Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Pourquoi de nos jours, il n’y a plus de dinausore?

Dr. Michael LaitmanSi nous créons une connexion partagée entre nous au-dessus de nos désirs égoïstes et nous nous annulons en son sein afin de donner au Créateur et de Lui donner satisfaction et nous utilisons tout cela pour le travail avec le public que nous voulons rapprocher de nous et à travers nous les rapprocher du Créateur afin que le Créateur leur donne à travers nous, alors nous allons découvrir tous les «mondes», tout le système. Il n’existe pas en dehors de l’homme, mais en nous.
Et aussi la nature minérale végétale et animale, nous découvrons qu’elle est en nous. Tout à coup, nous découvrons en nous les girafes, des lions, tous les animaux sauvages, chaque plante et tous les êtres humains. Tout cela est juste une copie de nos propriétés.
Nous avons déjà eu d’autres propriétés, apparemment il y avait alors des dinosaures qui vivaient dans le monde. Et maintenant les propriétés ont changé et les dinosaures ont disparu. De nos jours nos propriétés se transforment très rapidement et nous constatons que de nombreuses espèces de plantes et d’animaux sont en voie d’extinction. Ils disent que dans le monde, 150 espèces disparaissent chaque jour, à un rythme si rapide, notre désir de recevoir des modifications, se développe et avance.
Il nous semble que rien n’a changé au niveau de la végétation et de l’animal, mais essentiellement tous les jours de très grands changements s’opèrent dans la nature car elle est entièrement inclue dans une personne. La nature elle-même n’est qu’une copie de nos qualités intérieures.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 21/08/13, Écrits du Baal HaSoulam

Le passage à travers les mondes

Dr. Michael LaitmanIl est impossible d’inventer quelque chose qui n’existe pas dans la nature. Peut-être n’y a-t-il pas d’analogie dans le matériau à partir duquel nous fabriquons, ou sur le même niveau, mais il doit exister. Nous prenons tous les exemples et les analogies de ce qui existe déjà dans la nature, nous ne pouvons pas inventer quelque chose qui soit totalement nouveau.

C’est fondamentalement impossible. Il y a seulement un unique point nouveau dans toute la création, quelque chose à partir de rien (Yesh Mi Ayin). Tout le reste, sauf ce « premier acte de la création » (l’oeuvre de la Génèse), est une conséquence de la rencontre entre le récipient et les propriétés de la Lumière dans différentes connexions. Ainsi, nous pouvons prendre exemple seulement sur des attributs existants et créer des formes parallèles.

Tout ce que nous construisons dans notre monde, ce qui signifie dans nos sensations égoïstes, est appelé « ce monde » et il y a des exemples pour cela dans la nature. Si nous voulons poursuivre notre développement en étudiant la sagesse de la nature, nous devons développer une nouvelle perception qui soit axée sur le don sans réserve. Ensuite, nous pouvons aussi réaliser les exemples afin de donner sans réserve de nous-mêmes.

Nous ne pouvons pas recevoir d’exemples venant des attributs supérieurs de ce monde matériel, et ainsi tous les progrès scientifiques se terminent à la frontière entre notre monde et les mondes supérieurs. Même avant que la science elle-même se soit épuisée, notre désir matériel de recevoir atteint une impasse et arrive à son terme. Notre développement se termine à un certain point, puisque nous ne pouvons pas trouver de nouveaux exemples que nous voulons mettre en place dans ce monde.

Plus important encore, nous avons perdu le désir de les chercher dans le but d’inventer de nouvelles choses et donc de progresser sur le plan matériel. Nous sommes à un point de transition, à la veille de la révélation de nouveaux désirs spirituels.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/08/13, Écrits du Baal HaSoulam

