Category Archives: Amour

La mesure minimale de la réalité spirituelle

Dr. Michael LaitmanRabash, « Qu’est-ce que la règle d’« Aime ton prochain comme toi-même « nous donne? »: Mais parce que «tout Israël sont responsables les uns des autres», à travers tout le monde, ils sont tous gardés. C’est comme si tout le monde gardait toutes les Mitsvot ensemble. Ainsi, à travers les 613 Mitsvot, nous pouvons atteindre la loi, «Aime ton prochain comme toi-même. »

Toutes les lois spirituelles sont des lois intégrales et elles n’existent que quand il y a toute une structure. Il n’est pas de « petit peu » dans la spiritualité, et ainsi tout commence à partir de l’établissement d’un groupe de dix personnes, « une dizaine », un Minyan, une mesure minimale dans laquelle la réalité spirituelle peut exister.

C’est comme l’exemple du groupe de Rabbi Shimon dont les étudiants ont formé le bon réseau entre eux et par cela ils ont atteint la fin de la correction en atteignant tous les 125 degrés de l’échelle spirituelle. Ainsi, tout dépend de l’établissement d’un Minyan.

Toutes les lois de la réalité peuvent être découvertes dans un petit groupe, mais parce qu’il est un outil destiné à apporter contentement au Créateur, il faut l’élargir autant que possible, nous devons quitter le groupe de dix et donner et diffuser ce message au monde afin de connecter à nous le reste de la réalité.

Cette incorporation mutuelle influe également sur la structure des dix et contribue à la calibrer, ce qui signifie sa correction intérieure qui appartient à l’accomplissement des 613 Mitsvot (commandements). En se rassemblant et en soutenant l’autre, le groupe de dix suffit à atteindre l’ensemble de la création (ce qui signifie l’accomplissement de l’ensemble des 613 Mitsvot). Cela parce que sa structure est compatible avec la structure des Sefirot d’origine.

Ainsi, il est spécifiquement un Minyan – un groupe de dix personnes, ni plus ni moins, qui est le bon récipient de correction. Cependant, lorsque nous parlons de lla réalisation de l’amour des autres et l’amour du Créateur, il est rempli par l’expansion du récipient. Ce Minyan devient une unité, qui opère dans le but de corriger le monde qui est en dehors du groupe des dix.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 21/05/13

Une pierre contre l’autre

Dr. Michael LaitmanRabash, Lettre 40: Et vous devriez vous demander: «Que peut-on faire s’il sent qu’il a un cœur de pierre envers son ami … »

Le conseil est très simple: la nature du feu, est que quand des pierres se frottent les unes contre les autres, le feu prend … Et c’est seulement lorsque les deux ensemble ont l’intention de donner et non pas pour la charité, et malgré la lassitude des cœurs, même des plus forts, chacun fera sortir des enceintes de son cœur la chaleur qui s’y trouve, et de cette chaleur jaillissent des étincelles d’amour qui tissent un vêtement d’amour, et tous les deux sont recouverts par une même couverture, ce qui signifie qu’un amour unique les entourent et les enveloppent, car on sait que Dvekout [adhésion] unit deux parties en une seule.

Quand un homme commence à travailler dans un groupe, il ne se sent pas repoussé par les autres. Mais dès qu’il sent le besoin de se connecter aux amis, car c’est le moyen d’atteindre l’objectif, le récipient de la révélation du Créateur, et à travers cette connexion on atteint abondance et l’adhérence, et seulement après cela les autres sont appelés « amis » et pas avant. C’est là que les problèmes commencent. Ces gens ne semblent plus comme des étrangers: tout le monde prend une certaine couleur, une forme, et devient versatile et plein d’émotions différentes.

Les amis appellent en lui des émotions très complexes et il n’est plus du tout facile de se connecter à eux. Il ne veut plus entrer en contact avec eux. Il ne veut pas les embrasser et s’asseoir à la même table avec eux pour un repas ou pour danser ensemble. Différents mauvaises pensées le submergent en ce qui concerne ses relations avec les autres et il commence à sentir qu’il est très difficile de communiquer avec eux.

