Category Archives: Congrès

Un signe de progrès spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quels sont les signes qui peuvent nous aider à dire si une personne avance dans l’étude du Livre du Zohar?

Réponse: Quelque soit les livres que vous étudiez, cela est sans pertinence à cet égard parce que, outre l’étude du Livre du Zohar, nous étudions également le Talmud Esser Sefirot ainsi que des articles et des lettres par Baal HaSoulam et Rabash qui expliquent comment progresser vers l’unité entre nous et vers l’étude mutuelle. Ils nous aident à nous organiser correctement. Après nous être organisé dans un groupe d’étude, nous avons à commencer à étudier la Kabbale réelle.
L’objectif du groupe d’étude de la Kabbale n’est pas d’étudier la matière, mais d’aspirer à travers la lecture de donner toute la « Segoula, » c’est-à-dire évoquer l’influence de la lumière sur nous à partir d’un niveau supérieur. C’est au cours de l’étude que nous souhaitons que la Lumière devenienne révélée dans notre unité, puis par cet effort  nous construisons le niveau plus élevé et notre effort porte sur l’émergence de ce niveau.

 
Toutefois, si l’on étudie seulement pour essayer de comprendre la matière, alors nous n’étudions pas la Torah. C’est parce que la Torah se réfère précisément à nos efforts et l’apparition d’un nouveau niveau en elle.
Par conséquent, les progrès dans l’étude des sources primaires (Le Zohar, les livres du Ari, et le Talmud Esser Sefirot) sont déterminé par la force de votre aspiration à révéler le niveau suivant à l’intérieur de vous, au lieu de juste désirer de connaître la matière.
Il n’y a pas de progrès dans la compréhension ou l’accumulation de connaissances, car avant la sensation du monde supérieur, toutes nos idées de celui-ci ne sont pas correctes.
De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 12/4/11, Le Zohar

Qu’ont en commun la Colombie, Tbilissi, le Chili, Haïfa, et Odessa ?

Dr. Michael LaitmanPlus la fréquence à laquelle nous faisons notre choix est important, encore et encore, en faveur du point dans le cœur, en faveur de l’unité, et plus notre chemin est rapide. Lorsque nous nous réunissons à des grands congrès et que nous devenons inclus l’un dans l’autre avec nos désirs, alors j’effectue une action et tous les autres effectuent une multitude d’autres actions qui rejoignent la mienne. Si j’étais resté seul, je n’aurais jamais terminé ce travail!Toutefois, le Créateur nous aide. Il a divisé l’immense désir. Il a créé de nombreuses parties. Lorsque chaque partie s’acquitte de ses tâches, chacun ajoute ce travail à celui de tout le monde.

Si on constate qu’il y a, disons, chacun des 800 d’entre nous qui fait 100 actions au cours de plusieurs jours d’une convention, il s’avérera que chacun a fait 80.000 actions. C’est parce que nous sommes tous reliés ensemble ! Et à côté des gens présents dans la salle des congrès, il y a beaucoup plus d’amis du monde entier qui se joignent à nos émissions.

Avant de venir donner ce cours, j’ai reçu des lettres et des salutations de Moscou, Saint-Pétersbourg, Israël, Allemagne, et beaucoup d’autres endroits. Regardez combien de personnes se sont rassemblées dans nos centres à travers le monde. En ce moment sur l’écran on voit Tel Aviv, la Galilée, Rehovot, Minsk, la Colombie, Donetsk, Tbilissi, le Chili, Odessa, Beer-Sheba, Haïfa, Ashkelon, Hadera, et bien plus encore.

Il y a beaucoup d’entre nous et si nous utilisons correctement les jours de la convention, alors nous allons sauter au prochain niveau et peut-être nous rendre compte de la loi qui est appelée « Il a fait des efforts et a trouvé! » Cela peut se produire. Tout dépend de nous.

