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La joie dans le désert

At the Arava ConventionQuestion: Avant la prochaine convention dans l’Arava, le groupe devrait-il exposer le désir, le sentiment de manque, qui est plus proche du degré le plus élevé ?

Réponse: Nous n’avons pas besoin du sentiment de manque. Nous devons aspirer à la perfection, et à partir de là nous arriverons au manque correct. Nous allons avec des chansons et de la joie; nous sommes tirés par la connexion et la garantie mutuelle, et par tout ce qui est caché dans ce degré le plus élevé.

Personne n’a l’intention de s’asseoir et de pleurer, après s’être couvert la tête de cendres.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 123/02/2012, « Introduction à l’étude des dix  Sefirot »

Reconnaissance

Dr. Michael LaitmanQuestion : les amis qui sont encore indécis quant à venir à la convention dans le désert d’Arava doivent-ils faire un effort interne et prendre cette décision ?

Réponse : Je ne peux pas donner de conseil ! C’est le choix d’une personne. Tout dépend de vous, pas de moi.

Mais, le dernier voyage dans le désert eut sur les participants un effet plus important que toutes les autres conventions. Comment cela fonctionnera cette fois, dépend de chacun.

C’est un état où l’on peut vraiment progresser et faire une percée ; c’est comme la reconnaissance par une attaque.

Du discours « acquérir le désir de donner » 29/01/12

Comment aider les hommes ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que les femmes peuvent faire pour aider les hommes pendant leur préparation au congrès dans le désert et pendant ​​toute sa durée ?

Réponse : Les femmes doivent «faire pression» sur les hommes sans pitié. Elles doivent éveiller le sentiment interne très clair que si les hommes ne leur apportent pas ce qu’elles désirent, c’est tout simplement une catastrophe. Supposons qu’un homme ait un entretien d’embauche, et que son résultat, si oui ou non il sera embauché, soit absolument essentiel pour toute la famille. S’il n’obtient pas le travail, la famille n’aura pas l’argent pour acheter de la nourriture ou payer le loyer, et tombera immédiatement d’un niveau de vie plus ou moins modeste au niveau des sans-abri. C’est ainsi qu’une femme doit se sentir : Si l’homme ne ramène pas son salaire à la maison, nous n’aurons plus rien pour vivre. Cela doit être ressenti comme une terrible crise, comme une rupture !

Si les femmes décident d’influencer les hommes avec ce sentiment, les hommes n’auront pas d’autre choix que d’y arriver. Il est ainsi écrit que l’exode d’Egypte est réalisé grâce aux femmes. Et la réception ultérieure de la méthode de l’élévation spirituelle sur le mont Sinaï est également faite grâce aux femmes. Cette pression sur les hommes doit se faire plus avec douceur, qu’avec rigueur, de peur qu’elle ne déclenche une forte résistance de leur part. Tout doit se faire simplement, comme une femme parvient à faire pression sur son homme, sans dire un mot. C’est précisément ce dont nous avons besoin.

Du discours « acquérir le désir de donner » 29/01/12

Avec des yeux et un cœur ouverts

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je ne me souviens pas qu’il n’y ait jamais eu une telle fréquence de congrès. Que se passe-t-il de spécial actuellement dans le monde qui influence les événements?

Réponse: Le monde s’accélère beaucoup. Notre état ​​évolue très vite. Nous sommes arrivés à une barrière critique. Même si une partie d’entre nous étaient sur le point de la traverser, tout le monde serait progressivement en train de commencer à se faufiler à travers cette barrière en suivant le fil de notre connexion. Il est donc très important pour nous de le faire.

Essentiellement, nous avons besoin de congrès annuels sur chaque  continent. Et le congrès que nous avons maintenant dans le désert est juste notre voyage à titre personnel. Nous ne faisons pas cela pour tous, mais notre groupe a besoin d’un bouleversement, et vous avec nous. Mais il n’est pas nécessaire pour cela de venir ici de l’étranger.

Les congrès sont une occasion pour tous de se rencontrer, se voir les uns les autres, de communiquer. Ils sont nécessaires.

