Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

La nature est le politicien le plus rusé

Dr. Michael LaitmanTout a commencé lorsque le désir de recevoir crée par le Créateur a été brisé et est devenu égoïste, puis ses différentes parties éloignées l’une de l’autre. Nous avons commencé à sentir que nous existons dans notre égoïsme, chacun pour lui-même.

Voilà comment nous avons évolué à partir d’un zéro absolu et passant par les niveaux minéral, végétal, et animal où nous nous sommes développés instinctivement. Finalement, nous atteindrons la quatrième étape du développement lorsque nous nous développerons consciemment de notre propre volonté. Le monde entre dans ce stade maintenant.

Ce processus a commencé il y a longtemps, depuis le premier homme (Adam ha Rishon ), à partir de la Babel antique, puis c’est développé progressivement, faisant un grand bond à l’époque du ARI. Pendant tout ce temps notre désir se reliait de plus en plus étroitement, où des nouvelles créatures plus complexes, où les formes minérales, végétales et animales virent le jour. Le positif connecté au négatif, leur l’influence mutuelle engendra les amibes jusqu’à des multitudes d’animaux différents.

Plus les parties reliées et distinctes entre elles ont augmenté leur coopération, plus l’évolution avance. Aux premiers stades de la connexion, la connexion s’est produite instinctivement, sous la pression de la nature qui a poussé l’évolution. Alors, l’évolution atteignit le niveau de l’homme dans lequel sa connexion instinctive possède certaines formes sociales: les familles, les tribus, les villes et les États. Aujourd’hui tout le monde est connecté. On observe une nette tendance à la connexion.

En conséquence, le désir égoïste de l’homme est également devenu plus dense et complexe. Premièrement, il est composé de plusieurs désirs différents, mais aujourd’hui, ces désirs différents sont reliés plus étroitement et se pénètrent les uns les autres. La science classique différencie clairement ces disciplines et crée des synergies différentes entre ces domaines scientifiques. Ainsi, toutes les lois de la physique, la chimie, la biologie se rassemblent et forment progressivement une image unifiée de la nature.

Nos pensées et nos désirs deviennent de plus en plus étroitement liés et incorporés, et grâce à cela nous prenons conscience du monde plus profondément. Mais la vérité est que ce monde n’existe pas, nous sommes dans un océan de lumière!  Mon désir de recevoir devient plus complexe, ainsi je sens, le monde se révèle, à moi comme il est. Je vois tous ces gens autour de moi, mais en fait, ils font partie de mes propres désirs. Maintenant, ils ne me semblent plus comme des étrangers, mais quand on se connecte, nous devenons «un seul homme dans un cœur».

La seule intention de la nature, la nature environnante ou intérieure, dans l’homme et dans sa compréhension, est de se diriger vers une connexion de plus en plus serrée de la volonté brisée de recevoir. Nous sommes dans un processus constant de connexion, mais aujourd’hui, nous sommes entrés dans une ère où cette aspiration doit être consciente et comprise par nous. La nature est à la dernière étape, le quatrième niveau de son développement, et elle nous oblige à connaître sa tendance et de la soutenir. Nous avons besoin de la justifier, d’être d’accord puis de la suivre.

Nous ne pouvons pas continuer à nous développer instinctivement comme dans le passé quand la nature développait notre désir et nous poussait à effectuer certaines actions. Elle nous a envoyé découvrir l’Amérique et nous a encouragée à effectuer de nombreuses autres choses. Nous avons obéi à nos désirs, par des inventions et des constructions.

Mais ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, vous avez le choix: voulez-vous le faire ou non, vous paraît-elle importante ou pas?  Si elle ne semble pas importante pour vous, la nature commence à vous enseigner indirectement afin de ne pas vous priver de votre libre arbitre. C’est juste comme un enfant qui refuse d’écouter ses parents. Ils sont alors contraints d’agir habilement et organiser des difficultés pour l’enfant afin qu’il vienne de lui-même demander de l’aide. C’est ainsi que la nature joue avec nous, tout comme avec un enfant, afin de ne pas nous priver de la conscience, de la compréhension et l’entente.

