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Qui souffre des plaies d’Egypte?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi la condition de devenir «un seul homme dans un coeur » se pose que sur le mont Sinaï, et non avant, lors de la sortie d’Egypte?
Réponse:  « Un homme dans un coeur » est déjà une correction que nous pouvons réaliser que si le Créateur se révèle. Il effectue cette correction sur nous. Comment des gens qui sont encore en « Egypte », dans leur désir égoïste, peuvent être obligés de s’unir comme un seul homme dans un coeur?
Si je suis encore plongé dans mon égoïsme et je n’ai pas encore échappé à Pharaon, je ne me suis pas élevé au-dessus de mon ego, comment puis-je m’unir avec d’autres comme un seul homme? Je m’évade de l’Égypte avec l’aide de la lumière, grâce à mon désir de sortir de là, mon désir de sauter hors de mon ego! Il y a un point en moi avec lequel je souhaite sortir et auquel je veux être relié, avec lequel seulement je désire m’identifier. Je désire me connecter aux autres, que par ces points. Pour l’instant je veux seulement cela, mais je n’y suis pas encore.

Nous courons ensemble  vers la rédemption. Cependant, il n’y a pas encore d’union entre nous ; toute cette fuite est réalisée avec la force d’en haut. Nous ne comprenons  pas que nous ne faisons encore rien par nous-mêmes. Nous ne faisons que de nous préparer autant que possible.
Il est écrit: « Et les fils d’Israël crièrent à partir de ce travail! » Nous sommes debout devant Pharaon et les plaies d’Egypte, et il n’y a pas d’issue: Ces coups viennent nous aider à nous séparer de notre ego. Qui souffre de ces plaies? Le pharaon en nous, notre égoïsme souffre. Et j’ai tellement souffert de cela, que je suis prêt à me détacher de lui.

Imaginez ce qui arriverait si certaines plaies d’Egypte arrivaient dans notre monde et qu’il n’y aura rien à manger ni à boire, ni air pour respirer, il serait impossible de recevoir quoique ce soit, si nous agissons égoïstement! Et alors il n’y aurait pas d’autre choix que de fuir, sans savoir où, dans l’obscurité, les yeux fermés, seulement pour être sauvé d’un état totalement désespéré. Nous avons détruit la Terre et la société humaine et avons atteint un état où chaque instant de vie provoque de terribles douleurs. Alors seulement, nous serons prêts à nous enfuir.

Pour l’instant ce n’est qu’une fuite générale pour le bien du salut, et non pas pour l’unité. Nous comprenons que nous devons nous unir comme un seul homme dans un coeur, mais pour le moment, nous sommes incapables d’imaginer ce que c’est. Pour comprendre cela, nous devrons encore atteindre le mont Sinaï (la montagne de la haine) et passer en chemin par la mer de la fin (Yam Souf).

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 10/04/2011, Écrits du Rabash

Le point d’entrée dans la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il écrit que «ce monde est créé pour personne d’autre qu’Israël» plutôt que pour les nations du monde, même si leur correction est le but de la création?

Réponse: Nous devons suivre les définitions scientifiques de la sagesse de la Kabbale. Le «monde» (Olam) signifie «dissimulation» (Alama). La dissimulation est créée seulement pour Israël, ceux qui aspirent « droit au Créateur. » Ceux qui veulent atteindre le Créateur doivent passer par des dissimulations, la souffrance, et les coups, afin de construire en eux-mêmes une forme négative opposée au Créateur et pour désirer ensuite atteindre la qualité du Créateur : l’attribut du don séparé de la réception.
C’est le point que nous devons atteindre. Entre temps, notre désir ne doit pas être semblable au Créateur dans toute Sa puissance, Pas du tout! Vous pouvez avoir un désir qui ne pèse qu’un gramme, mais il doit être corrigé! Un désir corrigé signifie que vous sentez ce que veut dire être détaché de la réception. Cette qualité est la plus importante, et nous devons en faire l’expérience.

