Monthly Archives: juin 2010

On ne peut marcher seul

Dr. Michael LaitmanSi je reste seul pendant un moment, sans le soutien du groupe, je vais immédiatement tomber. Par moi-même je n’ai pas de prise sur la spiritualité, ni sur le Créateur, ni sur le don sans réserve. Je peux me trouver soit au sein de mon récipient spirituel, pendant que je suis connecté aux autres et que je reçois un soutien de leur part, soit à l’extérieur de celui-ci. Dès que je perds leur soutien, je tombe.On ne peut pas avancer et réaliser quelque chose de son propre chef. On ne sera pas en mesure de se maintenir dans la spiritualité, même pour un instant. Si une personne croit qu’elle peut avancer par elle-même grâce à la lecture de livres kabbalistiques, en effectuant certaines actions, et rester sur le chemin spirituel, alors c’est de l’auto-tromperie. L’un sera en train de se mentir et espérera seulement en vain un avancement. Sans la participation et la connexion avec le groupe, appelé la garantie mutuelle, nous n’avons aucune chance de rester dans la spiritualité, même un instant.

D’ailleurs, être présents dans l’environnement spirituel ne signifie pas être en lui physiquement. Ce qui importe est de savoir combien vivement une personne désire cet environnement pour l’influencer car cela témoigne de son désir de se placer sous l’influence de la Force Supérieure ou du Créateur. Mais si une personne lit simplement des textes kabbalistiques dans la solitude, elle ne sera pas sous l’influence du Créateur, car tout ce qu’elle lit traverse son filtre égoïste. Une personne percevra le livre comme elle l’entend, le ressent et veut le voir !

Ainsi, je suis sous l’influence du Créateur seulement si ce que je lis me parvient à travers le groupe. Le Créateur ou la Lumière, « qui réside parmi son peuple », ce qui signifie « au sein du groupe, de l’assemblée des âmes. »

Individuellement, nous n’avons aucune chance d’avancement spirituel. Nous devons comprendre très clairement que notre seul instrument pour dévoiler le Créateur, c’est notre unité

Le monde a été créé par la bénédiction

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre « Vayigash (Alors Juda approcha), « Point 2: Cependant, tout a été créé dans la Torah, et tout était parfait dans la Torah. Et comme la Torah commence par Bet, Le monde a été créé en Bet. Il en est ainsi parce que avant que le Créateur a créé le monde, Noukva, toutes les lettres sont venus devant Lui et sont entrées une à une dans l’ordre inverse, dans l’ordre de Tav-Shin-Reish-Kouf et non pas dans l’ordre de Aleph-Bet-Guimel-Dalet.
Point 3: La lettre Tav se présenta devant Lui et dit: « Tu souhaites créer le monde avec moi. » Le Créateur a répondu: « non, car de nombreux justes sont destinés à mourir en toi. … C’est pourquoi le monde ne sera pas créé en toi. « 
Point 4: Les trois lettres, Shin-Kouf-Reish, se sont rapprochées chacune par elle-même. Le Créateur leur a dit, « Vous êtes inaptes pour la création du monde en vous car vous êtes les lettres utilisées pour lire Sheker [mensonge], et un mensonge est indigne de se dresser devant Moi. « 


Ceci peut être comparé à la façon dont nous demandons au Créateur pour nous aider à unir le désir (Kli). Les lettres sont la formation de Malkhout. Essentiellement, c’est elle que nous essayons de construire à partir de nos points dans le cœur.

Par conséquent, si nous arrivons au Créateur avec notre désir (même si actuellement nous ne le réalisons pas), en pleurant comme des enfants ne sachant pas exactement quelles questions poser, cela fonctionne comme si nous nous adressions au Créateur avec toutes sortes de formes et de lettres. Pourtant, nous ne recevons rien en retour, jusqu’à ce que l’on découvre le désir corrigé ou la bonne lettre.
Point 5: Les lettres Peh et Tsadik se sont approchées, et aussi toutes les autres usqu’à ce qu’elles atteignent la lettre KHAF. Lorsque le KHAF descendit de Keter [Keter écrit avec KHAF en hébreu], les supérieurs et les inférieurs ont été secoués, jusqu’à ce que tout soit venu à exister dans la lettre Bet, qui est le signe pour Bracha [Bénédiction], et en elle, le monde était parfait et créé.
Nous devons parvenir à un désir, un état où seulement la bénédiction d’En-Haut peut donner naissance à notre récipient spirituel. C’est seulement si nous nous associons à la force de la bénédiction, que nous devenons un avec le Créateur (et non par tous nos autres efforts), et que nous pouvons acquérir le Kli spirituel.

