Category Archives: Amour

Une cellule spirituelle

294.4Question : Y a-t-il des restrictions dans le mélange des âmes, c’est-à-dire dans le mélange spirituel ? On parle souvent d’intégration mutuelle lorsqu’une personne accepte les désirs de l’autre. Mais au niveau physique, tout est en quelque sorte déterminé : me voici, voici ma femme et mes enfants.

Réponse : Cela vient du fait que le mari, la femme et leurs enfants sont une seule cellule spirituelle. C’est juste que dans notre monde, elle a été divisée en une partie masculine et une partie féminine, mais dans le monde spirituel, c’est un seul PartsoufAviout (épaisseur) et Zakout (pureté), désir et Massakh (écran), qui travaillent ensemble.

C’est pourquoi, il n’y a pas dans la spiritualité de parties féminines et masculines existant séparément. Leur travail conjoint génère l’état suivant appelé « enfants ».

Par conséquent, dans notre monde, nous sommes organisés de telle sorte que nous sommes regroupés en familles. Dans l’état spirituel, on en peut pas se tromper entre les maris et les femmes, et chacun trouvera sa moitié.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La sexualité débridée » du 14/05/2011

Afin que le secret apparaisse

Question : Le secret de l’univers est que nous acquérions les qualités du Créateur. Il est pur don sans réserve sans aucune pensée pour Lui-même. Quel est le secret ici ?

Réponse : C’est un secret parce que nous n’avons pas la qualité du don sans réserve.

Commentaire : Mais nous en parlons maintenant, ce n’est donc plus un secret. Tout le monde peut le lire.

Ma Réponse : Lire ne veut rien dire ! Vous devez ressentir cette qualité en vous, et avec son aide voir le monde ! Alors, ce ne sera plus un secret. Et si vous prononciez simplement ce mot ?

Question : Donc, le seul secret est qu’il faut devenir aimant et généreux comme le Créateur ? Est-ce tout?

Réponse : C’est Bereshit ! C’est « au commencement » ! Ensuite, tout apparait davantage afin de parvenir à une équivalence de qualités avec le Créateur. En d’autres termes, l’obtention des qualités du Créateur est le moyen qui à l’avenir révèle Sa pensée.

Extrait de KabTV, « L’Introduction au Livre du Zohar » du 21/05/2023

Des trésors inaccessibles

276.02Question : Les trésors mentionnés dans l’article « Serrure et Clé » sont les plaisirs de la connexion au Créateur pour lesquels des palais sont nécessaires, c’est-à-dire de grands désirs. Pourquoi s’avère-t-il qu’au départ nous n’avons pas envie de découvrir ces trésors ?

Réponse : Nous sommes nés de telle manière que nous n’avons pas besoin de ces désirs. Nous ne ressentirons rien de spécial à leur sujet même si nous les révélons. C’est comme si vous donniez des pièces d’or à un bébé, elles ne signifient rien pour lui.

Commentaire : Mais je pense que beaucoup voudraient être en contact avec le Créateur s’il s’agit d’un trésor.

Ma Réponse : Cela dépend des conditions. Étant donné que la connexion avec le Créateur ne peut être établie que sur la base de l’équivalence des qualités, il s’avère que nous devons acquérir les mêmes qualités que le Créateur. Il s’agit du don sans réserve, de l’amour, de l’assistance mutuelle, etc. Ce sont les qualités du Créateur.

En règle générale, nous ne possédons pas ces qualités. C’est pourquoi nous ne Le ressentons pas, nous ne ressentons pas de désir pour Lui, et dès que nous avons l’occasion d’y aspirer, nous nous en détournons immédiatement et nous nous enfuyons.

Extrait de KabTV, « L’Introduction au Livre du Zohar » du 21/05/2023

Dans un seul système

750.03Question : Lorsque vous communiquez avec les gens, introduisez-vous en eux des informations qui seront révélées dans le futur, indépendamment de leur désir ?

Réponse : Oui, nous le faisons tous inconsciemment, et je le fais consciemment. Et pas seulement moi, mais toutes les âmes, tous les kabbalistes qui ne sont pas manifestés dans notre monde actuel.

Nous sommes tous à l’intérieur d’un seul et unique système dans Malkhout du Monde de l’Infini (Olam Ein Sof). Et nous ne pouvons aller nulle part. Nous sommes dans la nature !

Question : Et comment, sans être dans l’atteinte spirituelle, puis-je donner le matériel que le professeur me donne ?