Après tout, pour le moment nous sommes en mesure de donner que si nous voyons un avantage. Comme il est écrit, « nous échangeons une vache contre un âne, »  car nous recevons ce que nous préférons. Par exemple, un livre est plus important pour moi que l’argent. Alors je donne de l’argent et reçois le livre. C’est ce qu’on appelle une acquisition.

Mais pourquoi est-ce une acquisition? N’avez-vous pas payé? N’avez-vous pas donné votre argent? Non, ce que j’ai donné est moins important pour moi que ce que j’ai reçu. Si je devais donner quelque chose de valeur égale, en échange, je serais incapable de le faire. J’ai toujours besoin d’imaginer que ce que je reçois est préférable à ce que je donne. Et plus la différence entre eux est grande, plus je suis satisfait car plus j’en profite: «Regardez ce que j’ai trouvé! Il était presque gratuit!  »

C’est votre façon de vivre: votre satisfaction doit être aussi préférable que possible par rapport à ce que vous donnez en retour. Agir ainsi n’est pas « donner dans l’intention de donner ».

Comment une personne ressent la séparation de la réception pour donner et de ne rien recevoir en retour? Je suis disposé à travailler sans rien recevoir en échange, si je crois qu’ainsi je gagne moi-même le monde à venir. C’est comme si j’ouvrais un compte dans l’avenir et y effectuais des versements. Cela est encore plus fiable: Personne ne l’enlèvera et rien ne se perdra dans ce monde.

Mais comment sentez-vous que vous êtes complètement détaché du don sans réserve, que vous ne profitez pas de lui en aucune façon, et qu’il est complètement isolé de vous? Vous travaillez avec ardeur toute votre vie, et personne, y compris le Créateur, ne sait rien de vous. Mais vous savez cela ; vous travaillez et ne souhaitez rester que dans ce domaine. Toutefois, si vous travaillez pour ne pas vous sentir coupable, cela est votre salaire.

Alors, comment pouvons-nous nous arracher des désirs de la réception? Vous avez besoin de sentir ce détachement aussi peu qu’un gramme, et c’est tout, vous n’avez pas besoin de plus que cela. Alors vous êtes prêt pour la révélation. Après tout, cela est déjà une image du véritable attribut du don, une image du Créateur.

La première innovation

Dr. Michael LaitmanÉcrits du Rabash, « La première innovation»: Tous les innovations commencent seulement une fois que l’homme est sorti de son amour-propre. Par conséquent, la Torah ne peut être enseignée aux idolâtres. Quand une personne est en Egypte, ielle ne peut pas être juive parce qu’elle est l’esclave de Pharaon, roi d’Egypte. Et tant qu’elle est l’esclave de Pharaon, elle ne peut pas être un esclave du Créateur.

Il est écrit à ce sujet, « Les fils d’Israël sont à Moi», ce sont mes esclaves et non des esclaves d’esclaves. Quand une personne se sert elle-même, elle ne peut pas être l’esclave du Créateur, car il est impossible de servir deux rois en même temps. Ce n’est qu’après être sorti de l’Egypte, c’est-à-dire de l’égoïsme, qu’elle peut être le serviteur du Créateur. Et ainsi, elle peut recevoir la Torah. Il s’ensuit que la première innovation est la sortie d’Egypte.
Une personne qui est à l’intérieur de son désir égoïste est appelée un «non-Juif. » Une personne qui s’élève au-dessus de son désir égoïste, ce qui signifie qui vient d’Egypte, est appelé un « Juif » (Yehoudi) parce qu’il atteint l’unité (Ikhoud) avec la lumière, le Créateur.

Il est possible d’étudier la Torah, c’est-à-dire la manière de donner sans réserve, qu’en s’élevant, qu’en sortant de l’Egypte. C’est pourquoi il est écrit que la Torah ne peut être enseignée aux idolâtres, où «ne peut pas» signifie «il est impossible. » C’est parce que tant que vous restez dans le désir égoïste, vous ne comprenez rien de la spiritualité et vous n’avez pas la moindre chance d’y parvenir. Dans vos désirs et vos pensées, vous ne pouvez pas vous agripper au bout d’un quelconque fil venant du monde spirituel.