Si une grande quantité de gens se joignent à nous et que chaque personne inclut tout le monde, chaque personne reçoit une force suffisante. Nous avons très bien travaillé sur notre unité et avons ainsi acquis des connaissances. Nous avons étudié et préparé pour toute l’année, en discutant constamment qu’il n’y a que «nous», que nous sommes ensemble, et que le monde spirituel ne se révèle que dans la connexion entre nous. Espérons donc que nous serons en mesure de mettre en œuvre cette unité.
Du 1er cours de la Convention WE ! Du 01/04/2011

Enviez les amis

Dr. Michael LaitmanUne des lois du travail dans le groupe est très particulier et apparemment très égoïste: nous devons cultiver en nous la jalousie. Il est dit: « La jalousie de ceux qui comptent accroît la sagesse. »Je devrais envier tous mes amis, mais avec un «bon» type d’envie. Je tiens à les voir tous comme des grands et à être comme eux. Je ne suis pas « vert de jalousie » car je ne veux pas qu’ils perdent leurs avantages. Au contraire, je souhaite devenir leur égal.

 

Cette envie est tout à fait positive et nécessaire. Il est intéressant de la cultiver à l’intérieur. Essentiellement, une approche similaire est acceptable à notre égoïsme – il faut juste ne pas franchir la limite entre la bonne et la mauvaise jalousie. Comment puis-je savoir la différence?

Si j’envie quelqu’un seulement négativement, je n’aime pas cette personne. Et dans l’autre sens: Quand j’ai une envie positive, je les aime. Enviant l’autre dans le bon sens me permet de m’élever et d’avancer, car je vois correctement son influence.

Dans es Écrits du Rabash, Shlavey HaSoulam (Les barreaux de l’échelle), article «Au sujet de : au-dessus de la raison», le Rabash écrit:

« La jalousie qu’il ressent envers les amis, quand il voit qu’ils ont de meilleures qualités que la sienne. Cela le motive pour acquérir leurs qualités, qu’il ne possède pas et dont il est jaloux.

Ainsi, à travers la société, il gagne de nouvelles qualités qu’il adopte en voyant qu’ils sont à un degré plus élevé que lui et il est jaloux d’eux. C’est la raison pour laquelle maintenant il peut être plus grand que lorsqu’il n’avait pas une société car il acquiert de nouveaux pouvoirs grâce à la société. « 

En regardant les amis, il faut essayer de voir les bonnes qualités en eux que l’on n’a pas. C’est un très bon test. Évidemment, nous ne regardons pas ce qui est à l’extérieur. L’un est un bon chanteur, un autre est doué en cuisine, l’autre à la programmation, mais nous ne prenons pas de telles choses en compte. L’essentiel est de voir à quel point l’ami met son cœur dans le but et l’environnement. Il veut atteindre la spiritualité, et c’est ce pour quoi je devrais ressentir de l’envie.

Si je le vois dans tous les amis, j’avance vers l’entrée du monde spirituel. Faites le test vous-même: Comment vous sentez-vous à propos de l’environnement? Enviez-vous les amis d’une manière positive? Les valorisez-vous ? Si oui, vous êtes en train d’aller de l’avant.

Si, toutefois, vous n’avez pas encore perdu votre mépris pour eux et pensez encore que ce ne sont pas les amis avec qui vous unir, vous êtes assez loin du but. Tout le monde nie en fonction de ses propres défauts. Le Rabash a écrit à ce sujet dans un autre article de Shlavey HaSoulam, « En ce qui concerne l’importance des amis »:

 » Par conséquent, si on voit une faute dans un ami, ce n’est pas un signe que son ami est en faute, mais que la faute est en soi, ce qui signifie que parce qu’il abîme l’amour de ses amis, il voit les fautes de son ami. Il résulte de tout ce qui précède qu’il ne devrait pas s’occuper de la correction des défauts de son ami, qu’il voit dans son ami, mais il se doit de corriger la faille qu’il a créée dans l’amour des amis. Et quand il se corrige, il va voir seulement les mérites de son ami et non ses défauts. « 

Du cours n°5 de la Convention WE ! Du 02/04/2011

Différents dans la matérialité, mais égaux dans la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les femmes peuvent-elles diffuser la Kabbale à travers la musique et le chant comme les hommes? 

Réponse: Alors que le monde continue d’avancer vers la spiritualité, il y aura moins de différence entre les hommes et les femmes. Nous voyons qu’une grande égalité dans la spiritualité est fondée sur la nature – après tout, nous approchons maintenant de l’unité.