Plus il comprend la nécessité de se connecter, plus cela lui semble lointain et irréaliste. Des nouvelles interruptions sont de plus en plus évoquées. C’est sur ce genre de travail que la Torah nous parle d’abord dans l’histoire d’Abraham et d’Isaac et de Jacob, puis, les fils de Jacob et de Joseph. Finalement, ce travail devient l’exil en Egypte, quand une personne se sent si terriblement loin autres qu’il est impossible de l’ignorer et qu’il est impossible de se connecter.

Plus un homme tente de surmonter son ego et de se connecter avec d’autres, moins il réussit. Il éprouve «sept années de satiété» et «sept années de famine», en ce qui concerne la connexion puisque toute la guerre contre le mauvais penchant est seulement sur la connexion. Puis il y a les plaies d’Egypte, les plaies de Pharaon, qui obligent une personne à enfin comprendre que seule la Lumière supérieure peut l’aider.

Il décide qu’il ne peut plus vivre sans amour absolu, cela va lui briser le cœur et les éclats de son cœur vont pénétrer le cœur de ses amis. C’est la seule chose qu’il veut et rien que cela. Ainsi, il commence à travailler sur l’amour qui ne tourne pas immédiatement dans l’amour véritable, mais commence à partir de certaines connexions préliminaires, mais c’est au moins un certain lien.

De la préparation au Cours quotidien de  Kabbale du 16/05/13

Bienvenue à la croisière éternelle

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam dit dans l’article « L’Arvout (La Garantie mutuelle) » que si la société se soucie de chacun de ses membres, cela peut neutraliser le désir égoïste d’une personne.

Supposons que je fasse une croisière de plaisance où « tout est compris », me sentant sans soucis puisque le service comprend réellement tout ce que je peux imaginer. Je m’installe dans ma cabine, et m’apprête à passer deux semaines de pur plaisir. Cependant, dès que nous sommes partis, on me dit que cela va être une croisière éternelle. Donc, je vis, et tout est préparé pour moi: Petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner sont servis juste à l’heure, ma cabine est toujours faite, il y a une bibliothèque, un cinéma, l’Internet, une piscine, et ainsi de suite. Tout est à mon service.

En plus de cela, tout le monde me traite bien et est très attentif, et il n’y a rien à craindre. Les gens autour de moi sont prêts à m’aider à tout moment et de toutes les façons. Tels sont les principes sociaux sur ce bateau, et ils s’appliquent à tous sans exception.

Alors, comment va ma nature réagir à cela? Est-il possible pour l’ego d’éclater dans de telles conditions? Les gens autour de moi m’apprennent à m’annuler par leur attitude envers moi, et je ne cherche plus des moyens pour me remplir et me satisfaire.

Par exemple, je ne me promène pas dans les pubs et les restaurants à la recherche de délices que je n’ai pas encore goûtées, mais plutôt me sent satisfait avec la nourriture simple et saine. Les objets de luxe ne m’excitent pas comme avant. Là, un buffet de desserts est ouvert tous les jours, et il comble rapidement mes demandes. Après quelques jours je limiterai déjà ma «consommation quotidienne», et après une semaine, je me  contente d’une tasse de café et un biscuit. L’atmosphère est pleine des Lumières Environnantes qui sont constamment prêtes à contenir et calmer mon ego.

La chose principale ici est l’exemple que je prends des autres et l’attitude qu’ils m’apprennent. Je suis en compagnie de gens qui se satisfont de peu. C’est ce qui est accepté parmi eux, et c’est tout. Ils n’ont en fait pas besoin de plus que cela. Ils préfèrent profiter des bonnes relations que je prends maintenant en portions, au lieu de la nourriture. Si je me sens triste et prends une partie de « notre amour », je suis immédiatement rempli d’amour.

C’est parce que je suis dans un réseau de relations sociales, humaines dont le message est clairement que je ne manquerai jamais de rien. Le sentiment lui-même est en fait assez, et rien d’autre. Initialement, par notre nature, nous dépendons de l’environnement, et il n’y a pas de compromis ici. Donc, si le groupe dégage la bonne attitude envers moi, imprégné de tranquillité, de paix et de bonne volonté, alors une demi-journée plus tard, moi aussi je pense que tout est exactement comme il se doit. Cependant, si je me trouve dans certains gangs, je vais aussi absorber leurs principes.