La nature nous presse, nous pousse en avant, et nous montre la bonne direction. Pourtant, elle ne nous oblige pas à avancer. La nature est un politicien très rusé, et nous pouvons apprendre beaucoup d’elle.

De la 1re partie du cours quotidien de Kabbale, Shamati # 85

L’anniversaire spirituel

Dr. Michael LaitmanSi nous voulons réaliser l’objectif de la création et  sentir le plaisir préparé pour nous par le Créateur, nous devons nous sentir comme des créatures qui se tiennent en face de lui.  Nous devons également devenir comme le Créateur parce que la perfection n’est possible qu’à cet état.

Il s’avère que nous devons inclure ces deux points opposés, les états et nos propriétés intérieures.  Et quand ils se réveillent en nous, nous célébrons notre naissance spirituelle.  Après être nés spirituellement, nous avons déjà inclus les deux qualités en nous: le désir de recevoir et le désir de donner, l’un contre l’autre, et nous existons entre eux, les sentant tous les deux.

Cela arrive à la suite d’un développement progressif par lequel nous passons à travers toutes les formes précédentes: végétal, l’animal singe et l’homme de ce monde.  Après cela, de nouvelles sensations et expériences se réveillent dans une personne: elle se sent mal et veut apprendre la raison pour laquelle elle vit, le sens de sa vie.

Le développement d’un vrai homme commence par cela.  Mais ce n’est pas encore une naissance spirituelle.  Cela peut prendre quelques décennies ou quelques-uns des cycles de vie jusqu’à ce qu’une personne commence réellement en utiliser les vrais critères de recherche de sa nature à l’égard de celle du Créateur.

Et si le moment est arrivé et qu’une personne peut analyser ces qualités, elle est amenée dans un groupe et à l’étude.  Une personne apprend qu’elle comprend le désir de recevoir, au-dessus duquel il y a le désir de donner, le Créateur. Elle découvre qu’il y a le but , et elle est en train d’y parvenir, que la chose principale vient de l’environnement, qui doit être construit afin de se corriger et s’améliorer.

Une personne apprend que toutes les corrections seront réalisées par elle en construisant les moyens pour atteindre le Créateur et devenir comme Lui.  Par cela, elle réalise son libre arbitre et montre que le but de sa vie est de devenir semblable à son Créateur.

Pour cette raison, elle construit les moyens qui affectent ses attributs de don sans réserve.  Ensuite, la qualité du don qu’elle reçoit de la société, de son environnement, commence à contredire son inclination naturelle égoïste.

On est toujours déchiré entre ces deux qualités et donc, on acquiert le libre arbitre.  On peut choisir d’être avec son désir égoïste, sa propre nature, ou avec la qualité du don, la nature du Créateur.  Et peut-être qu’on peut même utiliser la nature du Créateur pour tirer son désir de recevoir du plaisir et d’utiliser son influence à recevoir pour le bien du don sans réserve.  Ainsi, la ligne de gauche sera incluse dans la droite.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/10/2011 , Shamati # 167

Le jour qui décide de votre vie

Dr. Michael LaitmanTout dépend de la personne qui se base sur la création des moyens pour son avancement spirituel, lesquels se retrouvent dans le renforcement de l’environnement.  Grâce à cet environnement, une personne attire la force qui la ramène vers le bien.  En construisant son environnement, elle construit l’essentiel de son futur monde spirituel.

Lorsqu’une personne est incluse dans cet environnement, celle-ci commence à sentir qu’elle sort de son égo pour s’inclure dans son humanité, qu’elle aime comme elle-même.  Elle sort d’elle-même et au lieu de son monde intérieur qu’elle sentait comme «son monde», elle ressent le supérieur, le monde spirituel dans la société, dans la connexion entre tous.

Dans ce monde spirituel, elle révèle sa propriété: la propriété du don sans réserve, c’est le Créateur.  Tout commence avec ce premier changement appelé «le début de l’année» (Rosh Hashana).

