il semble que nous soyons un peu comme une goutte de sperme.

Cette boule de framboise entière, notre objectif le plus cher, notre noble rêve, n’est en fait qu’un seul point spécifique. Cela signifie que nous avons apporté l’ensemble du monde à un point de départ, au premier niveau de l’échelle spirituelle.

Alors, que pouvons-nous faire d’autre avec cet unique petit point ? Nous avons besoin de le faire croître, mais avec quoi car nous avons déjà fait tout ce qui était possible dans la connexion entre nous. Et maintenant, la prochaine étape se présente devant nous, la quatrième étape de l’avancement au sein de laquelle toute l’humanité est progressivement incluse, cercle après cercle.

Nous avons maintenant atteint l’état d’une « nation de prêtres ». Chacun de nous a déjà joué son rôle en tant que « grand prêtre » (Cohen) pour les amis : un « prêtre » symbolise le fait qu’il n’a rien en sa possession et qu’il ne pense pas à lui. Car l’ensemble de son héritage est le Créateur. Les prêtres n’ont pas de succession ni aucun bien, mais ils travaillent uniquement dans le Temple. Ce Temple est le niveau de Bina, ce qui signifie que tout est pour le bien du don sans réserve.

C’est ainsi que nous commençons à comprendre l’importance du reste de l’humanité. Jusqu’à maintenant, peut-être avons-nous pensé qu’en dehors du groupe, nous n’avions besoin de rien. Mais aujourd’hui, nous commençons à comprendre que si nous ne joignons et n’incluons pas avec nous toutes leurs carences extérieures, alors nous n’aurons rien avec quoi nous tourner vers le Créateur. Comme il est écrit : « Car vous êtes peu nombreux parmi toutes les nations », en d’autres termes, nous n’avons plus de lacunes. Ainsi il est dit « peu nombreux », car ceci se réfère à la qualité et non à la quantité. Nos désirs sont très petits.

Il s’ensuit que nous devons accroître l’importance de l’objectif par rapport à toute l’humanité, et commencer à travailler avec le public. Pour cela, nous devons étudier l’histoire de l’humanité : clarifier pourquoi nous avons traversé tout cela de cette façon. Comprendre que le but de la création englobe en lui chaque personne et même la nature minérale, végétale et animale. Mais dès que nous corrigeons les relations entre les gens, en cela nous corrigeons aussi tout le monde minéral, végétal et animal, tout l’environnement, et le climat. Nous avons seulement besoin de commencer à travailler avec l’humanité correctement.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/01/14, leçon sur le thème : « Préparation au congrès »

L’inconfort comme moteur de développement

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar  » Point 21 : Mais comme nous l’avons dit , toute la substance de la création, à la fois la substance des objets spirituels et la substance des objets corporels, n’ est ni plus ni moins que le désir de recevoir.

En étudiant la réalité, nous voyons que tous les éléments ont tendance à attirer tout ce qui est utile et à rejeter tout ce qui est nuisible. C’est le désir de recevoir qui agit de cette manière à tous les niveaux en commençant par les particules élémentaires et les molécules. Tout penche vers le plus commode de tous les états possibles.

Dans le monde qui nous entoure, nous observons diverses formes du désir de recevoir, poursuivant tout à son profit à chaque instant. La pierre qui a été jeté en bas, l’eau qui s’écoule, le vent équilibre la pression, tous atteignent ainsi un état de repos.

Chaque particule de l’univers, chaque ensemble de particules, tout aux niveaux minéral, végétal et animal de la nature, ainsi que les personnes, tout dans ce système intégral et chacune de ses parties désire venir à son état le plus confortable.

C’est le but du désir de recevoir. Chacun choisit toujours le plus grand bien ou le moins de deux maux. Cependant, dans la nature, aux trois premiers degrés , qui proviennent de la racine, cette loi se manifeste instinctivement et le quatrième degré se caractérise par ses propres initiatives spécifiques.

Dans ses trois premières phases, il se développe aussi instinctivement d’une manière différente, sans libre choix, mais par les sentiments. Sans choisir, le désir va toujours de l’avant, se lance dans une quête, encourage la science, l’éducation, l’industrie, le commerce, etc. Aujourd’hui , il entre dans la quatrième phase, ce qui rend notre époque si spéciale.

Donc, nous ne voyons que le désir de recevoir, dans son épaisseur, dans les sections le long des axes, tout au long de son histoire. Il n’y a rien sauf le désir et son action. Cependant, en règle générale, nous ne nous pososns pas de questions sur le désir de recevoi , n’allons pas dans les principes de ses actions. Nous voulons juste profiter. Pourquoi une personne devrait-elle enquêter sur les causes, les mécanismes et les conséquences ? La chose principale est le plaisir tel qu’il est.