Envoyer le bouc dans le désert

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, le chapitre « Tetsaveh (Ordonna) », article 102: … Quand on a dit, « cherchez deux boucs, un pour moi et l’autre pour que le délateur, la Sitra Achra , pense alors qu’il a mangé de mon propre repas, et ne connaîtra pas la joie de notre autre repas. Il prendra cette partie,  » GAR de la gauche », qui est envoyée dans le désert, à l’endroit de la destruction, de lui rendre sa domination, ce qui signifie au point du milieu de la ruine du monde …. 

Nous lisons dans tous les livres kabbalistiques sur les actions que nous devons faire afin de révéler le monde réel en ayant de bonnes vision et perception. Par exemple, quand je ne sais pas où je suis, j’essaie de rendre mes sens plus précis, je nettoie mes lunettes pour effacer la buée devant mes yeux. J’essaye différentes choses pour m’aider à m’orienter vers l’endroit étrange que je n’arrive pas à comprendre.

Les kabbalistes nous donner le même genre de prescription: les choses que nous devons faire afin de clarifier nos canaux sensoriels: vision, ouïe, goût, odorat et le toucher (cinq Sefirot), afin de nous orienter dans le nouvel espace et être capable de le discerner. C’est pourquoi Le Zohar nous dit que si il y a une perturbation dans notre perception, que l’on appelle « GAR de la gauche », alors nous devons cesser de l’utiliser, et l’envoyer dans le désert.  »
En d’autres termes, le Zohar décrit la façon dont nous voulons travailler avec nos sens et ce que nous devons faire afin de se rapprocher de la bonne orientation dans l’espace où nous existons. Essentiellement, l’ensemble de la sagesse de la Kabbale ne parle que de la réalisation de la perception d’une nouvelle réalité au lieu de percevoir ce monde imaginaire.

Après tout, nous ne sommes allés vraiment nulle part, nous n’avons pas volé ou bougé , nous restons dans le même lieu et le même état. Nous n’avons tout simplement pas cessé de perfectionner nos sens. C’est pourquoi la Kabbale est appelée la science de la réception, la science de la perception (en hébreu, le mot «Kabbale» vient du mot « Lekabel »- recevoir).

Apocalypse 2010

Dr. Michael LaitmanUn vieil ami à moi, un célèbre physicien que je connais depuis mes études à Saint-Pétersbourg, Yuri Magarshak (USA), et un autre physicien, Eugène Levitch (Israël), ont publié un article intitulé « Apocalypse » dans le magazine russe en ligne «Vremia». Dans l’article, ils font valoir que la tragédie dans le golfe du Mexique pourrait entraîner une tornade incendiaire et donner une tournure apocalyptique aux événements. En réponse, je voudrais faire quelques commentaires: 

1. Une récente catastrophe d’une ampleur inédite peut changer la vie sur notre planète, et par tous les moyens, va entraîner des changements dans l’économie mondiale et la politique. Tout ce que nous pouvons faire, c’est regarder ce qui se passe parce que l’humanité n’a aucun recours pour remédier à cette catastrophe.

2. Les choses se passent non pas en conformité avec des prévisions apocalyptiques, mais selon un scénario kabbalistique. Il prédit que notre génération passera par une telle immense affliction qu’elle sera forcée de chercher une réponse à la question «Quel est le but de notre existence? » Après avoir découvert la réponse à cette question, nous aurons à construire notre avenir en conséquence.

3. Selon la Kabbale, la Nature exécute son propre plan de développement humain et nous oblige à la transition de l’existence inconsciente déclenchée par la souffrance au développement conscient. La catastrophe écologique dans le Golfe du Mexique n’est qu’un maillon de la chaîne. À la suite de notre développement, les gens vont révéler la partie cachée de la Nature et atteindre la perfection et l’éternité.

