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Un puits d’eau vivante

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il beaucoup plus facile de nous élever au-dessus de la répulsion de l’autre dans de grandes Conventions?

Réponse: 1. A la Convention, une personne n’est pas dans son groupe. Elle se dissout dans un océan de gens avec lesquels elle n’a pas eu un contact étroit et n’a donc pas à révéler son mal à leur égard.

2. Aux Conventions nous ne travaillons pas sur la révélation du mal en soi, mais plutôt nous éveillons la bonté. Toutefois, cette bonté vient malgré le mal qui a déjà été révélé et pour que nous puissions acquérir des forces pour l’avenir.

Par conséquent, les personnes qui ne travaillent pas sur elles-mêmes dans le groupe ne se sentent pas conduites à venir à la Convention. Elles ne voient pas cela comme une occasion de progresser. « Que vais-je y faire? Sauter ? Chanter ? Je peux juste regarder la télévision ou Internet à un moment qui me convient! »

En réalité, il y a une grande différence entre la participation virtuelle et physique à la Convention parce que, dans ce dernier cas, une personne dépense de l’énergie, de l’argent, et de grands efforts pour y prendre part. En outre, avant d’entrer dans la sensation du Monde Supérieur, nous ne pouvons pas révoquer l’importance du contact matériel. Par conséquent, la Convention est destinée aux personnes qui désirent y venir avec la réalisation du mal qu’elless ont accumulé avant, ainsi que celles qui désirent y recevoir les forces pour surmonter la réalisation du mal dans l’avenir.

La Torah parle beaucoup de comment dans les anciens temps les gens se réunissaient près d’un puits pour communiquer et établir des connexions. Voilà comment nous devrions nous sentir à la Convention: des gens comme ceux qui sont réunis près d’un puits qui donne la vie dans un désert, et à partir de ce puits nous pouvons recevoir les forces vives de Bina (l’eau est la qualité du don sans réserve, la qualité de Bina).

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 7/3/201, Le Zohar

Ajoutez le Créateur dans le groupe!

Dr. Michael Laitman with StudentsQuestion: Il est très facile de nous unir au cours de la convention, car il semble très naturel ici de nous annuler, de «perdre la tête », pour essayer de communiquer avec d’autres, nous y inclure. Mais il est très difficile de le faire dans votre propre groupe, une fois que vous revenez de la convention. De nombreux problèmes se posent et il devient très difficile de sentir l’essence intime du groupe, tout disparaît soudainement. Comment surmontez-vous cela?

Réponse: Faisons un exercice: Venons à un groupe, asseyons-nous en cercle, regardons-nous, et pensons : « Que fait le Créateur avec nous? » Nous voulons nous unir, nous travaillons dans le groupe, nous avons ouvert un centre de Kabbale, nous avons rassemblé, préparé un lieu de rencontre, et personne ne veut y aller ….

Regardez ce qu’Il fait! Nous ne sommes pas à blâmer pour cela: nous n’avons pas la liberté de la volonté. Regardez comment il nous réveille! Que fait-il pour cela? Pourquoi en a-t-il besoin? Qu’a t-Il a gagner de cela ?

La seule raison pour laquelle vous n’avancez pas est parce que vous oubliez un autre élément qui existe entre vous: la Force Supérieure, le Créateur, qui organise et prépare tout. Ajoutez-Le ! Devenez partenaire avec Lui! Et alors vous comprendrez ce que vous devez faire, comment progresser en étant reliés les uns aux autres et avec Lui. Ajoutez-Le à votre groupe. Je suis sérieux à ce sujet: Il existe parmi vous. Commencer à avoir ce genre de rassemblements d’amis, ces discussions de ce qui se passe entre vous, et alors tout s’éclaircira.

Laisser agir la lumière !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pour faire apparaître la Force Supérieure, nous avons besoin de sortir de nous-mêmes, du sein de notre égoïsme. Mais essentiellement, nous le faisons pour notre propre bien, afin de recevoir un plaisir éternel. N’est-ce pas la chose la plus égoïste qui puisse jamais exister?Réponse: C’est vrai! Naturellement, toutes nos actions sont purement égoïstes. Et peu importe combien je me mens à moi-même de vouloir me connecter avec les autres, parvenir à l’amour pour mon prochain, tout cela est pour mon plaisir personnel.