Tout commence du groupe

congrès, groupeNous devons construire notre travail selon un agencement précis.
1. Je ne peux pas me tourner vers l’ensemble, au grand public, avant d’être inclus dans le groupe (groupe de dix).
2. C’est seulement après être inclus en lui, que je reçois la lumière environnante (Ohr Makif).
3. Après que j’influence l’ensemble, les gens, que nous appelons «éducation».
4. Nous nous unissons à eux.
5. Je les apporte au groupe, ce qui s’appelle apporter les « nations du monde » à « Israël », et tous méritent la découverte du Créateur.
Dans le groupe je me transfert à l’ensemble (←) et de l’ensemble à nouveau vers le groupe (→), et au moyen de la lumière environnante nous recevons la lumière intérieure (Ohr Pnimi). Parce que maintenant nous avons un Kli, le désir de recevoir, avec l’intention.
Je suis simplement au milieu, la mise en œuvre de l’action. Je travaille dans un groupe avec Galgalta ve Eynaim (GE) et avec le public, qui est l’AHP, et je reste au milieu du tiers supérieur (1/3) de Tifferet où il y a libre choix.
Par conséquent, si je ne suis pas inclus dans un groupe, je n’ai nulle part où commencer. Chacun de mes pas doit commencer à partir de cette inclusion et c’est l’action la plus importante et la base de toutes les actions. S’il y a inclusion, alors on peut continuer à agir, s’il n’y a pas d’inclusion, alors il est impossible de continuer. Car après cela je n’agis pas avec mes propres forces, mais plus particulièrement avec la puissance de l’inclusion mutuelle que j’ai reçu du groupe, grâce à la soumission. Mon pouvoir individuel est égoïste et seulement à travers l’annulation de mon ego, grâce à l’inclusion aux amis (1), je peux recevoir d’eux la puissance du don avec l’aide duquel je me tourne vers le grand public (2).
Et puis je travaille aussi avec lui comme  je l’ai fait avec le groupe de dix. Mon intégration dans la société est comme l’inclusion à mon bébé à qui je veux tout donner. Je ne dédaigne pas, plutôt, je baisse ma tête devant le public avec amour.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 20/08/13, Entretien relatif au groupe des Dix

A la base de tous les mondes supérieurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il possible d’arriver au bon désir de spiritualité sans avoir à rencontrer des problèmes dans le monde matériel?
Réponse: Il n’y a pas de problèmes corporels. Le monde corporel n’existe pas séparément du monde spirituel. Tout appartient au monde spirituel. La forme corporelle que nous sentons maintenant semble corporelle puisque nous percevons sans la bonne intention, ce qui devrait être établi par nos propres efforts. Nous sommes simplement nés ainsi avec des désirs brisés.
Le sentiment dans le récipient brisé, sans aucune intention indépendante et uniquement selon le plan de développement du récipient, est appelé le monde corporel. Cela signifie que la matérialité est ce que je ressens sans faire d’efforts. Afin de sentir la spiritualité, je dois me concentrer d’une certaine manière et alors seulement, je serai capable de la sentir. Ces actions sont appelées des corrections.
Notre monde est en fait la base de tout le système du monde spirituel. Le système des mondes supérieurs se révèle sous la forme de connexions supplémentaires entre tous les éléments de la réalité. Ce réseau est appelé les mondes supérieurs.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 12/08/13, Écrits du Baal HaSoulam

Un vaccin spirituel

Dr. Michael LaitmanNotre travail spirituel selon la méthode que nous recevons de l’étude de la Kabbale est semblable à un vaccin contre une maladie médicale, quand il est « donné » un corps sain un peu de maladie: Le corps produit des anticorps et peut résister à la maladie.
De même, notre désir est vacciné contre l’égoïsme: Nous  révélons son mal à l’avance avant sa pleine manifestation. Cela se fait par le travail en groupe, entirant la lumière supérieure qui corrige dans laquelle nous découvrons peu à peu nos propriétés égoïstes comme le mal. Et une personne ne va pas sur le chemin de la souffrance de l’égoïsme à la santé, la propriété du don et de l’amour des autres, mais en limitant son égoïsme à l’avance, travaillant  contre elle dans le groupe et l’étude, sous l’influence de l’OM, elle va vers l’objectif, la similitude avec le Créateur, c’est la révélation du Créateur à l’intérieur d’elle-même, par un court chemin de la correction Akhishena,en faisant  l’expérience de la maladie dans sa petite manifestation à l’intérieur d’elle-même, volontairement.
L’humanité a besoin de reconnaître son égoïsme naturel comme une maladie. La nature nous montre son défaut sur nous-mêmes. De longues souffrances sont nécessaires pour identifier la maladie et comment y remédier.
La Kabbale propose un chemin court et le type de correction à la place de ce chemin long et cruel. Mais même à l’avance, encore au stade précoce de son développement, nous devons le reconnaître comme étant mauvais, dont nous devons nous en débarrasser, réaliser la nécessité de se faire vacciner, c’est-à-dire passer par là à petite dose et ne jamais retomber malade, pour être en bonne santé, construire une nouvelle vie.
L’essence de diffusion est d’expliquer aux gens que peu à peu la cause de leurs problèmes est notre nature égoïste et comment la guérir au moyen de la méthode par un simple «vaccin».