Vous avez besoin d’aide, et ce n’est qu’en l’utilisant correctement, que vous parviendrez à atteindre ce que vous désirez. Par conséquent, toutes les innovations et les changements spirituels ne sont possibles qu’après la sortie d’Egypte, c’est-à-dire l’égoïsme. Jusque-là, il est impossible de comprendre quoi que ce soit. Jusque-là nous sommes dans l’obscurité totale et ne pouvons avancer que les yeux fermés selon les conseils des kabbalistes.

Il ne nous reste plus qu’à comprendre combien notre monde est opposé au monde spirituel. Afin de sortir de l’obscurité à la lumière, faire un tour de 180 degrés ne nous aidera pas. C’est parce que nos ténèbres sont les ténèbres de l’Egypte, qui n’est pas dirigée vers la Lumière. Ce n’est que progressivement, en faisant les bonnes actions, que nous pouvons atteindre le désir correct. Bien qu’elles soient encore aussi égoïstes, grâce à l’influence de la Lumière, nous pouvons alors sortir de l’Égypte et entrer dans l’intention altruiste de Lishma.

Cela parle d’états, qui sont absolument séparés les uns des autres. Une personne qui est dans le monde inférieur, c’est-à-dire à l’état égoïste, dans l’intention «en faveur de la réception » est incapable de comprendre les plans et actions de ceux qui sont motivés par le don. On n’a aucun contact avec l’autre. Ce sont des programmes totalement différents qui ne se s’entrecoupent d’aucune façon.

Pa rapport au monde spirituel, notre monde n’existe pas. Il ne s’exprime que dans l’imagination d’une personne à titre de réalité imaginaire préliminaire, nécessaire pour entrer dans la réalité spirituelle, qui est la seule existante. Tout ce que nous voyons et imaginons ici est semblable à la vision d’une personne inconsciente.

Par conséquent, toutes les innovations, réalisations, et vrais calculs commencent avec la sortie d’Egypte.

Supprimez Pharaon

Dr. Michael LaitmanLe Pharaon en vous a besoin de grandir. Au début, il est petit, quel genre de roi est-il. Joseph sent qu’il contrôle toute son Egypte, tout son égoïsme, dans son intêret personnel. Il prévoit l’avenir et sait ce qu’il faut faire. Mon ego s’épanouit, j’atteins les sept années d’abondance.

Et même lorsque les sept années de famine commencent, je ne les sens pas encore. Je vends mes réserves à Pharaon. La misère des Égyptiens joue en ma faveur : je les vends à Pharaon avec tout ce qu’ils ont, alors qu’Israël ne souffre pas du tout dans mon pays de Goshen. Il n’y a pas de famine là-bas.

Voir comment ces états se révèlent dans une personne dans un certain ordre, l’un après l’autre, jusqu’à ce qu’elle commence à comprendre que Pharaon est son ange de la mort, et qu’il n’y a rien qu’elle puisse faire à ce sujet. Alors, elle commence à réaliser que tout vient de la même source, le Créateur. Pharaon l’amène plus près du Créateur («rapprocher» et «sacrifier» sont le même mot en hébreu). Il nous aide «indirectement».

Je ne reçois plus de plaisir de la réception, mais je n’ai pas non plus de plaisir à donner. Alors, qu’est ce qu’il me reste ? Je n’ai ni l’un ni l’autre ! C’est ce qu’on appelle : «Et les enfants d’Israël gémissaient encore sous la servitude. » Je suis sorti de la réception égoïste et je ne vois pas de joie en cela. Ces «belles villes » ne sont bonnes que pour Pharaon ; elles ne font rien pour moi. Cela signifie que je me suis déjà séparé de Pharaon.