Pourquoi l’aspiration à l’égalité des hommes et des femmes s’est-elle soudain révélée au 20eme siècle? C’est parce que la nature nous conduit vers l’unité, et dans l’unité nous sommes égaux. Pour l’instant ça se passe sur le plan matériel, jusqu’à ce que nous commencions à nous élever au niveau spirituel.

Nous devons préserver les qualités des hommes et des femmes, qui est quelque chose que nous ne pouvons pas faire dans notre monde. Nous ne devrions pas confondre la pensée que nos qualités sont égales, mais plutôt voir leur caractère unique. Si nous ne voyons pas cette différence, nous ne serons pas en mesure de créer une connexion correcte.

La nature est nettement divisée en deux sexes et nous ne pouvons pas occulter ou nier cette réalité. Nous devons seulement trouver la bonne connexion, que la sagesse de la Kabbale explique.

Dans notre vie quotidienne nous ne savons pas comment faire cela. Par conséquent, nous faisons beaucoup de sottises qui causent la désagrégation des familles, et chaque personne va partout où elle veut. Mais avec le temps, nous commençons à tirer des conclusions de ces erreurs.

Dans la spiritualité, nous avons une méthodologie précise: le désir des femmes doit pousser les hommes. Les femmes prennent part à l’étude et à la diffusion. En outre, une partie de la femme dans la diffusion est supérieure à celle d’un homme parce que la diffusion ressemble à la naissance, ce qui signifie qu’elle est particulièrement inhérente à une femme.

Peut-être les hommes exécutent plus, alors que les femmes accomplissent plus de travaux de préparation. La femme prépare tandis que l’homme va à la chasse ou à la découverte de nouveaux continents, et ainsi de suite. Il fait cela pour qu’il puisse le ramener à la femme et créer une nouvelle vie.

C’est pourquoi les hommes et les femmes doivent participer à la diffusion de la Kabbale.Je ne peux même pas imaginer comment nous pourrions exister et nous présenter aujourd’hui sans les femmes. Il y a beaucoup de femmes qui m’ont aidé par leur travail et leur aide est plus importante que celle des hommes. Je compte sur les femmes beaucoup plus que sur les hommes. C’est une force qui est plus spécifique, cohérente, et irremplaçable.

Si je vois que les femmes sont impliquées dans quelque chose, je suis confiant dans le résultat. Mais si les hommes seuls sont impliqués, c’est douteux! Cependant, ce n’est ni la faute ni le mérite de personne, ce sont simplement des parties qui doivent se compléter mutuellement. Un homme est toujours à la recherche de quelque chose de nouveau et, par conséquent, il n’est pas compatible. Une femme est plus stable, ce qui entrave son développement personnel. Mais en nous unissant ensemble, nous le faisons fonctionner.
Du cours n°2 de la Convention WE ! Du 02/04/2011

Le Livre des livres

Dr. Michael LaitmanIl y a des livres écrits par des gens ordinaires sur les sensations dans ce monde. Et il y a des livres écrits par les kabbalistes, les personnes qui atteignent le Monde Supérieur et écrivent sur leurs sensations dans la spiritualité.Ces livres sont dits spéciaux, sacrés. Sacré (Kadosh se traduit littéralement par « séparé ». Le monde spirituel est complètement séparé de notre égoïsme ; par conséquent, une personne qui le décrit à partir de ses sensations écrit un livre sacré: spécial ou séparé.

Il y a un livre en particulier venant de tous les livres écrits à travers l’histoire par des gens qui ont atteint le niveau spirituel. Dans les sources kabbalistiques, il est simplement appelé Le Livre, sans mention de son nom « Le Zohar ». Ce livre est tellement unique que par rapport à lui d’autres livres ne sont même pas considérés comme un livre. C’est parce qu’il a été rédigé par un groupe spécial de personnes qui ont atteint toutes les dix Sefirot les plus élevées dans Malkhout du monde de l’Infini.

La réunion spéciale de ces dix personnes s’est produite il y a environ 2000 ans. Neuf étudiants ainsi que leur professeur Rabbi Shimon se retirèrent dans une grotte dans le nord d’Israël. Ils y sont restés et ont étudié.