Mais quelque chose de très spécial se passe au milieu, quelque chose que nous ne savons même pas. Lorsque nous nous agitons les uns les autres : « Unissons-nous! Chantons et dansons ! Etudions ensemble! » nous évoquons la Force Supérieure. Elle nous influence et nous change, même sans notre intention. C’est ce qu’on appelle la « Segiula », la « qualité miraculeuse » de la Lumière Supérieure.

Et puis je ressens soudain: «Vraiment? Je veux vraiment changer? Pourquoi tout d’un coup? Qui suis-je, un fou ? Pour donner sans réserve ? Pour aimer pour de vrai? Pensez aux autres? Alors qu’est-ce qui va m’arriver ?  »

Soudainement je commence à ressentir que penser à mon prochain m’est devenu plus important. Je n’existe pas encore dans cette qualité, mais je commence à vouloir que cela se produise. Avant j’en rejetais même l’idée, mais je viens ensuite progressivement à un état où je veux vraiment acquérir la qualité du don sans réserve et l’amour de mon prochain.

Pourquoi tout d’un coup? C’est parce que la Lumière m’influence. C’est ce qu’on appelle un miracle, que nous appelons: «La lumière qui vient et ramène vers le bien». La même Lumière qui nous a créés pour ne penser qu’à nous-mêmes, nous change. Et c’est un miracle dénommé « le miracle de la sortie d’Egypte. »

Lorsque cela se produit, nous sentons quelque chose qui change, qui commute à l’intérieur de nous. Cela change tous mes fondations, mon attitude envers le monde, ma vision du monde et de l’humanité, et mes pensées pour tout le monde. Je deviens soudain mon contraire absolu.

Il s’agit d’un acte de création, l’action du Créateur. Nous voyons les actions du Créateur en ressentant cette révolution intérieure. Et c’est pourquoi tout ce processus que nous vivons est appelé l’œuvre du Créateur. Après tout, nous ne faisons qu’évoquer cette action, et le Créateur la réalise.

Donc n’ayez pas peur, soyez honnête: Nous ne voulons réellement rien d’autre que le plaisir de la réception et de ne penser qu’à nous-mêmes, et nous sommes tous égoïstes encore à l’intérieur de nous, quelque soient les jolis mots que nous utilisons. Mais vient la Lumière et nous changeons en raison de toutes nos actions dans les études, la diffusion et l’unité.

Laissez agir la Lumière !
De la leçon n°1, Congrès Metzoke Dragot du 24/02/2011

Préférer l’intériorité à l’extériorité

Dr. Michael LaitmanLa prochaine Convention de la mer Morte est destinée à donner au monde la méthode de correction, c’est-à-dire la nécessité de préférer l’intériorité à l’exteriorité. Baal HaSoulam écrit que cela est notre levier et le principe de diffusion de la science de la Kabbale.

Si nous disséminons, d’abord et avant tout, l’importance de l’intériorité sur l’extériorité parmi nous, alors cela débordera dans le monde entier et la terre entière commencera également à écouter et à préférer l’intériorité à l’extériorité. Ensuite, nous serons en mesure d’élever les choses qui nous rapprochent encore plus le Créateur, de les unir, et de parvenir à la correction du monde.

Je pense que nous sommes proches de cela et que nous avonçons bien. Alors, connectons le plus haut point, qui est Bnei Baruch, au point le plus bas sur terre – la mer Morte!

La lumière des mondes supérieurs et notre vie dans ce monde

Dr. Michael LaitmanLors de l’étude des attributs et structures spirituels, nous découvrons des groupes très particuliers, des combinaisons, et les caractéristiques de ces forces. Ils forment un groupe. Chaque force et attribut se regroupent en Sefirot et Partsoufim.

Un Partsouf est un système qui étend son influence vers le bas sur notre projection correspondante ici, dans ce monde. Les Partsoufim sont liés ensembles en des fusions complètes et plus globales appellées les mondes. Ainsi, dans le monde d’en haut, il y a des mondes, des Partsoufim, et des Sefirot.

Les Sefirot sont les plus petites entreprises, associations. Un Partsouf est une association plus globale. Un monde est une fusion encore plus grande. Tous les mondes constituent un monde supérieur unique. Tout cela, pour canaliser l’unique Lumière Supérieure, la Lumière du Créateur, jusqu’à nous, qui résidons ici,  en bas, dans notre monde.

