Monthly Archives: décembre 2025

Désirer ardemment les amis

546.03Question : Quel est ce sentiment qui vous envahit lorsqu’après une leçon vos amis vous manquent, lorsque vous les considérez comme une partie intégrante de vous-même dont vous ne pouvez vous passer, c’est-à-dire que vous souhaitez constamment être avec eux ?

Réponse : C’est le bon sentiment. Continuez d’étudier, terminez toutes les tâches assignées aux groupes et vous vous verrez vous élever de cet état vers le haut.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 02/12/2025

Si vous ne ressentez pas le Créateur

49.03Question : Quel est cet état où vous ressentez le monde entier rempli de la qualité du don sans réserve, mais où vous ne ressentez pas la présence du Créateur ?

Réponse : C’est un état incorrect. Dans votre monde, dans votre perception de la spiritualité, le Créateur Lui-même n’existe pas.

Cela exige de vous une profonde réflexion et la demande qu’Il commence à interagir avec vous, que vous désiriez être ensemble avec Lui et faire ce qui Lui plaît. Ensuite, vous attendez qu’Il l’accomplisse.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 02/12/202

Acceptez votre destin

564Question : Vous parlez toujours d’annulation face au destin, face à ce que le Créateur détermine. Lorsque vous dites cela, que voulez-vous dire exactement ?

Réponse : J’entends par là que j’accepte consciemment ce qui se présente à moi.

Question : Même mes maladies et tout le reste ?

Réponse : Bien sûr.

Question : Cela signifie que cela vient de Lui et que cla m’est nécessaire. C’est bien ça ? Et qu’advient-il alors de ma douleur, de ma souffrance ?

Réponse : Accepter son destin procure la sérénité à l’intérieur d’une personne. Elle accepte son destin, elle accepte le Créateur, elle accepte tout ce qui lui est assigné selon sa destinée.

Question : Est-ce comme un anesthésiant ?

Réponse : Oui.

Question : Et c’est ce qu’on appelle l’annulation ?

Réponse : Oui.

Question : Et il faut absolument y parvenir ?

Réponse : Je le crois.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/12/2025

Dans le champ magnétique du don sans réserve

294.2Question : Qu’est-ce que la foi dans la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : La foi est le don sans réserve au-dessus de la réception. Nous utilisons la force de la foi car à l’intérieur d’une personne, il n’existe aucune force innée de don sans réserve ; on doit la recevoir du Créateur. Par l’influence de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon), la capacité de donner sans réserve se crée en elle.

C’est comme un aimant qui attire un morceau de métal. La capacité de donner sans réserve se maintient dans la personne uniquement parce qu’elle est sous l’influence de la Lumière Supérieure, et c’est pourquoi on l’appelle la foi. Elle doit être imprégnée de cette impression venue d’en haut, et alors seulement elle peut accomplir des actions altruistes, des calculs désintéressés. C’est pourquoi on l’appelle la foi.

Si le don sans réserve provenait de sa propre force, on ne l’appellerait pas la foi. Elle n’existe qu’à la condition que la Lumière Supérieure transmette sa qualité à la personne et crée en elle la capacité de donner sans réserve. La qualité du don sans réserve chez l’être créé provient de sa ressemblance avec la Lumière Supérieure, de son aspiration vers celle-ci ; c’est pourquoi on l’appelle la foi.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Article n°16, 1988 : « Quel est le fondement sur lequel repose la Kedousha [Sainteté] ? » du 04/06/2012

Si vous souffrez

252Question : Si je vais par la foi au-dessus de la raison et que je justifie le Créateur tandis que je suis encore en train de souffrir, est-ce un travail correct ?

Réponse : Si vous souffrez, alors est-ce vraiment le bon travail ?

Au début, vous êtes d’accord avec le Créateur, avec l’intention de vous corriger selon ce qui est écrit dans les sources. Mais il s’avère alors que c’est le contraire.

J’espère que vous comprenez ce que je veux dire.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 02/12/2025

Si la joie était partagée par tous

936Il existe un phénomène particulier dans l’influence de la société sur un individu. Si je suis confronté à un problème avec une société entière, il est partagé entre tous et je ne me sens pas seul. Si je tombais malade d’une maladie rare et grave, je serais terriblement angoissé. Mais s’il s’agit d’une épidémie et que tout le monde autour de moi est malade, la situation n’est pas aussi effrayante.

Le problème est instantanément partagé avec toute la société où je ne suis qu’un parmi tant d’autres. Par conséquent, ma peur n’est plus la peur exclusive du problème lui-même, mais elle est partagée entre tous les autres, réduite à un millionième. Cela se produit indépendamment de ma volonté car je suis connecté aux autres au sein d’un même et unique système. Ainsi, ma part relative dans le problème commun n’est que d’un millionième.

Cela ne signifie pas que le problème ne me touchera pas ; il me touchera. Mais le sentiment de peur et de menace est partagé entre tous, dans la perception collective. Dans la mesure où je suis connecté aux autres, je m’inquiète moins des difficultés.

Mais si la joie survient, elle ne diminue pas lorsqu’elle est partagée par tous. Car la joie se ressent collectivement. Le malheur se vit en soi, tandis que la joie se ressent à l’extérieur, entre nous. La force bienveillante qui a créé le monde entier agit sur chacun et n’est pas divisée. Si la joie survient, chacun se réjouit pleinement.

De plus, la joie partagée accroît la joie de chacun. Par exemple, la nouvelle d’une victoire militaire tombe. Cette joie n’est pas divisée par un million, ne me laissant qu’un millionième de bonheur. Au contraire, elle est multipliée par un million, et je ressens une joie un million de fois plus grande ! Je sors dans la rue, je vois tout le monde célébrer et je suis rempli de bonheur, d’une manière totalement différente de ce que je ressentirais si j’étais seul chez moi.