Cette grotte est un lieu très spécial. Quand mon professeur le Rabash et moi voulions aller à Tibériade, nous avons souvent visité cette grotte. Le Rabash aimait vraiment être là. Au bout de quelques minutes qu’il s’y tenait, il semblait qu’il était ailleurs, comme s’il avait quitté son corps. C’est la mesure dans laquelle il s’était connecté à la force spirituelle des dix Sefirot, les dix âmes qui étaient assises dans cette grotte, tout en révélant le monde de l’Infini.

En se connectant ensemble, ils ont atteint les 125 niveaux spirituels, à partir de notre monde jusqu’au monde de l’Infini. Le Baal HaSoulam écrit dans l ‘«Introduction au Livre du Zohar » qu’un tel niveau de réalisation par un groupe de personnes s’est produit qu’une seule fois dans toute l’histoire car ils ont étudié ensemble et unis.

Ce n’est que dans la correction finale ( Gmar Tikkoun ) que nous serons en mesure d’atteindre le même niveau que celui atteint par ce groupe, et que nous serons en mesure de le faire grâce à leur union. Ils ont écrit dans Le Livre du Zohar comment ils ont pu s’unir, ce qui s’est passé à la suite de cela, et ce qui a été révélé dans la connexion entre eux. C’est là que réside tout le pouvoir du Livre du Zohar.

Et c’est ainsi que ce Livre peut nous donner la plus grande force de correction pour nos âmes. C’est pourquoi ce livre est si important.

 

Du cours n°2 de la Convention WE ! Du 02/04/2011

Si vous ne réussissez pas ici, alors vous ne réussirez nulle part

Dr. Michael Laitman with StudentsJe n’ai pas la moindre chance de changer à moins que je me joigne à mes amis. Le degré de mon ascension dépend de la mesure de l’unité entre mes amis et moi.Le Rabash écrit à ce sujet dans son article «Le but de la société-2 ». Afin de se connecter, chaque personne doit s’annuler devant l’autre. Ceci peut être réalisé lorsque chaque personne voit les vertus de ses amis au lieu de leurs lacunes. Celui qui part du principe qu’il est plus grand que ses amis même dans le moindre degré, ne sera pas en mesure de s’unir à eux, et donc il va à une grande perte.

Certaines personnes pensent qu’elles sont incapables de s’unir à un groupe particulier, mais qu’elles seraient en mesure de se joindre à un groupe différent. Elles ne comprennent pas que cela n’a rien à voir avec le groupe. On leur montre simplement ce dont elles ont besoin de voir par rapport à leur égoïsme, et qu’elles ne parviendront pas à un plus grand succès en se déplaçant vers un autre lieu.
Peut-être que vous pensez que le groupe principal de Bnei Baruch avec Michaël Laitman est tellement avancé et « actif. » Personne n’est à l’abri. Si vous commencez à avancer, vous serez seulement confrontés à des questions, des problèmes et des obstacles plus difficiles.

Le Rabash m’a dit au début: «Restez dans votre ville et venez à moi pour apprendre. Vous n’avez pas besoin de vous rapprocher de moi tout de suite. » Pendant deux ans je me suis déplacé pour étudier avec lui, parfois même deux fois par jour.

Il ne faut pas penser qu’on aurait une meilleure chance dans un groupe différent, et que c’est mieux de s’unir avec des amis différents. Si vous ne pouvez pas le faire là où vous êtes, le changement d’endroit et de circonstances ne vous aideront pas. Je vous donne ma parole. Après tout, chaque personne reçoit d’En-Haut tout ce qui est à soi.

Il n’est pas nécessaire de modifier l’endroit où vous vivez ou travaillez sauf si vous avez de graves problèmes pour participer au cours. Partout où une personne se trouve, c’est là qu’elle doit s’unir avec ses amis. Si elle le fait, alors elle sera conduite là où elle doit être physiquement et spirituellement.

Du 3ème cours de la Convention WE ! Du 02/04/2011

Chaque personne est importante pour la perfection

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est facile d’aimer mes amis qui étudient la science de la Kabbale avec moi, mais je ne peux pas faire ça avec mes collègues de travail. Comment dois-je les traiter ainsi que toutes les autres personnes dans le monde?