Avant cela, la personne a fait d’importants travaux préparatoires: elle a essayé de former l’environnement autour d’elle et d’attirer les forces qui la changent, en se remplissant de ce qui était écrit dans les livres et en diffusant ce savoir à d’autres pour augmenter le nombre de personnes qui aspirent à l’objectif de la création.  De cette manière, elle augmente par accumulation le désir total pour atteindre l’objectif, ce qui l’affecte encore plus fortement.

Néanmoins, elle ne voit pas le succès.  Les kabbalistes écrivent beaucoup sur cette condition, ce point, cette étape sur le chemin.  Il existe un point essentiel et spécial appelé «jour du jugement», «quand il est décidé si vous avancez ou tombez, vous jugeant vous-même pour la vie ou la mort».

En fait, une personne détermine cette décision par ses travaux antérieurs: elle a réussi à construire pour elle-même le groupe de soutien et de recevoir d’eux la force de la garantie mutuelle afin qu’ils lui tiennent rigueur de ce sévère jugement, qui consiste à d’immenses désirs égoïstes et qui se révèlent dans la personne envers lesquels elle ne peut pas résister seul. 

Il est clair que nous ne pouvons pas résister au désir égoïste qui se révèle en nous, même contre le plus petit.  C’est seulement par la puissance de l’environnement que nous sommes en mesure de recevoir la force supérieure.  Il est dit que «le Créateur demeure parmi Son peuple», ce qui signifie que la puissance de la connexion appelée le Créateur demeure dans la connexion entre les âmes, entre les amis.

Le Créateur est la propriété générale du don sans réserve, que nous recueillons par ses parties.  C’est pourquoi le Créateur est appelé  » Boré », qui signifie« viens et vois ( Bo-Ré ).  «Après tout, nous devons aborder cet état et voir ce phénomène à l’intérieur de nos désirs.

De la 1re partie du cours quotidien de Kabbale 07/10/2011 , Shamati # 167

Le Zohar est pour toute l’humanité

Dr. Michael Laitman with studentsQuestion: Quelle est la signification du Livre du Zohar dans le processus de l’éducation intégrale mondiale? La révélation du Zohar est-elle dans notre génération un remède à la crise, ou faut-il accélérer ce processus? Qu’est-ce qui le précède?

Réponse: Tout d’abord, il est très important pour nous de lire le Zohar une demi-heure par jour durant nos leçons quotidiennes. Voilà comment cela se passait avec le Rabash, c’est pourquoi je continue à la même «dose», sauf que nous lisons le Zohar le matin, plutôt que le soir, ce qui est encore plus efficace.

Nous préparons également un livre intitulé Le Zohar pour tous, ce qui signifie pour ceux qui souhaitent nous rejoindre, qui comprennent que par la lecture de ce livre nous attirons la Lumière qui nous aide à nous unir et que c’est seulement en vertu de cette Lumière que nous pouvons réaliser l’unité réelle entre les gens.

C’est pourquoi nous devons tous lire ce livret. Après tout, Le Zohar ne parle que de notre connexion corrigée, de notre système interne corrigé pour toute l’humanité, dans laquelle nous allons tous nous unir dans la pensée et le sentiment, atteindre un désir, une seule pensée, et ainsi nous découvrons nous-mêmes le degré de l’homme, semblable au Créateur, le monde supérieur, la vie supérieure.

C’est pourquoi je suis convaincu que nos efforts pour préparer le Zohar pour tous ne sera pas en vain, qu’un temps viendra où il sera lu et utilisé par les masses. Tout comme nous lisons Le Zohar aujourd’hui, ce livre sera lu par des personnes externes de diverses manières, comme sur Internet ou à travers les sites sociaux. En effet, le Zohar est la source de la Lumière qui ramène vers le bien, et il peut être établi à tous les niveaux. Et retournant à la source ou au bien signifie retourner à l’état d’avant la rupture, à savoir l’état d’unité entre nous.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 11/10/2011, Le Zohar

Un portrait détaillé de la nouvelle économie

Dr. Michael LaitmanNous devons créer un système de propagande géant, et d’abord en Israël.  Nous avons à diffuser nos documents avec l’aide de tous.  Nous avons à jeter une base solide de la notion de la garantie mutuelle sur internet et les médias de masse.  Nous avons à sortir dans le monde avec cette notion, et Israël, nous avons à la transformer en une «superpuissance», parlant l’hébreu, dans le «petit» monde virtuel mondial.