Réponse : Cela n’a pas d’importance. Vous ouvrez simplement votre tuyau, et tout le reste passe par vous. C’est comme si vous parliez à quelqu’un, que vous établissiez le contact à travers un fil, et que vous donniez votre fréquence à travers ce fil, et il y a encore des fréquences plus élevées que vous ne ressentez pas du tout.

Question : En principe, je ne pourrai décrire aucun des états spirituels avec mon cerveau parce que je ne les connais pas. Mais en même temps, lorsque je réalise quelque chose, en cela je laisse entrer l’énergie des kabbalistes ?

Réponse : Oui, vous participez toujours à ce système.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Connexions aléatoires » du 30/04/2011

L’inquiétude pour un enfant

527.03Question : Comment devriez-vous laisser un enfant entrer dans la vie de manière indépendante ?

Réponse : C’est un problème. Quoi qu’il en soit, je pense que vous ne devriez pas essayer de le laisser partir tant qu’il ne ressent pas qu’il peut se débrouiller seul et faire quelque chose.

Question : Comment peut-on déterminer qu’un enfant est déjà autonome ?

Réponse : C’est lui qui le déterminera par ses actions, par ses pensées. Vous le verrez sur lui. Mais il ne faut pas se précipiter.

Extrait de KabTV, « Conseils-éclair de Kabbale » du 18/05/2023

Un livre est un système de connexion à l’âme commune

504Un livre est un système de connexion d’une âme individielle à l’âme commune. C’est-à-dire à ce qui n’existe que dans la nature, à tout le système de l’univers, à toute la création commune.

La brisure de la création commune s’est produite à dessein afin que nous nous en déconnections et que nous commencions à nous connecter par nous-mêmes, car dans le processus d’union, nous commençons à nous adapter à ce système commun, au Créateur, à le corriger et à exiger des changements.

En nous corrigeant nous-mêmes, nous commençons à comprendre dans quel type de système nous avons existé, puis nous avons été spécifiquement déconnectés de ce système et jetés dehors pour qu’en nous y adaptant progressivement, nous puissions non seulement l’atteindre, mais aussi commencer à le gérer.

Un livre est un système de communication qui atteint un équilibre progressif, puisque la communication se manifeste par des propriétés d’équilibre. De même que dans notre monde, deux interlocuteurs s’accordent comme un émetteur et un récepteur où il doit y avoir des dispositifs identiques de part et d’autre pour que les deux se comprennent, c’est pareil ici : mon âme doit comprendre le système de l’âme commune.

S’il y a des propriétés communes entre elles, alors je suis relié à l’âme commune, à la création commune.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Qu’est-ce qu’un livre ? » du 13/03/2011

L’espoir d’une génération

431.04Question : Aimiez-vous ou détestiez-vous votre professeur le Rabash, ou ressentiez-vous les deux ?

Réponse : Je l’aimais et le respectais beaucoup. Mais en même temps, j’avais parfois des périodes de frustration, « Eh bien, où est-ce ? Qu’est-ce que c’est ? Comment c’est ? » et ainsi de suite. Mais ce n’était pas de la haine. C’étaient des périodes de demandes qui ne se produisaient pas souvent. Cela aurait été mieux s’il y en avait eu plus car il faut exiger.

Lorsqu’un enfant exige de ses parents, il grandit plus vite. Il les force et grandit par lui-même. Il n’est pas bon qu’il ne veuille rien. Comment va-t-il grandir ? Les parents devraient inciter les enfants avec toutes sortes de jouets, de sons, et avec tout ce qu’ils peuvent. C’est la seule façon de les faire progresser. Il n’y a pas d’autre moyen. Il en va de même pour les adultes et les enfants.

Espérons qu’à partir de tous nos états, nous parviendrons à un dénominateur commun, précisément celui où nous sommes tous ensemble, et moi, eux et tous nos cercles dans le monde, nous nous rassemblerons dans un seul désir, comme les 5 doigts de la main, comme lorsque nous avons reçu la Torah au mont Sinaï.

J’espère que cela se produira. En principe, c’est l’événement le plus merveilleux qui puisse se produire. Le monde comprendra alors pourquoi il existe et il n’y aura plus aucun problème dans la vie d’une personne. Tout sera arrangé en ce qui concerne la possibilité de gravir l’échelle spirituelle jusqu’à la prochaine dimension, maintenant, aujourd’hui, et pour tout le monde.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La raison du succès » du 01/04/2011

Qu’est-ce que le plaisir ?

608.02Question : Qu’est-ce que le plaisir ?

