Category Archives: travail intérieur

Sortir de soi

962.7La Torah est appelée un moyen d’obtenir la liberté – libéré de l’ange de la mort. Au cours de cette vie, nous devons passer par quatre étapes de la bonne correction et de l’utilisation de notre égoïsme. Il nous aide en nous faisant mal, pour nous lever au-dessus de lui.
En utilisant cet ego correctement, une personne atteint l’éternité. Elle commence à se sentir à un niveau supérieur à celui de l’égoïsme. Si seulement nous pouvions imaginer ce que signifie atteindre ce niveau ! Nous entrons dans un état qui existe sans recevoir, sans absorber quoi que ce soit en nous-mêmes, mais seulement donner,  comme si vous étiez  en dehors de la matière, en dehors de l’absorption. Un tel état est déterminé en nous et est ressenti par nous comme éternel.
C’est, en principe, ce que nous donne la Kabbale. Elle ne parle pas du tout de ce monde, de ses nations et de ses terres, de la façon dont nous vivons ici avec nos problèmes : argent, travail, santé et famille.
La Kabbale ne parle que de la façon d’amener un homme à un niveau supérieur où vous n’existerez plus dans la matière et, par conséquent, atteignez l’eternité.
De KabTV’s « La force du livre du Zohar » #8

Pourquoi ai-je l’impression d’être Juif?

622.02Commentaire: Un de mes étudiants m’a posé une question: «Pourquoi est-ce que je pense tellement aux juifs ces derniers temps, jusqu’à penser que moi-même, je suis juif?»

Ma réponse: Le fait est que nous approchons d’un certain développement, même s’il ne s’est jamais vraiment arrêté – il s’est parfois un peu atténué et à d’autres moments s’est rallumé – alors que beaucoup ont le sentiment subconscient qu’il y a des personnes spéciales qui ont cette vocation, qui font prendre au monde une nouvelle direction et qui l’enflamme constamment.

En effet, un tel groupe de personnes existe, bien qu’il soit appelé à tort une nation. Ce n’est pas une nation, mais un groupe au sein de l’humanité. Nous vivons à une époque où sa mission devrait devenir claire pour tout le monde, et chacun comprendra la racine de son lien avec les juifs, et pourquoi chacun d’eux sent que, peut-être, il est lui-même juif.

Premièrement, parce que c’est vrai: dans chaque personne, il y a un soi-disant point dans le cœur, qui caractérise un juif.

«Juif» ([«Hébreu»] du mot «Laavor») signifie passer vers un autre niveau de conscience, une perception de la réalité. Telle est la mission de ce peuple, de ce groupe.

Par conséquent, les gens, surtout aujourd’hui, sentent qu’il y a quelque chose en eux qui les pousse, les appelle, les pousse à passer au niveau suivant de réalisation de la nature, à leur mission et au sens de la vie.

Tiré d’un “monde intégral» de KabTV 13/07/18

Distinction au sein d’une personne

226Question: Dans la Kabbale, il existe un concept de lumière supérieure. Peut-on dire que le champ d’informations générales forme cette lumière supérieure?

Réponse: Vous pouvez faire quelques analogies. Mais tout de même, je ne réduirais pas le champ de l’information au physique, que ce soit des particules ou des ondes, car de cette façon on abaisse son niveau, et d’abord le niveau de son influence.

Le champ d’information n’est pas divisé en parties. Et la personne qui la perçoit la divise selon sa structure. Le champ lui-même est indivisible. Il contient absolument toutes les informations et toutes les influences que nous ressentons en découlent.

En principe, nous pouvons dire que tout ce que nous percevons est une information, qui est alors ressentie en nous-mêmes comme certaines parties de la nature: agréable, désagréable, etc., c’est-à-dire que toute la distinction a lieu en nous.

Tiré des «Rencontres avec la Kabbale» de KabTV, le 03/01/19

 

La conscience est subjective

234Question: Comment pouvons-nous vérifier dans quelle mesure notre perception de la réalité est adéquate?

