Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Un chemin rapide ensemble avec la Lumière

251En ce moment même, les gènes informationnels (Reshimot) évoluent en nous à une vitesse infinie, mais ils sont tellement nombreux, devant tous se réaliser séquentiellement, qu’il semble que rien ne change.

Mais avant que ces changements intérieurs ne produisent un changement extérieur, comme un compteur qui passe soudainement au chiffre suivant, des milliards d’actions doivent se dérouler en nous. Alors, laissons-leur le temps de s’accomplir !

Il est dit : « Ceux qui cherchent le Créateur accélèrent le temps. » Toute notre participation dans la création se résume à accélérer notre développement.

Après tout, vous êtes au bas de l’échelle, dans ce monde, avec les données reçues lors de votre descente de haut en bas. Vous êtes obligé de remonter le même chemin depuis le bas vers le haut ; ce chemin est immuable. Vous pouvez seulement accélérer votre développement, rendre ce chemin rapide, souhaitable et par conséquent agréable.

Voilà toute la différence entre le chemin de la souffrance subie et le chemin de la Lumière, guidé par le désir.

Le chemin de la souffrance est long, et les forces de la nature s’exercent sur nous, nous poussant en avant avec des coups. Et nous, tels des ânes, nous restons immobiles, refusant de bouger. Tel est le chemin naturel du développement.

Et le second chemin, en revanche, est celui où l’on désire et cherche soi-même à progresser. Ainsi, on raccourcit pour soi le chemin et on le rend désirable, c’est-à-dire confortable, agréable et rapide !

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, Shamati n° 13, « Une Grenade » du 18/09/2009

« Un remède contre la mort »

245.03Nous discutons du thème de la perception de la réalité afin de nous orienter progressivement dans la bonne direction. Après tout, tout dépend de l’intention. Nombreux sont ceux qui étudient la Kabbale, et il existe notamment des courants qui n’ont rien à voir avec elle.

La science de la Kabbale vise à corriger notre nature, et plus nous nous corrigeons, plus nous ressentons la force supérieure ; nous révélons le monde supérieur, nous nous y intégrons, y pénétrons et nous élevons au-dessus de notre vie matérielle. C’est ce qu’on appelle la « libération de l’ange de la mort », car nous cessons d’être totalement dépendants de notre corps ! Nous nous élevons au-dessus de notre corps animal et biologique pour atteindre le degré de la nature générale.

Je ne ressens aucune douleur lorsque je me coupe les ongles ou les cheveux, car mon corps appartient au niveau animal, tandis que les ongles et les cheveux appartiennent au niveau végétal, un degré en dessous. Et de la hauteur du niveau animal, je ne ressens aucune perte liée à celle du niveau végétal. Il en sera de même lorsque je m’élèverai du degré animal à un degré supérieur, celui de l’Homme.

« L’Homme », ce n’est pas nous aujourd’hui. « Homme » (Adam) vient du mot « semblable » (Edome) à la nature, au Créateur, à la Lumière. Et lorsque je deviendrai un tel « homme », je cesserai de ressentir la perte liée à ce qui se passe dans cette vie matérielle. C’est pourquoi la science de la Kabbale est appelée « un remède contre la mort ».

Espérons que nous atteindrons un tel degré et commencerons dès aujourd’hui à faire l’expérience de la vie spirituelle. Tout dépend de nos efforts intérieurs. Efforçons-nous de connecter nos points intérieurs et d’apprécier cet état particulier.

Extrait du Congrès International de Kabbale, Leçon n°2 , « Nous ! » du 01/04/2011

Voyez votre monde dans votre vie !

737.01Si nous plaçons notre « graine » dans un bon environnement, elle se développera ; mais si nous plaçons même la meilleure graine dans un « mauvais sol » (environnement), elle se desséchera. Tout dépend uniquement de l’environnement. Autrement dit, nous avons besoin de personnes autour de nous qui prennent conscience du mal de l’égoïsme en elles et qui souhaitent le corriger.

Je dois me placer dans un tel environnement et m’efforcer d’en absorber le maximum : humidité, minéraux, chaleur, tout ce que le sol peut offrir à la graine.

Car, comme l’a écrit le Baal HaSoulam dans l’article « La liberté », à l’heure de la mort, une personne ne pourra rien emporter de ce monde avec elle, si ce n’est la qualité acquise du don sans réserve, qui ne peut être acquise que dans ce monde et grâce à laquelle on se sent vivre dans le monde supérieur. Il est dit : «  Voyez votre monde dans votre vie. »

Et si rien n’a été atteint, alors on demeure comme une graine qui sera plus tard replacée en terre et se verra offrir une nouvelle chance.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « La Liberté » du 18/04/2010

Vous ne voyez pas l’infini ? Mettez vos lunettes !

294.1Notre monde est une copie de l’infini, uniquement au niveau le plus infime de la sensation. Nous ne percevons et ne ressentons la réalité qu’à un degré infime ; nous sommes aussi loin que possible d’une perception complète.

C’est comme une personne malvoyante qui ne voit presque rien sans lunettes. Elle distingue à peine ceux qui l’entourent, même s’ils se tiennent juste à côté d’elle.

Des sensations floues et somnolentes, une infime fraction de conscience claire de l’infini : voilà ce qu’est notre monde. Pourtant, nous révélons toujours une image complète, tout comme chaque fragment d’un hologramme contient l’image entière.

