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S’il vous plait, transmettez mon appel à l’Infini!

Dr. Michael LaitmanQuestion: ll est dit dans l’étude des dix Sefirot (Partie 8, point 4,  » pensée intérieure ») que seul l’inférieur le élève MAN, une prière pour la correction, vers le Supérieur (Elyon), et de là, à un degré plus élevé que ce dernier (Ali Elyon). Il s’ensuit donc qu’il y a un saut de deux degrés?

Réponse: Non, vous ne pouvez jamais vous élever à un degré plus haut que le degré supérieur. Le texte parle de trois degrés pour vous empêcher de penser que l’action est terminée à un degré supérieur. Le degree supérieur élève votre MAN à un degré encore plus élevé.

Et bien que l’action ne s’arrête pas même à un degré plus élevé que le niveau supérieur, on ne considère que trois degrés dans le monde de Atsilout. Toutefois, cela ne signifie pas que toutse termine avec eux.

Pas un seul degré ne permet de corriger quoi que ce soit dans le degré inférieur, sans prendre une partie de la Lumière de l’Infini. Celle-ci doit augmenter le désir, renforcer le besoin du niveau materiel pour le Monde Spirituel, car un tel désir est tout à fait nouveau: C’est le désir d’unir Malkhout à Bina qui n’a jamais existé, n’existe pas, et qui ne se trouve même pas dans l’Infini.

Ce désir doit s’élevé au Monde de l’Infini/Ein Sof, où Malkhout du Monde de l’Infini s’unit (grâce au Zivoug de Hakaa) à la Lumière de l’Infini et transmet la Lumière particulère destinée spécifiquement à cette MAN de l’inférieur.

Cependant, pour parler de l’ensemble de cette chaîne, on ne considère que trois degrés: l’inférieur, le supérieur, et le degré plus élevé que le niveau supérieur.

Le sens spirituel et materiel d’Israël

Dr. Michael LaitmanIsraël dans le sens spirituel (Isra-El, Yashar El, droit vers Dieu) représente les personnes avec un point dans le cœur ou qui aspirent à la spiritualité. Par ailleurs, il y a un sens extérieur à la nation d’Israël. Toutefois, ce ne sont pas seulement des personnes, mais les âmes qui ont été choisies dans l’ancienne Babylone par une force appelée Abraham (la force de Hessed, désir de donner) lors de la brisure générale appelée «la confusion babylonienne. »À cette époque, cette confusion s’est produite au premier degré du désir et c’est de là (de Babylone) qu’Abraham choisit les désirs, qui voulaient se corriger. Plus tard ils ont atteint le niveau de Mokhin de Haya – Le Premier Temple, ce qui signifie qu’ils ont déjà atteint le niveau de AB et de SAG, puis se sont brisés.

Désormais, ces Kelim sont inclus dans le désir général et il est clair que par rapport aux autres, ils contiennent une préparation préalable, ce qui leur permet d’entamer leur élévation. Ces Kelim sont appelés Israël dans notre monde.

C’est pourquoi il y a une différence entre une personne qui est née juive et une qui ne l’est pas, mais qui appartient à Israël en vertu de son point dans le cœur. Une personne née en Israël/ comme faisant partie d’Israël a probablement une inclination à s’élever, inhérente à la rupture précédente.

Cependant, si une personne n’appartient pas à la nation d’Israël par naissance, on ne sait pas qui elle est, parce que nous ne savons pas où les dix tribus perdues d’Israël sont situées, puisqu’elles ont été dispersées après la destruction du Premier Temple. N’ayant pas pris part à la construction du Second Temple, elles n’ont donc pas atteint « une haine gratuite », qui fut la raison de sa destruction. Ces tribus ont seulement traversé la première brisure et ne sont pas capables de « recevoir dans l’intention de donner. » Toutefois, c’est comme si elles avaient gardé le degré du « désir de donner dans l’intention de donner» de manière intacte!

C’est-à-dire, maintenant qu’une majorité générale s’élève de bas en haut et a atteint le niveau du « don dans l’intention de donner», nous allons révéler en nous les dix tribus perdues! Nous atteindrons l’équivalence de forme avec elles et ainsi nous les découvrirons. 


Supprimer la satisfaction personnelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous faire l’expérience du « Zivoug » (accomplement spirituel, la fusion de la Lumière et du Kli) dans notre effort spirituel?