Bientôt, de nombreux pays européens seront frappés par des troubles graves.  Le processus se développe très vite et cela nous oblige à agir.  Toutefois, à part expliquer les causes et les objectifs, nous devons parler de l’économie durant la période de transition.  Le système du monde est devenu global, mais des spécialistes le décrivent en utilisant la terminologie de l’égoïsme, de l’économie consumériste.  Par conséquent, nous devons introduire un nouveau format en décrivant la situation actuelle sous un nouvel éclairage.

Après, nous allons appliquer cette nouvelle vision du monde pour décrire l’état final: une économie équilibrée de première nécessité où les gens reçoivent leurs excès sur les degrés « humains »  de développement.  Au niveau “animal” nous fournirons que le nécessaire: logement, nourriture, santé, etc.  Une personne vivra sans se préoccuper de tous ses besoins. C’est le niveau de base.  Et pendant ce temps, son niveau «humain» de désirs va passer à l’épanouissement spirituel.

C’est ainsi que nous désignons l’état final en étendant un «pont» entre lui et le processus de transition.  Cette transition n’est pas facile et nous ne pourrons pas y arriver par nos propres moyens.  Cependant, il y a déjà des spécialistes qui comprennent qui n’existe pas d’autre solution.  Progressivement, ils seront d’accord avec nous, comprendrons le sens de nos explications, alors là nous serons à notre tour capable de comprendre leurs déclarations.  Voilà comment nous allons travailler ensemble, illustrant une phase après l’autre.

Nous allons d’abord formuler l’objectif général et ensuite nous allons la réduire à des détails, en procédant à la réalisation étape par étape.  Nous allons créer des schémas et expliquer les aspects particuliers, et, par conséquent, nous allons clairement en déduire ce que nous avons à faire aujourd’hui comme première étape.

C’est ainsi que nous allons changer l’interconnexion qui imprègne le monde, l’ordre des fils qui relient les personnes.  L’économie est un système de liens entre nous.  La Torah dit «Aller et gagner des uns et des autres.»  En d’autres termes: En vous unissant les uns aux autres, vous pourrez atteindre l’accomplissement.  C’est la science de la Kabbale en action.  Après tout, elle parle de la façon de corriger le monde, ce qui signifie la manière de corriger les liens entre nous à partir du matériau, notre égoïste,  qui nous connecte par le consumériste, canalisé par le « rêve américain » et lequel nous mène au final à un autre type de rêve.  Notre travail se résume à ceci.

Cependant, nous ne pouvons pas nous élancer tout de suite.  La seule chose que nous avons à faire pour l’instant est d’aider ceux qui meurent de faim.  Cela est nécessaire, tandis que tout le reste doit être fait de manière réfléchie.  C’est là que réside le problème: les gens ne comprennent toujours pas qu’il est suffisant de commencer à bouger dans la bonne direction, même si vous n’avez pas réellement fait quelque chose qui se manifeste dans la pratique, mais sachez que la Lumière s’exprime immédiatement en votre faveur.

Dans ce cas, vous n’êtes plus hostiles à la nature.  Vous ne vous opposez plus au système intégral avec votre discrète nature individualiste.  Au contraire, vous vous concentrez sur les changements en vous; vos désirs et vos intentions sont déjà destinés à ces changements, cela suffit.  La lumière commence à travailler sur vous et vous le comprenez déjà, vous avez alors un plus grand désir de changement, et par ce dynamisme vous correspondez toujours plus à ces changements nécessaires.

Imaginez ce qui arrivera quand une masse énorme de gens d’accord avec le fait qu’il n’y a pas d’autre solution que de faire ces changements, fera ce travail.  Ensuite, nous allons acquérir une force énorme et allons réaliser nos plans.  