Cependant, quand le plaisir disparaît, quand il est hors de portée, quand l’ennui et la souffrance arrivent, alors nous sommes obligés de commencer à étudier : «Pourquoi nous nous sentons mal ? Que pouvons-nous faire? Comment pouvons-nous profiter ?  » Dans le désespoir, l’esprit commence à agir et à chercher une solution. Il est dit: « Beaucoup de sagesse, beaucoup de souffrances.  » D’autre part, nous ne pouvons pas obtenir la connaissance sans ces douleurs.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 12/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Quand le livre vous lit..

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que devons-nous attendre et espérer du Livre du Zohar pendant le cours?

Réponse: Je ne connais pas  un livre qui soit plus pittoresque, beau et romantique que le Livre du Zohar. Il saisit toutes les qualités et les sens d’une personne et joue sur leurs cordes.

Il existe différents types de littérature : poèmes, romans, livres historiques et scientifiques. Mais leurs auteurs sont incapables d’exprimer quelque chose de plus que notre niveau matériel très limité. Et nos mots ne sont pas préparés à transmettre quoi que ce soit d’autre.

Mais quand vous lisez Le Zohar vous organisez votre intériorité en fonction de ce que dit le livre, le livre vous ouvre une porte en vous-même. Et là, au plus profond, il vous donne la vie, donne une image, donne un exemple de ce qui est écrit dans ses mots et les lettres.

Rien en réalité n »équivaut au Livre du Zohar, rien ne s’élève à la hauteur de ce que l’art avec lequel il a été rédigé. Le livre, Shamati touche quelque chose en vous, L’ étude des dix Sefirot, la Guemara , produisent également certaines actions à l’intérieur de vous. Et vous pouvez lire le Choul’han Aroukh ( Le code des lois) et sentir les mouvements intérieurs selon la coopération mutuelle entre la Lumière et les récipients. Mais tout cela est  » de la prose  » par rapport au Zohar, par rapport à ses « mots » mélangés avec un sentiment inégalé.

Le Baal HaSoulam, avec son commentaire, est entré dans le flux du Zohar, est relié aux âmes qui l’ont écrit. Quand j’ai lu le Commentaire de l’échelle, je sentais de plus en plus clairement que c’est le résultat du travail de l’ensemble des dix auteurs qui ont écrit le Zohar et de nos jours ce n’est exprimé que par le Baal HaSoulam. C’est comme s’ils chantaient dans une chorale, dans une chapelle  en se complétant et en continuant l’autre et chacun continue la musique et insère ses notes précisément où c’est nécessaire.

C’est ce qu’est un vrai livre : la révélation spirituelle dans une personne. Le livre prépare une personne, dirige, organise et la remplit . Il fait tout et la personne ne ressent que le résultat de ce que le livre fait en elle.

Le Livre active la personne et la fait passer à travers une série d’états. Vous n’avez besoin de rien sauf de ça. Il se développe en vous, vous change et vous fait avancer. Toutes les parties du spectacle que vous vous sentez en vous-même sont appelées le livre . Ce ne sont pas quelques pages qui sont imprimées dans un atelier d’imprimerie.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Le Zohar

Un sandwich fait avec amour

Dr. Michael LaitmanQuestion : Puis-je adhérer au centre du groupe si je ne peux pas faire de travail professionnel dans la construction du nouveau bâtiment, mais simplement en faisant des sandwichs pour les amis ?

Réponse : Bien sûr, pourquoi pas ? Vous préparez des sandwichs dans le but de faire plaisir aux amis.

Nous avons l’habitude de célébrer la Pâque du Rabash selon les coutumes et les règles du Baal HaSoulam, qui étaient très dures et difficiles à remplir. Le Rabash avait l’habitude de boire environ 10 tasses de café par jour. C’était habituel pour les habitants de Jérusalem. Afin d’avoir du café pouvant être utilisé à la Pâque, nous avons dû vérifier chaque grain et nous assurer qu’il n’y avait aucun asticot ; nous avons dû vérifier 15 kilos de grains de café de cette façon.

