Monthly Archives: mai 2013

Une prière orientée vers le futur

congrès, groupeQuestion: Que doit faire ma prière, MAN, dans le groupe des dix?
Réponse: Une prière, MAN, dépend de l’état dans lequel vous êtes. Vous leur demandez peut-être quelque chose  et ils vous  demandent peut-être quelque chose, et vous vous exploitez mutuellement. Ou vous pouvez être déjà connecté et demander ensemble du supérieur celui qui est dans le groupe des dix.
Vous dites: « . Le Créateur est dans le lien entre nous » Cette connexion entre nous est l’utérus de la mère, c’est ZAT (la plus basse des sept) de Bina, notre supérieur. Il n’y a aucune autre supérieur, mais notre groupe connecté. Mais nous ne sommes pas encore connectés, et alors nous nous tournons vers l’avenir, connectés, et vers  la forme qui est notre plus haut niveau corrigé futur. Nous nous tournons vers lui et vers le Créateur qui est caché à l’intérieur. Cela signifie que la prière, MAN, peut être dirigée à partir de chacun d’entre vous vers autrui, ou de vous tous pour votre future forme supérieure.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 06/05/13, TES

Comme une rose parmi les épines

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi le Créateur m’envoie des pensées « épineuses » ?

Réponse : De l’article du Rabash « Quel est la rose parmi les épines dans le travail », Le Zohar dit : « Comme la rose entre les épines, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes filles. » Le Créateur a voulu faire d’Israël comme sa forme en haut, de sorte qu’il y aura une rose sur la terre comme la rose supérieure qui est Malkhout, et une rose qui a une odeur, et est choisie parmi toutes les autres roses dans le monde, est celle qui se développe parmi les épines.

Une rose peut croître et fleurir uniquement si elle se développe parmi les épines. Elle ne peut pas se développer sans les épines. Les épines sont les forces qui nous aident à avancer. Sinon, nous nous endormons tranquillement dans notre désir de recevoir et ne voulons jamais nous élever au-dessus.

Les épines sont les forces du mouvement qui nous poussent vers l’avant et nous aident à progresser alors que nous aspirons au repos, au respect et au plaisir. Elles apparaissent lorsqu’il y a pas de choix, lorsqu’une personne ne respecte pas la possibilité de progresser par ses propres efforts et essaie de se reposer tout le temps, de se justifier, sentant qu’elle n’en fait pas assez et que tout va bien.

Ensuite, son entêtement et sa paresse s’accumulent progressivement jusqu’à ce qu’une épine sérieuse apparaisse. Puis elle commence à crier et à avancer. Tout le monde sera d’accord (à en juger par sa propre expérience) pour dire que c’est exactement ce qui arrive, parfois plus et parfois moins. C’est ainsi qu’une personne apprend qu’elle doit trouver la force d’avancer par elle-même et ne pas attendre les épines. Mais il y aura toujours des épines car il est impossible de fonctionner sans elles.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Rabash du 03/05/2013

Votre demi Shekel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que ça veut dire qu’une personne ne devrait que présenter son « demi-shekel» dans le travail et le Créateur ajoute l’autre moitié?
Réponse: Mon « demi-Shekel » signifie que je dois apporter un récipient, un déficit, tandis que le remplissage vient d’en haut. Cette carence est nécessaire afin d’acquérir la force du don. Si mon manque est juste, je recevrai l’autre moitié.
Mais généralement, nous préparons le désir de recevoir pour notre propre bien et crions: «Donne-moi, donne-moi! » Alors nous disons: «Le Créateur ne nous donne rien! Il a tort et cette méthode ne fonctionne pas du tout. « 
Nous ne sommes pas conscients du fait que notre récipient est en fait orienté vers ce que le Créateur donne. Il ne nous donne qu’un récipient du don, la Lumière qui ramène vers le bien, ce qui est la seule chose que vous pouvez demander. Si vous demandez vraiment cela  vous la recevez.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 03/05/13, Écrits du Rabash

Mon professeur est le meilleur !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment devrions-nous travailler avec les enseignants de l’éducation intégrale qui, étant des leaders par nature, commencent à focaliser leurs auditeurs sur eux-mêmes, sans même s’en apercevoir ?