De la 5e partie du 11/10/11, de la leçon quotidienne de Kabbale, «la paix dans le monde »

Gardez le doigt sur le pouls du monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: les protestations sociales se répandent à travers le monde.  Comment doit-on opérer dans ces conditions?

Réponse: Nous devons donner du matériel aux manifestants pour leurs expliquer ce qui se passe réellement dans le monde et pourquoi ils se réveillent.  Ces matériaux doivent référer à nos sites internet où ils pourront trouver des informations plus détaillées sur les problèmes actuels et leurs solutions.

Nous ne les incitons pas à des révolutions.  Au contraire, nous voulons que tout se produise pacifiquement, par le travail interne, à travers une évolution intérieure.  Il est bon que les manifestants crient dans les rues, mais ils doivent comprendre que tout dépend de la correction intérieure.

Nos amis doivent prendre part à des manifestations, donner des tracts. Soyez parmi les manifestants afin de les sentir, afin de comprendre qui ils sont et ce qu’ils veulent, afin d’absorber leurs désirs.  Soyez proches de leurs désirs afin de mieux les aider à se préparer avec nos matériaux et notre message.  Nos amis n’ont pas besoin de crier avec eux ou de se joindre aux émeutes.  Ils doivent chercher la bonne voie pour approcher les gens et leurs expliquer que la correction se réalise seulement avec la connexion entre nous, par la garantie mutuelle. 

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 07/10/2011 , «  Un commandement « 

Les milliardaires ont peur de la famine

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-il vraiment nécessaire de recevoir un énorme coup pour changer la perception des gens et leur vision de l’économie, ainsi que leur vision de la «répartition équitable» ?

Réponse : Le coup n’a pas nécessairement besoin d’être aussi dévastateur que la guerre, il peut être un effondrement de la bourse ou quelque chose comme ça. Quand un problème économique grave survient, il fait plus que de supprimer la «couche supplémentaire de graisse » des gens très riches. Pour eux, ce coup représentera la disparition de plusieurs zéros de leur compte bancaire, mais une petite personne verra, elle par contre, disparaître le nombre de morceaux de pain dans son assiette. C’est pourquoi les problèmes économiques frappent tout le monde et rendent chacun plus sensible.

Toutefois, il n’est pas facile du tout pour un capitaliste de perdre ses milliards. Après tout, l’économie ne se résume pas seulement à des chiffres – elle est une sphère de sentiments. Disons que j’ai eu quarante milliards de dollars, et que maintenant il m’en reste vingt, j’ai déjà peur pour mon pain ! Je crains de ne rien avoir à manger demain.

Vous penseriez, comment puis-je avoir peur alors que j’ai vingt milliards de dollars en banque, quand d’autres n’ont même pas vingt dollars ? Mais cela ne compte pas ; une personne se met à paniquer. Elle ne se sent pas qu’elle a perdu vingt milliards de dollars et qu’il lui en reste encore 20. La peur de se retrouver complètement ruiné l’envahit.

C’est pourquoi tout le monde panique face à des problèmes économiques. Ensuite, on peut expliquer à tout le monde, sans exception, ce qu’il se passe.

Évidemment, il ne suffit pas de procurer simplement, à chacun, un niveau de vie normal en lui donnant de l’argent pour les calmer. Tout cela doit aller de pair avec l’éducation. Mais les gens n’accepteront d’être éduqués, que lorsqu’ils seront un tant soit peu frappés. Tant que les choses vont bien pour eux, tant qu’il y a du football le week-end, un mariage auquel assister demain, et des vacances la semaine suivante, les gens diront qu’ils n’ont pas besoin d’être éduqués.

Certaines personnes n’ont besoin de rien de plus qu’un peu de pain et de fruits, ainsi que de passer le week-end avec leur famille sur la plage. Certains sont heureux de mener une vie simple. C’est pourquoi les coups seront nécessaires pour les rendre un peu attentifs. Alors seulement, il sera possible de commencer à les éduquer.