4. La Kabbale nous montre comment passer ce stade de notre développement, sans souffrance. Au lieu de cela, elle nous montre comment être motivé par un objectif bienveillant. Nous avons une chance. Prions Dieu pour que l’appel des auteurs soit entendu.

Une union éternelle

Dr. Michael LaitmanIl y a une notion de «rentrer dans une association », lorsque les parties signent un engagement de bien se traiter les uns les autres à l’avenir si la relation se détériore, si les problèmes et les malentendus émergent, si la haine éclate, ou le manque de compréhension vient se substituer à la compréhension. Toutefois, Même si je tombe dans un tel état où il me semble évident que l’autre est devenu mon ennemi, je continuerai à le traiter comme un ami conformément à l’accord que j’ai signé une fois avec lui. Ce qui fait la force de l’union.Quand est-il possible d’entrer dans une telle union? Si nous sommes proches et nos qualités s’assemblent, puis nous entrons dans une association. Nous n’en avons pas besoin dans l’immédiat car il y a de la compréhension entre nous et même de l’amour ! Toutefois, nous signons cet accord dans le cas que j’en viendrai à ressentir de l’opposition et de la haine – alors je suis obligé de me tenir dans une telle relation par la force.

En d’autres termes, je peux « tomber » et nous voir nous haïr les uns les autres, mais j’ai besoin de vous traiter comme avant. Je sais que tout dépend de moi, et l’ensemble de la réalité en dehors de moi est unifiée et parfaite. C’est de là que vient le concept d’une association – je m’appuie sur le fait que tous les changements se produisent uniquement en moi: les bons et les mauvais. Tout dépend de ma vision des choses: «Chacun juge selon ses propres défauts. »

Par conséquent, lorsque je signe un tel accord d’union, je m’établis directement et me dirige sur le fait que le monde est bon et parfait, et tous les changements se produisent uniquement en moi. Tel est le fondement d’une union spirituelle, et elle existe éternellement. Nos Patriarches(les kabbalistes du passé) ont formé une telle union en ayant corrigé leurs parties de l’âme commune qui est appelé «le mérite des pères ». Et nous pouvons utiliser ce mérite si nous nous joignons à eux et revenons à l’état de cette union qui existait entre eux.

L’âme collective: s’agit-il de moi ou suis-je une partie d’elle ?

Dr. Michael LaitmanChaque âme tout en se corrigeant améliore l’état de l’âme collective, et, ce faisant, elle aide toutes les autres à se corriger elles-mêmes à leur tour; elles apportent également leurs corrections à l’âme commune. D’abord, tout le monde doit comprendre la racine de son l’âme en apportant ses gènes spirituels (Reshimo) à sa correction personnelle finale (Gmar Tikkoun Prati). Notre état corrigé individuel est donc notre engagement complet dans l’âme collective d’Adam HaRishon. 

Alors, quel est l’âme commune d’Adam HaRishon après tout? Est-ce tout moi, ou en suis-je une partie? L’âme commune est tout moi, et toutes les autres sont déjà parfaites. C’est d’elles que je tire les désirs que je dois remplir. Je suis comme un petit organe dans le corps qui doit fournir pour l’ensemble du corps dans toutes ses parties, avec ma part et mon travail. Ainsi, tout le corps est révélé par rapport à moi, mais seulement dans la mesure où je le remplis.

Supposons que je suis lié au système vasculaire lymphatique, ou nerveux, je ne découvre que les parties qui sont liées à ce système. De cette façon, je découvre l’ensemble du système d’Adam HaRishon par rapport à moi. Je joins ce désir immense de l’âme commune à moi-même. En ce qui concerne les autres, je deviens comme une mère, ZAT de Bina, ou en d’autres termes, comme « la vache qui veut nourrir son veau. » En fait, je dois les remplir avec les fruits de mon travail.

 

Alors, je commence à tirer tous leurs désirs en moi-même. Ces désirs inaccomplis ont des espaces vides qui exigent mon remplissage. Ils sont insatisfaits parce que je n’ai pas accompli mon travail. Quand je le fais, je commence à sentir l’ensemble du système d’Adam HaRishon.