Il existe une tendance naturelle au sein d’une personne à s’adapter à l’environnement. Je n’ai tout simplement pas les moyens et aucune voie pour lutter contre cette tendance. Ainsi, au bout de quelques heures, je m’incorpore dans l’atmosphère générale de garantie mutuelle et cesse de m’inquiéter de moi-même. Les gens autour de moi sont mon réseau de relations et sont plus proches de moi. Je ne peux pas résister à leur opinion puisque je fais aussi partie du réseau général.

Donc, quand c’est mon tour de révéler le Créateur, la racine de mon âme, je suis porté à un nouveau type de connexion, à un groupe. La même loi opère ici: le groupe me dit qu’il n’y a rien à craindre et que je dois cesser de s’inquiéter à ce sujet. Mais à côté de cela, il doit transmettre le message que je dois communiquer avec les amis et adhérer au Créateur. C’est parce que l’auto-annulation n’est pas assez, je dois également avoir la bonne direction, et je vais également recevoir ce message.

Ma volonté ne m’est pas enlevée dans le groupe puisque que ce simple fait va me supprimer. Dans la spiritualité, les opinions des autres ne sont pas transmises automatiquement. Il s’agit d’un autre bateau que je dois choisir par moi-même. Le Créateur m’amène à l’échelle, mais chaque étape en avant exige un grand effort et le renforcement en cours de route. Toutefois, est-ce que je deviens plus fort? Est-ce que je satisfais mon libre arbitre? Sans volonté, je ne développerai jamais l’humain en moi.

Un «être humain» (Adam) est seulement celui qui exerce une pression sur lui-même pour entrer dans le groupe et être incorporé aux amis. Alors, je reçois tout le reste de leur part automatiquement puisque je n’ai plus aucun contrôle sur cela.

En bref, nous choisissons une seule chose: l’environnement. La première et principale condition est la garantie mutuelle. Si nous sommes reliés à la garantie mutuelle et fournissons tout le monde avec tout ce dont ils ont besoin pour l’auto-annulation, alors il n’y a rien d’autre dont nous avons besoin pour commencer.

La deuxième condition est de s’assurer que tout le monde a les encouragements et incitations afin qu’ils tiennent sûrement sur les amis. Cela assure un bon destin à une personne.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 30/04/13, Les écrits du Baal HaSoulam “La garantie mutuelle”

Les lettres qui prennent vie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on dire à un moment donné, en dépit de tous les problèmes, qu ‘«il n’y a rien hormis Lui» et que «Il est bon et bienveillant » si je ressens le contraire en ce moment? Dois-je combiner les sentiments avec des mots?

Réponse: Nous commençons à travailler à partir d’un état d’incertitude totale. Nous n’entendons et ne lisons que «Il n’y a rien hormis Lui». C’est ainsi que le premier article de Shamati commence: «Il est écrit:. Il n’y a rien hormis Lui» C’est ce que les kabbalistes disent! Mais ce ne sont que des mots pour moi qui n’ont aucun sens. Alors, comment puis-je les développer?

J’essaie de transformer ces paroles en actes qui m’impressionnent. Je trouve donc un groupe dans ce monde qui prétend qu’«il n’y a rien hormis Lui», et je suis incorporé dedans de telle sorte que cela m’influencera et me convaincra qu’en effet il n’y a rien d’autre que la force supérieure. Au moins, ils parlent de ce que disent les kabbalistes.

Je me connecte à ce groupe et me soumets devant eux, élevant mes amis au-dessus de moi, de sorte que le principe de « Il n’y a rien hormis Lui» sera plus audible et que je sentirai combien il est important. J’essaie d’être sous l’impression de ce slogan, qui en même temps n’existe que sur le papier pour moi.