La quantité qui se développe en une qualité nouvelle

Dr. Michael LaitmanLe désir de recevoir peut être modifié en taille (dans sa densité), à partir de la racine au quatrième niveau. Et chacune d’elle est divisée de plus en plus en sous-niveaux, et se termine donc avec 125 degrés ou niveaux. Et tout dans le monde est également mesuré selon la taille, selon la quantité, et la quantité influe sur la qualité.

Si nous prenons une certaine substance par exemple, ses caractéristiques sont établies par le nombre d’électrons, de protons et de neutrons dans l’atome. La qualité de la substance dépend de leur quantité. Si l’on ajoute des électrons, nous obtenons une nouvelle substance.

C’est ce qui arrive avec la substance immobile et la même chose peut être liée aux plantes, aux animaux et aux humains. Pour nous, il est plus difficile d’identifier cela en fonction de nos sensations, mais c’est ainsi. Tout dépend de combien d’effort nous faisons, sur le nombre de détails que nous recueillons de leur part. C’est pourquoi il est dit: «Il n’y a personne aussi sage que l’expérimenté», parce qu’il ajoute des détails tout le temps, jusqu’à ce qu’il atteigne une qualité nouvelle, une nouvelle compréhension et un nouveau ressenti.

Tout dépend des actions les plus simples. Rien n’existe en réalité hors de la  réception et du don sans réserve. Et en fait même le don sans réserve n’existe pas, mais plutôt, il y a une réception qui se transforme en don sans réserve grâce à l’intention. Tout est construit sur le « plus » et  le « moins ».

Par conséquent tout le travail est d’ajouter constamment de la quantité. Et la quantité qui est recueillie commence à exiger une nouvelle qualité, de comprendre le pourquoi et dans quel but je fais cela. Les questions commencent à être réveillées ce qui nous amène déjà à des actions plus qualitatives sur un nouveau niveau. Mais aussi nous devons ajouter à ces actions de plus en plus de quantité jusqu’à ce que nous atteignions une nouvelle qualité.

Par nos actions, nous attirons la Lumière qui ramène vers le bien qui agit tout le temps et ajoute une nouvelle goutte de changement tout le temps. A la fin de la question, « de nombreux centimes s’accumulent en une grosse somme » jusqu’à ce que nous atteignions la capacité de mener des actions intentionnelles qui sont évaluées non pas selon les actions elles-mêmes mais en fonction de l’intention.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale 13/08/13

Quiconque s’afflige pour le public mérite la consolation du public

Dr. Michael LaitmanLa réalisation pratique de la sagesse de la Kabbale, c’est-à-dire la révélation du Créateur aux créatures dans ce monde, commence à partir de notre génération. Maintenant, nous avec toute l’humanité découvrons un Kli, un désir, pour la fin de la correction grâce à la crise mondiale et notre travail de diffusion en Israël et dans le monde entier. Même si nous recevons les petits manques des personnes, grâce à la connexion entre leurs manques et nos besoins, nous pouvons élever tout cela ensemble dans le monde spirituel.
Les gens veulent des choses simples matérielles, mais leurs désirs sont disposés de telle sorte qu’il est impossible de les corriger sans l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien. C’est la forme de la crise actuelle, chaque déficience, quelle que soit sa nature, se révèle être brisée, égoïste et sans solution au niveau de ce monde.
Elle a besoin de lumière pour sa correction, car elle dérive de l’inclusion mutuelle entre tous et nécessite les bons contacts dans différentes directions entre les personnes et avec la nature végétale et animale. Tout cela doit être relié ensemble et être complété mutuellement et alors seulement, la correction aura lieu.
Par conséquent, il est clair que la crise ne peut être corrigée par des efforts humains. Au contraire, quand nous acceptons les lacunes de personnes et les élevons, nous effectuons un travail divin, servant d’intermédiaire entre le Créateur et les créatures et devenir ce qu’on appelle un «royaume de prêtres et une nation sainte. » Dans cette forme pour la première fois dans l’histoire, nous avons la possibilité de construire un Kli collectif terminé, un chas d’une aiguille, un Kli pour contenir la Lumière, en prenant les carences de l’AHP, en les reliant avec les désirs de donner de GE et en les combinant avec la prière (MAN) , les élevant à la lumière de Ein Sof (Ohr Ein Sof).
Il est dit que «quiconque s’afflige pour le public mérite la consolation du public. » C’est-à-dire, quelqu’un qui prend la peine et les besoins du public et les élève est le premier à mériter la Lumière qui ramène vers le bien, qui passe à travers lui vers ceux dont il se soucie.
De la préparation du cours quotidien de Kabbale 14/08/13

Un monde de miséricorde sans malice

congrès, groupeQuestion: Qu’est-ce que l’inclusion dans les manques des autres signifie? Comment est-ce possible?

