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Adressez-vous aux amis avec un sourire

Dr. Michael LaitmanRabash, Shlavei HaSoulam (« Les degrés de l’échelle »), «Ils ont aidé chacun son ami »: Il s’agit plutôt d’une personne qui peut aider une autre en voyant son ami qui est faible. Il est écrit, «On ne se délivre pas de sa prison. » Au contraire, c’est son ami qui peut élever son esprit.

Cela signifie que son ami l’élève de son état dans un état de vie. Puis, on commence à acquérir de nouveau la force et la confiance de la vie et de sa richesse, et on commence comme si son objectif est maintenant proche de soi.

Rabash, Lettre 34: La voie est comme lorsqu’à l’occasion on va voir son ami. On  ne pense pas de soi-même si oui ou non on est de bonne humeur, mais on doit prendre part à la joie de son ami. Il ne faut pas froncer les sourcils, mais montrer un visage heureux.

 On doit voir que les amis ressentent déjà l’unité. Et si on  construit un cercle, si on cherche la connexion au groupe, si on veut être en lui, alors on  acquiert la joie et les forces, à la fois négatives et positives. Tout vient à soi avec la force nécessaire et en quantité correcte de sorte qu’on révèle le Créateur dans l’interconnexion avec les amis.

L’union avec les amis est une condition nécessaire pour recevoir de l’aide. Mais il est faux de penser que les amis eux-mêmes doivent venir à moi. D’abord (a) je me tourne vers eux, puis-je reçois la force de leur part (b): 
a – l’inclusion dans le groupe; 
b – la force de réception.


De la 4 ème  partie du cours quotidien de Kabbale du19/02/2012 « Conseils pour la Convention de l’Arava »

Un pont d’amour sur un abîme de l’égoïsme

Dr. Michael LaitmanRabbi Elimelekh de Lizhensk, « Un Luminaire et le Soleil » : La chose principale est de s’unir à chaque ami dans l’amour, servir le Créateur avec un seul cœur, se  donner la main ensemble, étendre  la connexion entre nous et souder les cœurs les uns  avec les autres pour devenir un tout, et servir le Créateur de tout cœur.

En général, tout notre travail est en une seule action: s’unir comme un seul homme dans un seul  cœur, souder les cœurs les uns aux autres pour devenir un tout et servir le Créateur de tout cœur. C’est ainsi que nous corrigeons la brisure créée spécialement pour nous, afin de révéler le degré de notre séparation et de construire un pont d’amour au dessus d’elle.

C’est de cette manière en travaillant avec l’aide d’un obstacle donné d’En-Haut, par la hauteur d’un pont qui s’étend au-dessus de l’abîme de notre égoïsme, que nous construisons notre Partsouf spirituel commun et que nous révélons la réalité éternelle dans laquelle nous voulons vivre. Ainsi, nous obtiendrons encore plus de coups qui nous séparent sur le chemin et nous construirons une connexion d’amour dans la garantie mutuelle, l’unité et la complémentarité, comme un mécanisme parfaitement réglé d’un système intégré. A chaque fois nous devons aspirer à la perfection. Les dysfonctionnements et les nouveaux détails qui doivent être ajoutés à notre système pour devenir parfaits nous  seront révélés. Et nous serons heureux de trouver et de corriger ces détails parce que les corrections nous conduiront vers la vraie perfection.

Nous devons être heureux avec le mal révélé. Je suis heureux et me réjouis dans ces troubles apparents et apparaissant , écrit le Baal HaSoulam dans  Igrot (Lettres) 5 , p 11. Il continue: je  regrette en effet, et me plains des défauts qui sont encore dissimulés, et sont destinés à être découverts, car une corruption  qui reste cachée n’est d’aucun espoir … . Ainsi, il est très important que les défauts soient révélés. Et ils doivent être acceptés avec joie. Quand une personne est connectée à un groupe dans le droit chemin, elle accepte tous les obstacles, les problèmes et les difficultés avec joie, car elle comprend que pour les surmonter et construire une bonne connexion au-dessus d’eux, la connaissance, la sagesse et l’amour seront révélés au-dessus du  mal. Dans la mesure de la profondeur de l’abîme du mal, elle s’élève à  une hauteur spirituelle et perçoit le monde éternel du Créateur.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/02/2012, «Conseils pour la Convention de l’Arava »