Mais la clef est de créer un système d’explications permettant de clarifier la façon dont tous les systèmes fonctionnent. Nous devons expliquer que la nature a un programme et que nous n’avons pas le choix, nous devons fournir les connaissances nécessaires sur l’évolution, l’économie, et la nature humaine. C’est la toute première chose qu’il faille réaliser.

La deuxième chose est la création d’un système éducatif, qui enseigne comment nous pouvons corriger nos relations, cultiver de nouvelles relations dans la société et nous connecter les uns aux autres. En d’autres termes, le processus est divisé en deux parties : la révélation (l’acquisition de connaissances sur le nouveau monde) et l’éducation (enseigner comment vivre dans ce nouveau monde). Et ensuite, on pourra passer à la réalisation pratique, à des actions spécifiques.

De la leçon quotidienne de Kabbale 02/10/2011, n ° 219 Shamati

Le profit n’est pas juste de l’argent

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand on parle de la crise économique, nous pourrions éventuellement avoir à expliquer le nouvel objectif pour les personnes. Après tout, l’objectif de l’économie moderne est de générer des profits.

Réponse : Nous voulons aussi le profit. Par ailleurs, nous voulons un profit sans fin. Le but de la création est de donner du plaisir aux créatures, de les guider vers le bien et la tranquillité.

En réalité, le succès économique est, de nos jours, pas tellement déterminé par l’argent, mais plus par une variété de facteurs et de valeurs, ayant un équivalent monétaire, comme l’énergie, la santé, le chômage, les pensions, les enfants, la naissance et les taux de décès, les conflits et le bien-être . Il y a beaucoup de calculs. Pour l’essentiel, l’économie contient l’ensemble de la nature humaine.

Cependant, il y a des choses dans la nature humaine, que nous ne pouvons pas mesurer. C’est pourquoi la crise est survenue : pour nous donner envie, pour exiger un changement correct. Pour cela, nous avons besoin d’avancer vers une nouvelle économie. En utilisant des écrans, je vais percevoir toute la réalité et l’inclure dans le système économique.

Question : Qu’est ce qui sera considéré comme un bénéfice dans la nouvelle économie ?

Réponse : Ce sera la satisfaction. Combien j’ai dans ma poche et dans mon âme, combien mes parents, ma nation, et chacun dans le monde ont, tout cela ensemble constitue la satisfaction. C’est comme si je m’étendais sur le monde entier, et si le monde entier était important pour moi.

Aujourd’hui, il m’est plus agréable, disons, de recevoir un salaire de dix mille dollars en travaillant pour vous, que de recevoir 20 000 en travaillant pour un quelqu’un autre. Comment mon profit peut-il être mesuré ? Dans ce cas, l’argent ne reflète pas la situation réelle.

Un autre exemple, je préfère travailler avec ceux qui gagnent dix mille, si moi-même, je gagne onze mille. Ceci est incomparablement mieux pour moi que de faire 20 000, alors que je suis entouré par des collègues gagnant un salaire de trente mille. Alors, quel est donc mon profit? Allez comprendre.

Ces questions sont soulevées par l’économie comportementale, qui montre que les gens ne sont pas guidés par des critères rationnels. Par exemple, une personne est prête à refuser une grosse somme d’argent si elle sait que quelqu’un d’autre va recevoir deux fois ce montant. Les scientifiques connaissent ce sujet, mais ils ne savent pas quoi faire à ce sujet. Baal HaSoulam article «La paix dans le monde » peut nous aider ici.
 

Question : Le véritable objectif de l’économie est le sentiment de bien-être matériel, la sécurité. Le bien-être du pays et de l’individu dépendent de la mesure dans laquelle les citoyens se sentent heureux. Est-ce que les tentatives humaines allant dans cette direction réussiront ?

Réponse : Laissez-les essayer. Plus vite ils auront tout essayé, le mieux cela sera. De toute façon, il ne reste pas tant de solutions aux gens.

