Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

La Torah parle de mon parcours

Dr. Michael LaitmanNous devons essayer d’imaginer que toute la réalité se situe dans une personne et que la Torah nous parle  d’elle. Ainsi, tous les progrès se déroulent  dans un seul désir, un seul homme, à partir du moment même où il commence à se connaître, jusqu’à ce qu’il s’attache lui-même au Créateur,  au chemin qui mène à la révélation de la force supérieure. Sur le chemin, il passe par toutes sortes d’états. Il doit essayer de classer ces états, de les définir comme «Babylone», «pays de Canaan », les niveaux de «Abraham», «Isaac», et «Jacob», l’entrée en Egypte, et de l’esclavage en Egypte.

Tout cela se passe dans un seul désir, dans un seul homme, et c’est seulement l’attitude des états dans lesquels il se trouve qui change. Il commence au niveau de Jacob dans lequel il commence à découvrir le mauvais penchant, les travaux de la « ligne gauche ». A son encontre, il commence à travailler avec la« ligne droite ».

Cela signifie que la préparation faite à partir d’En-Haut  qu’on appelle les «pères» a pris fin, et la période des «fils» commence quand la personne commence à se développer. Elle se familiarise avec son ego de plus en plus jusqu’à atteindre la sensation et la reconnaissance qu’elle est dans l’esclavage de l’ego.

Puis, elle commence à travailler contre lui, et demande à la Lumière de la corriger .Une personne subit ces deux formes de développement, le travail avec les deux lignes et le stade qui  le précède, même avant d’entrer dans le monde spirituel, avant de commencer à travailler pour le bien du don sans réserve (Lishma).

De la première partie du cours quotidien de Kabbale du 23 avril 2012, Écrits du Rabash

Sur les pas des kabbalistes vers le monde supérieur

Dr. Michael LaitmanEn lisant les articles, nous devons apprendre à suivre la pensée de l’auteur, à aspirer à entrer dans les états que nos enseignants décrivent. Quand une personne commence à regarder un film captivant, elle oublie le monde entier et vit avec les héros sur l’écran, connaît tout ce qu’ils traversent.

C’est ainsi que nous devons nous rapporter à la lecture des textes. Nous devons nous annuler et adhérer à l’auteur, à ses états au moment où il a écrit l’article, ainsi qu’à sa pensée, et nous devons constamment suivre le courant de cette pensée, nous tenir en son sein. C’est comme si je n’existais pas, c’est-à-dire que je m’accroche aux livres et à leurs auteurs.

Nous n’avons pas d’autre moyen d’atteindre nos professeurs. En ce moment, je ne vois pas que les étudiants sont prêts à faire cela. Même avant la leçon, avant de lire le texte, nous devrions penser que nous sommes sur le point de faire quelque chose de spécial. Par la lecture ou l’écoute d’un texte écrit par un kabbaliste et en faisant des efforts constants pour s’accrocher à ses pensées, nous nous accrochons au Créateur.

Nous ne devons penser à rien, ni faire des calculs, mais tout simplement suivre le courant du kabbaliste sur la même vague. Il n’est pas important que je comprenne bien ce que dit le texte ou non. Je me sens comme un bébé dans les bras d’un adulte. Quelqu’un m’a levé et a pris soin de moi. Ainsi, j’ai progressivement commencé à croître et à comprendre pourquoi et comment tout arrive.

Tout d’abord, j’ai tout simplement découvert ce qui se passe, et ensuite je comprendrai les raisons. Cette attitude est essentielle lors de la lecture des articles.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/2012, Écrits du Rabash

Il y a une place pour chacun au congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans les congrès, en particulier en Amérique, certaines personnes restent complètement à l’écart et ne se connectent pas facilement. Qui plus est, elles se dissuadent parfois de venir au congrès, car elles savent déjà qu’elles passeront trois jours, accolées les unes aux autres. Que leur suggérez-vous de faire ? Comment pouvons-nous les aider ?

Réponse : Je leur conseille vraiment de venir et de s’inclure dans la foule autant qu’elles le peuvent. Comme il est écrit : «Il faut éduquer un enfant selon ses voies. » Ceux qui trouvent qu’il est difficile de se connecter dans un cercle se retrouveront entre eux. Ils peuvent alors former leur propre cercle, et dans celui-ci pourrait se trouver quelqu’un qui les secouera un peu.

