La force du groupe
Il n’y a donc qu’un seul conseil : Si plusieurs individus se rassemblent avec cette petite force ; que cela vaut la peine de sortir de l’amour de soi, mais ils n’ont pas la force ni l’importance suffisantes du don pour devenir indépendants, sans aide extérieure, si ces individus s’annulent les uns devant autres et ont tous au moins un amour potentiel du Créateur, bien que dans le fait, ils ne puissent le respecter, alors en rejoignant chacun le groupe et en s’annulant devant lui, ils deviennent un seul corps.
Par exemple, si ce corps compte dix personnes, il a dix fois plus de force qu’une seule personne. (Le Rabash, « L’amour des Amis – 2 »)
Cela fait référence à la force de s’élever au-dessus de l’égoïsme, au pouvoir de se détacher de son « moi » lorsque l’on s’inclut dans les autres, dans un autre champ, à un autre niveau. Vous ressentez clairement : soit « moi », soit le niveau suivant, « nous ». Dans ce « nous », votre « moi » n’est nécessaire que pour organiser ce « nous ».
Question : Une personne reçoit-elle du groupe la force de s’élever au-dessus de l’égoïsme ?
Réponse : Non pas du groupe, mais à travers lui.
Question : Comment une personne peut-elle ressentir qu’elle possède la force du groupe tout entier pour accomplir une certaine action spirituelle ?
Réponse : Si une personne sert ses amis, alors elle acquiert la force de tout le groupe. Nous parlons du pouvoir du don sans réserve, de la capacité de donner. Par conséquent, lorsqu’une personne fait des efforts afin d’élever le groupe, elle reçoit cette force. C’est son récipient (Kli), sa Malkhout.
Extrait de KabTV, « L’amour des amis » du 12/04/2018