Réponse: Le « Zivoug » est l’union au moyen d’un écran. Si vous résistez à votre ego à la volonté de recevoir du plaisir (au désir), afin de fusionner avec le Créateur dans l’intention de donner (pour l’amour du don), et si vous avez la force de résistance, c’est-à-dire un écran, vous entrez dans un « Zivoug. » Il est considéré comme « Zivoug de Hakaa » (accouplement avec coup).

Vous repoussez la Lumière Supérieure loin de votre désir de recevoir du plaisir au moyen d’un coup, ce qui signifie que vous n’êtes pas disposés à le recevoir directement, pour votre propre satisfaction. Vous êtes prêt à recevoir ce « délice » uniquement dans le but de devenir équivalent à la Lumière Supérieure, et non pas parce que vous avez « faim », même si vous êtes vraiment affamés.

Vous êtes prêt à refuser tous ces plaisirs et à ne pas les recevoir afin de satisfaire votre propre faim, mais suite à un calcul, vous les acceptez seulement dans la mesure où vous pouvez faire plaisir à l’Hôte. Ceci est considéré comme un coup.

En agissant ainsi, vous ne rejetez pas l’Hôte, mais uniquement les plaisirs qui renforce votre désir de recevoir égoïstement. Vous souhaitez recevoir ces plaisirs, mais indirectement, seulement si, après analyse, vous êtes certains que votre volonté est bien de devenir semblable à l’Hôte et de vous lier à lui grâce à l’attribut du don.

Prévoyez-vous l’arrivée de la lumière?

Dr. Michael LaitmanL’étude de la sagesse de la Kabbale est fondée sur Segoula, signifiant l’attraction de la Lumière qui corrige. Toute la Torah, la méthode de correction, a été donnée pour cela. C’est pourquoi il est dit: «J’ai créé le mauvais penchant, et j’ai créé la Torah comme une épice. »La Torah est considérée comme une «épice» pour une raison précise. Elle ne remplace jamais le désir, mais «le relève » (l’assaisonne) avec intention, le préparant ainsi à la consommation. De la même façon, un plat est épicé assaisonné; sinon, il ne serait pas comestible. Une pincée d’épices le complète (lui donne sa touche finale).

Par conséquent, indépendamment du texte étudié, nos intentions ne doivent pas changer. Les kabbalistes ont écrit leurs livres tout en étant dans la réalisation spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas encore entrés dans le monde spirituel et ne pouvons pas utiliser directement leurs instructions comme guide vers la réalité Supérieure. A ce stade, lors de la lecture, nous devons espérer, espérer un «miracle». Que mes yeux s’ouvrent afin que je puisse voir ce que je lis sur moi-même!

Cela ne se produira que si mon aspiration est correcte. Tout dépend de ce que je demande des études et à quel point mes attentes correspondent à la vigueur résidant dans les textes kabbalistiques. Cette force ne viendra que si j’aspire continuellement à elle et que sans cesse je souhaite qu’elle se produise et me dote de l’attribut du don. Alors, je vais surmonter mon égoïsme et ressentir une véritable proximité avec les autres âmes, avec lesquelles ensembles, nous dévoilerons le Créateur.

Une telle intention tend, en effet, à l’accomplissement de la méthode. Ainsi, je l’utiliserai comme prévu, ce qui est considéré comme « l’étude de la Torah. » Après tout, je m’attends à l’arrivée (je prévois ou j’anticipe l’arrivée)de la lumière qui corrige comme un coq qui se prépare à accueillir l’aube. Si, toutefois, j’envisage des récompenses égoïstes, je ressemble alors à une chauve-souris qui n’a pas besoin de lumière du tout.

Pourtant, il ne faut pas non plus mépriser ce travail. Bien qu’il ne soit certainement pas souhaitable, il mène cependant toujours au but, par un chemin obscur, en faisant un détour à travers une jungle de problèmes et jusqu’à ce que la personne arrive, après de nombreuses incarnations, à la question de la finalité.

Par conséquent, l’obscurité apparente qui rayonne de la Torah aide aussi un peu. Le Baal HaSoulam écrit que nous ne progressons pas toujours dans les intentions correctes et agissons parfois comme des chauves-souris.

Tous les mondes reposent sur le chemin vers le groupe

Dr. Michael LaitmanQuand une personne désire entrer dans le groupe et de s’unir à lui, alors précisément là, à l’intérieur de l’interconnexion avec les amis, elle révèle les quatre phases de l’expansion de la lumière directe, les dix Sefirot, les formes et les degrés de l’unité que les kabbalistes décrivent. Plus elle se confond avec les désirs des amis par le principe d’aimer son prochain comme soi-même, plus la lumière se révèle en elle, comblant ces désirs. C’est la révélation du Créateur à la création.Comme le Baal HaSoulam écrit dans l’article 155 de « Introduction au Talmud Esser Sefirot, » nous devons désirer que la matière étudiée se révèle et prenne vie en nous. Nous étudions la correction de la création de telle sorte que nous dévoilons à l’intérieur de ces textes la lumière, le Créateur, le but de la création.