Ne vous opposez pas au congrès et ne vous forcez pas. Chacun a sa place là-bas. Après tout, nous sommes tous différents, et certaines personnes ne peuvent pas se connecter à d’autres. Elles restent assises à l’écart et écoutent, absorbées dans leurs propres pensées. Ou au contraire, il ya celles qui font trop de bruit. Ces personnes ne ressentent toujours pas où elles sont et dans quoi elles sont incluses. Leur rythme interne n’est encore pas synchronisé avec tout le monde, et soit l’euphorie, soit leur introversion les contrôle.

La plupart de nos amis connaissent et comprennent déjà la méthode. Ils travaillent sur l’avancement d’une manière plus ou moins méthodique et éprouvent des hauts et des bas. Si une personne comprend vraiment qu’elle est détachée du courant général visant à l’objectif de la création, il est particulièrement important pour elle de venir, parce que c’est un signe que, dans l’intervalle, elle est en train de traverser des états préparatoires particuliers. L’influence de l’environnement va l’aider à traverser cela. Je vous recommande fortement de vous inscrire.

Dans l’ensemble, il y a des personnes spéciales avec des étincelles spéciales. C’est la façon dont elles furent créées, et ce n’est ni une question d’héroïsme ni de faiblesse. Le principal est de réaliser ce qui est en vous. Remplissez seulement le rôle que la nature vous a donné, et finalement, si chacun faisait ses efforts spéciaux et uniques, nous deviendrons tous véritablement égaux, sans aucune trace des différences précédentes.

En fin de compte, tout le monde fait un travail équivalent. Nous n’avons tout simplement pas encore compris à quel point le système général est parfait.

Mais sur le chemin, il y a des différences entre nous. Certaines personnes ont des rôles particuliers ; c’est comme si elles avaient leur propre histoire, leur propre développement. En conséquence, elles devraient être traitées différemment. Elles ont l’air différentes des autres, et leurs hauts et bas sont différents. Elles agissent extérieurement différemment et passent par différents états internes contrastant avec toute la logique de notre monde.

De même, dans la communauté scientifique et philosophique, il y a des génies exceptionnels. Très peu de gens intelligents ont démontré des attributs exceptionnels. Dans notre cas, c’est encore plus proéminant. Cependant, il est encore plus important pour ces personnes d’être dans la société, parce que par rapport à eux, nous sommes comme l’humanité par rapport à nous.

Les étincelles dans le cœur sont divisées en deux parties : GE ( Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Ceux d’entre nous qui appartiennent à GE sont spéciaux. Parfois, ils ressentent une forte aversion envers la société, mais il est très important pour eux de venir à des congrès, même s’ils ne ressentent pas le besoin de se mêler aux amis, les considérant comme l’humanité. Cela demeure essentiel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/2012, Écrits du Rabash

La partie humaine du moteur

Dr. Michael LaitmanEssayez de voir en permanence deux états : l’état réel que vous voyez et l’état désiré. La plupart du temps nous sommes dans un état plutôt latent, et la façon dont une personne se définit dépend d’elle. Si vous recevez d’En-Haut des éveils positifs ou négatifs, vous commencerez à agir. Mais si vous n’êtes pas poussés par derrière, vous êtes à moitié endormi, comme dans un rêve. C’est ici que se concentre la majeure partie du travail, la recherche sur la façon de vous motiver. C’est de voir votre état sous une vraie Lumière et d’imaginer l’état souhaité, de sorte que l’écart entre les deux vous indiquera à quel point vous avez tort et combien il reste encore à faire. Ainsi, vous commencerez à chercher les moyens de changer votre état.
Tout dépend de l’éveil d’en bas, mais vous tirez votre énergie de de l’extérieur, parce qu’il n’y a rien en vous, à l’exception d’une machine qui se réveille sous l’influence d’une force extérieure. Tout comme un moteur qui ne fonctionne que s’il reçoit en permanence du carburant ou de l’électricité. Au moment où l’approvisionnement énergétique est coupé, il s’arrête immédiatement. Cette énergie d’exploitation peut provenir de la source réelle, du Créateur, et obliger notre moteur à fonctionner, ou elle peut venir sur appel de la personne elle-même. C’est la partie humaine du moteur, quand une personne se connecte au réseau d’électricité et fonctionne d’elle-même.

Vous ne pouvez vous mettre en marche que grâce au groupe, grâce à l’équivalence de forme. Plus vous êtes adaptable à la source d’énergie supérieure, au fournisseur d’électricité, dans le don et dans un désir de faire du bien aux autres et au Créateur, plus vous pourrez facilement vous connecter à la source de l’électricité, à la Lumière. Et puis la lumière vous influencera et fera fonctionner votre moteur.