Comme vous le savez, je suis très impatient et c’était une torture pour moi de m’asseoir et d’examiner les grains de café pendant des heures. J’ai fumé plus de cigarettes que les grains de café que j’ai vérifié. Alors le Rabash a dit : « Venez, je vais vous apprendre comment faire. » C’était la première année que j’étudiais avec lui. Il s’assit en face de moi à la table sur laquelle il y avait un énorme tas de grains, il en a pris un, le regarda, et dit : « Je vérifie ce grain pour que mes amis soient en mesure de boire une tasse de café. Je veux le faire pour eux. » Ensuite, il a mis le grain de côté. Et il a pris un autre grain et a dit : « Je vérifie ce grain pour que mon professeur soit capable de boire une tasse de café ! Je fais cela pour lui ! » Et ainsi de suite, grain après grain…

Si vous faites des sandwichs, alors vous avez certainement l’occasion de dire ces mots à plusieurs reprises. Le fait de savoir si vous possédez certaines compétences ou pas ne vous regarde pas. Il est dit : « Ce n’est pas le sage qui apprend. » Donc, ce n’est pas grave si vous n’êtes pas très intelligent. Chacun de nous a reçu les moyens dont il a besoin et de ce fait, vous ne devriez pas vous sentir désolé pour vos capacités. Chaque propriété que possède une personne doit être correcte et c’est la façon dont cela devrait être. Sinon, les capacités physiques d’une personne et l’environnement ne seraient pas compatibles avec la racine de son âme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/13, Shamati n°72, « La Confiance est l’habit de la Lumière »

La loi de l’équilibre du bien et du mal

Dr. Michael LaitmanLe temps est venu pour nous de comprendre enfin et tout simplement admettre : Dans la mesure où il y a le mal, donc il y a le bien, et dans la mesure où il y a le bien, il y a le mal. Nous devons respecter et apprécier les deux, les accepter avec gratitude et embrasser le bâton qui nous frappe et ceux qui nous haïssent. Nous avons seulement besoin de savoir comment équilibrer nos états et toujours aspirer à une direction dvers un plus grand équilibre, pour la connexion au Créateur.

Quelqu’un qui ne comprend pas ce principe est sur une seule ligne. Ce sont ceux qui vivent dans notre monde où tout le monde est attiré par le bien et fuit et se cache du mal. Et la vie des kabbalistes, c’est d’accepter le mal comme le bien, comme une composante obligatoire et se comporter avec les deux  comme provenant du Créateur. Et nous avons seulement besoin de les équilibrer de sorte que le bien et le mal soient complètement équivalent pour nous.

Une personne est tenue d’être reconnaissante et de bénir le mal comme le bien, car elle comprend que les deux ne sont que pour l’élever à un niveau spirituel plus élevé. Et il n’y a aucune autre raison pour l’existence du mal, mais seulement pour permettre à la créature d’exister. Car si il n’y avait que le bien, nous ne pourrions pas le discerner, car le bien est le Créateur. Afin de le sentir, je dois d’abord être composé d’un caractère opposé, de la force qui est en face de lui , c’est-à-dire le mal.

Et puis, entre mon mal et son bien, j’assemble un point que l’on appelle le point d’adhésion. Et c’est ainsi que nous arrivons à l’état équilibré . Et l’équilibre est atteint précisément le lien entre nous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/12/13 , Shamati # 72 « La confiance est le l’habit de la lumière »

L’esclave du désir

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar ,  » Point 21: … car la volonté de toute essence crée des besoins et les besoins crée des pensées et des concepts de façon à obtenir ces besoins, que le désir de recevoir demande.

Et comme les désirs humains diffèrent les uns des autres, de même leurs besoins, leurs pensées et idées.

Notre esprit sert le désir. Le Reshimot ( souvenirs ) qui s’éveillent et montent nous remplissent de désirs différents et l’esprit commence à satisfaire ces désirs afin de les atteindre.

Nous pouvons croire que nous sommes très intelligents et que notre esprit englobe toute la réalité, mais si nous ne sommes pas intéressés par quelque chose, si elle ne nous concerne pas, alors notre esprit non plus. C’est parce qu’il est un esclave. Si nous voulons quelque chose sur le plan corporel, il agit de satisfaire le désir concernant la nourriture, le sexe, ou la famille. Si un désir de respect se réveille, il est attiré par ce problème et ne tient pas compte des autres besoins. C’est la même chose quand il s’agit de la domination ou de l’argent et en général, toutes les différentes combinaisons de nos demandes. Une personne est motivée par une combinaison de différents désirs et l’esprit fonctionne toujours selon le spectre des désirs différents.

Dans l’ensemble , nous n’avons pas l’esprit vraiment libre. Il ne peut jamais être totalement froid et objectif, détaché des sentiments, comme nous le voulons ou pensons. Il s’agit simplement d’ un serviteur du désir.

 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 10/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam