Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Un tournant

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi avons-nous besoin de transférer le trésor du roi d’un endroit à l’autre?

Réponse: En raison du fait que vous devez porter la coupe remplie de pièces d’or d’un endroit à l’autre, chaque fois que vous accédez à Sa grandeur, et ainsi, vous Lui faites plaisir.

Il n’a pas besoin d’avoir son trésor transféré quelque part, et Il n’a pas besoin de votre travail. Son plaisir est que vous Le compreniez, Le sentiez, et deveniez semblable à Lui, et que vous grandissiez à travers cela. C’est en cela que vous Lui apportez la joie.

Et votre plaisir est dans l’accomplissement de Sa volonté: vous montez, grandissez, et faites tout ce qu’Il veut. Et vous faites cela, non pas pour recevoir une récompense agréable et attrayante que vous avez gagnée dans toute cette voie, mais dans le but de faire plaisir au Créateur.

Nous devons ressentir ce point dans lequel nous remplaçons Son attitude envers nous  par  notre attitude envers Lui. C’est le point où nous Le rencontrerons. Il y a l’un et il  ya l’autre, et entre les deux est le lieu de notre réunion, où nous transformons l’un en l’autre: Il nous donne sans réserve, et nous à Lui. Et c’est là où est le point du Massakh (l’écran), le point de notre connexion.

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 27/03/2012, Shamati N°52

Les trois identités de l’éducateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous ainsi que toute l’humanité en apprendre davantage sur le réseau inséparable qui nous relie?

Réponse : Pour ce faire nous resserrons  la connexion avec les gens, avec le monde. Cette reconnaissance leur sera transmise à travers nous. Connaître le système général, c’est connaître la connexion entre toutes ses parties, et cette liaison est atteinte en se consacrant soi-même à la diffusion.

Nous devons comprendre les masses: leur nature, leur caractère, et leurs exigences et à partir de là adapter notre approche envers elles. En interne, nous devons agir comme des adultes qui jouent avec des enfants, avec l’intention claire et la connaissance de ce que nous voulons atteindre par ce jeu.

Question : Faut-il enseigner aux gens les lois du système intégral, en plus de l’importance de bonnes relations mutuelles avec les autres?

Réponse : C’est ce qu’on appelle l’éducation, et c’est en cela que l’éducateur diffère d’un enseignant. Un enseignant présente des faits, des formules, des graphiques, etc., il enseigne aux étudiants les résultats de la recherche. D’ un autre côté, un éducateur traite les élèves plus subtilement, de deux manières à la fois. Un éducateur a deux parties, deux identités, l’une qui descend au niveau de l’élève afin de se connecter avec lui, tandis que l’autre identité a une intention claire, sachant  vers quoi il veut amener l’étudiant. L’éducateur lui-même est la troisième identité, et personne ne connaît son niveau. Cela signifie que le rôle d’un éducateur est d’une part, de voir le niveau de l’élève, et d’autre part, de connaître le niveau auquel il peut élever l’étudiant pour relier les deux niveaux, pour enseigner à l’élève comment passer d’un niveau à un autre, et pour l’encourager à le faire.

Un éducateur a un rôle spécial et il a besoin d’une préparation particulière pour tenir un auditoire. Il devrait savoir ce qu’il faut donner et ce qu’il faut cacher, comment jouer et comment mettre des masques différents, comment parfois prétendre qu’il ne comprend pas et parfois sembler étrange, rusé, etc.,  ainsi l’étudiant pourra passer par différentsétats à votre égard, à celui de  la matière, du Créateur, et du monde. Un «étudiant» est quelqu’un qui est prêt à accepter mûrement toutes ces formes venant de l’éducateur, tout en sachant que tout cela est en sa faveur. D’autre part, un professeur enseigne tout simplement  aux élèves différentes lois.

A propos du réseau qui nous relie tous, bien sûr, nous en expliquons ses lois. Nous expliquons le monde dans lequel nous vivons, la crise de l’économie mondiale qui découle du fait que la nature est globale, et il y a donc une connexion mutuelle et de l’interdépendance entre toutes ses parties, et que l’homme est la raison de tout ce qui se passe parce qu’il n’est pas connecté à la nature, et que pour résoudre la crise  nous devons nous unir. Tout cela, bien sûr, fait partie de notre programme.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 08/04/2012, Écrits du Rabash

Atteindre le bas

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « un seul commandement” : L’essence du succès prophétique est d’étendre la Lumière supérieure à ceux qui se trouvent en-dessous. Celui qui l’amène au niveau le plus bas est celui qui réussit le mieux.