Réponse: Lorsque vous êtes préoccupés des autres, vous êtes inclus dans l’ensemble de leurs manques. Ils disent que par le biais de cinq personnes vous êtes connectés au monde entier. Ceci est logique si nos groupes de travail dans la diffusion, par exemple en Amérique du Sud, aujourd’hui près d’un demi-milliard de personnes vivent là, donc par le biais de la connexion de quelques milliers de personnes, par l’intermédiaire du réseau général, elles reçoivent les manques des dizaines, voire des centaines de millions de personnes.

Nos groupes diffusent l’éducation intégrale dans tous les coins du monde et dans une forme telle, que cela qu’ils s’éveillent  à cette connexion. Il est logique que tous les manques pris dans un « filet de poisson » atteignent notre centr, et à partir de cela la méthode de correction est dérivée. Et nous absorbons les manques du monde entier et nous continuons à les élever vers le haut, vers le Créateur, de  » Malkhout  à Ein Sof » pour vouloir être «comme un seul homme avec un seul cœur».

Lorsque nous travaillons sous la forme d’une telle pyramide, nous corrigeons le monde entier et effectuons un travail que l’on appelle le «travail des Cohanim – les prêtres »,  le travail confié à Israël. Tous les manques de l’homme appartiennent au monde matériel, le besoin de nourriture, le sexe, la famille, l’argent, le respect et la connaissance. Mais nous avons atteint une telle crise que nous ne sommes plus prêts de satisfaire les désirs terrestres sans la bonne connexion entre nous. Et cette brisure est dévoilée de plus en plus chaque jour.

Auparavant nous endurions divers problèmes privés, les divisions dans la famille, des problèmes au travail et des problèmes dans l’éducation des enfants. Ces problèmes ne menacent pas directement notre existence. Mais aujourd’hui, les problèmes ont déjà atteint le niveau de l’écologie générale, la santé, la détérioration de la notion de la famille et le chômage de masse. Ce sont des problèmes quotidiens simples dont notre existence dépend dans ce monde.
De la préparation du cours quotidien de Kabbale 14/08

Le travail quotidien pour le bien de la correction finale

Dr. Michael LaitmanNous représentons l’adaptateur entre le Créateur et la création, un lien de connexion, la nation choisie, le « royaume de prêtres ». Nous sommes ceux qui ont reçu cette mission du Créateur et chaque jour nous devons entendre ces instructions à nouveau du Mont Sinaï, comprendre que le monde entier n’est rien qu’un désir de recevoir qui est perçu en nous sous forme de nature minérale, végétale, animale et humaine. Notre mission est d’amener tous ces niveaux à l’adhésion avec le Créateur.

D’autres personnes n’ont pas de liberté de choix, ni aucune action ou pensée indépendante ; rien n’est sous leur contrôle. La force supérieure agit en elles et les met devant nous pour nous donner du travail, qui est de les conduire vers le Créateur. Par le biais de ce travail, nous allons atteindre la haute mission qui incombe à la nation d’Israël.

Nous devons avoir ce regard vis-à-vis de toute la réalité et de l’image entière qui se présente à l’intérieur de notre désir de recevoir. Cela importe peu la manière dont nous imaginons les actions en matière de diffusion ou du travail pour atteindre l’unité et rechercher la force supérieure qui nous corrige et nous unit, nous amenant à une bonne vie, mais naturellement à travers tout cela, nous nous impliquons dans l’adhésion avec le Créateur.

A nos yeux, l’univers entier est divisé en deux moitiés : le Créateur et le désir qui doit être amené à l’adhésion avec Lui. Grâce à ce travail, nous allons atteindre l’adhésion avec le Créateur. Telle est notre mission et c’est le seul travail qui existe en réalité. Après tout, tout le reste se déroule simplement en conformité avec le programme de la création dans lequel il n’y a pas de libre arbitre ou d’action de la part de la créature.