Mais si je travaille avec mes amis, je commence à recevoir la Lumière qui ramène vers le Bien à travers eux. Cette lumière est dans leurs paroles et dans la mesure où je fais un effort dans le groupe et me soumets devant lui en servant mes amis, la lumière change ce slogan. La lumière est habillée en ces mots et leur donne vie. Je commence à sentir la vie dans les lettres qui composent les mots « Il n’y a rien hormis Lui».

Je commence à sentir les lettres comme des récipients vivants qui sont pleins de lumière, et alors les récipients, mes désirs, commencent à se déplacer avec ces lettres en fonction de la lumière qui passe à travers eux. Ce n’est pas seulement une lumière, mais plutôt une lumière «formatée» qui a pris la forme de ces lettres. Il s’avère que je suis impressionné de différentes manières par la phrase « Il n’y a rien hormis Lui» et commence à voir, à comprendre et à sentir comment cela est exprimé dans différents états et manières. J’apprends à travailler avec cela.

La phrase qu’était autrefois lettre morte pour moi, juste un slogan écrit, commence peu à peu à prendre vie. Par conséquent, j’essaie de le remplir dans différents états, le bon et le mauvais. Je m’accroche à elle surtout dans les mauvais états, car en attendant, je suis un égoïste. Si l’unicité du Créateur: «Il n’y a rien hormis Lui» et «bon et bienveillant» m’est révélé de façon désagréable, cela signifie que j’acquiers des récipients du don et que je me lève au-dessus de cette douleur. J’avance vers l’état de: «Ne fais pas à ton ami ce qui est détestable pour vous. » Je déteste cet état et je veux m’élever au-dessus. Je ne pense pas que le Créateur m’a causé tous ces problèmes, mais plutôt, je les attribue à mon ego. Ainsi, j’acquiers l’attribut de Bina, «de donner pour donner. »

Puis, dans des états très désagréables, je commence à recevoir des états agréables, ce qui est beaucoup plus difficile, car je dois m’élever au-dessus. C’est déjà la foi au-dessus de la raison sur le deuxième niveau, non seulement au-dessus du désir de donner, mais aussi au-dessus du désir de recevoir. Je travaille déjà avec AHP.

C’est comme si je travaille contre le « bon et bienveillant », ce qui signifie que je reçois à la fois le bien et le mal aussi, comme la même chose. Ainsi j’arrive à l’amour, dont il est dit: « Aime ton prochain comme toi-même», puis «Aime ton Seigneur», le plus haut niveau de cet état, Keter.

Tout ce travail est fait dans «la foi au-dessus de la raison. » La lune est synonyme de Malkhout, qui se «sanctifie» elle-même dans son état le plus sombre, et par cela commence à illuminer avec la Lumière Réfléchie. Cela n’a rien qui lui soit propre, et n’en a pas besoin de rien de propre non plus. Elle dit au soleil qu’elle veut être comme lui. Et plus la lune devient comme le soleil, plus la terre détermine toutes les apparences de la lune, dans la mesure où Malkhout est adaptée à Keter.

De la 1ère partie du  Cours quotidien de Kabbale du 24/04/13, Les écrits du Rabash