Ainsi, tout en étudiant la Kabbale, on peut imaginer quelle est la meilleure façon de nous organiser afin de construire correctement notre société, notre famille, notre domicile, l’éducation, les relations entre mari et femme, entre les humains, les nations et le monde.

Que pouvons-nous faire pour correspondre, pour être en adéquation avec nos racines? Au degré où nous serons en équivalence avec elles, nous nous sentirons plus à l’aise dans notre monde. Et si nous parvenons à une certaine correspondance générale avec le monde supérieur, le Partsouf supérieur (pas avec l’humanité tout entière, mais avec certains groupes, certaines associations, pour l’instant), alors, nous commencerons à percevoir le monde supérieur et nous-mêmes comme un tout. Ceci est considéré comme notre ascension vers le monde supérieur.

Comme il n’y a qu’une seule force nous influençant, elle touche pratiquement tout le monde en même temps. Par conséquent, plus l’ensemble des composants de notre monde sont proches, plus ils intéragissent harmonieusement les uns avec les autres, plus proches nous serons de cette force absolue. C’est la règle générale.

Il faut expérimenter!

Dr. Michael LaitmanQuestion: La Kabbale est une science expérimentale. Peut-on considerer le congrès actuel comme une expérience?

Réponse: Chacun de nous est un kabbaliste et un scientifique dans le sens où il réalise une expérience sur lui-même et ou il expérimente l’application de la Kabbale, ses conclusions et son exactitude personnellement.

Il y a 30 ans, je lisais le livre bien connu Shamati (J’ai entendu) et j’en ai compris, peut-être, un centième d’un pour cent. Puis, chaque année, en le relisant et en sentant son résultat sur moi-même, je comparai ce qui se passait avec moi et ce qui était écrit dans le livre et je fus surpris de découvrir que ce livre décrivait vraiment tout ce qui se passait avec moi. Et ainsi je continue la relecture de Shamati depuis 30 années (je l’ai reçu en 1979), et chaque fois je découvre que ce livre parle de moi.

Même après dix ans, ce livre se révélera à moi comme une source qui décrit tout sur moi. Tout! C’est parce que la personne qui l’a écrit, a commencé par le bas, comme tout le monde, puis monta spirituellement et l’écrivit à partir d’un niveau spirituel, que je ne suis encore pas capable d’atteindre.

Et si je devais monter plus haut, alors je découvrirais soudainement que ce livre ne parle plus des états, que je traverse. Il serait clair pour moi; je verrais clairement que l’auteur n’atteint qu’un certain niveau et qu’il n’est pas allé plus loin.

Nous voyons cela chez certains auteurs de livres kabbalistiques, même si cela ne les déprécie en aucune façon! Ils ont écrit au niveau qu’ils ont atteint, et c’est la même chose avec chacun de nous.

D’autre part, de quel droit interprétons-nous, écrivons-nous, et ajoutons-nous aux écrits de grands kabbalistes du passé? La vérité est que nous écrivons, ce qui est correct selon nos niveaux. Et surtout parce que nous sommes petits, nous pouvons tout écrire jusqu’au bout. De cette façon, il est plus facile pour les gens qui viennent à la Kabbale de reprendre contact avec notre matériel, plutôt qu’avec de grandes oeuvres du passé, parce que ces kabbalistes ont écrit, d’un haut niveau spirituel.

Mais, en fin de compte, aujourd’hui, nous sommes vraiment en train de mener une expérience sur nous-mêmes, et nous continuerons à réaliser cette expérience à travers toute notre vie jusqu’à ce que nous arrivions à la fin de la correction. C’est pourquoi la Kabbale, par rapport aux autres sciences, ne fonctionne pas en dehors de la personne. Vous n’étudiez pas quelque chose qui est en dehors de vous-même, mais plutôt sur vous-même, en vous-même. Donc, menons nos expériences!

Où commence un humain ?

Dr. Michael LaitmanToute personne expérimente ses désirs individuels qu’elle tente d’accomplir. Il y a des gens qui s’y opposent et leur résistent, mais elles, aussi, sont régies par le Créateur. Il nous déplace en tous sens, nous comme des pions sur un échiquier.Nous n’avons aucun libre choix, donc il n’y a pas à étiqueter une personne comme bonne ou mauvaise. Et on ne devrait pas attendre des conséquences ou des commentaires au sujet de nos actions : ni le paradis, ni l’enfer, ni quoi que ce soit d’autre. Il est écrit dans Le livre du Zohar : « Nous sommes tous comme des animaux ».