Les gens ont besoin d’être secoués, ils ont besoin de s’unir. J’espère que lors des prochains congrès nous allons tous nous rassembler intérieurement, atteindre le point commun de notre unité, l’adhésion, l’unité. Et le contact avec le Créateur que nous allons découvrir, nous guidera clairement avec des yeux et des cœurs ouverts.

De la conversation  « Pour acquérir le désir de donner » 29/01/12

Que faire si je m’endors?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je utiliser le Livre du Zohar afin d’éveiller le groupe pour l’attaque avant la convention dans le désert ?

Réponse : Nous devons demander un désir. Nous nous endormons constamment dans notre vie. Ce n’est pas un hasard si notre cœur s’alourdit par la croissance constante du désir de recevoir. Il doit se développer à l’infini, et nous devrions donc y réagir correctement. Le désir devient de plus en plus violent et égoïste, plus exigeant et contraignant.

Il est bon que nous essayions de l’amener à correction, c’est-à-dire, à l’unité. Et si nous n’essayons pas, nous vivons des problèmes et des malheurs, qui nous forcent à réfléchir sur la vie non seulement en raison de l’objectif, mais à cause de la douleur. Ainsi, nous avançons.

En ce qui concerne le Livre du Zohar, vous pouvez demander la Lumière, qui vous manque.

Supposons que vous êtes malade. Vous avez de la fièvre, des frissons, vous ne vous sentez pas bien, et que vous vous allongez et fermez les yeux. Que recommandent les médecins dans ce cas ? Vous ne devriez effectivement pas fatiguer votre corps avec une activité physique, vous avez besoin de repos. Vous restez au lit, bon à rien, et ne pouvez même pas manger ; vous perdez votre appétit, toute nourriture vous écœure. Mais que pouvez-vous faire ? Ensuite, procédez ainsi : Ouvrez un livre de cuisine, lisez des recettes, regardez les photos en couleur, et peu à peu votre appétit reviendra.

C’est la même chose ici : Vous êtes malade, vous êtes somnolent, alors ouvrez votre livre. Pas nécessairement le Livre du Zohar, un livre qui est proche de vous et qui vous correspond. Selon les conditions, j’utilise différents livres : Les portes des intentions, La porte des réincarnations, la 16e partie de TES, et Shamati. Tout le monde s’éveille différemment. Ce pourrait être des Psaumes. Il est écrit : « Un homme apprend où son cœur est. » Le principal est que le matériel soit le nôtre.

Si une personne est complètement confuse, les sages conseils qu’elle devrait penser au jour de sa mort. Elle peut se rendre au cimetière et réfléchir sur les tombes. Bien sûr, ce n’est qu’un exemple, mais le point est de faire réfléchir le corps et de le secouer. En fait, il ne s’agit pas de la mort physique, mais de celle du désir égoïste.

Cependant, le moyen le plus évident de tous est le groupe, l’impact de l’environnement. Si une personne travaille de façon à s’inclure dans les autres, c’est très efficace. En règle générale, ça aide beaucoup d’organiser un événement pour le public parce qu’elle reçoit le désir et la force des gens pour aller de l’avant.

La diffusion est la méthode la plus efficace et la meilleure solution. Quand on y participe, on ressent à quel point cela nous donne de la force.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 09/02/12, Le Zohar

Arrosez le champ qui attend la pluie

Dr. Michael LaitmanQuestion: A l’heure actuelle, avant le congrès dans le désert et le début d’un effort de diffusion mondiale, quelle devrait être notre prière au Créateur afin d’être entendue ?

Réponse: Lors du congrès dans le désert, nous devons sentir le premier degré de notre connexion et d’y révéler  notre aspiration à donner au Créateur de telle sorte que ce don sans réserve pour Lui permettrait de clarifier le fait que c’est seulement grâce à notre connexion que nous pouvons avoir une plus grande influence sur Lui.

Aujourd’hui nous considérons que la nécessité de se connecter avec des amis et la possibilité d’obtenir une connexion avec le Créateur à travers notre connexion avec des amis sont comme deux choses distinctes. Nous percevons la connexion avec des amis comme un livre-appris, comme s’il s’agissait d’un enseignement pour les enfants sages, tandis que la connexion avec le Créateur est quelque chose avec laquelle  tout le monde sera d’accord aussi.