Réponse : Le plaisir est la sensation que l’on éprouve lorsque son désir est satisfait.

Question : Quelle est la différence entre le plaisir spirituel et le plaisir ordinaire ?

Réponse : Vous recevez des plaisirs physiques (animaux) lorsque vous êtes personnellement comblé à l’intérieur de vos sensations. Ils se limitent aux désirs de nourriture, de sexe, de famille, de richesse, de renommée, de pouvoir et de connaissance. Ce sont les plaisirs égoïstes de notre monde.

En revanche, vous recevez des plaisirs spirituels en vous unissant à d’autres désirs (non pas aux vôtres, mais à ceux qui vous semblent extérieurs, les autres) sur la base de l’amour du prochain. En satisfaisant les désirs des autres qui deviennent les vôtres, vous recevez alors du plaisir.

Ce plaisir est illimité et parfait. Ce plaisir est appelé spirituel parce qu’en lui, vous commencez à éprouver des plaisirs en dehors de vous-même. Il n’est pas limité par la qualité, la mesure ou le temps. Vous vous incluez dans ce processus et ressentez ainsi le flux éternel de la vie.

Ces désirs sont perpétuels et illimités, et vous avez constamment l’occasion de les développer et de les satisfaire. Par conséquent, la sensation de ce type d’existence est appelée la vie éternelle.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Qu’est-ce que le plaisir ? » du 21/02/2011

Vivre selon les lois du don sans réserve

947Question : Pourquoi les phénomènes que l’on appelle « progrès spirituel » sont-ils composés de choses opposées ? Comment cela peut-il être logique dans la perception d’un kabbaliste alors que c’est totalement incompatible pour une personne ordinaire ?

Réponse : C’est dû au fait qu’une personne ordinaire a un petit esprit animal. Elle n’existe qu’en lui et ne voit que les événements que son état animal observe et rien d’autre. Un kabbaliste, cependant, développe une vision supplémentaire, des sensations et des Kélim (récipients) supplémentaires, des désirs internes.

Nos désirs animaux nous donnent des sensations physiques de notre monde. Mais en étudiant la Kabbale et en étant intégré au groupe, aux amis, nous développons des désirs externes en nous-mêmes et commençons à ressentir tout ce qu’ils contiennent en dehors de nous-mêmes. Il s’avère que je ressens les amis comme étant moi-même.

Naturellement, cela se produit progressivement, d’un petit pourcentage jusqu’à un grand. Il y a 125 degrés dans la sensation des amis. Mais lorsque nous sortons de nous-mêmes de cette manière, nous commençons à ressentir le monde supérieur. Il y a des lois complètement différentes dans ce monde, à l’inverse de notre monde, les lois du don sans réserve. C’est pourquoi il est dit : « J’ai vu un monde inversé. »

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Qu’est-ce que la logique ? » du 21/02/2011

Des relations amicales

938.07Question : Quelles relations devrait-il y avoir entre les amis d’un groupe kabbalistique ?

Réponse : Les relations entre amis dans un groupe sont très compliquées. Chacun devrait donner aux autres la pleine confiance qu’il les aime, qu’il se soucie d’eux, et qu’un ami dans ses bras est comme un bébé dans les bras de sa mère.

En lui donnant ce sentiment, c’est comme si je lui imposais la sensation de l’état supérieur, lorsqu’il peut penser aux autres et non à lui-même. Vous le désarmez, vous neutralisez son ego, et il pensera inévitablement aux autres. Il ne pourra pas penser à lui parce que vous l’avez neutralisé. Vous lui avez donné le sentiment que vous lui apporteriez tout ce dont il a besoin. Ensuite, il peut aller dans le monde spirituel.

Pouvez-vous imaginer à quel point nous sommes dépendants les uns des autres ? C’est une solidarité (Arvout). Ce n’est pas que j’y pense, que je le ressente et que je le mesure, mais mes amis, avec leurs pensées et leurs préoccupations à mon égard, me mettent dans un tel état.

Je ne peux rien faire, je passe involontairement dans le don sans réserve et la sortie de moi-même parce que je n’ai rien à faire à l’intérieur de moi. Rien du tout ! Ils m’ont tout pris et c’est comme si j’avais dit : « Ne vous inquiétez pas pour vous-mêmes, tout dépend de nous. »  Alors je n’ai pas le choix, je commence à penser extérieurement : comment puis-je à travers eux faire la même chose avec le Créateur ?

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Les soins maternels » du 31/12/2012