Réponse: En principe, nous avons à traiter tous les gens en tant que parties de notre âme. C’est ainsi que je dois penser à tout le monde, y compris les plus grands méchants. Ils sont en dehors de moi dans le monde parce que tous ces désirs et ces qualités à l’intérieur de moi ne sont pas encore corrigés. Par conséquent, à l’extérieur, je dois les traiter avec tolérance, en comprenant que c’est la voie de la correction. Le temps viendra où ils se joindront à cette voie.

L’âme commune, la seule créature créée se compose de plusieurs parties. Certaines sont plus importantes et certains le sont moins, tout comme dans notre corps physique, qui est construit exactement selon la structure de l’âme.

L’âme a aussi une partie appelée «corps», qui est le désir commun qui est divisé en de nombreux systèmes et sous-systèmes: cerveau, cœur, foie, reins, et d’autres systèmes importants qui sont reliés entre eux et sans lesquels le corps ne pourrait pas exister. Certains de ces systèmes peuvent être recréés artificiellement, mais ils doivent être présents dans le corps. D’autre part, il existe des systèmes qui ne doivent pas nécessairement être présents dans le corps, par exemple, les membres, les muscles et les os.

L’âme a des parties communes qui sont particulièrement importants – le cerveau et le cœur, ainsi que celles qui sont moins importantes mais toujours nécessaires pour l’existence. Le cerveau et le cœur étaient pour la plupart corrigés depuis Adam jusqu’à nos jours par la lignée des Kabbalistes que nous connaissons et que nous étudions.

Maintenant, la phase de la correction commune est prête quand à côté du cerveau et du cœur, nous commençons à corriger les poumons, les reins, le foie, la rate, et ainsi de suite. Ces sont des éléments importants, mais moins importants que le cerveau et le cœur. Les personnes qui étudient la Kabbale appartiennent à ces parties.

Tout le reste de l’humanité appartient, par exemple, aux muscles, aux os, et aux membres, qui sont des systèmes qui ne sont pas nécessaires à l’existence de l’organisme, mais ils sont nécessaires à sa plénitude. Voilà comment nous devrions les traiter, et dans leur essence, ils représentent 90% de l’âme tout entière.

Ils ne peuvent pas agir de façon indépendante. Ils ne peuvent pas éprouver le désir de spiritualité, mais fonctionnent seulement selon les ordres venant à eux par le cerveau et le cœur à travers nous, les différents organes importants. Cela ne diminue pas leur importance, car si nous parlons d’une âme commune, alors l’absence d’une minuscule cellule perturbe la perfection.

Par conséquent, tout le monde est important et à la fin de la correction chaque personne est aussi précieuse que tout le monde. C’est la loi de la perfection d’un système fermé .Nous étudions ce principe sur l’exemple d’un système analogique: il a une entrée et une sortie, et si quelque chose est perturbé à l’intérieur de celui-ci alors il ne produit pas le résultat nécessaire.

Cependant, il y a une différence au cours de la période de correction. Les pièces qui sont les plus importantes sont corrigées plus tôt, puis, après ce sont les parties moins importantes qui sont corrigées selon une hiérarchie. Par conséquent, n’attendez pas que le monde entende et comprenne ce que nous faisons parce que des milliards de personnes appartiennent à la partie passive. Ils se joindront au processus, car ils verront qu’il est impossible de faire autrement. C’est ainsi que le monde devra être corrigé. Les gens peuvent être extraordinairement intelligents ou développés, ils pourraient être de grands scientifiques, artistes et activistes culturels, et être cependant totalement sourds à la spiritualité. Voilà comment nous devrions traiter tout le monde.

Seuls ceux qui viennent à l’étude de la Kabbale par des chemins différents appartiennent au système intérieur. Par conséquent, nous devons valoriser chaque personne ici, car elle a été choisie par le Créateur pour faire partie d’un organe important du système commun et est donc un atout important. Dans le même temps, d’autres ne sont peut être pas si importants. Même les enfants de nombreux Kabbalistes n’on pas prit le même chemin, parce que chaque personne a sa part dans le système et cela n’est pas transmis héréditairement. Donc, armez-vous de patience.