La sensibilité au lieu de la guerre

congrès, groupeNous nous sommes réunis afin de nous unir et nous entraider à surmonter l’amour-propre. Tout le monde doit penser à annuler sonégoïsme, cesser de s’inquiéter de son propre épanouissement, et seulement tendre à aimer son prochain quand cela est possible. En d’autres termes, tout au long du congrès, à partir de ce moment, nous devons penser à nous élever au-dessus nous-mêmes et sortir de notre égoïsme. C’est la seule façon pour une personne de ressentir le besoin et le désir d’acquérir la nouvelle qualité appelée le désir de donner.
Quand des égoïstes comme nous, nous connectons et que je regarde les autres, je commence à réaliser que mon égoïsme est très sagement fait. Essentiellement, il est fait d’une manière qui m’aide à en sortir. En réalité, rien dans ma vie personnelle interfère avec la spiritualité. Si j’ai la bonne attitude envers ma nature, je vais révéler des qualités qui m’aident à atteindre le monde spirituel.
Le rejet que je ressens enversles autres m’est donné pour me montrer combien je suis loin d’avoir les qualités spirituelles. En outre, il y a en moi la jalousie. Quand je vois comment les autres se connectent, et chaque personne tente de sortir d’elle-même et de se rapprocher des autres, je les envie. La jalousie est une énorme force égoïste, mais essentiellement, elle commence à travailler pour moi, pour m’aider à m’élever au-dessus mon égoïsme.
En outre, l’ambition – mon désir d’être supérieur et meilleur que les autres – travaille aussi en ma faveur. Je vois le succès des autres et j’ai honte. Je veux avoir ce qu’ils ont, au moins pour ne pas tomber derrière, mais les dépasser. Il s’avère qu’il n’y a pas une seule qualité dans notre égoïsme que nous ne pouvons pas utiliser pour nous libérer de notre égoïsme. Ce travail interne est appelé « aide contre lui. »
Nous avons besoin d’approfondir ce travail avec nos amis, mais en réalité, nous découvrons qu’il n’y a rien dans nos vies que nous devons combattre. Surmonter consiste à passer chaque moment en essayant d’être sensible par rapport à la bonne direction. Ensuite, nous allons voir comment toutes nos qualités naturelles nous aident à atteindre l’objectif d’une manière directe ou de manière indirecte.
Il n’est pas nécessaire de se battre avec  l’une de nos inclinations. Au lieu de cela, nous devons étudier la façon dont la nature joue avec nous. Si nous utilisons toutes nos impulsions à bon escient, nous serons en mesure de percer dans le monde spirituel.
D’un discours sur l’importance de se rassembler le 10/05/2013

Rien de personnel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans l’éducation intégrale, nous assignons aux couples à faire systématiquement des exercices d’unité. Un peu plus tard, quand ils viennent ensemble, nous découvrons que tous les couples comprennent l’assignation différemment.

Réponse : Très bien ! Qu’ils en discutent et se complètent l’un l’autre. Ce sera très intéressant parce que maintenant chacun d’entre eux sera en mesure de comprendre les autres gens dans la rue et autre part ailleurs. Ils deviendront de meilleurs psychologues.

Commentaire : Mais c’est là que ça coince, les gens se retiennent, car nous leur enseignons qu’il est interdit de partager ses expériences personnelles.

Réponse : Il n’y a rien de personnel ici. Une personne s’élève au-dessus d’elle-même.

Qu’y a t-il de personnel quand on va chez le médecin et qu’on lui dit que l’on a mal au ventre et que l’on a la diarrhée, excusez-moi de dire cela. Et là, je dis : « Je suis extrêmement irrité et je le hais. » C’est la même chose, mais à un niveau différent. Qu’est-ce qui est non-naturel et personnel, humain à propos de cela ?

Une personne a reçu tout cela de la nature. Quand il s’agit seulement du niveau corporel, elle a reçu des problèmes d’intolérance alimentaire, et là également elle a reçu les mêmes problèmes avec « l’intolérance alimentaire » mais sur le plan spirituel, et elle est incapable de tolérer une autre personne. Ici, ce n’est pas un morceau de viande qu’elle est incapable de tolérer, mais son partenaire. C’est la même chose ! Et nous devons très naturellement nous vider dans tous les cas.

C’est pourquoi nous nous élevons au-dessus de nous-mêmes et apprenons à nous connaître, c’est l’auto-analyse réelle. C’est exactement ce que nous devons atteindre, sinon nous ne saurons pas comment nous connecter. Nous avons tous besoin d’être ce genre de psychologue, et même plus un psychologue fidèle.

Nous commençons à découvrir que nous et le groupe sommes un seul système organisé : comment y entrer, comment le construire, et comment être interconnecté. Nous devons ressentir où la nature a alloué un créneau pour chacun d’entre nous, comment nous devons communiquer les uns avec les autres.

Ici, nous ne pouvons rien faire sans au moins commencer progressivement à s’ouvrir à d’autres personnes.