Réponse: Ce que notre conscience décide, nous l’acceptons comme la vérité et agissons en conséquence. Mais en même temps, nous nous fermons. Malheureusement, il n’y a peut-être pas d’autre issue. Dans notre monde réel, nous ne pouvons rien faire.

Le problème est que nous tournons dans cette dimension, dans ce paradigme, dans cette relation au monde qui nous entoure qui provient des connaissances que nous avons reçues depuis la naissance.

Si nous étions un peu différents, nous imaginerions que le monde serait différent, tout comme les abeilles, les serpents et autres animaux. Ils voient l’image du monde très différemment de nous: soit sous forme de taches de couleur, soit de goût, soit de chaleur, etc. Autrement dit, la conscience et son décodage par notre cerveau sont fortuits.

Nous vivons dans un monde conditionnel très limité, qui nous est représenté dans nos organes sensoriels physiques. Nous ne savons pas ce qui se passe à l’extérieur de nous parce que nos sens sont enfermés à l’intérieur. Mais comment pouvons-nous sortir de nos sensations subjectives du monde et imaginer en quelque sorte que le monde ne soit pas façonné par nos sens, mais qu’il existe vraiment?

Qu’est-ce qui existe objectivement? Y a-t-il quelque chose ou pas? C’est peut-être la question la plus importante. Et s’il y a une force objective en dehors de nous, comment se comporte-t-elle avec nous? Comment nous contrôle-t-elle? Comment nous organise-t-elle? Y a-t-il une conscience supérieure? Ces questions m’intéressent personnellement beaucoup.

De KabTV  » Ensemble sur l’essentiel « 9/2/18

Bonheur et souffrance, deux en un

207Question: Comment devons-nous nous réagir aux pensées et aux émotions négatives?

Réponse: Nous devrions essayer de nous élever au-dessus d’elles. Nous ne devons jamais les ignorer. Nous devons les utiliser de manière créative.

Dans notre monde, aucune invention scientifique ou technologique, encore moins une création, n’est possible sans problèmes, sans bouleversements. Rien de remarquable ne naîtrait dans notre monde s’il n’y avait pas de crises, de fortes épreuves intérieures, des séparations, de déceptions, de larmes, de drames et de tragédies.

Regardez de quoi regorgent les drames de Shakespeare, les romans de Tolstoï et d’autres chefs-d’œuvre littéraires. Tout découle uniquement de la lutte entre les contraires, des souffrances, etc.

C’est la même chose dans le monde spirituel, mais en même temps, il y a une merveilleuse transformation de ces états: ils se complètent, coexistent ensemble et ne s’annulent en aucune façon.

Ils sont connectés les uns aux autres dans une étreinte de bonheur et de souffrance, de larmes et de joie, et l’état intermédiaire est atteint, ce qui nous rapproche du Créateur.

Extrait des «Fondamentaux de la Kabbale» de KabTV 20/01/19

Le début et la fin du chemin spirituel

622.02Question: Le point de départ du chemin est-il la naissance et le point final la mort? Ou y a-t-il différents points de début et de fin dans la spiritualité?

Réponse: Le point de départ est le premier point original de votre chemin spirituel, et le point final est votre réparation finale complète, c’est le point final. Avec cela, vous entrez dans un état différent, dont la sagesse de la Kabbale ne nous parle pas.

La sagesse de la Kabbale ne nous parle que du chemin à partir du moment où une personne s’éveille à la correction jusqu’à ce qu’elle atteigne la réparation finale. Tout ce qui se passe avant cela est notre vie physique, et ce qui se passe après la fin de la correction n’est expliqué nulle part car il est absolu, et nous n’en parlons pas.

Bien qu’il n’y ait pas de secrets ici, nous ne pouvons pas simplement décrire cet état avec des mots et des symboles physiques. Notre langage ne peut pas transmettre cela parce que nos attributs n’existent pas dans le monde spirituel. Il n’y a pas d’expressions telles que «il manque quelque chose», «il y a quelque chose», «compléter quelque chose», «se débarrasser de quelque chose», etc.