Ces villes restent pauvres pour moi parce que je n’ai rien reçu d’elles. Où sont le désir de donner, la réalisation du but ? Il n’y a rien. C’est parce que je désire l’attribut du don et la réalisation spirituelle égoïstement. Je veux donner pour mon propre bien. Alors, comment puis-je parvenir à un pur désir de donner de façon désintéressée ?
J’ai besoin de m’élever au-dessus de ces «villes pauvres » car ainsi, je ne peux plus attendre de compensation pour mes actions. C’est alors seulement que je serais prêt à m’élever au degré de la foi, qui est complètement déconnecté de mon désir et de mes qualités actuelles.

Je ne suis pas capable d’atteindre cet état par moi-même, mais j’ai besoin du désir de le toucher, de me « séparer » de l’action de penser à moi, même légèrement. C’est un gros problème. Quand je suis finalement parvenu à cela, à travers les villes qui sont belles pour Pharaon et pleines de misère pour Israël, je commence à comprendre qu’il n’y a pas d’autre moyen d’avancer qu’à travers les coups venant d’en haut. Je ne pourrai jamais me séparer de mon égoïsme et oublierai toutes les conséquences de mon désir de donner.
Ensuite, je pense au désir de donner, mais comment puis-je éviter de m’attendre à recevoir un bénéfice personnel ? J’ai besoin de recevoir de réels coups pour faire cela, pour que je souffre avec  Pharaon de l’utilisation égoïste de mon désir de donner.

Ensuite, les plaies d4egypte viennent, et je veux les utiliser pour m’élever au-dessus de tout intérêt personnel, d’aucune conséquence personnelle de mon désir de donner. En d’autres termes, je commence à m’efforcer à désirer donner en faveur de l’attribut du don. Le besoin de me débarrasser de mon ego commence à se former en moi. Ces dix plaies révèlent l’image de la libération en moi parce que sinon, je ne serai pas en mesure d’aller à l’étape suivante.

L’exil et la rédemption sont déterminés par le manque du Créateur et de Sa présence. J’ai besoin de comprendre ce qu’on appelle le Créateur, afin que, d’une manière ou d’une autre, Il puisse se manifester à moi dans mon exil et que je parvienne à la rédemption. Qu’Il se manifeste par son absence, mais je veux simplement avoir une sorte de perception de lui.

C’est pourquoi les derniers coups arrivent. Je sens combien un coup me rapporte quand il survient, car une puissante révélation du mal a lieu. D’autre part, ces coups sont très douloureux, et arrivent directement sur moi, sous forme de chocs spirituels intérieurs. Toutefois, ils renforcent vraiment une personne, comme le sel « préserve » la viande. Ces coups amènent la guérison.

Utiliser la fête comme trampoline

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que doit faire le monde Kli concentrer sur maintenant afin de sentir que nous sommes en Egypte et à vraiment envie de s’en sortir?

Réponse: Nous devons rester dans une ascension au lieu d’une descente. Chacun d’entre nous et tous ensemble, nous ne doit jamais descendre ou dévier de l’ordre établi parce que cela va certainement nous abattre.

Nous devons très rapidement nous tourner vers la semaine de la Pâque et de nous préparer nous, comprendre ce que l’exode d’Egypte veut dire. Nous devons nous préparer pour cette inspiration et cette montée de toutes nos forces. Plus puissante sera de notre aspiration, plus nous serons influencés par les lumières de la Pâque.
Nous avons à actualiser ce droit maintenant. Tout d’abord, nous devons être unis. Ce n’est pas une personne qui sort de l’Egypte, mais tout le monde sans exception: les femmes, les hommes, les enfants et les personnes âgées. C’est l’union vers l’exode commune. C’est ce à qoui nous devons pensons, en gardant constamment l’intention.