Cependant, nous ne connectons pas les deux termes: l’un est un récipient et l’autre est la Lumière qui le remplit. Le lien entre nous est le récipient et la Lumière qui y est révélée  est le Créateur. Espérons que lors de ce congrès, nous vous rendrons compte combien ces deux conditions sont inséparables.

Cette prise de conscience laissera une empreinte qui nous permettra d’avancer correctement. Après tout, notre travail est resté inachevé. Nous appliquons des efforts, mais à chaque fois ils sont limités à un demi ou un quart de l’ensemble. Mais  en appliquant des efforts à leur pleine mesure, même par rapport à un gramme, c’est supérieur à l’application d’un effort partiel mesurable en kilogrammes, voire en tonnes.

Après tout, s’il n’y a pas toutes les 10 Sefirot, alors vous travaillez et vous criez, mais tout est au mauvais endroit! C’est comme il est dit à propos de la pluie qui va être perdue parce qu’il pleut dans un désert inhabité. Quelle différence cela fait si la pluie tombe dans le sable? Si au moins 10% de cette pluie est tombée sur votre champ, cela vous fournirait votre gagne-pain!

La même chose arrive avec nous. Nous crions vers le Créateur, mais nous ne le faisons pas par le biais de notre connexion, par conséquent, ces cris ne sont pas entendus. Nous serions déjà dans le monde de l’Infini avec l’ensemble de notre travail et de nos cris, mais nous ne crions  pas dans le bon chemin. Nous devons nous ajuster nous-mêmes et nos cris seront entendus.

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012,  «Étude des Dix Sefirot »

La correction n’est pas pour nous, mais pour le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Faut-il se sentir responsable pour le monde? Quel désir pouvons-nous obtenir à partir du monde d’aujourd’hui pour aspirer à la qualité du don sans réserve parmi nous?

Réponse: Le monde a besoin de la correction, et nous devons prendre soin de lui. Et pour cela, nous devons nous corriger afin d’être prêt à apporter la méthode de la correction au monde. C’est la première raison  pour laquelle nous allons dans le désert d’Arava.

Après tout, le Créateur souhaite la correction des récipients ou des désirs qui sont les plus éloignés de Lui, jusqu’à ce que tous se rassemblent en un seul ensemble. Et nous devons comprendre que nous sommes des envoyés effectuant sa volonté, des travailleurs, des mentors, des éducateurs. En bref, nous travaillons dans un monde qui est destiné à la correction, et tout dépend de nous.

Alors que nous nous préparons pour les conventions, nous devons souligner cette responsabilité que nous avons pour tout le monde. La partie des femmes de notre groupe mondial est également très préoccupée par ce travail et y prend part, prête à nous aider de quelque façon possible. Les femmes se préparent pour notre voyage et sont toujours avec nous, de tout  leur cœur et de toute leur âme.

Nous ne pouvons rien oublier de tout cela. Après tout, notre correction entière est nécessaire afin de la transmettre au monde.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Laissez votre « moi » à la maison

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je veux que nous menions à bien le travail à la convention dans le désert d’Arava de la meilleure façon possible. Comment devons-nous agir à l’intérieur pour atteindre le succès?

Réponse: C’est difficile. Je dois constamment procéder à une analyse, poser des questions et leur chercher des réponses, tomber et m’élever. Et je dois résoudre tous les problèmes seulement par l’union avec les amis. De cette façon, je veux montrer l’exemple à tout le monde.

Le succès est impossible pour une personne. Il doit être réalisé pour tout le monde ensemble. Et cela signifie que je ne me soucie que de la volonté commune. Ce qui est important n’est pas ce que je ressens, mais ce que nous sentons. Ce n’est pas moi qui m’élève au-dessus de quelque chose et révèle quelque chose, mais nous qui nous élevons et la révélons. C’est toujours nous, tandis que je n’existe pas du tout. Je veux vivre dans cette «soupe». Le mot «moi» et la sensation de soi-même doit être laissé à la maison.