En effet, où est votre libre arbitre ? Même si vous avez une illusion, c’est parce que vous ne réalisez pas clairement ce que vous voulez. Le Créateur vous injecte intentionnellement de telles instructions, de tels signaux de contrôle spécifiques qui créent l’illusion de libres actions et rien de plus. Par conséquent, pour se rendre compte que « il n’y a rien hormis Lui », c’est de réaliser que nous sommes, tout d’abord, des roues dentées dans un mécanisme d’énorme.

Alors, où commence un humain ? Un homme commence avec le libre arbitre. Et pour y parvenir, il doit évoluer jusqu’à lui. C’est pourquoi d’abord, au cours des millénaires, l’homme se développe dans son égoïsme contrôlé par En-Haut par le Créateur, et puis il sent comment le « point dans le cœur » émerge en lui. En d’autres termes, un autre désir vient à la vie : un désir supplémentaire, opposé à tous les autres. Il casse une personne en morceaux, se moque de lui, et le tord.

Naturellement, ce désir vient aussi du Créateur. Il n’y a pas d’autre endroit d’où il peut provenir puisqu’il n’apparaît pas de l’air léger. Après tout, l’homme est un être créé. Par conséquent, même la formation du point dans le cœur ne nous rend pas encore autonome, indépendants du Créateur.

De quoi d’autre est-il possible d’être « libre » ? S’il n’y a qu’une seule force singulière qui régit tout d’En Haut, alors ma liberté peut seulement se trouver dans ma capacité à la neutraliser.

Comment puis-je accomplir cela ? De plus, si je le neutraliser, que restera-t-il pour moi ? Quelles forces est-ce que je posséderai, quel esprit ? Comment vais-je choisir ? Qu’est-ce qui va me gouverner ? On ignore totalement. S’il y avait deux forces, je pourrais choisir entre elles. Mais s’il n’y en a qu’une, alors il n’y a aucune volonté libre, n’est-ce pas ? Pourquoi alors tout cela existe, dans quel but ? Pour contrôler ces « insectes » ?

Non, il n’y a un but pour cela. L’être créé, l’homme, doit maîtriser les deux forces opposées et, par des manœuvres entre elles, apprendre par l’exemple du Créateur, imiter ses caractéristiques et Le copier en moi. Séquentiellement, étape par étape, propriété par propriété, on transfère progressivement sur soi-même une quantité de plus en plus importante d’informations venant du Créateur, par conséquent, on peut complètement être identique avec Lui.

Dans ce cas, au degré de son équivalence avec le Créateur, une personne commence à se réglementer elle-même de façon autonome, de la même manière que le Créateur et même bien mieux. Une personne découvre un désir intentionnellement créé en elle : elle veut être opposée au Créateur. Mais au lieu de cela, l’homme apprend le programme, les techniques de gestion du Créateur et malgré son égoïsme, commence à se gouverner lui-même de la manière correcte.

Il s’avère que le Créateur a créé l’homme mauvais. Et il est écrit: « J’ai créé le mauvais penchant. Et en même temps, je vous ai donné une méthode pour transformer ce mal en bien. Ensuite, vous devenez semblable à Moi et libre ; vous pouvez travailler indépendamment sur vous-même.

Vous tenez deux rênes dans vos mains : votre mauvaise nature égoïste et votre bonne nature altruiste. Imitez Moi, copiez Moi et appliquer cela à vous. Ensuite, vous serez nommés Adam, du mot « Domeh, » semblable au Créateur.

Ainsi, nous avons une véritable occasion d’obtenir un diplôme de la direction Supérieure, de cesser d’être des marionnettes et d’arrêter de dire « il n’y rien hormis Lui.» Il y a une force de plus à côté de Lui : c’est la force de cet homme qui copie le Créateur et fait tout à Sa place. Et c’est là où réside le libre choix parce qu’alors que nous travaillons avec deux propriétés opposées de la créature : l’égoïsme et la propriété du don sans réserve.
De Convention de Berlin: leçon n°4 28/1/2011

La Kabbale a donné naissance à toutes les sciences

Dr. Michael LaitmanQuestion : Je voudrais poser une question sur les scientifiques qui ont découvert la Kabbale par la science externe.