Il reste moins d’une semaine avant la fête. Un «jour férié» est un signe extérieur, mais en utilisant ces sept jours, nous allons être en mesure de réunir, de créer un tel lien et la forme de telles intentions aux leçons que nous allons «faire un saut » en avant 
Certaines personnes éprouvent une descente et d’autres-une ascension. D’autres encore sont fébrilement en pleine mutation. Mais nous avons besoin de tous ces états. Une personne se doit de valoriser une descente comme une ascension, car vous ne pouvez pas avoir l’une sans l’autre.

Sentir la profondeur de la Création

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous savoir quel désir nous devons corriger?

 

Réponse: Tout sera révélé le long du chemin. Nous ne savons pas ce dont il s’agit, mais les actions qu’une personne doit effectuer suivent un ordre précis, comme Baal HaSoulam et Rabash nous expliquent.

Ils ont été les deux derniers kabbalistes ayant créé une méthode appropriée pour les âmes descendant dans ce monde, à notre génération et ayant détaillé l’ensemble de nos travaux concernant la correction de l’âme. En corrigeant l’âme, nous arrivons à la révélation du Créateur, la réalité et le monde se dévoile devant nous – cela se passe ici et maintenant.

Tous les mondes, toutes les âmes, et les forces supérieures, tout est ici, mais nous ne le sentons pas. Nous devons cultiver un organe sensoriel interne, nous devons découvrir nos désirs aussi profondément et largement que possible, leur donner des formes, sentir des changements en eux, et les disposer de façon à discerner toutes leurs particularités et composantes.

Nous devons sentir toute la profondeur de la réalité existante, afin que nos impressions et sensations fusionnent en une seule image considérée comme le Créateur, la force supérieure. De même, nous atteignons la réalité authentique, alors que nous nous élevons au travers des 5 mondes spirituels, où dans le monde de l’Infini tout devient uni en un tout.

 

Tout ce que nous atteignons sur le chemin, nous l’atteignons à petites doses, en tant que parties individuelles, après quoi tout se fond dans une forme intégrale. C’est la perfection que nous voulons atteindre.

Un système digne d’ascension

Dr. Michael LaitmanLe Créateur a créé le désir infini de recevoir, avec l’aide de la Lumière de l’Infini. En rapport à la lumière, ce désir commence à se sentir lui-même divisé en plusieurs parties ou segments, comme notre corps qui se compose de différents systèmes et sous-systèmes, tels que le système lymphatique, circulatoire, système nerveux, et bien d’autres.

Il existe des systèmes plus importants et moins importants. Tous les systèmes sont tout aussi importants dans l’état de perfection, et quand une petite partie est absente, tout le système cesse d’être parfait. C’est clair.

Mais lorsque nous parlons de la façon dont le système fonctionne dans le processus de correction, quand nous nous élevons de ce monde au monde de l’Infini, il existe un certain ordre de correction. La correction se déroule de bas en haut.

Les premiers à être corrigés étaient les âmes des « patriarches »: Abraham, Isaac et Jacob, qui représentent les trois lignes, trois grands systèmes, KBD. Puis il y eut HGT, «les fils», suivis par nous, la dernière génération, NHY. Nous appartenons à la dernière génération du Machia’h (Messie), nous réalisons la correction finale, et c’est pourquoi nous sommes les plus grands égoïstes, alors que nos « patriarches » étaient de pures et belles âmes.

Tous les différents types d’âmes existent dans l’âme collective:  les hommes et les femmes,  âmes qui se rapportent à Rosh, Tokh, et Sof et les membres, bras et  jambes, la ligne de droite, de gauche, et la ligne médiane, des organes du système aussi importants que le cerveau, le cœur, le foie, les reins, les poumons, etc. La sagesse de la Kabbale explique tout cela en détail.

Nous sommes réunis dans des groupes à travers le monde conformément à cela et sommes interconnectés d’une certaine manière. Chacun de nous se réveille parce que la racine de son âme s’éveille, chacun de nous vient d’une place diffférente du désir commun, et tout ce système doit se connecter en un tout. Pour cette raison, nous avons tous été regroupés en un groupe où nous essayons de nous unir entre nous.