D’un discours sur l ‘Éducation Intégrale du 04/04/2013

Une question qui vous amène au Créateur

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »: « [En d’autres termes, chaque individu est complété par l’autre] ». « Lorsque tout Israël est devenu responsable de l’autre » « Parce que la Torah ne leur a pas été donnée avant que chacun et tous d’Israël ne leur soit demandé s’ils acceptent de prendre sur eux le précepte d’aimer les autres dans la pleine mesure, exprimée en ces mots: «Aime ton prochain comme toi-même. »

Nous voyons ici la description de la situation dans laquelle tout le monde ressent les principales étendues d’interrogation en soi. Tout le monde se demande: «Suis-je vraiment d’accord pour aimer autrui? »

Il s’agit d’une question principale et cela détermine toute ma vie. Après tout, je ne veux pas continuer à vivre dans ce «club d’intérêt», je suis ici pour atteindre quelque chose. Je suis ici tout le temps, et j’y ai mis beaucoup d’argent et d’énergie, même si je pouvais réussir dans de nombreux autres domaines. En fait, il y a beaucoup de gens très talentueux ici qui peuvent avoir tout ce que le monde peut leur offrir, mais ils ont abandonné les récompenses de ce monde, et se sont assis dans les leçons immobiles. Est-ce vrai? Est-ce la façon dont on devrait vivre sa vie?

Donc, nous devons constamment nous poser cette question à propos de l’amour: «Quand finalement fait-elle surface? » « Quand le besoin d’aimer l’autre comme moi-même me saisit à la gorge ? » Pourquoi ai-je besoin d’analyser la situation actuelle quant à la façon dont je m’aime moi-même maintenant et comment j’entretiens un rapport avec les autres?

Après tout, je me vois comme une partie de la nation d’Israël, ce qui signifie ceux qui veulent atteindre Yashar-El (droit au Créateur), pour être semblable à Lui par les actions de don sans réserve. C’est la seule façon dont nous pouvons atteindre l’adhésion avec Lui, qui est le but de la création. Que puis-je Lui donner? La seule chance que j’ai d’apprendre l’attribut du don sans réserve de Lui, c’est d’être comme lui dans mon attitude envers les autres. Je dois découvrir qu’Il aime tout le monde et leur donne sans réserve. Ensuite, en opérant de la même manière envers les autres, je deviens comme Lui, je suis en communion avec Lui, et je Lui prouve lui dans mon action qui réalise l’amour des autres.

Cela signifie que chacune et chacun en Israël prendrait sur lui le fait de se soucier et de travailler pour chaque membre de la nation, et de satisfaire tous leurs besoins, pas moins que la mesure marquée en lui pour s’occuper de ses propres besoins.

C’est déjà la mesure de mon attitude envers l’ami: prendre soin de lui autant que je m’occupe de moi-même. Cela est similaire à la façon dont une mère se préoccupe constamment de son bébé. Jusqu’à ce que j’y arrive, je ne remplis pas l’objectif d’Israël, je n’ai pas le minimum d’équivalence de forme avec le Créateur, et je reste au niveau « animal ». Mais si je me soucie des autres plus que de moi, je suis appelé «humain».

Question: Quel est le «peuple d’Israël»?

Réponse: Ce sont des gens qui doivent atteindre l’adhésion avec le Créateur. Pratiquement, je les identifie par leur capacité à agir mutuellement, à faire des efforts mutuels. Avec qui puis-je me tenir devant le mont Sinaï? Avec tout le respect, ce n’est pas avec des membres du parlement et non plus avec mes voisins, mais avec des gens qui me comprennent et qui sont prêts à aller de l’avant avec moi sur la voie des concessions réciproques et la connexion mutuelle afin de découvrir la force supérieure en elle et de Lui apporter satisfaction. Ils sont ma « nation » pour le moment.

Plus tard, ce concept va développer et envelopper le monde entier.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/13, Les Écrits du Baal HaSoulam «L’Arvout (la garantie mutuelle) »

L’amour qui ne nous laisse pas seul

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Talmud Esser Sefirot (L’étude des dix Sefirot) Partie 1, « la réflexion intérieure, » Article 12: Il est dit: «Il est Un et Son Nom est Un». «Son nom» signifie Malkhout du monde de l’infini, c’est à dire, du désir de recevoir, un élément organique inséparable de la réalité qui était initialement inclus dans la pensée de la création.