Le travail principal a lieu parmi ceux qui appartiennent à notre groupe mondial, mais à l’extérieur, nous pouvons aussi agir pour faire avancer le monde. Par la diffusion de matériels sur l’avenir, ce qui pourrait arriver, et sur la solution proposée par la science de la Kabbale, nous préparons les gens dans la mesure où cela est possible. Cependant, le véritable travail avec eux réside dans le fait que, comme résultat de notre unité, ils ressentiront un certain réveil.

A quoi vont-ils s’éveiller ? A nous rejoindre à l’extérieur. Ils voudront être impliqués et servir le processus de correction autant que possible. Il y a déjà des gens comme ça maintenant et leur mission est très respectable.

Du 2ème cours de la Convention WE! Du Convention sur 01/04/2011

Des exercices de don inconditionnel

Dr. Michael LaitmanÉcrits du Rabash, « Le but du Groupe »: En vue d’atteindre l’adhésion au Créateur, il est d’abord nécessaire de donner sans réserve à l’homme, ce qui s’appelle l’amour du prochain.Notre nature est totalement contraire à l’amour du prochain. Je n’aime que moi-même. Tous mes calculs, que ce soit conscients et inconscients, sont construits exclusivement sur des avantages personnels.

La façon dont je m’assois, la façon dont je pense et ce que je vois – tout cela est canalisé à travers le filtre de mon égoïsme, me laissant seul avec les choses qui peuvent m’avantager ou me menacer. Tout doit servir mon bien-être personnel. C’est ma nature.

Cependant, je dois réaliser le don sans réserve universel, l’amour universel, la force éternelle du Créateur, la vie éternelle. Et pour ce faire, j’ai besoin de faire des exercices préliminaires dans le groupe. C’est pourquoi le Rabash continue:
L’amour du prochain n’est possible que lorsque vous vous rejetez vous-même.

L’un vient à la place de l’autre. Le don sans réserve et la réception ne peuvent pas vivre ensemble l’un avec l’autre.

J’ai 613 désirs et étant un tout, mon désir n’agit que pour lui-même. Telle est la situation au début. Alors je commence à découper « pièce par pièce, » en commençant par les désirs les plus faciles et en progressant vers les plus difficiles.

C’est ainsi que je me corrige, étape par étape, et au lieu d’une partie de la volonté égoïste, j’acquière le désir de donner sans réserve. Dans le même temps, dans le reste de mes désirs, je reste dans l’intention « pour moi-même ». Voilà comment je corrige des parties de moi-même.

Cependant, il y a une condition: si j’ai corrigé au moins un de mes désirs pour le don sans réserve, le reste ne peut plus rester dans l’intention égoïste. C’est pourquoi ils ont à subir la restriction.

J’ai un grand récipient et d’abord il est entièrement destiné à l’auto- bénéfice. Tout d’abord je fais une restriction et alors seulement je suis capable de transformer le premier, le plus petit désir de don sans réserve aux autres.

Ainsi, j’ai un grand désir. Je fais une restriction dessus, puis je découpe la plus mince couche de moi-même. De cette pièce, je suis en mesure d’effectuer le don sans réserve. Dans le même temps, la restriction règne sur tous les autres désirs. Puis je découpe la seconde couche, puis la troisième, et c’est ainsi que je les corrige l’un après l’autre.

Deux désirs ne peuvent pas exister en une seule personne: l’un visant à lui-même et l’autre visant au don sans réserve. Après tout, ils sont opposés l’un à l’autre. Pour être en mesure d’acquérir le moindre désir de don sans réserve, tous les autres désirs doivent être restreints.

Du 5ème cours de la Convention WE du 01/04/2011

Vous ne pouvez pas vous « endormir », puis vous « réveiller » à la fin de la correction

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pour autant que je comprenne, le Créateur joue avec nous et ce jeu a un but spécifique. Mais tous les jeux ont une fin et cela signifie que ce jeu prendra fin dans environ 200 ans. Est-ce exact?Réponse: En fait, j’espère que cela finira plus tôt encore. Je vous le dis en toute confiance que nous pouvons l’achever en plusieurs années. Il n’existe aucun obstacle.
Question suite: Si ce « jeu » se termine et que nous allons en arriver là où nous devons aller dans tous les cas, ce qui signifie que nous allons corriger notre âme, alors quelle est la différence entre la ligne droite et la ligne gauche ? Et qu’arrivera-t-il si nous choisissons la voie de la ligne de gauche?