En fait, ceci est mon récipient spirituel ou ma volonté. Il semble se situer dans d’autres, mais c’est le mien. Il se trouve que je travaille comme le Créateur qui souhaite combler les créatures. J’agis comme donc par rapport à cette volonté étrangère, et ils sont, pour moi, ceux qui reçoivent. Alors, je me joins à eux et les traite avec amour, comme le Créateur traite l’âme collective tout entière.

 

Toutefois, je me connecte uniquement avec cette partie de l’âme qui est liée à moi ou au système que je suis à combler. De cette façon, j’atteins l’état où je me sens comme dans Adam HaRishon tout entier, par-là, je découvre le Créateur tout entier. Comme je m’identifie avec le système collectif de Adam HaRishon avec qui je suis capable de m’unir, et que je contribue avec mon travail à chaque partie, je me joins à toutes ces parties dans la forme corrigée.

En fait, tout le monde est corrigé, sauf moi. Il s’avère que je divulgue Adam HaRishon pour ce qu’il est, et je me procure la vie de cette âme commune qui est la Malchut du monde de l’Infini. C’est la façon dont chaque personne doit s’épanouir. On doit corriger son attitude individuelle, son égoïsme personnel, et absorber les désirs de tous les autres, ressentir qu’ils sont les siens, les remplir, et à travers eux, atteindre l’ensemble du système d’Adam HaRishon. En cela, on découvre l’ensemble Créateur.

Le travail de clarifier notre désir

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: Comment une personne peut-elle vérifier de combien elle a progressé de leçon en leçon? 

Ma réponse: je dois travailler activement sur des clarifications au sujet de mon avancement, en fait l’avancement dépend de ces contrôles internes. Qu’est-ce que je veux? Est-ce pour mon bien ou pour des raisons de don sans réserve ? Dois-je avoir un lien avec les amis à cet égard? En ai-je besoin ou non ? Est-ce ce que je travaille à partir d’un désir égoïste ou d’une intention de donner sans réserve, du côté du Créateur ou de la créature, au-dessus de mon égoïsme ou à l’intérieur? Tout l’avancement est fondé sur une telle auto-analyse.

Il est possible que, après une bonne leçon, ces clarifications me révéleront mon mauvais état, mais ils seront plus précis, ce qui signifie que j’avance! Chaque jour devrait me donner un résultat simple: je devais venir à la prochaine leçon demain avec un désir plus précis. Que j’ai ou non un désir n’est pas pertinent, parce qu’il est donné d’En-Haut. Toutefois, cet état devient-il mieux défini?

 

Peut-être, cette analyse me conduira à une impasse où tout devient clair et brumeux. Mais cela signifie aussi plus de clarté et de précision. La Lumière qui vient à moi au cours de la leçon me donne des définitions; qu’ils soient positifs ou négatifs cela n’est pas pertinent. Ces définitions me permettre d’effectuer une analyse plus raffinée et précise pour évaluer mon état, en ce qui concerne le Créateur ou le but- dans toutes les directions.

De cette manière, la Lumière agit sur le désir: quand Elle l’éclaire, je le vois de plus en plus .Même si j’arrête de discerner quelque chose, et que tout à coup je deviens complètement confus et brumeux, cela aussi s’appelle voir «plus». Ces situations offrent également des degrés de compréhension.

Le principe d’égalité supérieure

Dr. Michael LaitmanCertaines âmes ont besoin de corriger plus en elles-mêmes, d’autres ont besoin de corriger moins. Toutefois, lors de leur retour à la racine de leur âme, chacun atteint la perfection. Il y a des âmes qui se rapportent aux principaux systèmes d’Adam HaRishon et s’apparentent au cerveau, au cœur, au foie et aux reins, comme les organes vitaux de l’âme commune.Pourtant, d’autre part, dans la perfection, une cellule à l’extrémité du talon est tout aussi importante qu’une cellule dans le cerveau. Seulement dans notre monde matériel une personne peut vivre sans un bras, une jambe, ou certains organes. Le monde spirituel est parfait, par conséquent, chaque partie est tout aussi importante que toutes les autres.
Si quelqu’un ne termine pas sa correction à moins de 1% près, il n’y aura pas une perfection générale. Même si tous les autres sont déjà corrigés, en raison de sa correction incomplète (<100%) ,la correction finale ne viendra pas. Il est difficile de comprendre ce principe spirituel: ils sont tous aussi importants, mais chacun diffère selon les racines de son âme.