L’énergie de la vie vient toujours de l’extérieur, de la Lumière. Nous recevons constamment une petite étincelle de vie qui nous ravive et nous permet d’exister. En plus de cette étincelle, nous recevons un éveil de l’En-Haut, en fonction du temps, des différentes périodes, et des changements individuels et mondiaux que l’on doit traverser.

Tout dépend toujours de notre éveil ici bas, qui est le principal. Tout notre avancement se fait par l’éveil ici bas, les 125 degrés, que nous devons traverser, alors que nous percevons une carence en nous. Nous devons faire fonctionner nous-mêmes notre machine, en désirant ardemment l’attribut du don. En opérant de cette façon nous avançons étape par étape et à chaque fois nos actions deviennent plus qualitatives.


De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/12, Écrits du Rabash

Le seul qui m’aidera

Dr. Michael LaitmanEn essayant de nous unir dans le groupe, nous ne faisons pas qu’évoquer la Lumière, mais la Lumière qui ramène vers le bien. Cela ne me corrige pas, mais me permet de percevoir de nouveaux détails. Le travail de la Lumière consiste à me montrer que je suis totalement séparé, opposé, brisé, immergé dans la haine, et que je me trouve au niveau le plus bas. J’en viens tout d’abord à reconnaître cela.

Au-delà, la Lumière m’oblige à penser que rien ne peut me sauver, et qu’il m’est impossible de m’en sortir. Elle me donne le sentiment qu’il n’y a pas aucune force dans notre monde qui puisse me corriger, bien qu’apparemment je souhaite me connecter aux amis et les aimer.

Cependant, je continue à travailler et à faire de mon mieux, avec à la fois, ma forte haine de la séparation et mon fort désir de m’unir. Avec l’aide de la lumière, je commence à comprendre que c’est très important. Ainsi, elle me révèle le point intérieur le plus important : la compréhension que seul le Créateur peut m’aider.

Ainsi je parviens à deux choses. D’une part, je commence à haïr le mal, et d’autre part, je commence à aimer le bien, c’est-à-dire le don absolu, quand je veux vraiment sortir de mon chemin pour aller vers les autres. J’ai acquis un énorme manque, le besoin d’unité et d’amour. En outre, au-dessus de l’appel du cœur, je suis arrivé à la compréhension que personne ne peut m’aider à l’exception du Créateur.

Ainsi, finalement, j’acquière un manque pour le Créateur. Je suppose d’abord, que de concert avec les amis, nous démolirons le Makhsom (la barrière qui nous sépare de la spiritualité), et à la suite de cette demande, je pénétrerai plus profondément dans la nature et découvrirai la force intérieure cachée en elle, la seule force qui peut m’aider. J’ai le sentiment que le désir qui tend vers le Créateur est né dans mon cœur.

C’est le top, le point culminant de mon travail au degré corporel, avec tous les moyens disponibles ici. A partir de ce point, je suis « bloqué » vers la direction du le Créateur : Comment puis-je Lui demander, exiger de Lui, L’obliger, et Le supplier pour qu’Il m’aide?

Ce désir se développe et prend de nouvelles formes. Pour qui l’aide du Créateur est-elle faite ? Je commence à voir que, jusqu’à présent, je voulais L’utiliser, même Le payer. Cependant, je dois réellement changer dans le but de Lui faire plaisir. Ainsi, en changeant à l’intérieur, je commence à changer nos relations mutuelles, jusqu’à ce au-dessus de tous mes calculs personnels, je veuille que tous les changements Lui fassent plaisir.

C’est le travail du Créateur : je travaille et consciemment dirigent tout le fruit de mon travail vers Lui. Alors, je demande à le sentir. Non pas comme je le fais maintenant, non pas pour mon propre bénéfice, mais au contraire, je Lui dis : « Ne Te révèle pas, sinon mon désir de recevoir ressentira du plaisir. Dis-moi seulement ce qui est bon pour Toi. C’est la seule chose que je veuille.  »

Ainsi, à partir du niveau de notre monde, je passe à un autre genre de travail, fait par rapport au Créateur. En même temps, je continue à travailler dans le groupe, mais maintenant comme un seul tout avec lui.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 20/04/2012, «Préface au Livre du Zohar»

L’Egypte aux yeux d’un esclave et à ceux d’un homme libre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment une personne peut compter 400 ans (niveaux) de son séjour en exil si l’Egypte est dans l’obscurité totale?