Plongez dans la lumière

Dr. Michael LaitmanLes amis s’unissent grâce à un but. Avec eux, je peux vérifier en permanence ce qu’est notre objectif et comment y parvenir grâce à  l’unité. Cela ne veut pas dire que d’abord nous nous connectons et qu’ensuite nous aspirons au but. Il n’est pas quelque part à ​​l’extérieur, et nous ne le cherchons pas comme des  forces spéciales s’unissent (la couleur verte). Non, l’objectif est atteint dans notre union (la couleur rouge). Nous sommes ensemble, et nous atteignons une telle adhésion parmi nous, que l’objectif est révélé à l’intérieur. C’est dans notre adhésion que l’on découvre le  Créateur, conformément à la loi de l’équivalence de forme.

Les niveaux de notre avancement sont revêtus les uns dans les autres, et chaque pas que nous faisons vise vers l’intérieur. C’est pourquoi la  sagesse de la Kabbale est appelée l’intériorité de la Torah.

Nos désirs égoïstes sont comme des points noirs, et nous construisons la connexion au-dessus de la raison avec l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien. La lumière elle-même est aussi à l’intérieur, en nous, et est appelée la Lumière environnante non pas parce qu’Elle est versée sur nous de l’extérieur, mais parce qu’elle provient d’un niveau supérieur, c’est-à-dire, de l’intérieur. Elle nous relie et comble le vide de notre interconnexion, comme un nuage couvrant une vallée.

Puis nous sentons que nous sommes comme des croûtons dans une soupe. C’est comme si nous entrions dans le brouillard, entrions dans l’eau, et  sombrions dans l’épaisseur de la sensation collective. En elle, nous découvrons la racine qui est là: le Créateur et l’adhésion avec Lui.

Tout est  à l’intérieur. Il n’y a rien à l’extérieur.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/02/2012  « Conseils pour la Convention d’Arava »

Ne pas avoir peur d’être infecté si vous voulez être crédité

Dr. Michael LaitmanLe Rabash, Shlavey HaSoulam (Les degrés  de l’échelle), «La nécessité de l’amour des amis »: Il y a un pouvoir spécial dans l’adhésion des amis. Comme les vues et les pensées passent de l’un à l’autre grâce à l’adhésion entre eux, chacun se mêle à la puissance de l’autre, et en ceci chaque personne dans le groupe a le pouvoir de l’ensemble du groupe. Pour cette raison, bien que chaque personne soit un individu, elle contient la puissance de l’ensemble du groupe.

Quand les enfants sont ensemble, ils apprennent de bonnes choses les uns des autres. En fait, ils « s’infectent » parfois les uns les autres avec de mauvaises choses et en général, si une personne est malade, elle infecte les autres. Cela peut-il se passer aussi dans le groupe ? En quoi en ai-je besoin ? N’est-il pas  préférable de rester à la maison?

Il y a ceux parmi nous qui pensent qu’il vaut mieux que les enfants restent à la maison, et ne pas être avec les enfants de leur âge, bien que cela soit absolument contraire à notre approche. Bien sûr, ils reçoivent à la fois de bonnes et de mauvaises choses de l’environnement. Il n’y a pas de doute à ce sujet, mais une personne ne peut se développer sans les deux choses.

Par conséquent il y a un pouvoir spécial dans l’adhésion aux amis, si ce n’est pas une société de criminels ou un rassemblement de plaisantins, bien sûr. On dit que la dispersion du mal est bonne pour eux et bonne pour le monde. Mais nous parlons de ceux qui veulent atteindre l’adhésion avec le Créateur. Dans un tel cas, l’adhésion, la connexion entre eux est seulement pour leur propre bien. Dans la connexion mutuelle entre nous, nous voulons découvrir la force supérieure, la force du don sans réserve et de l’amour. Si on le découvre au milieu de nous, conformément à la loi de l’équivalence de forme, nous allons découvrir sa racine, le Créateur.