Toutefois, lorsque nous reviendrons vers le Monde de l’Infini, personne ne se ressentira une quelconque diifférence par rapport aux autres. Si l’on réalise tout ce à quoi on a été obligé en fonction de ses qualités, alors, on s’est réalisé complètement.

 

Par conséquent, bien que la plupart des âmes appartiennent au niveau de Nefesh, un plus petit nombre appartient au niveau de Ruach, un plus petit nombre au niveau de Neshama, et seuls certains se rapportent à la mesure complète de NRNHY, néanmoins la Lumière commune brille pour tout le monde ! Toute la Lumière de l’Infini remplit tout le monde dans l’âme commune,corrigée.

Nous ne pouvons comprendre cela dans notre monde, avec nos qualités non corrigées parce que nous existons dans un tel manque de perfection que nous ne pouvons même pas imaginer l’état corrigé de l’âme.

Tout le monde peut monter au plus haut niveau

Dr. Michael LaitmanBien que nous soyons tous nés avec nos racines spéciales de l’âme sur des degrés divers, et avec une volonté différente, chaque personne peut adopter les désirs des autres dû au fait qu’il y a une inclusion mutuelle des âmes.
En outre, il est écrit que tout le monde peut s’élever au degré de Moïse. Cependant, comment est-ce possible si je suis né avec une racine mineure de l’âme? Tout dépend de la personne! Même si une personne n’est pas née avec une racine très élevée de l’âme, elle peut encore s’unir avec plus de désirs, les corriger, et monter au plus haut niveau.

 

C’est ce qu’on appelle:  » le Créateur lui envoie un meneurs dânes » (âne – Hamor, à partir du mot matériel -Homer) qui est une âme qui lui permet de s’unir à des désirs supérieurs aussi bien que de les corriger . Ensuite, chaque personne peut s’élever au degré des Patriarches: Abraham, Isaac et Jacob, les plus grandes âmes, ainsi que le degré de Moïse, le plus grand de tous les prophètes.
Par conséquent, quand une personne est née (donne naissance à elle-même!) dans le monde spirituel, elle peut recevoir les désirs de tous les autres, et en utilisant un tel désir, elle peut devenir aussi importante que l’âme la plus élevée. Et à cet égard, les âmes ne vont pas interférer les unes avec les autres. ,Elles montent toutes au même niveau maximal de correction – la lumière complète de NRNHY.

La Lumière guérissante du Zohar

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: De quelle partie du monde spirituel la Lumière du La Zohar nous parvient-elle ?
Ma réponse: Elle vient de Rosh de Arich Anpin sous la forme de la Lumière environnante, car la Lumière du Zohar est la Lumière de l’Infini, l’éclat Supérieur. Cette Lumière ne «vient pas à nous», mais plutôt brille sur nous « de loin » et nous ramène à la Source. Elle brille sur nous en traversant tous les mondes qui La réduisent, et illumine nos désirs qui sont opposés à Elle.

Ce n’est pas le système « direct » de connexion basé sur les écrans et la Lumière Intérieure reçue, par lequel la Lumière se révèle dans la mesure de sa capacité à donner sans réserve. Au contraire, puisque je n’ai pas encore l’écran, la Lumière agit sur moi de loin, et non pas dans la mesure où je peux La recevoir pour le don sans réserve, mais dans la mesure où je peux me guérir avec son aide.

Parfois, une personne va voir un médecin qui lui dit: «Que puis-je faire? Vous avez besoin d’un médicament très fort, mais votre corps ne sera pas en mesure de le supporter ». Cela arrive avec des personnes âgées ou avec des personnes qui ont été grièvement blessées. Le remède existe, mais le corps est trop faible pour le prendre, il ne peut pas digérer. Cela peut nuire à une personne plutôt que de l’aider.

La même chose s’applique à l’égard de la Lumière environnante, qui agit sur moi que dans la mesure où elle peut me guérir, c’est-à-dire, dans la mesure où je peux La supporter. C’est parce que je reçois la Lumière, l’attribut du don sans réserve, comme un poison, comme la mort de mon égoïsme.