 

Ceci est très important parce que les corrections sont effectuées du plus facile au plus difficile. Les couches claires du récipient brisé ont déjà été corrigées dans les générations précédentes, tandis que dans notre génération, nous commençons à corriger la couche la plus basse, la plus épaisse, et la pire, à laquelle nous appartenons.

 

Le désir général est divisé en cinq niveaux (0-4) d’Aviout, ou « d’épaisseur, » la profondeur du désir. Sur le dessin, ils sont marqués sur l’axe du temps selon lequel nous effectuons notre correction, du plus facile au plus difficile, comme dit précédemment. Le principe de la « descente des générations» découle de celle-ci : Chaque génération est, en termes d’ego, pire que la précédente. En conséquence, nous avançons des Reshimot (réminiscences) les plus faciles aux plus difficiles.

 

Aujourd’hui, nous avons atteint le stade final de la génération du Machia’h (Messie) : la correction des dernières couches du désir de recevoir. Bien sûr, cela est difficile. Le monde est plongé dans l’ego, les gens sont incapables de faire preuve de considération mutuelle, ils se distancent les uns des autres : une personne d’une personne, un homme d’une femme, et les enfants de leurs parents. Les pays, les nations, tout est en train de s’effondrer, de se désintégrer.

Donc, il dit : «L’essence de la réussite prophétique est d’étendre la Lumière supérieure à ceux qui se trouvent en-dessous. Celui qui L’amène au niveau le plus bas est celui qui a le plus réussi. « Et nous devons donc « descendre » pour la masse, non seulement pour ceux qui mènent une bonne vie, mais aussi pour ceux qui ont les pires attributs et la plus grande résistance. Nous essayons d’atteindre tout le monde et de leur transmettre notre message, compte tenu, bien sûr, des circonstances propres à chaque endroit.

Notre succès dépend de cela. Il se mesure notamment par la façon dont on peut plonger en profondeur. Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans son «Introduction au Livre du Zohar, » Point 63: «Ainsi, dans notre génération, bien que l’essence des âmes est la pire, c’est pourquoi elles ne pouvaient pas être sélectionnées pour la Kedousha jusqu’à ce jour, elles sont celles qui complètent le Partsouf du monde et le Partsouf des âmes par rapport aux Kelim, et le travail n’est réalisé que par elles.  »

De la préparation pour le cours quotidien de Kabbale 11/04/2012

Le rôle d’Israël dans le monde

Dr. Michael LaitmanLe rôle de notre groupe général et international est de donner au monde la méthode de correction. Ce groupe est en contact avec la Lumière qui ramène vers le bien – pour lui-même et pour le monde entier. Ce groupe est aujourd’hui appelé «Israël». Quelle en est la particularité ?

Commençons par le fait que la Lumière Environnante (Ohr Makif ou OM), c’est-à-dire la lumière qui corrige, est au degré supérieur, et est pour nous abstraite et cachée de nous. Mais elle peut briller sur nous dans la mesure où nous nous éveillons. Ainsi nous pouvons nous tourner vers la Lumière et elle peut répondre à notre demande.

Quand répond-elle à notre demande ? Lorsque la demande correspond à la Lumière, c’est-à-dire, si nous demandons en fonction de la façon dont elle est faite pour répondre .Nous sommes Galgalta ve Eynaim (GE), ou Israël. Et à côté de cela, nous devons nous connecter au AHP et en obtenir une réponse. Ensemble, GE et AHP forment dix Sefirot, soit un Partsouf spirituel, ou la créature commune.

Ainsi, nous pouvons comprendre ce qui nous arrive. Nous devons réveiller les nations du monde (1) afin qu’elles désirent changer (2). Pour ce faire, nous devons nous tourner vers la Lumière qui réforme (3) et nous devons obtenir son aide (4) de sorte que nous changions nous-mêmes et que nous servions le AHP.

Alors, que devons-nous faire en attendant ? Les Kabbalistes disent que dans l’intervalle, il n’y a rien que nous puissions faire. De même, la sagesse de la Kabbale fut dissimulée à travers l’histoire : Les gens la gardaient et la transmettaient dans le secret, parce que la masse ne ressentait pas de nécessité pour elle. Mais quand le monde entra dans une nouvelle ère, qui exige la révélation de la sagesse de la Kabbale, alors le peuple «corporel» d’Israël retourna sur sa terre, pour mener à bien sa mission et les kabbalistes commencèrent à parler de cette sagesse.