La force de l’unité possède une qualité unique et merveilleuse. Elle répartit le malheur entre tous, tout en multipliant la joie et le bonheur pour tous. Cela découle de la source même de la création, du fait que nous avons émergé du point du Big Bang, d’une force unique.

Ainsi, nous révélons aujourd’hui que toute la nature forme un seul système. Plus nous nous rapprochons de cette force, plus nous ressemblons à ce système unifié de la nature, plus nous y gagnons, et nous y gagnons considérablement : au lieu d’un millionième, nous obtenons un multiplié par un million !

Si, grâce à une éducation intégrale, nous apprenions à utiliser ce pouvoir correctement, nous atteindrions le summum du bonheur.

Extrait de KabTV, « Nouvelle Vie 242 – Bonheur et Liens Sociaux » du 17/10/2013

L’esprit au service du désir

115.06En matière de développement spirituel, l’éducation, la raison et les capacités mentales sont totalement dénuées de sens.

Je l’ai constaté à partir de ma propre expérience. Je me suis toujours considéré comme intelligent ; je souhaitais me développer et naturellement je respectais la raison, la compréhension et le savoir. Pour moi, il était tout simplement divin de savoir, de comprendre, de réaliser, de penser, d’analyser et de synthétiser tout ce que l’on ressent et perçoit. Mais au final, il s’avère que personne n’en a besoin. C’est étonnant que personne n’en a besoin.

En fait, le travail spirituel consiste à réaliser avec votre cerveau développé que vous n’en avez pas besoin. Il suffit d’agir de manière à susciter l’influence de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon). Cela changera vos désirs, non pas votre esprit mais vos désirs. En accord avec ces nouveaux désirs, un nouvel esprit se développera au service de ces désirs. C’est tout.

Il m’a fallu beaucoup de temps pour enfin comprendre que le savoir n’est pas important ; il suffit d’attirer la Lumière Supérieure.

C’est pourquoi tous les gars intelligents qui viennent étudier la Kabbale, et qui veulent tout comprendre rapidement par la seule force de leur intelligence, « s’écrasent » comme des vagues contre ce mur de pierre jusqu’à ce qu’ils commencent à réaliser que c’est le contraire qui est vrai.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La Raison et les Sentiments » du 05/10/2010

Faire confiance et vérifier

219.03Question : Si la Kabbale est une science, pourquoi dit-on alors que la Lumière Environnante (Ohr Makif) n’agit que sur ceux qui croient ?

Réponse : La foi est la force du don sans réserve. Il ne s’agit pas de croire les paroles de quelqu’un. Dans la science de la Kabbale, la foi est la force du don sans réserve, Bina ; ce ne sont pas des paroles prononcées par quelqu’un et acceptées comme des faits par quelqu’un d’autre.

En science, il n’est pas courant de croire, et la Kabbale n’utilise pas ce concept de foi. Ce n’est pas une religion !

Je me fie aux conseils des kabbalistes pour attirer sur moi la Lumière Environnante. Ils me disent ce que je dois faire et m’en expliquent le pourquoi.

Avec leur aide, j’étudie le système en leur faisant confiance comme un enfant fait confiance à son professeur ou à ses parents. Un petit doit faire confiance à l’adulte afin de progresser, en se fiant à ses instructions mais pas plus.

Dans la religion cependant, dans notre monde, la foi n’est pas de la confiance suivie d’une ascension et d’une vérification, mais une loyauté aveugle et fanatique.

Je n’accepte pas les paroles des kabbalistes comme des faits ; je les mets en pratique et les teste sur moi-même. Ensuite, après m’être doté d’un ensemble complet de connaissances et de preuves, je pourrai poursuivre mes recherches par moi-même.

Extrait de la Leçon de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au livre De la Bouche d’un Sage » du 11/09/2009

Travailler dans et au-dessus de la raison

243.01Question : Nous étudions que la sagesse de la Torah se révèle dans la Lumière Réfléchie (Ohr Hozer). Il s’agit d’un travail au-dessus de la raison. Et quelles sont les conditions pour travailler Lishma (En Son Nom) dans la raison ?

Réponse : Dans la raison, c’est votre esprit, votre attitude ordinaire envers la Torah.

Question : Une attitude ordinaire suffit-elle pour être considérée comme un travail, ou faut-il encore faire une transition au-dessus ?

Réponse : En aucun cas cela suffit ! Dans la Kabbale, il existe une « condition nécessaire et suffisante » que nous devons révéler et maîtriser.

Question : Donc en général, tout travail Lishma est-il effectué au-dessus de la raison ? N’ai-je aucune capacité à faire des corrections dans la raison ?

Réponse : Pour l’instant, non.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 26/11/2025

Le chemin de la transmission de la Lumière

252Question : Vous avez dit que nous pouvons être comme un relai par lequel la qualité du don sans réserve se transmet à toute l’humanité. Sommes-nous prêts pour cela ?

Réponse : Interrogez-vous. Clarifiez ce dont vous avez besoin pour devenir ce canal, le chemin par lequel, d’en haut, du Créateur, la Lumière viendra, se répandra dans tous les récipients (Kelim), atteindra notre monde et nous emplira.

Question : Pourquoi n’avons-nous pas la force nécessaire pour que la Lumière agisse sur toute l’humanité à travers nous ?

Réponse : Nous n’avons pas encore les bonnes et correctes intentions.

Nous sommes en train seulement d’apprendre à penser correctement, avec qui nous connecter et de quelle manière nous unir les uns aux autres. Bientôt, cela deviendra plus clair.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 26/11/2025