Réponse : Cela est inévitable, peu importe combien nous essayons, car ceux qui les écoutent, assis en face d’eux, sont généralement à un niveau inférieur. S’il y a des organisateurs parmi eux, avec les mêmes qualités, ils vont se rapprocher de l’enseignant, non pas comme des étudiants mais comme assistants, et ils devraient être notés. Tout comme un professeur constate qu’un étudiant est doué et lui donne des tâches supplémentaires, la même chose devrait se faire ici. Nous devons trouver des gens dans le groupe dont nous pouvons en faire nos assistants.

Bien sûr, le groupe adorera, louera, et notera son professeur dans une certaine mesure car il les conduit également à un mode de vie différent.

Pourquoi dis-je « adorer » ? Nous imaginons le Créateur comme la source de la bonté, comme la source de quelque chose qui est sublime, donc nous commençons à voir la personne qui nous montre comment nous pouvons soudainement nous sentir bien et vivre mieux comme étant descendu du niveau divin. C’est naturel.

D’autre part, nous devons suivre les cours de la formation car il y a toujours des problèmes. Cependant, si nos enseignants poursuivent leur apprentissage d’une maîtrise de soi constante dans nos ateliers, il n’y aura pas de déviances.

D’un discours sur l’Éducation Intégrale du 04/04/13

Tu nous as choisi

Dr. Michael LaitmanRabash, « Tu nous as choisi »: « C’est le point où il est interdit d’enseigner la Torah aux païens, ce qui signifie qu’il ne faut pas enseigner aux nations du monde, celles qui sont à l’intérieur d’une personne .

Et Baal HaSoulam dit que partout où les sages disent qu’il est interdit, cela veut dire que c’est impossible. Puisque «la Torah n’existe que dans ceux qui se tuent pour elle, » ce qui signifie qu’une personne annule son «soi» et veut s’annuler devant le Créateur, alors le Créateur lui donne la Torah en cadeau.

Par conséquent, une personne devrait savoir que le Créateur a choisi uniquement la phase d’Israël dans une personne, et c’est seulement à l’égard de cette phase qu’il est écrit: «Tu nous as aimé et nous as voulu. » Ainsi, une personne qui dit «Tu nous as choisi», doit respecter et considérer la phase d’Israël en elle et annuler tous les autres désirs de toutes les nations du monde dans lesquels elle est incorporée.

Nous devons nous assurer que les qualités qui rapprochent une personne de la spiritualité, sont toujours importantes et parlent en elle, alors que toutes les autres qualités doivent être réprimées. Ensuite, la structure interne d’une personne devient semblable au Partsouf spirituel dans les attributs qu’elle reçoit de l’environnement. Ce n’est que dans ceux-ci qu’elle peut recevoir la Torah, car ce sont les désirs qui ont été faits à la suite de la connexion, les désirs de don sans réserve qui découlent de l’unité.

Toutefois, si ceux-ci sont les attributs propres d’une personne, alors ils seront certainement égoïstes. Elle ne sera jamais capable de sentir la vérité en eux, et, donc, il est impossible d’avancer avec eux.

Si une personne prend la décision que seuls les désirs qu’elle reçoit de l’environnement sont les désirs de son âme, elle comprend qu’il est impossible d’avancer autrement, et que tout en elle à l’exception de cette étincelle est tordu (en hébreu, « tordus » sonne comme « idolâtre ») et non droit. Ainsi une personne arrive à la formation du bon récipient en elle par la compréhension que tous ses désirs personnels sont imparfaits.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 05/5/13

Un groupe entier de dix

Vous atteindrez tout dans les « dix », qui est un groupe composé de dix amis qui travaillent sur la connexion entre eux (un exercice que nous menons à l’heure actuelle), et pas seulement en étudiant le Zohar ou l’Etude des dix Sefirot. Vous ne savez pas comment tout cela va être révélé, mais cela se révèlera.

A Whole Group Of TenQuestion : Comment devrais-je agir vis-à-vis de mon « dix » ?

Réponse : Parfois, je dois me contrôler en ce qui concerne ce dix, ce Minyan (un quorum de dix). Parfois, je dois voir ce Minyan comme une seule personne, parfois je dois me voir au-dessus du dix et donner sans réserve aux autres, et parfois je dois constater que je suis plus faible qu’eux et être sous leur influence.