Le groupe est un système complet, et si nous nous connectons au sein du groupe, c’est la force supérieure qui nous relie. Et quand nous atteindrons l’unité, nous construirons le système exact, qui méritera de s’élever.

Nous n’avons pas besoin de changer quoi que ce soit; nous n’avons qu’à aller de l’avant. Nous ne sommes pas ceux qui créent la structure du groupe, et nous ne saurons jamais pourquoi nous sommes dans tel groupe avec telles personnes. C’est ce que nous avons reçu et c’est ainsi! Nous ne savons pas ou ne comprennons pas si ces personnes sont dignes de l’ascension spirituelle. Le Créateur le sait! C’est ce qui nous révélé d’en Haut à travers la lumière, qui touche tous les désirs.

La Lumière sélectionne les désirs qui doivent être corrigés aujourd’hui, à notre époque. Chaque année et chaque nouvelle minute des désirs sont révélés et de nouvelles personnes découvrent la sagesse de la Kabbale

Laissez-les devenir plus sages

Dr. Michael LaitmanVous ne pouvez pas vous adresser aux masses avec notre message spirituel. Ce n’est vraiment pas fait pour eux. Au contraire, ils ne doivent pas s’y connecter parce que sinon vous sembleriez déjà «corrompus» à leurs yeux. Votre but est opposé aux masses. Il est écrit à ce sujet, « L’avis de la Torah est contraire à l’avis du profane. »A présent, nous avons fait assez pour diffuser la science de la Kabbale à ceux qui ont un point dans le cœur partout dans le monde entier et dans différentes langues. Celui qui a un point dans le cœur sera toujours en mesure de nous trouver.

Maintenant, notre problème est d’éduquer l’humanité dans son ensemble. C’est le début de la correction générale. Jusqu’à présent, nous avons diffusé la Kabbale au peuple appelé «Israël», afin de rassembler les gens dans le monde entier. Mais maintenant, le moment est venu de faire ce que le Baal HaSoulam a écrit dans l’article « le Shofar du Messie»: diffuser la science de la Kabbale pour les nations. Et à la première étape, cela signifie le faire sans parler de monde de la Kabbale.

Nous devons amener les gens à une nouvelle compréhension et à la sensation qui leur permettra, à la prochaine étape, d’être d’accord avec ce que la science de la Kabbale dit à ce sujet. Laissons-les devenir un peu plus sages. Maïmonide dit que l’essence doit être révélée progressivement aux « femmes, enfants, et esclaves ». Et nous agissons en fonction de ce que ce grand kabbaliste a écrit.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 8/04/2011, « La Liberté »

Une boîte de mendiant pour la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanRabash, « Explication de l’article, Préface à la sagesse de la Kabbale»: Le Baal HaSoulam a dit une fois une allégorie à ce sujet: deux personnes qui étaient amis d’enfance se sont séparés à l’âge adulte. L’une d’elle est devenue roi, et l’autre, un pauvre. Après de nombreuses années, le pauvre a appris que son ami était devenu roi et a décidé d’aller au pays de son ami pour demander de l’aide. Il a emballé ses quelques affaires et partit.Lors de leur rencontre, il a dit au roi qu’il était sans ressources, et cela a touché le cœur du roi. Le roi dit à son ami: «Je vais te donner une lettre pour mon trésorier pour t’admettre dans le trésor pendant deux heures. Pendant ces deux heures, tout ce que tu parviens à rassembler est à toi ». Le pauvre homme est allé chez le trésorier, armé de sa lettre, et a reçu la permission tant attendue. Il est entré dans le trésor avec la boîte qu’il avait l’habitude d’utiliser pour mendier et dans les cinq minutes, il a rempli sa boîte à ras bord et est sorti joyeusement de la trésorerie.