Chaque fois que nous faisons appel aux gens, à la nation physique d’Israël ou aux nations du monde, en chacun d’eux, nous devons voir le désir que nous devons mener à l’adhésion avec le Créateur. Et même si nous parlons aux gens en termes simples, nous devons toujours nous souvenir du Créateur, qu’Il a ordonné ce travail et nous a choisis pour être Ses serviteurs et Sa nation sainte, ce qui signifie un régulateur ou Ses représentants. À côté de lui, il existe le « matériau » sans libre arbitre, c’est-à-dire tous ceux qui ne possèdent pas le désir de se rapprocher du Créateur, et nous devons les amener à cette adhésion. C’est là que réside notre mission.

Une personne qui effectue ce travail et tente même dans la forme la plus externe d’amener ce « matériau humain » vers le Créateur accomplit la mission la plus importante. Même si ce n’est que le début, c’est plus important que toute autre chose. Nous devons comprendre, sentir, et fixer notre intention pour que notre action de départ comprenne le résultat final, qui est d’amener la nature minérale, végétale, animale et humaine à l’adhésion avec le Créateur. Au début de chaque action, nous devons comprendre que nous le faisons pour le bien de la correction finale.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 15/08/13

Le seul point de liberté

Dr. Michael LaitmanLe Créateur a créé le désir de jouir et l’a préparé pour l’adhésion à Lui, ce qui signifie l’état final que cette volonté doit atteindre, vouloir devenir semblable à la Lumière. A l’intérieur, il reste le même désir de jouir, mais à l’extérieur, il prend la forme de la Lumière, la propriété du don.
Pour que le désir de plaisir veuille  devenir comme le Créateur, c’est-à- dire souhaiter l’adhésion, il doit avoir les propriétés de la lumière, en plus de sa propriété de réception. Et il doit aussi explorer sa propriété, pour comprendre, ressentir et prendre conscience de son attachement à elle et voiloir se débarrasser de lui,  le comprendre sous la forme directe et inverse. En outre, il a également besoin de comprendre et de sentir le désir du don et de les comparer les uns  les autres.
Il s’avère que le Créateur a créé ce désir d’être polyvalent et de combiner de nombreuses nuances entre ces deux propriétés: le désir de plaisir et le désir de donner. Sur la base de l’inclusion d’une propriété à une autre, il commence à comprendre toutes les propritétés, et après tout l’examen, il obtient l’esprit, la tête, qui est l’intention, la capacité de faire des actions conscientes.
Mais avec toute cette complexité du désir de jouir, composé d’une armure intelligente des propriétés de réception et le don de l’esprit et du cœur, c’est dans l’intention et l’action, dans la pensée et de sentiment, au fond, il n’y a qu’un point important,  le point du libre arbitre. Et le reste est géré par ce point.
Si la créature atteint ce stade, elle est alors appelée »Yashar-El » (droit au Créateur), Israël. Et tout ce que l’être créé à l’intérieur de sa compréhension, réalisation, intégration mutuelle des désirs, intentions et pensées, à l’exception de ce point, n’appartient pas à Israël, mais appartient à sa conséquence, ce point de libre choix, et tout le reste en découle.
Le Créateur est la propriété du don et traite bien les pécheurs et les justes. Aucun changement ne se produit jamais en lui. Le désir de plaisir, sauf ce seul point Israël, est complètement dans la puissance de sa nature. Il peut changer, mais uniquement en raison de la seule libre modification qui est possible dans ce système, qui est appelé le point d’Israël.
Par conséquent, nous devons comprendre que la force supérieure et le désir de jouir  sont au repos absolu. Le seul élément de création qui peut changer et décider quelque chose, c’est Israël. Par conséquent, il n’est pas nécessaire de regarder ceux qui n’ont pas de point dans le cœur, car ils n’ont pas de libre choix. Bien qu’ils ressemblent auxgens, ils ne sont pas ces gens, les fils d’Adam, qui sont similaires (Domé) au Créateur, comme le point dans le cœur.
Donc, peu importe ce qui se passe dans ce monde, quelle que soit la façon dont ils attaquent et se moquent de nous ou s’ils sont pour ou contre nous, tout cela est la manifestation de la volonté de plaisir par rapport à nous. Il nous montre la nécessité de réaliser notre libre choix afin de l’amener à l’adhésion au Créateur. C’est notre travail.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale 15/08/13