Tout existe pour le AHP, pour les nations du monde, l’ensemble qui comprend la quasi-totalité de l’humanité. En ce sens, chacun est égal aux yeux du Créateur. Et en effet, il est dit qu’à la fin de la correction toutes les personnes sur terre connaîtront le Créateur.
Pourtant, avant d’effectuer la première action et de nous tourner vers les nations, nous devons être prêts pour cela. Par conséquent, il nous est donné la chance de faire les premiers pas sans aucun lien avec elles, à leur insu, et ainsi nous nous développons au cours des premières années, ainsi nous nous préparons pour ce travail.

Mais à un certain moment nous ne pouvons plus progresser, si nous ne devenons pas le moyen pour la correction des nations, c’est-à-dire, si nous ne leur apportons pas la méthode de correction. Et ce faisant, nous ne corrigeons personne – c’est la Lumière supérieure qui corrige tout le monde, nous y compris.

Donc, nous devrions nous interroger sur notre rôle de manière plus affirmée. La réponse est que nous n’existons que pour apporter une correction au monde. Nous pouvons rester sur le niveau de Hafetz Hessed, sur le niveau de Bina, qui n’a aucun désir pour lui-même et qui est totalement axé sur les besoins de la partie inférieure. A cette fin, Bina est divisé en GE, qui tend vers le Créateur et en AHP qui tend vers la création, et la ligne séparant ces deux parties est notre libre-arbitre.

C’est le rôle de Bina. Toute notre diffusion, toute notre attitude envers les gens devraient être déterminées par ce schéma.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 09/04/2012, «Le rôle d’Israël et le monde »

Les conditions pour recevoir la connaissance supérieure

Dr. Michael LaitmanSavoir ce qui est écrit dans les livres de Kabbale signifie se connecter avec ce qui y est dit, comme il est écrit, « Et Adam connut Eve. » Nous acquérir des connaissances en nous élevant et en nous connectant aux degrés supérieurs. Cela n’est possible que grâce à la connexion entre nous, qui nous permet d’imaginer l’endroit où nous recevons le remplissage spirituel, la connaissance.

Par conséquent, même si nous aspirons à savoir ce qui est écrit, nous ne devons pas nous détacher de l’endroit, des conditions, à travers lesquels nous pouvons recevoir la connaissance supérieure. L’endroit où nous nous connectons est l’endroit où se produira la révélation. Sinon, vous souhaitez recevoir la connaissance supérieure du monde spirituel dans votre esprit animal et corporel, ce qui est impossible.

La spiritualité ne fonctionne que dans la connexion et est basée sur l’intensité de la connexion. Ainsi, tout se rassemble en un seul point et revient à l’étincelle à partir de laquelle toute la création a commencé. Si nous ne visons pas dans la bonne direction, nous ne comprendrons jamais ce qui est écrit dans les livres de Kabbale. Nous viendrons avec des interprétations sans fin, mais nous ne nous rapprocherons pas de la vérité ainsi.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 08/04/2012, Le Zohar

Une échelle noire et blanche pour s’élever

Dr. Michael Laitman« Et voici l’échelle debout sur le sol, sa tête tendue vers le ciel, et ici sont les anges du Seigneur qui montent et descendent » (Rêve de Jacob, chapitre « VaYetze« ).
Rabash: « les Anges » qui montent et descendent l’échelle sont des gens qui disent avoir été envoyés dans ce monde pour effectuer des corrections, et c’est pourquoi ils sont appelés anges. S’ils voient qu’ils sont dans un état de descente, d’obscurité, ils doivent «descendre». Mais d’abord ils doivent d’abord monter, sinon il leur est impossible de sentir qu’ils sont dans un état de descente …. Alors aussi longtemps que vous aspirez à faire le bien, vous verrez le mal qui est en vous.
 

Cela se réfère principalement au travail dans le groupe. Plus une personne tente d’y faire le bien, plus vite elle découvre qu’elle n’est pas capable et qu’elle n’a aucune chance d’avancer. Pour découvrir la vraie obscurité, nous devons d’abord nous élever. C’est exactement comme on dit ici : «L’avantage de la Lumière sur l’obscurité. »

D’abord, vous devez vous élever, pour recevoir de nouveaux attributs et discernements, et pour être plus proches du désir de donner, afin de voir plus tard ce qui se passe en vous. Ensuite, vous verrez toujours une plus grande obscurité en vous.