De temps en temps, nous sentons que nous sommes ensemble, comme un seul champ de force, dans lequel nous sommes incorporés à égalité l’un dans l’autre et chacun est fait de tous les dix. Lorsque chacun d’entre nous est déjà fait de tous les dix et est incorporé encore dans tous les dix, il devient 10 × 10, c’est-à-dire 100. Les 100 sont incorporés dans les dix de nouveau et deviennent 1000, et ainsi de suite. Finalement, nous remplissons cette zone dans notre incorporation mutuelle si densément qu’elle devient un tout, une surface solide sur laquelle nous révélons le Créateur.

Je peux imaginer que c’est moi qui apporte le manque au dix et les autres s’inquiètent pour moi comme ZAT (la plus basse des sept Sefirot) de Bina. Je suis en eux comme dans le ventre d’une mère et je les oblige à attirer la Lumière qui ramène vers le bien sur moi de sorte que je vais y adhérer plus fortement et leur donnerai sans réserve et les aiderai.

Je peux aussi découvrir cette attitude dans les dix lorsque nous nous connectons tous en un seul ensemble. Après leur avoir donné sans réserve et avoir reçu d’eux, j’atteins cette unité avec eux, en ressentant que non seulement nous partageons tout, mais je m’attends aussi à révéler le Créateur à la suite de cette unité et ce partenariat. Au moment où le « dix » atteint le concept de Minyan (une connexion de dix personnes), je révèle le Créateur en lui.

Il est dit : « Je suis venu et il n’y avait personne », ce qui signifie que la complétude dans laquelle le Créateur se révèle manquait. Par conséquent, le Créateur dit : « Je suis venu et il n’y avait personne ». « Une personne » est l’image dans laquelle le Créateur peut s’habiller.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/05/13, TES

Choisir entre deux livres

Dr. Michael LaitmanSi une personne a une forte volonté d’attribuer tout pour le bénéfice du Créateur, c’est une bonne chose, et elle peut prier pour satisfaire ce désir. Vouloir utiliser tout son désir de recevoir pour donner sans réserve signifie être inscrit dans le livre des justes.

 

Toutefois, si elle a une forte volonté d’utiliser tout pour son propre avantage, ce n’est pas si mal non plus car ici, tout est clair, et une personne peut comprendre ses désirs. Elle peut prier pour son désir de recevoir en demandant de l’enregistrer dans le livre des méchants qui sont condamnés à mort, ce qui signifie qu’elle veut annuler son ego.

 

Elle choisit dans quel livre elle veut être inscrite. Mais si elle veut les deux à la fois et trouve qu’il est difficile de décider lequel préférer, c’est déjà un problème. Elle doit essayer d’être dans cette incertitude le moins possible. Il est très dangereux de vouloir travailler pour le Créateur, mais en même temps, de prendre un peu pour soi-même. Si une personne ne se bat pas contre cet état divisé, elle peut rester dans l’indécision pendant de nombreuses années, incapable de préférer un côté ou l’autre.

Elle peut penser qu’elle a reçu un peu d’un côté et un peu de l’autre, et il est donc normal d’attendre et tout ira bien. C’est le pire état possible.

Cela signifie qu’une personne doit essayer de déterminer son état avec l’aide de son effort dans le groupe et de l’influence de l’environnement, afin qu’elle sache qu’elle est méchante et veut détruire son ego, c’est à dire, qu’elle voudra être enregistrée dans le livre des méchants qui sont condamnés à mort. C’est ce qu’on appelle la Première Restriction.

Ensuite, elle désirera être condamnée à la vie, être capable de travailler en vue de donner sans réserve, ce qui signifie qu’elle sera enregistrée dans le livre des justes. Il doit y avoir une demande très forte pour l’intention de donner sans réserve au Créateur de sorte qu’une personne verra au moins qu’elle ne s’inquiète seulement que de son propre avantage.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 02/05/13