Réponse: Il est impossible de compter cela, et c’est pourquoi l’évasion a lieu tout d’un coup, à la hâte. Une personne ne sait pas quand elle  sortira de l’exil. Supposons que les 400 ans de l’exil vont finir aujourd’hui à 13:30, mais vous ne pouvez pas le savoir. Ne voyez-vous pas que, selon l’histoire, la fuite est soudaine? On vous dit que ce que vous devez emporter avec vous: les éléments qui composent votre récipient spirituel afin que plus tard, vous soyez en mesure de vous élever au-dessus.

Selon l’histoire, après que nous soyons sortis d’Egypte, nous n’avons rien laissé derrière. Je prends tout l’or, tous les moutons et les bovins, tous les biens, et je laisse derrière moi un pays vide et détruit. Je détruis jusqu’au sol du pays, jadis florissant, grand et prospère avec de belles villes, et je pars.

Bien sûr, je pars pour une vie meilleure, et il n’y a rien à perdre. Il n’y a aucune raison de rester en Egypte, où il n’y a même pas d’eau à boire parce que tout s’est tourné en sang, et tout est mort.

C’est ainsi qu’une personne voit le monde matériel qu’elle laisse. En fait, les beaux palais sont toujours là et ce sont donc toutes les bonnes choses, tout est en plein essor, mais, à mes yeux, cela ressemble à une terre détruite dans l’obscurité. Voilà comment cela est perçu dans mes nouveaux discernements qui m’obligent à manquer de respect envers tout le luxe et à le voir comme un simple déchet et à vouloir y échapper.

Cependant, si je regardais tout à travers les yeux d’un esclave, je verrais la terre riche et je penserais qu’il n’y a pas besoin d’évasion. Après tout, la terre d’Egypte est entourée par un désert.

Mais, soudain, je décide que d’y séjourner est la pire chose, et qu’il n’y a rien de pire que cela. Ce n’est pas seulement un désert, mais un lieu de destruction si épouvantable et de d’humiliation. Tout est dans les yeux du spectateur.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Etude des dix Sefirot 

Le point d’appui

Dr. Michael LaitmanL’environnement est un outil d’autocorrection, et l’autocorrection est le moyen pour la correction du monde. C’est parce que une personne qui se change un peu,  change le monde entier.

Archimède a dit: «Donne-moi un point d’appui et un levier assez long, et je soulèverai le monde. » Tout le problème est ce point, le point d’appui.

Vous pouvez « déplacer » la terre si vous avez le point correct et sûr pour s’appuyer dessus. Même si la partie gauche du levier  a juste un mètre de long, si le côté droit a, disons, des millions de mètres de long, même si vous utilisez la force d’un seul gramme, vous  transformerez le monde.

Vous devez être un héros dans la qualité, pas en quantité. Tout concerne combien vous préférez la spiritualité  au-dessus de la matérialité, ce qui signifie plus d’internalité au-dessus de l’externalité. Cela signifie que vous choisissez le point d’appui. Si vous voyez la spiritualité comme plus importante que la matérialité, alors peu importe combien la terre « pèse », vous disposez d’un levier qui peut la  faire tourner. C’est le «mécanicien céleste».

De la 4e partie du cours de Kabbale quotidien du 19/04/2012 sur le Jour commémoratif de l’Holocauste

Amérique: du Sud au Nord

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je vais être connecté au congrès d’Amérique du Nord virtuellement, ensemble avec d’autres amis. Comment pouvons-nous créer une unité puissante pour le congrès ? Comment pouvons-nous accroître son importance pour nous déconnecter de la matérialité et sentir le seul Kli mondial ?

Réponse: Tout d’abord et après tout, je vous conseille d’assister au congrès de New York. Cela est nécessaire sans aucun doute.

Deuxièmement, je vous suggère de lire tous  les articles du Rabash et du Baal HaSoulam  sur le groupe. L’unification, le changement d’attitude d’une personne envers le groupe, c’est ce qui est important.

Troisièmement, la diffusion joue également un rôle important dans la préparation.

Ainsi, nous essayons d’aider le congrès, d’y préparer et d’y amener plusieurs autres personnes qui sont dans le doute quant à savoir si elles doivent ou non participer. Nous devrions rassembler autant de personnes que possible pour y prendre part.

Par ailleurs, l’Amérique du Nord va se préparer avec l’aide de l’Amérique du Sud, grâce à nos réunions en Colombie, au Chili et au  Brésil. Ce sera une préparation réelle, pratique, y compris non seulement les cours et les conférences, mais aussi la participation à des séminaires.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/12, Écrits du Rabash

N’importe qui peut générer le bonheur de tous

Dr. Michael LaitmanMis à part les gènes d’information personnels (Reshimot) qui influencent  ​​l’état intérieur d’un individu, il y a un autre facteur qui a un grand impact. Il s’agit du réveil général d’En-Haut  (Etaarouta DeELa), qui est appelé «semaine», « Shabbat »(samedi), et les jours fériés, qui tous désignent  de perpétuels « hauts »et« bas » relatifs.