Cela signifie que tous nos états sont construits sur le manque et la satisfaction, le besoin et la satisfaction, et puis il y a l’état absolu. Alors commence un état totalement différent de l’être créé dans lequel il est totalement intégré dans le Créateur.

Extrait des «Fondamentaux de la Kabbale» de KabTV 30/12/18

Sensations spirituelles

592.01Remarque: Ces dernières années, des scientifiques du monde entier ont activement étudié le phénomène des sensations spirituelles.

Du point de vue des neurosciences, il est lié à l’activité du lobe pariétal inférieur du cerveau. Tous les sous-groupes testés ont un signe similaire de cette sensation, lorsque dans la conscience d’une personne, la frontière entre sa personnalité et le reste du monde environnant est floue et qu’un sentiment de connexion avec quelque chose de beaucoup plus grand qu’elle-même apparaît.

Ma réponse: C’est exact. Sur le plan de notre psychologie matérielle, c’est exactement ce qui se passe.

Question: Comment pouvons-nous évoquer des sensations spirituelles, quelque chose qui est défini dans le monde matériel comme l’illumination?

Réponse: Les vraies sensations spirituelles ne dépendent pas d’efforts mentaux, physiques ou moraux. Ils ne dépendent que des interactions de la personne avec son entourage lorsque, par l’influence positive directe sur les autres, elle parvient à la révélation de l‘union avec la force supérieure de la gouvernance, mais seulement dans la mesure où elle est capable de s’élever au-dessus de son ego.

Question: Le cerveau est-il activé de quelque manière que ce soit?

Réponse: Non. Cela peut être une personne très simple ou un grand sage, peu importe.

D la «Kabbale Expresse» de KabTV le 16/02/21

Chanter en chœur

583.01Même s’il me semble que tout ce qui m’arrive dépend de moi-même, de mes amis ou d’autres raisons aléatoires, en réalité tout vient du Créateur.

Si je le perçois de cette façon, cela signifie que je me tiens toujours devant le Créateur et non devant Pharaon ou toute autre force. C’est ce dont j’ai besoin: m’imaginer toujours debout devant le Créateur.

Alors ce que je devrais faire, c’est essayer de Le voir à travers toutes les choses qu’Il éveille en moi, pour comprendre que tout vient de la force supérieure, qu’il n’y a rien d’autre hormis Lui. En adoptant cette attitude face à tout ce qui se passe, je saurai déjà comment y répondre. Je dois me connecter autant que possible aux amis et me connecter au Créateur avec eux, jusqu’à ce que nous Le révélions entre nous. Alors le Créateur corrigera la connexion entre nous et Il la remplira.

C’est notre travail à chaque instant. Les états qui surgissent entre nous sur ce chemin peuvent être appelés l’Égypte, l’exil, la sortie d’Égypte, etc. Cependant, en substance, ce sont les dix amis, qui doivent constamment renforcer notre connexion, avancer de plus en plus afin de découvrir le Créateur dans l’union entre nous, la force supérieure, qui est la seule qui contrôle tout.

Cette force nous apparaît sous la forme de Pharaon, ou du Créateur, ou de divers méchants et justes. Cependant, c’est le Créateur qui joue avec nous tout le temps afin d’éveiller la dizaine et chacun de nous pour la connexion au-dessus de tous les changements qu’Il a provoqués en nous, surtout les perturbations.

Ensuite, nous commençons à comprendre le langage du Créateur, à reconnaître ce qu’Il attend de nous, comment Il s’adresse à nous, comment Il joue avec nous comme avec un instrument de musique. Nous ressentons les changements qu’Il fait en nous et comment Ses lumières se propagent à l’intérieur de nos connexions dans la dizaine, c’est-à-dire remplissent notre Partsouf.

En conséquence, nous pouvons répondre à son appel et lui répondre. Nous avons un langage commun, comme il est écrit: «Je suis pour mon bien-aimé, et mon bien-aimé est pour moi.» Le Créateur nous parle en changeant nos désirs spécifiques dans la dizaine, et nous voulons nous connecter au-dessus de tous les états; c’est notre réponse à Lui. De ce fait, nous obtenons une vraie chanson, Il nous parle, et nous Lui parlons, et nous chantons la chanson ensemble.

