La connexion du kabbaliste avec l’âme commune
Question : Pensez-vous qu’une personne pose elle-même la question, ou est-elle comme un mécanisme contraint de la poser ?
Réponse : Bien sûr, elle ne pose pas la question elle-même. Il s’agit d’un désir commun et profond, créé par le Créateur.
De même, disons, que l’on observe une bouillie qui mijote dans une grande casserole bouillonnante et dont les couches se transforment, de même nous, toutes les âmes, digérons et nous connectons les unes aux autres, et des questions surgissent ; c’est-à-dire de nouveaux vides qui peuvent remonter à la surface.
Autrement dit, en s’élevant, ces vides cherchent à se remplir d’une certaine façon, à atteindre un certain équilibre, et c’est pourquoi une question est posée.
C’est pourquoi je me connecte toujours non seulement à ceux qui posent des questions, ou même à l’immense public qui m’écoute à travers le monde, mais à l’âme dans son ensemble. Car il s’agit de son équilibre, de son remplissage, l’amenant à une correction totale, et à la révélation de l’état parfait qui lui est caché à elle-même.
Je ressens toujours l’immense travail que nous accomplissons dans ce processus et son impact sur toute la création. Il ne s’agit ni d’orgueil, ni d’arrogance, ni de vanité, mais de la sensation et de la conscience de l’opportunité qui nous est offerte de participer, même modestement, à la marche vers la perfection.
Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Réponse à toutes vos questions » du 12/09/2010