Bien sûr, l’obscurité n’a pas été créé dans le moment, vous ne l’aviez tout simplement pas remarquée auparavant. En vous élevant au-dessus de l’obscurité et en étant capable de comparer des attributs et des valeurs différentes, vous pouvez maintenant vous rendre compte que vous étiez dans l’obscurité, dans vos désirs égoïstes.

C’est pourquoi nous devons seulement aspirer au bien et le mal se révélera par elle-même. Certaines personnes cherchent le mal, creusent en lui et s’y noient. Cependant, le vrai mal ne se révèle qu’en nous élevant et en ressentant de la joie, en comprenant comme il est bien que le mal nous fût révélé. Même lorsqu’une personne révèle le mal, elle est heureuse. C’est un signe que le mal est utile, qu’il se révèle le long du chemin, et que l’ascension est constante.

Mais si une personne tombe et désespère, si elle se torture elle-même, c’est signe qu’elle n’est pas encore sur la bonne voie. Une personne doit aussi progresser par la voie de gauche, et pas seulement par la voie de droite, en avançant sur ses deux jambes. Mais elle ne doit pas sombrer dans la ligne de gauche, dans une descente.

Si une personne reçoit le soutien de l’environnement et des livres, si elle écoute le professeur, apprend, et comprend qu’elle ne doit penser qu’à la progression positive qui l’attend, et non pas à quelque chose de mal – qu’elle ne doit penser qu’à la grandeur de la Créateur, alors, elle gagnera du temps et progressera continuellement.

Sur le chemin de l’ascension, il y a des moments sombres et clairs. Et précisément là où tout semblait totalement brillant, le personne découvre alors l’obscurité, et de plus en plus à chaque fois. Cela signifie qu’elle découvre la voie de gauche en s’élevant.

De la préparation au cours quotidien de la Kabbale, 11/04/2012

L’amertume insupportable de l’esclavage

Dr. Michael LaitmanShamati, article 159: Cela signifie que si Israël sont sous la domination d’une certaine nation, cette nation a le contrôle et ils ne peuvent pas se retirer de leur domination. Ainsi, ils ont goûté une saveur suffisante dans ce travail et ne pouvaient pas être rachetés.

Alors qu’est-ce qu’a fait Créateur? « Le roi d’Egypte mourut », ce qui signifie qu’ils avaient perdu cette servitude. Ainsi, ils ne pouvaient plus travailler ….

Est-il bon que Pharaon soit mort? Après tout, il a rapprocher les enfants d’Israël de la sainteté en les forçant à répondre à deux discernements en leur sein. D’une part, ils ont eu des marmites pleine de viande, mais d’autre part, ils étaient esclaves.

Si nous ne pensons pas à la spiritualité, alors on oublie l’esclavage et on ne ressent pas que nous sommes esclaves. Vous travaillez pour votre ego et vous faire de bons profits. L’esclavage commence lorsque, malgré les marmites remplies de viande, vous ressentez que vous n’avez pas la spiritualité parce que vous n’avez pas atteint la connexion et l’amour, la possibilité de quitter l’égo.

L’esclavage ne se fait sentir que lorsque vous avez deux points de discernements: au niveau corporel tout est très bien, mais sur le plan spirituel, il n’y a rien et il n’y aura plus rien. Dans ce cas, cela est appelé « esclavage », la domination de la matière sur l’esprit. Le Créateur ne nous entend que lorsque nous nous connectons parmi nous et  que nous commençons à séparer la matérialité de la spiritualité, et de voir que nous devons rechercher le point spirituel dans la connexion entre nous.

C’est pourquoi nous sommes appelés «les enfants d’Israël» et «frères assis ensemble », ceux qui se sentent comme des esclaves en Egypte qui n’ont pas la puissance pour atteindre la connexion. Au début, tout semblait possible, tout était bon et merveilleux. Puis les ennuis ont commencé et nous le voyons dans divers groupes. Il s’agit de la deuxième étape de l’esclavage en Egypte, où les enfants d’Israël gémissent à cause  du travail acharné. Ils ne peuvent pas se connecter, mais au lieu de s’échapper, ils continuent à travailler sur la connexion.

Si malgré cela une personne ne quitte pas le groupe, mais continue de frapper sur ce seul point, en essayant de réaliser une connexion, alors finalement elle se désespère et pleure parce qu’elle ne peut pas y arriver. Si nous sommes connectés, nous recevons un récipient pour découvrir le Créateur, mais nous ne pouvons pas la créer par nous-mêmes parce qu’une personne ne peut réaliser des actions spirituelles par elle-même.