La Lumière descend à travers cinq phases: de la phase zéro à la phase quatre (Malkhout du monde de l’Infini). Ce procédé peut être présenté soit sous forme d’une progression séquentielle soit sous la forme de cercles concentriques. Dans les deux cas, la chose principale est le progrès. A chaque étape, la révélation de la Lumière devient plus intense, le désir se manifeste et se fait plus précis, il ressent et atteint davantage.

En conséquence, la quatrième phase reçoit la Lumière de l’Infini, sans limites. En d’autres termes, la créature veut recevoir toute la Lumière que rien ne limite, ni par manque ni par excès. C’est un état idéal qui peut être décrit comme si on donnait un verre d’eau à un homme assoiffé. Un verre est exactement ce dont il a besoin pour satisfaire sa soif, pas plus et pas moins. La quantité d’eau est précisément suffisante pour assouvir sa soif. Il ne manque rien d’autre, pas plus qu’il n’existe un besoin plus grand d’eau.

C’est ce que le Créateur a préparé pour nous: un état permanent de «Malkhout du monde de l’Infini», que nous devons atteindre à ce moment de notre évolution. Pour cela, notre désir est de faire correspondre exactement la Lumière en étant accompagnée par l’intention correspondante, dans l’unité, en parfaite harmonie.

En général, il s’agit du processus d’établissement de rapports corrects entre le Créateur et la créature. C’est parce que la quatrième phase ressent tout  ce qui se passe avec elle, elle sent qu’elle reçoit la Lumière, elle ressent l’attitude du Créateur. Tout cela est donné pour la créature à l’exception de sa propre réaction à ce qui se passe. Le Créateur donne le désir de recevoir tout ce qu’Il conçu à l’origine, Il la remplit complètement avec le sentiment, l’attitude et la bonté. Ayant reçu tout cela, la quatrième phase est fermée en elle-même et commence à se développer sur cette base car elle a maintenant tous les trois paramètres nécessaires:
• Le désir de recevoir;
• Le désir de contenter, ce qui signifie l’amour du Créateur et la bonne attitude;
• Le plaisir qui remplit.

En d’autres termes, c’est moi qui cherche à recevoir, il y a le plaisir que je reçois, et il y a une sensation du Donneur d’amour. Ces facteurs commencent à travailler à l’intérieur de moi. Si je ne ressentais pas l’amour du Créateur, je voudrais simplement continuer à m’amuser sans limites. Cependant, l’amour « gâte toute chose »: Apparemment, outre le fait qu’il y ait le plaisir dans lequel quelque chose nécessite ma réponse. Il ne me «laisse pas seul», et je commence le voyage.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 12/04/2013, TES

Qui veux-je corriger?

Dr. Michael LaitmanÉcrits du Rabash, Volume 1, Essai 30: «Qu’attendre de l’Assemblée des Amis »: Pour cette raison, il ne fait aucune différence si l’ami le calomnie et le hait certainement. Au lieu de cela, une personne qui souhaite acquérir l’amour des autres, cette personne a besoin de la correction d’aimer autrui.

Par conséquent, quand une personne fait l’effort et le juge sur une échelle du mérite, c’est un Segoula [remède / puissance / titre] où, par le travail que fait une personne, qui est appelé «un éveil d’en bas», elle est la force d’en haut pour être capable d’aimer tous les amis, sans exception.

Une personne ne demande pas aux amis de l’aimer. Au lieu de cela, elle demande le pouvoir d’aimer les amis même si elle sent la froideur, le rejet et la haine de leur part. Elle n’a besoin que d’un pouvoir qui permet d’aimer au-dessus de toutes les échecs et les problèmes qu’elle découvre de tous les côtés.