Réponse : Pendant des milliers d’années, de nombreux scientifiques, y compris Platon et Aristote, sont venus à la Kabbale. Nous ne pouvons même pas imaginer jusqu’à quel point tous les anciens scientifiques étaient reliés les uns aux autres et connaissaient la Kabbale.

Newton a appris l’hébreu afin d’étudier la Kabbale. Il a des travaux et des articles entiers fondés sur celle-ci. La Kabbale n’est pas une science ancienne, périmée. En réalité, c’est une science bien connue, à l’exception des deux dernières centaines d’années, car au lieu de traiter de la vraie science, les scientifiques se sont engagés dans la technologie.

Certains scientifiques ont atteint la Kabbale, grâce au fait qu’ils l’ont étudiée par les kabbalistes antiques. Cela est particulièrement vrai pour les scientifiques qui ont vécu de près de 800 ans avant notre ère jusqu’à l’ère courante. Pendant ces 700 à 800 ans de nombreux scientifiques externes sont venus chez des kabbalistes pour étudier. C’est quand tous les autres sciences et la philosophie sont apparues.

Les scientifiques du moyen-âge sont arrivés à cela par leurs propres moyens. Ils n’avaient pas la réalisation pratique de la Kabbale, mais ont ressenti mais ce qu’était vraiment cette sagesse. Ils n’avaient personne de qui apprendre parce qu’à ce moment-là, tout était caché. Du XVIe siècle de notre ère et ensuite, la Kabbale a commencé à redevenir révélée une fois de plus.

Nous savons que le Ramchal, un grand kabbaliste du XVIe siècle, a ouvert des centres de la Kabbale dans toute l’Europe. Parallèlement à lui, un grand kabbaliste Abraham Aboulafia a littéralement « sillonnée » l’ensemble de l’Europe en diffusant la Kabbale et même il l’enseigna au pape romain. Ils sont allés à tous les degrés afin d’accélérer le processus de correction.

Cependant, ces scientifiques « externes » ont tout atteint principalement par le biais de leurs propres efforts. Ils ressentaient que la Kabbale est une source de connaissances générales, mais pas plus que ça. Bien que dans leurs œuvres, nous pouvons voir une sincère admiration de la Kabbale, je ne sens pas qu’ils l’aient atteinte intérieurement. Toutefois, ce qu’ils ont fait est un grand exploit.

Lorsque la Force Supérieure vous épuise

Dr. Michael LaitmanLe programme de création se réalise en nous sous l’influence de deux forces opposées. D’une part, nous avons progressé par le développement égoïste jusqu’à présent. D’autre part, à un certain moment, une force supplémentaire se déroule en nous : le « point dans le cœur », le désir de viser l’équivalence avec le Créateur. Ce désir, quoique inconscient et source de confusion pour l’instant (pourquoi, dans quel but, comment?), commence à nous pousser en avant.Avec le temps, cela émergera dans toutes les personnes. En se fondant sur ce qui se passe dans le monde aujourd’hui, le processus sera très rapide. Après tout, il ne nous reste pas beaucoup de temps : 229 ans jusqu’à l’expiration des six mille ans. Ce n’est pas une longue période par rapport à l’histoire.

La sagesse de la Kabbale établit qu’il n’y a pas besoin de ces siècles non plus. Lorsque le point dans le cœur commence à émerger dans l’humanité, même en sa petite partie, littéralement quelques années suffisent à corriger et compléter tout, pour atteindre la dernière étape de la correction intégrale.

Dans ce cas, notre monde entier passera au prochain niveau en termes de son accomplissement interne. Rien ne va arriver ; simplement nous nous élèverons dans nos sensations, nos perceptions, et en ce qui nous sera révélé. Dans notre vie, nous passerons à la dimension supérieure où nous nous sentirons véritablement infinis et complets.

De nos jours, les points dans les cœurs des gens sont en « éclosion » progressive et rapide. Une personne devient plus familière avec cette nouvelle sensation et aspiration et se sent comme attirée ou rejetée de quelque chose. Chez les débutants, cela se manifeste comme de bonnes ou de mauvaises sensations : je me sens bien, ou je me sens mal.

On tombe dans la dépression, après quoi quelque chose va mieux dans la vie, un projet émerge et il y a quelques faibles lueurs devant. Et puis tout est écrasé encore une fois, suivie par la réapparition de la Lumière, étape par étape.