Les points de vue et les pensées passent de l’un à l’autre, si nous sommes à un certain niveau d’adhésion, en connexion. Par conséquent chacun se mêle à la puissance de l’autre, et c’est la chose principale. J’ai besoin de la puissance des amis. Une personne seule n’a pas suffisamment de pouvoirs pour atteindre la spiritualité. Celui qui est assis tout seul et ne se connecte pas aux autres a un problème. Il se pourrait qu’il entende parler de l’unité, mais il n’agit pas, ni ne la réalise. Beaucoup entendent, mais ils n’ont pas vraiment écouté, ils ne se connectent pas à l’action. Je comprends que c’est nécessaire, qu’il n’y a pas d’autre choix, mais à l’intérieur quelque chose me bloque. Je ne sais pas quoi faire. Je fais « des efforts herculéens », me rapproche très près et me retire à nouveau. Tout le monde a cette forte barrière psychologique interne. Personne ne peut approcher les autres facilement.

La facilité externe ne reflète pas du tout ce qui se passe à l’intérieur. Une personne qui estime qu’il est facile d’embrasser les amis va bientôt découvrir que c’est en fait très difficile. Il y a des gens qui sont très faciles à vivre, ils se connectent, et conversent avec les autres facilement. Mais en fait, ils ne peuvent même pas imaginer ce qu’est une connexion interne.

Par conséquent, nous devons comprendre qu’il s’agit de travailler sur l’unité interne. Même si c’est très difficile, c’est grâce à cela qu’une personne commence à recevoir des pouvoirs spirituels de tous les amis. Rabash dit, chacun se mêle à la puissance de l’autre et en cela chaque personne dans le groupe a le pouvoir de l’ensemble du groupe. Quand je suis incorporé dans le groupe j’acquière son pouvoir. Si j’avais le vrai pouvoir du groupe maintenant, même un gramme de chacun, ce serait mon bénéfice net.

Par conséquent, bien que chaque personne soit individuelle, elle contient la puissance de l’ensemble du groupe dans lequel elle est incorporée. Tout le monde devient égal au groupe dans ses pouvoirs. Ensuite, nous nous connectons à nouveau et pas seulement pour nous connecter ou multiplier nos forces, mais en fait nous nous élevons dans la puissance que nous avons atteinte, par exemple, mille à la puissance mille. Ainsi, ce n’est pas seulement le pouvoir mais le pouvoir d’une « explosion nucléaire ».

De la  4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/02/2012, « Conseils pour la Convention d’Arava »

Prendre le remède ensemble

Dr. Michael Laitman with StudentsIl est dit que si la méthode de la Kabbale est utilisée correctement, elle devient l’élixir de vie, et si non, elle devient la potion de la mort. Une potion n’est pas fait pour le plaisir, c’est un médicament qui peut nous donner la vie ou se transformer en une potion de mort.

Question: Est-ce que cela signifie que tant que je suis dans la dissimulation, je bois la potion de la mort?

Réponse: Non, vous buvez la potion de la mort, uniquement si vous voulez utiliser vos amis seulement dans votre propre intérêt. Les deux concepts, «la potion de vie » et « la potion de la mort», se réfèrent à ceux qui ont déjà le libre arbitre, ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale dans un groupe avec un professeur.
Question: Comment pouvons-nous utiliser ce remède dans la convention d’Arava dans le but de vivre et non pas de mourir?
Réponse: Au pied du mont Sinaï le peuple d’Israël a eu le choix: Si vous vous unissez comme un seul homme avec un seul cœur, vous recevrez la Torah, la Lumière que ramène vers le bien, et vous acquerrez la vie. Si vous ne vous s’unissez pas, la Lumière de la Torah deviendra la mort pour vous et ici sera le lieu de votre sépulture.
Eh bien, venez-vous à Arava? Ou avez-vous peur maintenant?
Question: Mais encore, comment puis-je vérifier si j’utilise correctement le remède?
Réponse: Personne ne peut le savoir, sauf vous. Achetez-vous des amis et ils vous aideront.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 15/02/2012, « Introduction au TES »

Le désir pour un manque

Dr. Michael LaitmanDans le but d’acquérir l’attribut de l’amour et du don sans réserve, nous devons subir une certaine préparation. Nous devons nous rassembler, nous influencer, nous encourager, nous stimuler les uns les autres à l’activité, c’est ainsi, tout faire pour que la Lumière commence à nous réveiller selon la façon dont nous nous éveillons les uns des autres. C’est possible.