L’égalité est un cadeau d’en haut

Dr. Michael LaitmanIl peut y avoir trois états dans l’exercice des «dizaines» (connexion dans un groupe de  dix): A un moment, je suis en-dessous de tout le monde, une autre fois, je suis le supérieur, celui qui donne, et la troisième fois, nous sommes tous égaux. L’égalité est une conséquence des deux premiers états et c’est la ligne médiane.
Nous ne savons pas ce qu’est l’égalité ni ne savons la mesurer. Nous ne la possédons pas. Nous comprenons ce que cela signifie d’être au-dessus ou en dessous des autres, mais nous perdons toute sensation là où l’égalité commence. Même un missile ne peut pas se concentrer directement sur la cible et doit constamment sentir un certain degré d’écart. Nous devons ressentir un certain degré d’écart en tout.
Donc, on nous donne l’équilibre d’en haut comme la ligne médiane, qui vient avec la révélation du Créateur. Le récipient et la lumière, la ligne médiane et le Créateur, se réunissent comme un signe que vous avez fait assez d’efforts et que vous avez atteint un certain niveau de précision dans les différentes mesures qui vous permettent aujourd’hui de sentir la ligne médiane et le Créateur à une certaine mesure. Par exemple, vous avez mesuré 10 grammes du récipient et 10 grammes de Lumière, et le fait qu’il y a un écart de 10 milligrammes dans ces 10 grammes, est ignoré d’en haut.
La prochaine fois, vous atteindrez la ligne médiane dans ces 10 grammes, et alors vous les considérerez comme 100 grammes, et la précision ne sera pas dans la gamme de 10 milligrammes, mais de 1 milligramme. Ainsi, à chaque fois, vous appréciez davantage votre adhésion au Créateur et élargissez ainsi votre récipient. La précision se développe, c’est-à- dire la ligne médiane s’amincit et est donc plus qualitative.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 06/05/13, TES

Placer le Créateur au service de l’objectif

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « L’Arvout » (Garantie mutuelle) : « Du côté positif, s’ils gardent l’Arvout jusqu’à ce que chacun se soucie et répond aux besoins de ses amis, ils peuvent pleinement garder la Torah et les commandements, ce qui signifie apporter contentement à leur Créateur. »

Les relations avec le Créateur sont établies dans un récipient collectif sous l’influence de la Lumière générale. La forme générale du don sans réserve qui nous est révélée est le Créateur. Par conséquent, comme il est écrit : « Israël, la Torah et le Créateur sont un. »

Mais pour l’instant, nous devons considérer le Créateur comme un moyen et non comme le but. Notre objectif devrait être la connexion dans le groupe et la garantie mutuelle. Si je définis la garantie mutuelle comme objectif immuable et qu’il n’y a rien de plus sublime que cela, je dois mettre toutes les forces ensemble, et le Créateur me sert à ça.

En exigeant la Lumière qui ramène vers le bien, nous voulons vraiment que le Créateur nous serve et nous corrige. C’est la raison pour laquelle nous l’attirons, et il n’y a rien à se reprocher. Finalement, c’est sur cet état qu’il est écrit : « Mes fils m’ont vaincu. » Notre approche ici devrait être très pratique et efficace.

Donc, nous formons un récipient collectif et développons notre attitude envers le Créateur, nous commençons à comprendre qui et ce qu’Il est, et ce qui se cache derrière ce concept.

Tout est atteint dans les récipients (désirs), dans les désirs, et non par des pensées abstraites qui n’ont rien à voir avec la compréhension du Créateur. Nous ne nous sommes pas encore rapprochés de Lui, mais nous sommes déjà en train d’essayer de L’imaginer, et par cela, nous créons une idole…

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 05/05/13, « La Garantie Mutuelle »

Le thème de notre époque

Dr. Michael LaitmanOpinion (Wu Jianmin, président de l’université aux affaires étrangères de  Chine): «Le monde est profondément interdépendant, notamment en termes économiques – une réalisation remarquable.
« Les défis communs auxquels est confronté le monde n’ont jamais été aussi graves que ce qu’ils sont aujourd’hui. Ils incluent le changement climatique, le terrorisme, la dégradation de l’environnement, le trafic de drogue et les pandémies. Aucun pays, aussi puissant soit-il, est en mesure de faire face à ces défis seul. La race humaine est liée à s’unir pour relever ces défis pour leur survie.
«L’idée que la guerre est le dernier recours pour régler les différends internationaux est devenue obsolète.
«La guerre et la révolution étaient les thèmes du passée. Mais le thème d’aujourd’hui est la paix et le développement. Il est irrésistible. « 
Mon commentaire: Il s’agit du libre choix: De quelle façon pouvons-nous avancer vers la similitude avec la nature, vers une humanité unifiée: à contrecoeur, à travers les guerres, ou consciemment, par le biais de l’éducation intégrale.? Après la guerre, nous aurons quoi qu’il en soi à choisir la méthode de rapprochement, qui instille chez les gens le désir d’unité, comme nécessaire et indispensable selon les lois de la nature.