En outre, nous n’est pas seulement un rassemblement d’amis ou une «unité des forces spéciales ». Tout cela sont des jouets, alors qu’en réalité, «nous» est une âme. Il n’y a pas de pièces qui se relient les unes aux autres, tout le monde est fusionné en un seul ensemble. Et cela n’a aucun rapport avec ce que nous sommes aujourd’hui. Il s’agit d’une nouvelle création qui vient juste d’être créée.

Après tout, l’essence spirituelle que nous voulons former n’existait pas avant. Auparavant il n’y avait qu’un Reshimo  cassé qui y conduisait. Et aujourd’hui, avec nos efforts, nous essayons de former une âme du monde de Nikoudim, qui était censée être corrigée lors de cette phase, mais a été délibérément brisée pour nous.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 08/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Le désir qui rendra le désert verdoyant

Dr. Michael LaitmanQuestion: À la fin de février, une fois de plus nous allons au désert d’Arava. Comment pouvons-nous gérer pour ne pas effacer ce que nous avons déjà atteint la première fois?

Réponse: Ce cycle est différent du  précédent. Vous verrez que la première fois tout s’est réalisé soudainement, comme chez un enfant naïf et simple. Nous avons réussi alors, mais cette fois-ci  e succès est possible seulement après de multiples problèmes, une plus grande clarification et des fluctuations.

Après tout, à chaque fois le désir devient plus rusé et donne une plus grande résistance. Peu importe à quelle hauteur vous vous élevez, votre mauvais penchant s’élève au-dessus de vous. C’est pourquoi nous ne pouvons pas répéter quelque chose qui a déjà eu lieu.

La chose la plus importante est de s’impliquer dans cela, de préparer et de comprendre que nous devons nous unir et il n’y a pas d’autre choix. Sinon, il ne sert à rien même de commencer. Il n’est pas nécessaire d’aller dans le désert, si nous ne mettons pas un réel désir. Ce désir apparaît dans le cœur brisé.

Dans le désert, celui qui gagne et qui survit est celui qui colle vraiment au chemin. D’une part, il est dévasté, mais d’autre part, il a la fin du fil. Ce fil est l’unité avec les amis. En fin de compte, nous ne quittons pas le désert, mais plutôt il se transforme en terre d’Israël où coulent le lait et le miel. Nous allons recevoir toute l’abondance spirituelle juste à l’« endroit »  si nous nous unissons. Puis le désert, qui se trouve entre nous, va se transformer en Terre Promise, dans l’intention, le désir ardent pour le Créateur. Là nous allons Le révéler.

A partir de la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale  du 03/02/2012, Le Zohar

Êtes-vous prêt à attaquer?

Dr. Michael LaitmanNous voulons préparer un congrès dans le désert d’Arava, s’il a lieu. Après tout, nous ne pouvons pas fixer  les dates de congrès, selon le calendrier, mais seulement en fonction de notre état ​​de préparation. Ainsi, chaque jour durant ce mois avant le congrès, nous devons nous évaluer: sommes-nous vraiment prêts à aller attaquer?

Nous allons prendre l’exemple du tailleur. Il reçoit des commandes de personnes, et coud des pantalons, des chemises et des chapeaux pour elles. C’est la façon dont il gagne sa vie, et c’est suffisant pour sa subsistance. Est-il utile pour lui de se faire de la publicité, ou non? S’il est un bon tailleur et peut montrer son travail, il est utile de se promouvoir.

Toutefois, s’il ne prépare pas de bons slogans publicitaires, ne sait pas exactement comment se vendre, et n’est pas sûr du succès, alors il est préférable pour lui de juste garder le silence et de rester tel quel. Après tout, s’il se fait de la publicité lui-même en sachant que son travail n’est pas très bon, alors il gagnera même moins qu’avant.

Il nous faut donc bien réfléchir avant que nous allions faire un saut, pour grandir spirituellement: avons-nous les moyens en main pour monter, ou non ; avons-nous le le manque, la nécessité, la préparation? Sommes-nous prêts pour  attaquer?

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/01/2012, Le Zohar