Et pour cela nous avons besoin d’un grand manque du don sans réserve, d’amour. Il doit y avoir un désir pour ce manque, ce qui signifie le désir d’une carence. C’est ce qu’on appelle « une prière avant une prière. »

C’est un peu méconnu dans notre monde puisque nous désirons généralement lla satisfacton, et ici la s atisfaction est le manque. Cela signifie que si je veux donner sans réserve et aimer, ca me suffit.

Imaginez-vous que vous aimez quelqu’un. Que vous apporte la satisfaction? C’est votre relation à votre bien-aimé, et c’est assez pour vous, elle vous remplit. Et c’est l’attribut du monde spirituel, l’attribut du don sans réserve don, l’attribut de l’amour. Ainsi, le désir d’obtenir un manque pour le don sans réserve, le désir d’obtenir un manque d’amour, est, en fait, notre préparation pour la convention.

De la conférence sur la Journée de l’Unité « ‘acquérir une volonté de donner » 29/01/2012

Attendons-nous le congrès d’Arava?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a des milliers d’étudiants à travers le monde qui lisent le Zohar avec nous lors du cours matinal. C’est une force très puissante et de qualité élevée. Pourquoi nous ne sentons pas les résultats de nos études? Pourquoi la correction ne vient pas maintenant? Pourquoi devons-nous attendre le congrès d’Arava?

Réponse: Nous n’avons pas à attendre le congrès! La correction peut venir tout de suite. Elle peut réellement venir! Tout dépend de nos efforts, et non pas dans le temps ou dans le lieu.

Cependant, puisque nous existons dans le cadre spirituel qui s’appelle le monde, nous pouvons être impressionnés, non pas par des changements dans les désirs et les intentions, mais par des actions extérieures.

Après tout, ce sont nos corps, des mains, des jambes, et toute la matière que nous voyons autour de nous? Ils sont nos désirs. Seulement ce sont des désirs sur un niveau inanimé afin que nous puissions travailler avec eux, même sans intention. Nous les avons mis en place et nous recevons des impressions pour eux.

Toutefois, ceux-ci sont les désirs! Et nous les utilisons parce que nous existons en eux. Lorsque nous progressons vers un degré supérieur, cela ne sera pas plus long si nous sommes à un congrès d’Arava ou au milieu d’une place bruyante de marché.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/02/12, Le Zohar

Une transformation universelle

Dr. Michael LaitmanNous allons au congrès d’Arava parce nous avons urgemment besoin de forces d’unité et de cohésion. Elles nous donneront la force et la compréhension pour apporter une correction au monde. Il n’y a pas plus de plus grande force dans le monde que notre unité. Tous les autres moyens sont matériels, alors que nous avons la force spirituelle, qui nous permet de changer le système commun et de transformer l’univers.

Notre univers se soumet à un nombre limité de constantes, telles que la vitesse de la lumière. C’est assez pour qu’un petit changement se produise dans ces dimensions fondamentales, et puis toute la nature deviendra différente. Lorsque des valeurs constantes changent, notre monde n’est pas en mesure d’exister dans sa forme précédente.

Ainsi, nous pouvons ajuster légèrement la corrélation de ces constantes avec l’aide de la force spirituelle. Et puis peu à peu le monde «progresse» et change de forme. Personne n’est au courant de cela, mais tout à coup tout le monde devient plus intelligent et plus perspicace, les yeux de tous s’ouvrent, les gens comprennent et ressentent davantage, et chaque personne se lève dans sa conscience, vient avec une relation meilleure avec l’idée d’unité et de réalisation de la nécessité d’un changement.

Nous nous tournons vers la lumière qui ramène vers le bien pour les personnes, et qui les développe. Toutefois, elle ne les développe pas dans la sagesse terrestre mais dans la sagesse supérieure, la sagesse de l’union. C’est le chemin que nous devons ouvrir à l’humanité avec notre unité.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 16/02/12, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

La distance n’existe plus

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: J’ai compris soudain que nous sommes au Congrès tous les jours. S’agit-il de la  » Lumière environnante » ? Comment la transmettre à ses camarades, qui sont dispersés partout dans le monde?