De la leçon quotidienne de la Kabbale 02/10/2011, article n°219 Shamati

Guides à la traîne

Question: Comment peut-on expliquer notre point de vue de la crise et la juste répartition vers les masses? Après tout, elles le considèrent comme une utopie.

Réponse:
Nous n’aurons pas à attendre longtemps. Les gens qui comprennent l’économie et la situation internationale sont profondément inquiets de ce qui se passe actuellement. Ils tremblent à l’intérieur quand ils voient ce qui se passe. Si une personne normale se trouvait elle-même dans un état similaire, cela changerait sa façon de penser.

Nous sommes proches d’un état désespéré. Deux crises, économiques et écologiques, nous poussent vers un piège. À cet égard, la gouvernance supérieure ne nous laisse pas de libre choix. Une personne avec un point dans le cœur est portée vers la sagesse de la Kabbale à travers la souffrance, et alors seulement, elle commencera à choisir. D’autre part, les masses sont toujours poussées par les catastrophes.

Et c’est pourquoi tout dépend de vous. Dès que vous commencez à réaliser ce qui vous est confié, les catastrophes cesseront, et nous allons commencer à atteindre un équilibre avec la Nature. Et puis l’écologie vous surprendra également agréablement puisque vous dévoilerez de nouvelles forces dans la nature.

Naturellement, nous souhaitons accélérer le processus. Et je suis optimiste à ce sujet parce que chaque jour je regarde les spécialistes économiques et financiers, ainsi que des scientifiques, décrivant la situation d’une manière plus harmonieuse.

Nous sommes ceux qui sont à la traine, derrière le rythme de développement, ceux qui doivent diffuser le message d’unité à travers le monde. Et nous sommes très en retard. C’est ce qui me fait peur.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06.10.2011 « la paix dans le monde »

Un système avec un degré de liberté

Dr. Michael LaitmanLa lumière crée le point du désir, la seule créature, « hors de l’absence » Et autour de ce point, il était nécessaire de construire un système dans lequel ce point peut atteindre le niveau de la Lumière qui l’a engendré « hors de l’absence. »: Pour venir à elle en pleine compréhension et sensation consciente.

Tout cela doit être fourni au point sauf pour une chose: le libre choix dans son développement. Cependant, tous les autres moyens, les qualités et conditions préalables doivent être accordées.

Il s’ensuit qu’il doit y avoir un pont entre la Lumière et le point des ténèbres. Le pont doit devenir un système par lequel la Lumière fait un chemin diminuant jusqu’au niveau du point noir qui a émergé à partir de rien.

Le point noir est en soi est le contraire de la Lumière. Il a besoin d’absorber toutes les formes qui existent sur le pont entre elle et la Lumière. Quand il inclut toutes les formes existantes en lui-même dans la forme de préparations internes appelées « gènes informationnels» (Reshimot), il va se trouver à l’extrémité opposée du système de l’univers. Puis, sous l’influence de ses propres réveils qui surgissent de l’intérieur, il sera en mesure de commencer à gravir les degrés de ces mondes et viendra à connaître la lumière par elle-même.

Tous les moyens viennent à lui d’en haut: les gènes d’information, la Lumière, les forces, les désirs et les états. Tous, sauf un: La créature conserve toujours le libre choix et décide par elle-même s’il convient de les utiliser pour les raisons de l’ascension ou non. Et c’est la clé!

Tout comme avec l’exemple de l’hôte et l’invité: L’invité n’est pas en faute s’il a faim et a bon appétit. Il n’est pas en faute s’il est pauvre! Il n’est pas non fautif du fait qu’il y ait un hôte généreux et puissant qui connait précisément les appétits, les désirs, et le goût de l’invité, et qui a préparé pour lui une satisfaction appropriée, tant en terme  de qualité que de quantité.

Rien ne blesse la dignité de l’invité ici s’il sait comment se comporter avec respect de soi et ne pas se précipiter pour manger. S’il sait comment se conduire ainsi, ses défauts se transforment en mérites, ses faiblesses se transforment en courage, et ses inquiétudes et plaintes deviennent une bénédiction de la sainteté.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/10/2011, « Pticha »