Même au niveau le plus bas, j’observe tout le spectre de la réalité dans la mesure où je peux la voir sans « lunettes ». Plus ces lunettes sont performantes, plus l’image devient nette.

Nous existons dans un état immuable ; nous le ressentons simplement en fonction de la clarté de notre perception. La perception la plus claire et la plus limpide est celle du Monde de l’Infini.

Pour l’approcher, il nous faut d’abord corriger nos outils de perception (Kelim) afin d’y révéler un peu plus de Lumière. Et pour que cela arrive, ils doivent devenir semblables à la Lumière.

Les conseils des kabbalistes nous guident dans cette correction, et lorsque la Lumière se révèle, nous découvrons un « trésor », ou plutôt un dépôt, une nouvelle couche de réalité qui avait été initialement « déposée » en nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au livre De la Bouche d’un Sage » du 02/10/2009

Désir passionné

608.02Question : Vous nous conseillez de demander au Créateur de nous corriger et de nous remplir. Comment devrions-nous demander correctement à être remplis ?

Réponse : Votre cœur doit désirer la qualité du don sans réserve et la connexion avec le Créateur, et votre esprit doit saisir cet état et s’unir à Lui afin que cet état pénètre votre cœur comme un désir ardent : « C’est la seule chose que je désire. »

Question : Mais nous apprenons que nous ne devrions pas demander pour nous-mêmes. Il semble ici que l’égoïsme s’y mêle. Comment devons-nous interpréter cela correctement ?

Réponse : Vous ne pouvez l’interpréter correctement qu’en y réfléchissant à partir d’un état d’amour.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale du 20/12/25, « Hanoucca » du 20/12/2025

La jarre d’huile : un désir unique

939.02Question : Quel genre de « jarre d’huile » existe actuellement dans la dizaine ? Comment peut-on vérifier cela ?

Réponse : C’est quelque chose qui doit se travailler. Si vous formulez un désir unique pour être connecté mutuellement et que vous le dirigez vers le Créateur dès maintenant, vous le ressentirez. Ce sera votre désir commun.

Ensuite, vous devez faire en sorte que ce désir prenne conscience de lui-même, et vous ressentirez combien il est connecté au Créateur.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Hanoucca, le 20/12/2025

La garantie du Créateur

237Question : Sur quelle base choisir les états à conserver et ceux à abandonner pour le bien de l’adhésion au Créateur ? Sur quoi me fonder ?

Réponse : Sur votre expérience passée. Maintenant vous avez atteint un état où vous possédez déjà une partie du chemin, lorsque, comme il est dit : « Celui qui connaît les secrets témoigne de lui qu’il ne retournera jamais à la bêtise. » Autrement dit, le Créateur vous garantit cet état.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 11/12/2025

Où commence une personne ?

243.07Question : À quelle étape du chemin se trouve une personne lorsqu’elle passe d’une ascension à une autre ?

Réponse : Une personne s’approche d’un état où elle se sent pleinement comme étant à l’intérieur du Créateur.

Commentaire : Je pensais que les plus grandes descentes se produisaient avant le Gmar Tikoun (Réparation Finale), comme avec le Baal Shem Tov ou Shimon « du marché ». Mais il s’avère qu’il existe une étape d’ascensions successives sans descentes. Je souhaite comprendre où se situe cette étape du travail.

Ma Réponse : Voyons d’où vient une personne. Elle commence par le désir de se rapprocher du Créateur, de L’attirer dans sa vie, de ne pas se détacher de cela et de demeurer constamment en adhésion avec cet état.

Que doit-elle faire pour cela ? Elle doit percevoir ses états, choisir parmi eux ceux qui lui permettent de s’élever vers le Créateur, et ainsi se fortifier et s’attacher au Créateur. C’est ce que signifie son désir de faire du Créateur un témoin afin qu’Il témoigne en sa faveur.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 11/12/2025

Une transition progressive

938.07Question : Récemment dans la dizaine, nous ressentons de plus en plus l’unité et même la présence du Créateur. Peut-on dire que nous progressons vers la révélation de Sa face ? Cette transition se fait-elle graduellement ou s’agit-il d’un saut après lequel il deviendra clair à nos yeux que nous ne retomberons jamais plus dans notre folie ?

Réponse : Cela se produit graduellement jusqu’à devenir la révélation du Créateur. Et alors, chacun comprend où il se situe désormais.

Question : La dizaine toute entière doit-elle suivre cette révélation ensemble ?

Réponse : Pas nécessairement, mais chacun doit y aspirer.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 11/12/2025

Atteindre le Créateur comme un grand ami

281.02Question : Que signifie révéler le Créateur à travers un ami ?

Réponse : Cela signifie que par mon attitude envers mon ami, je découvre la mesure de mon propre désir d’atteindre le Créateur.

Question : Et qui est cet ami que je recherche sans cesse ?

Réponse : C’est le Créateur lui-même.

On doit s’efforcer d’atteindre le Créateur comme son grand ami, celui devant qui l’on peut s’ouvrir entièrement dans ce que l’on appelle « face à face ».

Ne Lui cachez rien. Désirez simplement que tout voile soit levé et révélé.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 07/12/2025