Réponse: Nous sommes tous interconnectés, et ils le sentent. Je suis en contact avec de nombreuses personnes et ils parlent du très fort enthousiasme, du grand espoir, de l’inquiétude, de l’intention … Et c’est très bien.

Je suis content de l’approche sérieuse de ce qui nous attend. Ce n’est pas comme les précédents congrès. Aujourd’hui, ils prennent un caractère complètement différent. C’est un travail difficile, y compris pendant la préparation. Nous devons faire beaucoup des efforts, qui nous imposent des obligations particulières. Le Congrès se tourne de plus en plus vers le travail, et je suis très heureux de le constater.

Chacun le ressent. Centains de nos camarades arrivent de l’étranger à Arava pour trois jours seulement. Le sens n’est pas dans les jours, mais dans la qualité de l’événement à venir. Je suis très inspiré et enthousiasmé par cette réponse. Il nous reste une semaine, et nous devons l’utiliser pour nous préparer. Il faut recueillir tous les espoirs, et les vérifier au maximum.

En fait, ce n’est pas la présence physique qui est importante. Quel que soit le lieu où sont les camarades, ils essaieront d’être sur la même longueur d’ondes avec nous,  et ils n’auront pas besoin d’acheter un billet d’avion. Nous sentirons de toute façon qui nous nous sommes réunis dans un seul endroit. Parce que  l’«endroit» c’est un désir. S’il est vraiment un, vous ne sentirez pas la distance qui vous sépare, vous oublierez le corps, comme vous l’oubliez pendant les rares inspirations, dont seul l’esprit demeure.

J’espère très sincèrement que nous nous rallierons et arrêterons de dépendre des kilomètres, qui séparent nos corps. À n’importe quel endroit dans le monde vous pouvez danser avec nous dans le désert, être avec nous ensemble dans le cœur et l’âme. C’est vraiment ainsi. La distance n’existe pas, c’est le désir qui est important.

De la leçon sur «Introduction à l’étude des dix  Sefirot» 15/02/2012

La dernière chance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que pouvons-nous faire pour préparer la convention Arava?

Réponse: Essayez d’imaginer que c’est votre dernière chance. Il ne s’agit pas de la vie corporelle que beaucoup sont prêts à abandonner. La moitié de la population mondiale serait heureuse d’appuyer sur un bouton qui leur permettrait de mourir sans douleur, s’ils le pouvaient. Les gens n’ont pas peur de mourir, mais du processus de mourir.

Par conséquent, nous devons nous obliger à réfléchir sur les conditions qui nous sont données aujourd’hui. Après nos congrès, après la préparation et la connexion, il n’y a tout simplement pas le chemin du retour. Le monde entier s’inquiète de son avenir et ne sait pas à quoi s’attendre. Il est impuissant face à la crise en développement. Si nous ne trouvons pas le pouvoir de nous connecter, nous ne serons pas en mesure nous aider nous-mêmes ou le monde. Si nous échouons, nous ne mettrons pas fin à la vie corporelle, mais à la vie spirituelle.

Les femmes doivent comprendre cela. Elles devraient s’inquiéter pour nous et faire pression sur nous. Les hommes, eux aussi, doivent comprendre cela. Nous devons nous élever au-dessus de tout ce qui nous sépare, au-dessus de tous les arguments et les malentendus, au-dessus des querelles et des conflits. En fait, ils peuvent rester les mêmes-ce qui nous permettra de nous davantage élever au-dessus. Une personne ne grandit que dans la résistance à de plus en plus croissant l’égoïsme. Donc, autant que nous soyons préoccupés, laissons l’égo se développer encore plus. Tous, nous avons besoin d’endurance, et ensuite nous réussirons à chaque fois.

Je suis optimiste. Nous avons le pouvoir en Israël et partout dans le monde. Même si plusieurs groupes font l’expérience de difficultés, finalement tout va s’arranger. C’est notre chemin. Il est le même que pour les maladies d’enfance auxquelles nous ne pouvons pas échapper. Qui plus est, elles nous renforcent et nous immunisent pour la vie.

De la 3e partie de la leçon quotidien de Kabbale 03/02/2012, «Préface au  Livre du Zohar»