Il y a les « secondes », les « minutes », les « heures », les « jours », les « nuits », les « journées spéciales de la semaine», les  «jours extraordinaires du mois», les  «mois  spéciaux de l’année », et les « années bissextiles » , tous les uns dans les autres. Ils jouent un rôle très important dans nos vies car  notre chemin inclut ces états.

Même le plus petit état contient tous les autres comme une image holographique. Nous sommes connectés avec une Lumière spéciale qui brille pour nous et modifie donc la Lumière environnante de sorte que pendant plusieurs jours nous recevons différents types de la  Lumière environnante, même si nous continuons d’appliquer le même niveau d’effort.

Notre travail reste inchangé, mais par le simple fait que c’est un lundi, la Lumière  environnante  diffère de la Lumière que nous avions eu le dimanche. Nous modifions notre travail «d’en bas»; dans le même temps, les conditions «d’en haut » aussi sont modifiées afin de « rencontrer  »  notre travail et de l’égaliser avec les conditions externes qui sont appelés «le monde, une année, une âme. »

Cela s’applique particulièrement aux segments de temps différents tels que « secondes  et minutes », etc, car ils nous amènent en conformité  avec eux. Le réveil d’En-Haut est d’une grande aide pour nous. Des changements dans les mondes supérieurs se produisent perpétuellement, à chaque seconde. Il nous donne d’autres jeux de changements qui raccourcissent notre chemin vers la spiritualité.

Le système est construit d’une manière exceptionnellement sage. Parallèlement à notre croissance personnelle, nous corrigeons l’ensemble du système sur une grande échelle parce que le réveil d’En-Haut est à l’origine d’un état ​​exceptionnel en nous. Ainsi, un changement microscopique que nous réalisons a un impact sur ​​le système dans son ensemble et améliore l’état des autres en leur apportant beaucoup de bonheur.

De la 3èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 17/04/2012, Etude des dix Sefirot

Une personne est entre Kéter et Malkhout

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous mesurer nos progrès, par rapport à quoi?

Réponse: Je mesure ma progression en vérifiant dans quelle mesure je justifie les amis, les valorise, et  les vois comme les plus grands de notre génération, comme des gens spéciaux, et dans quelle mesure je vois l’image du Créateur en eux et veux que leurs attributs deviennent partie de moi.

Je veux devenir le résultat de leur influence, car c’est ce qu’on appelle la perception interne de l’environnement. Ce qu’ils  impriment en moi sera la forme du Créateur, la partie humaine en moi.

Je comprends que c’est ainsi que je devrais les traiter, mais en même temps je ne les vois pas de cette façon. Ce sont deux sentiments qui ne se connectent pas du tout. D’une part, je pense que les amis sont grands et extraordinaires et qu’ils ne sont pas différents du Créateur. D’un autre côté, je comprends que je les traite d’une manière totalement différente. Ce qui détermine mon attitude envers le Créateur. Si je manque de respect envers la société, dans la même mesure que je manque de respect envers le Créateur, c’est absolument la même chose. Si je veux changer par l’environnement, c’est comme si je me mettais sous l’influence du Créateur.

Si je peux combiner ces deux discernements, ce qui signifie haïr et manquer de respect envers les amis, tout en  les respectant en même temps et en les valorisant, j’atteins ces deux points  opposés polairement. L’un devient mon Kéter et l’autre devient ma Malkhout et ensemble, ils créent mon récipient spirituel.

En atteignant un tel récipient, je comprends que ce n’est pas ma nature et je peux déterminer que je suis en «exil», parce que maintenant je vois la cause qui exige ma connexion avec le groupe et que je devrais me placer sous son influence. D’un autre côté, je découvre à quel point je suis loin de la connexion, comme je l’oublie  toujours. Je découvre la difficulté à y parvenir et comme je suis réticent à le faire.

Ainsi je vois comment mon ego est dangereux en ne me laissant pas être inclus  en harmonie dans mon environnement, ce qui signifie être inclus et fondu en lui comme une partie intégrale. Cela signifie que je transcende la Makhsom (barrière) qui me sépare du travail  spirituel. 

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 19/04/2012, Écrits du Rabash