Puis nous gémissons sur ce travail, ce qui signifie que nous comprenons que nous avons besoin de l’aide de la force supérieure. C’est seulement Elle qui peut nous corriger et nous relier. Ce gémissement est déjà un salut, la grande révélation que «il n’y a rien hormis Lui», et que Lui seul peut nous relier. Nous avons atteint le désir de nous connecter à notre travail lorsque nous comprenons que c’est la seule chose dont nous avons besoin sans aucune condition alléchantes corporelles, peu importe ce qu’elles pourraient être.

De la 1 erepartie du cours quotidien de Kabbale du 08 /04/2012

Dans le rôle des connecteurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que les désirs des masses doivent être prioritaires et non pas nos propres aspirations spirituelles. Mais aujourd’hui, je suis inquiet pour mon avancement et c’est la raison pour laquelle je diffuse. Comment puis-je faire cette transition interne?

Réponse: Je dois comprendre que tout ce qui va m’arriver dépend des autres, dans la mesure où je les rapproche de la source. Pour ce faire, je dois les rapprocher de moi, et ainsi ils me donnent le manque correct afin de me tourner vers le Créateur. C’est pourquoi ils sont soudainement importants pour moi.

Ensuite, je découvre que ce sont mes parties et puis je vais découvrir qu’ils sont, en fait,  les parties de mon âme. Le besoin pour «Soi» disparaît totalement: laissez-le brûler, je veux seulement leur fournir, c’est le plus important. La conscience précédente de soi disparaît: ma partie supérieure appartient au Créateur, ma partie inférieure appartient aux êtres créés, et je suis au milieu, dans le tiers médian neutre de Tifferet qui existe uniquement dans le but de relier les deux moitiés. Nous ne devrions rien faire avec elle.

Question: Donc, il s’ensuit que lorsque nous nous connectons avec les masses afin d’absorber leurs désirs et de les servir, nous effectuons le travail  parmi nous et nous recevons la réponse quelque part d’En-Haut. C’est tout un système compliqué ….

Réponse: Le système est simple: En-Haut  est le plus et en-bas est le moins, et vous permettez l’entrée au milieu et vous ouvrez la voie.

On peut le représenter différemment, comme un ventilateur. Sur la gauche, il y a une pression positive (P +), sur la droite, il y a une pression négative (P-), et vous déterminez ce qui va sortir. D’une part, il y a la nation, d’autre part, il y a la Lumière, et au  milieu Bnei Baruch, (BB).

C’est exactement la façon dont la nature est construite. Ce système est normal et naturel. Regardons quoi en tirer en termes kabbalistiques. Au-dessus il y a Keter et Hokhma, au milieu, il y a Bina divisée en GE (Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Au fond, il y a ZON (Zeir Anpin et Noukva). Au sommet jusqu’au milieu de Bina il y a le système du Créateur, au fond, il y a les inférieurs, et parmi eux il y a Bnei Baruch. C’est tout pareil : au-dessus, il y a le plus, en-dessous, il y a le moins, vous êtes entre deux, et la vanne est entre vos mains.

C’est notre travail. Nous nous connectons au sein du groupe afin de correspondre à la Lumière, et au-dessous nous construisons le système de diffusion qui transmet le message de l’amour d’autrui et de l’unité. C’est ainsi que nous nous connectons  avec les gens afin d’apporter satisfaction au  Créateur.

De la  3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/04/2012,  Écrits du Rabash, Shamati article 159

Des obstacles qui nous guident sur la voie

Dr. Michael LaitmanLes obstacles proviennent généralement de deux directions. Au  moment où je veux donner sans réserve, des questions familières surgissent immédiatement : dans quel but ai-je besoin de cela, quel est le but de ce travail et qui est le Créateur que je doive écouter? Toutefois, si j’opère pour moi, l’ego me permet de faire ce que je veux. Il me soutient toujours et me donne un sentiment de réussite.

Cela signifie que si vous suivez la voie de la vérité, vous ne rencontrerez pas de succès, mais seulement des obstacles, des barrières et des difficultés le long du chemin. Alors que si vous suivez la voie du mensonge, il n’y a pas de problèmes et vous réussirez dans tout ce que vous faites. Ainsi, il s’avère que les obstacles et les interruptions m’entoureront de tous côtés et me détourneront de toutes les directions: à la fois par le bien et par le mal – par la récompense ou la punition.