L’essentiel est d’imaginer que tout est à l’intérieur de la dizaine et ne pas s’en échapper, mais combiner tous les états ensembles, en un seul système: sept ans de satiété et sept ans de famine, Pharaon, le Créateur et Moïse. Ensuite, tout se mettra en place comme il se doit et facilement.

Extrait de la leçon quotidienne de la Kabbale 16/03/21, «Pessakh (Pâque)»

La deuxième plaie d’Egypte: les grenouilles

527.03Commentaire: La deuxième plaie d’Egypte est les grenouilles. Comme il a été promis à Pharaon: «Ils monteront et entreront dans ta maison, dans ta chambre et sur ton lit».

Ma réponse: Il s’agit de qualités spirituelles. Autrement dit, quelles que soient les qualités spirituelles que je veux utiliser, je vois mon égoïsme partout, ce qui m’empêche de faire quoi que ce soit. Par conséquent, je n’ai pas de vie spirituelle, que j’avais auparavant à un certain niveau.

Question: Cela signifie-t-il que tout ce que je fais, je le fais pour moi-même, à la fois dans ma famille, dans la rue, et même lorsque je me tourne vers le Créateur, c’est toujours pour qu’Il m’aide. Est-ce que c’est comme ça que ça se sent?

Réponse: Non, ce n’était pas comme ça pour eux. Après tout, ce sont les fils d’Israël, qui, au milieu de leur égoïsme, aspirent au don mutuel, à la connexion. L’Égypte, Pharaon, est leur égoïsme commun. Et, pendant qu’ils y vivent, ils essaient d’une manière ou d’une autre d’être reliés entre eux par les bonnes actions qu’Abraham leur a enseignées.

Question: Alors, parlons-nous de personnes qui essaient déjà de se connecter d’une manière ou d’une autre? Ce ne sont pas que les gens?

Réponse: Non. C’est pourquoi on dit qu’ils descendent en Égypte, où ils se développent progressivement et découvrent soudain que les sept années de satiété les amènent à un état où, tant qu’ils sont dans l’égoïsme, ils ne peuvent pas être rassasiés.

Autrement dit, ils ne peuvent acquérir aucune qualité spirituelle et ressentir une vie spirituelle, même minimale, bien qu’ils aient une excellente vie physique. À cet égard, l’Égypte est simplement un paradis matériel, mais pas spirituel.

Des «États spirituels» de KabTV 30/01/20

Se comprendre soi-même

88Commentaire : Beaucoup de jeunes se sentent désorientés. On leur dit qu’ils sont déprimés et ils pensent qu’ils ne peuvent tout simplement pas faire face au monde et qu’ils ne peuvent pas comprendre ce qu’ils doivent faire d’eux-mêmes dans la vie.

Ma réponse : Cela dépend de la manière dont on voit la dépression. Peut-être est-ce la recherche de quelque chose de spécial, supérieur, et la personne est dans une sorte d’attente, peut-être une anticipation, dans une réflexion intérieure.

Des personnes lui disent : « Pourquoi faites-vous une introspection? Sortez. Regardez comme le monde est intéressant et beau. » Mais ce qu’il voit ici, c’est du bruit et de la puanteur.

Je pense que l’on ne devrait pas être particulièrement impressionné par le monde et la façon dont-il nous fait réagir. Laissez  le monde seul ainsi que la personne. Elle doit réfléchir sérieusement à son avenir, car aujourd’hui, elle décide de son avenir.

Tout d’abord, elle doit réfléchir de manière concrète, pragmatique et sérieuse à quelle sera la source de ses revenus. Ce devrait être plus important qu’un passe-temps.

L’essentiel est de donner aux jeunes une orientation pour qu’ils aient une spécialité, grâce à laquelle ils pourront gagner de l’argent demain. De plus, une spécialité claire et voulue.

Du “Monde Intégral” de KabTV 17/13/18