Mais le trésorier lui a pris sa boîte et a déversé tout son contenu. Puis le trésorier a dit au pauvre en sanglots : «Prends ta boîte et remplis-la à nouveau ». Le pauvre homme est entré dans le trésor une fois de plus et a rempli sa boîte. Mais quand il est ressorti à l’extérieur, le trésorier a redéversé son contenu comme avant.

Ce cycle se répète jusqu’à ce que les deux heures s’achèvent. La dernière fois que le mendiant est sorti, il a dit au trésorier: «Je t’en prie, laissez-moi ce que j’ai recueilli. Mon temps est fini et je ne peux plus entrer dans le trésor » Puis le trésorier lui a dit: « Le contenu de cette boîte est à toi, et donc tout ce que j’ai déversé de ta boîte pendant les deux dernières heures. J’ai renversé ton argent à chaque fois parce que je voulais que tu en bénéficies, puisqu’à chaque fois que tu venais avec ta minuscule boîte pleine, tu n’avais pas de place pour rien d’autre. »

la Lumière de l’Infini en une fois. Par conséquent, tout notre travail sur la réception de la Lumière est divisé en plusieurs phases et états.

En outre, tous nos états passés des cycles de vie antérieure s’accumulent et se rassemblent en un seul état ​​où tous les désirs ( Kelim ) et toutes les Lumières s’unissent jusqu’à ce qu’on arrive à l’état de la correction finale ( Gmar Tikkoun). Dans cet état ​​tout fusionne en un, et Malkhout de l’Infini rempli de la Lumière éternelle se révèle à nouveau.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 17/12/2011, « Explication de l’article, Préface à la sagesse de la Kabbale »

Elever le contraste de l’image de la réalité

Dr. Michael LaitmanLa nature est bien absolu et donc tout doit être évalué selon l’état final auquel elle nous conduit. En général, la «nature» et «le Créateur» est la même chose. Alors, pourquoi la nature arrange les choses de telle sorte que dans le processus de notre développement, nous devons traverser tant d’états désagréables, problématiques, et atroces sur la chemin vers la bonne ligne d’arrivée?

La réponse est simple: la Bonté en tant que telle n’existe pas. Nous ne la révèlons qu’en la comparant au mal. Il n’y a pas de bien sans mal, et nous devons donc révéler les défauts ainsi que leur avantages, encore et encore. C’est la seule façon pour nous d’acquérir la profondeur de la sensation. Le contraste entre le bien et le mal nous apporte la compréhension, et sur le chemin qui mène à travers une procession d’états, nous acquérons de l’expérience en passant du mal au bien.

Dans ce mouvement constant, nous accumulons tout le mal à l’intérieur de nous, et au-dessus de lui, tout le bien, et ansi nous prenons conscience de l’écart entre eux, l’abîme entre l’infini négatif et l’infini positif. Tout ceci est à l’intérieur de nous, est absorbé en nous, et devient notre récipient ou volume.

Bien et mal, plus et moins ne peuvent exister en nous séparément. Il n’y a pas de Créateur sans création. Nous ne parlons de la lumière que dans le contexte d’un récipient déjà présent à l’intérieur. Nous ne considérons pas le Créateur séparément de la création qu’Il a créé. Il est impossible de dire si quelque chose existait auparavant, car la notion même de temps, la base même de la perception disparaît. Il n’y a personne pour dire quelque chose et personne pour en parler. Tout n’est atteint que par la création. Même si elle est secondaire par rapport à la Lumière, il en est seulement ainsi en termes de cause à effet.

Le Ari écrit: «Voici qu’avant les émanations ne fussent émanées et les créatures ne fussent créées, la simple Lumière Supérieure avait rempli toute l’existence. » En d’autres termes, la lumière remplit déjà une réalité, elle y existe, et est sujette à la perception ou la sensation. Ayant atteint cette réalité, un kabbaliste nous en parle. Nous ne pourrons jamais parler de tout ce que nous n’avons pas atteint à l’intérieur de nos récipients.