Il est écrit: «Ils ont des yeux et ne voient point » et tout le monde juge en fonction de ses propres défauts. Le Créateur arrange toutes les conditions et, en fait, tout le monde sauf moi a déjà atteint la fin de la correction. Cela signifie que je dois me corriger et c’est seulement par rapport à cela que le degré de la véritable image apparaitra devant moi à chaque fois. Même maintenant, la vraie image apparaît devant moi, mais seulement en fonction du degré de ma corruption. Après cela, quand je me corrigerai partiellement, je verrai autre chose.

Le monde entier se transformera sous mes yeux. Après tout, le monde ne dépend pas de quelqu’un ou de quelque chose d’autre mais que de mes récipients (désirs). Le monde lui-même est abstrait, Lumière sans forme, et c’est moi en particulier qui lui donne certaines formes.

Par conséquent, si je vois une mauvaise relation de la part d’un ami, j’ai besoin de faire la juste demande. En effet, je ressens un manque de quelque chose, et ce «quelque chose» est dans les mains du Créateur, qui est bon et bienveillant et est prêt à me le donner. Et toutes les conditions sont disposées de sorte que je demanderai correctement.

Il en est ainsi même lorsque je n’ai toujours pas eu un vrai désir d’aimer l’ami qui me hait, je sens que je dépends de lui dans ma relation à lui. Donc, je demande de voir la raison, de voir la vérité.

Tout le monde a besoin d’atteindre une telle demande par lui-même. Si je ne travaille pas sur le changement de ma relation à l’égard des amis, alors, en général, que faire? Qui veux-je changer: eux ou moi-même?

Il faut répondre à cette question à l’intérieur et prendre la décision. Celui qui se transforme « sert le Créateur», et il réalise vraiment la méthode de la sagesse de la Kabbale. Et celui qui veut corriger les autres et non lui-même devrait rejoindre le gouvernement et d’autres organisations.

Dans la sagesse de la Kabbale je ne peux pas demander une autre relation envers moi-même. Le but de ceux qui sont réunis ici est de se corriger. En conséquence, c’est la façon dont nous nous adressons aux amis: Nous comprenons que tous ensemble, nous nous dirigeons vers la correction, à l’amour, se soutenant mutuellement et s’entraidant à changer, jusqu’à ce que nous  commenàoons vraiment à aimer.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 07/04/13, Écrits du Rabash

N’aspirez qu’à l’amour

congrès, groupeQuestion: Dans les ateliers, nous parlons beaucoup de l’amour. Mais vous donnez souvent des exemples de la façon dont les grands kabbalistes se détestaient. J’ai peur. Devons-nous tous passer par cela?

Réponse: Afin de ressentir de la haine, il vous faut aimer très fort, vous avez besoin d’aspirer à l’amour. Nous parlons beaucoup de cela dans nos leçons. Tout ce qui nous arrive, y compris les pires choses, tout est pour le mieux. Tout nous est donné juste pour que nous nous élèvions au-dessus de tout ce qui arrive.

Si nous voulons avancer, nous devons avancer vers l’amour.

Supposons maintenant que j’essaie d’aborder quelqu’un avec amour et, par conséquent, je ressens sa haine mutuelle envers moi. Mais mon amour est uniquement formel, et sa haine semble réelle.

Je commence à demander à la Lumière supérieure de construire un véritable amour en moi au-dessus de cette haine. Il est dit: «L’amour couvre toutes les crimes» , toute la haine.

La haine énorme intérieure est appelée « Mont Sinaï » (Sina – la haine en hébreu). Et l’amour que j’acquière est déjà un véritable amour. De cette façon, nous avançons de l’avant.

Question: Comment est-il possible d’acquérir un véritable amour tout à la fois, sans passer par la haine?

Réponse: Mon désir n’est que pour l’amour et tout ce qui se passe sur la route n’est pas important. La haine apparaît seulement pour que vous vous éleviez au-dessus et aimiez les autres encore plus. Mais à cause de cela, votre amour va augmenter et se développer, grâce à la haine qui ne cesse de croître en dessous. Il ne peut en être autrement, parce que le monde d’en haut a été créé par deux attributs contradictoires et opposées qui se connectent à un tout complet.

Du congrès européen en Allemagne 23/03/13, Leçon 5