Le Baal HaSoulam décrit cela dans l’article « Il n’y a rien hormis Lui » : et l’avantage des rejets est que, par leur intermédiaire, une personne reçoit un besoin et un désir complet pour que le Créateur l’aide, car elle voit que sinon elle est perdue.

En d’autres termes, le Créateur nous épuise. Etape par étape, sur une longue période de temps, tant et aussi longtemps que nécessaire, Il n’arrête pas de nous « terroriser » : en mieux, en pire et ainsi de suite encore et encore. Parfois, nous pensons que cela ne peut pas être mieux, et une autre fois que cela ne peut pas être pire. Puis nous commençons à nous habituer à l’un et à l’autre et à réaliser que tout est transitoire. Mais y a-t-il une fin à cela, ou bien est ce un processus sans fin ? Les fréquences changent, donc qu’en est-il ?

Et c’est là où intervient le libre choix, la liberté de se déplacer vers l’avant. Je ne peux pas forcer mon propre avancement. Je ne ferais que des cercles, des changements d’un pied à l’autre, d’un état à l’autre, du mieux au pire, du pire au mieux, et ainsi de suite. Je serai capable de bouger uniquement si j’augmente mes désirs et mes impressions grâce à l’environnement. Mon point reste un point. Je ne serai jamais capable de le développer moi-même. Il ne va pas « augmenter » et se transformer en un récipient composé des dix Sefirot, dans lequel je ressentirai le monde spirituel.

Il restera un point jusqu’à ce que je commence à me connecter avec d’autres, avec ceux qui m’entourent. Je dois continuer de la faire. Par conséquent, quand un point dans le cœur d’une personne se forme, après un certain temps, il ou elle est amené(e) dans un groupe. Mais, même dans le groupe, une personne ne comprend pas immédiatement ce qui se passe en elle et ce qu’elle doit faire. Ce qu’elle doit faire, toutefois, c’est de construire une connexion avec les autres.

Par à une voie faite d’obstacles

Dr. Michael LaitmanShamati n°1, Et seulement si cette personne a un vrai désir, elle recevra de l’aide d’En Haut. Et on lui montre constamment comment elle est en faute dans son état actuel.Quel est le secours d’En-Haut? C’est que vous êtes constamment poussé dans votre crasse intérieure, dans votre égoïsme, et qu’on vous montre votre propre insignifiance. C’est ce que le Créateur fait : Il montre toujours à une personne une immense obscurité noire à l’intérieur de la personne, un dépotoir d’ordures dans ses pensées, désirs, intentions, et calculs.

Pourquoi? C’est seulement dans le but qu’elle en vienne à avoir besoin du Créateur, pour l’amener à un état où elle ne sera plus en mesure de supporter sa propre odeur. Pour ce faire, il est nécessaire de constamment la sortir de ce sentiment et de lui montrer une autre existence, celle qui est légèrement plus élevée, plus légère et plus élevée que son égoïsme. Puis elle doit encore une fois être poussée la tête première dans son propre égoïsme: regardez-vous, voyez qui vous êtes. Et puis elle doit de nouveau être légèrement sortie de ce marécage, puis une nouvelle fois poussée la tête en bas.

Voilà comment tout se passe jusqu’à ce qu’une personne vienne à penser qu’elle n’a pas vraiment toute la « sainteté » ou la pureté spirituelle, et que tout ne vient que de son égoïsme personnel, petit, qui a été créé en elle et dans lequel elle a été créée.

Quoiqu’elle puisse recevoir à l’occasion des éveils d’En-Haut, qui momentanément la font revivre, bientôt après cependant elle retombe dans le lieu de la bassesse.

Bien sûr, toutes ces actions sont celles du Créateur. Mais ce n’est pas grave, car une personne les ressent sur elle -même et à l’intérieur d’elle-même. Tout ce que nous sommes est la sensation. Il n’y a rien en nous à côté de la sensation et nous ne nous rendons compte que de ce que nous ressentons. L’esprit accompagne seulement le sentiment.

Cependant, c’est ce qui l’amène à venir [enfin] à se rendre compte que seul le Créateur peut l’aider et vraiment la rapprocher [de la perfection]. Ce besoin ou cette demande de perfection mûrit peu à peu à l’intérieur de nous précisément à partir de ces états opposés