Réponse: L’objectif de la création est pour chacun d’entre nous, chacun de nous étant un petit point du Kli commun ou désir, pour atteindre la perfection, ce qui signifie le même genre d’unité avec tous les autres points de ce Kli que celui existant parmi les cellules d’un organisme parfait et sain.

Afin d’atteindre cet objectif, nous devons comprendre, ressentir, et parvenir à tout ce système commun, énorme, car, en substance, nous sommes un organisme unique dans lequel nous sommes unis les uns aux autres. Même notre corps physique fonctionne en étant pénétré par un certain champ d’information. Ce n’est pas seulement un système lymphatique, un système cardio-vasculaire, un système nerveux, et ainsi de suite, mais un certain système commun d’information. Par conséquent, il est impossible pour moi de prendre un somnifère et de m’endormir, ou de me congeler pendant 200 ans et alors quelqu’un me réveillera et je serai à la fin de la correction. C’est impossible!

Je dois développer mon esprit et mon cœur, ma capacité à comprendre, à réaliser et à atteindre. Après tout, en une heure nous ne pouvons pas faire ingurgiter à un enfant toutes les connaissances qu’il doit acquérir pendant plus de 20 ans d’études. Et exactement de la même façon, nous ne pouvons pas enseigner à une personne qui a grandi dans la jungle tout qu’elle doit recevoir progressivement au cours de plusieurs décennies. Nous avons des exemples.

En d’autres termes, chaque personne doit passer par son parcours personnel de développement, progressivement et de façon persistante en s’élevant. La seule différence est de savoir si elle sera poussée en avant par un « bâton» à chaque étape de la voie, ou si elle avancera de son propre désir.

Nous devons passer par des phases spécifiques de correction et chacun de nous doit les traverser les unes après les autres. Et à chaque pas, je suis comme un enfant forcé par ses parents à lire un mot de plus, puis encore un, et ainsi de suite. Je souffre beaucoup parce qu’on m’oblige à étudier, jusqu’à ce que je comprenne que je dois le faire d’une façon ou d’une autre.

Mais si je suis intelligent, je comprends que je peux développer un désir de lecture. Par exemple, en regardant mes amis qui ont déjà appris à bien lire, je commence à avoir honte de mon incapacité et je reçois un désir de les «rattraper». Alors je n’ai plus besoin de personne pour me gronder, mais je vais de l’avant par moi-même.

C’est la différence entre les lignes gauche et droite – le chemin de la souffrance, quand des « coups » descendent sur vous de toutes les directions, et le « doux » chemin où vous êtes dans l’environnement correct qui éveille en vous le sentiment de l’envie .Vous les regardez et vous enviez le fait qu’ils aient quelque chose que vous n’avez pas. Et cela vous oblige à bouger.

Du 3ème cours de la Convention WE ! Du 01/04/2011

Une masse critique de l’âme collective

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je comprends que, progressivement, les points dans le cœur seront révélés, et que tous les gens vont venir à la sagesse de la Kabbale. Peut-on dire que, si à un certain stade d’une masse critique est atteinte, le processus deviendra simultanée plutôt que progressif ?
Réponse: Oui c’est vraiment ainsi. Tout organisme a un mécanisme de défense: Si un certain pourcentage de ses systèmes fonctionne correctement, le reste guérit sous leur influence. Si nous atteignons notre masse critique, le monde entier va le sentir instantanément.
C’est comme si les vagues déferlent sur les gens, et ils commencent à comprendre et à plus le ressentir. Ils verront tout d’un coup que c’est la vérité. Cela se manifestera à la fois dans leurs cœurs et leurs esprits et ils l’accepteront naturellement, sans savoir d’où cette sensation est venue. Et cela viendra de la connexion entre nous.

Du cours n°3 de la Convention WE! du 02/04/2011