Tous ces obstacles sont essentiels car ils nous guident et nous aident à sortir de notre ego. En fait, ce ne sont pas réellement des perturbations, mais un moyen de corriger notre direction. A chaque pas que nous faisons, nous devons apprendre à viser  dans la bonne direction en fonction de notre désir de recevoir et de notre désir de donner sans réserve au Créateur, selon notre insignifiance et la grandeur du Créateur. Par conséquent, nous recevons toujours des signes et des signaux de ces deux sources, de notre ego et du Créateur. Grâce à ces signes, nous pouvons viser vers le but.

C’est pourquoi nous devrions voir toutes les situations désagréables, les difficultés, les confusions, le durcissement du cœur, et la colère comme des corrections, qui nous règlent sur ​​la voie de l’objectif,  vers le Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 09/04/2012, Écrits du Rabash

Le roi d’Egypte est mort !

Dr. Michael LaitmanShamati, article 159: Et il arriva dans le cadre de ces nombreux jours que le roi d’Egypte mourut … (Exode). La grandeur de l’ego, toute la bonne vie corporelle, le désir d’une personne à se sentir mieux dans la vie – tout tombe, s’effondre, et meurt. Alors, que peut faire une personne ? C’est ce que l’humanité dans son ensemble et chaque individu sont en train de traverser actuellement. Nous ne pouvons pas fonctionner selon l’ego ordinaire pour les causes ordinaires corporelles.

 

Et alors, les enfants d’Israël gémissaient en raison de la servitude, ce sont ceux qui aspirent à la spiritualité, même s’ils ne savent pas encore ce que c’est, et ceux qui sont déjà près d’elle, qui en quelque sorte, comprennent que la spiritualité symbolise le désir de donner et l’amour, sans égard à leurs intérêts personnels. Ainsi, elles commencent à s’examiner et à voir qu’elles ne peuvent continuer sur ce chemin.

C’est une pyramide comportant ceux qui ne peuvent tout simplement pas être des consommateurs et qui ne peuvent pas servir leur ego à travers ceux qui ont déjà clarifié que la spiritualité symbolise le désir de donner au lieu de l’amour-propre. Tout le monde y trouve sa place et tout le monde « soupire » à cause de cet esclavage égoïste, dans leur propre point.

Il y a ceux chez dont le «point dans le cœur » s’est éveillé, et il y a ceux qui tout simplement souffrent sans savoir pourquoi. Tous soupirent sous le fardeau de leur propre situation, ne sachant pas comment se satisfaire.

Et leurs cris en raison de l’esclavage monta vers Dieu – ils ne se contentent pas de pleurer, c’est à cause du travail acharné : des tentatives futiles pour combler leur ego ou de ceux qui sont plus avancés, mais n’arrivent toujours pas à quitter leurs vieilles habitudes et à prendre sur eux-mêmes la charge du travail de Dieu et qui n’arrivent toujours pas à commencer à travailler dans le don et l’amour des autres.

Mais malgré tout, « Et Dieu entendit leurs gémissements. » Le Créateur entend tous ceux qui répondent à ce que le Créateur fait avec eux. Le système est construit de telle façon que la partie supérieure prend soin de chacun, en fonction du niveau de la personne, mais la partie supérieure prend surtout soin des personnes qui comprennent et doivent se diriger pratiquement vers le désir de donner et l’amour dans le groupe, « en prenant la peine de s’asseoir ensemble », au milieu de celles qui aspirent au Créateur.

Elles souffraient tant qu’elles ne pouvaient pas le supporter plus longtemps. Alors les personnes ont tant supplié par leur prière, que leur cri monta vers Dieu ; elles étaient épuisées par ce travail. Mais aussi, nous voyons qu’elles disaient : « qu’avions-nous eu … quand nous étions assis autour des marmites, quand nous avions mangé du pain à satiété. » Et elles ont aussi dit, « Nous nous souvenons des poissons que nous avions l’habitude de manger en Egypte pour rien … « ce qui signifie qu’apparemment avant tout allait bien.

Une personne a deux points en même temps : l’un est corporel et l’autre est en apparence spirituel. Ainsi, elle se trouve entre les deux et plus ils sont éloignés l’un de l’autre, plus elle a d’espace, et plus elle connaît sa place et sait ce qu’elle fait.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/04/12, Shamati N°159