Corriger la création signifie corriger le lien d’une personne à son environnement. Tous les mondes se trouvent sur le chemin entre moi et le groupe, sur la ligne de connexion entre nous. Plus je m’élève, plus je suis connecté avec les amis. La puissance de notre interconnexion correspond au degré de mon intégration dans le groupe. A ce degré, je révèle la réalité spirituelle et j’acquiers le récipient de l’âme.

L’aube de la philosophie

Dr. Michael LaitmanDepuis les temps anciens et presque jusqu’à nos jours, les kabbalistes ont cheminé parallèlement à la pensée philosophique, jusqu’à ce que sa flamme se soit éteinte. Tout au long de notre histoire, nous avons été propulsés par notre désir de recevoir grandissant, qui pousse chaque nouvelle génération à accomplir des exploits de plus en plus grands dans le domaine de l’ego. En réalisant nos désirs, nous utilisons notre raison égoïste en vue d’acquérir, amasser, de capturer, de développer, et ainsi de suite.
Mais aujourd’hui le développement égoïste a pris fin; le temps de la correction est venu. L’ego, dans notre monde s’est épuisé, après avoir été révélé à sa pleine mesure comme cela fut nécessaire.

Maintenant, en regardant le monde enfermé dans cette «enveloppe», nous ne pouvons pas trouver autre chose, avec laquelle remplir nos vies. Et quand ce renouvellement cesse et qu’il n’y a rien d’autre pour ressentir du plaisir, l’homme se trouve en difficulté.

Telle est la situation actuelle dans le monde. Dans quelle direction devons-nous nous développer? Pourquoi devons nous nous envoler pour Mars ou au moins pour la Lune? Pourquoi plonger au fond de l’océan? Pourquoi rechercher des espèces inconnues à la science? Pourquoi faire tout cela?

De nos jours, nous n’avons plus besoin de rien. Le désir égoïste a été pleinement manifesté, et aucune lubie ni nouvelle aspiration n’émergent en nous. Les jeux sont faits. Cela traduit la fin de la philosophie et, de manière générale, la fin de toute approche rationnelle, nous invitant à utiliser notre raison pour satisfaire nos désirs. Les désirs se fanent, et l’esprit (la pensée ou raison), qui est leur conséquence directe, renonce à son poste

Bientôt, nous verrons grandir une humanité de plus en plus stupide. En regardant cela du point de vue de la Kabbale, il sera carrément choquant de voir ce que les gens disent, ce qu’ils écrivent, quelles émissions de télévision ils regardent. Nous arriverons à un point où les gens se transformeront en jeunes enfants, jouant à des « jeux » considérés comme stupides 50 à 100 ans auparavant.

Voilà pourquoi la philosophie est en train de disparaître. Au cours des dernières décennies, elle tenta désespérément de se sauver, après avoir été abandonnée au cours de l’histoire (sur le bord de la route de l’histoire). Elle n’est plus prise au sérieux depuis que notre approvisionnement en désirs a été épuisé.

Nous ne sommes plus la recherche de grands accomlissements. Par conséquent, nous n’avons pas besoin de la raison humaine, et donc la majorité des personnes est très heureuse de se limiter à un niveau de désir animal. Le cycle est terminé et nous devons maintenant donner un compte rendu fidèle de «l’œuvre achevée. »
Ainsi, tant que les philosophes occupaient « le sommet », les kabbalistes gardèrent le silence, attendant que le développement égoïste se termine. Et maintenant qu’il est arrivé à sa fin, nous nous trouvons à un point de rupture: Avec l’ancienne étape derrière nous, nous devons maintenant révéler la prochaine étape.

Appeler le Créateur ensemble

Dr. Michael LaitmanUne personne croit qu’elle doit surmonter son égo de façon indépendante, qu’elle doit avancer vers la spiritualité, et doit atteindre elle-même l’objectif « Israel, la Torah, et le Créateur ne font qu’un ». Mais cela n’est pas le cas!Dans notre monde, nous attendons toujours qu’un jeune enfant agisse de manière indépendante, soit par notre exemple, soit de son propre chef, comme il le fait lorsqu’il construit un objet.

Dans la spiritualité, nous nous développons au-dessus du monde materiel. A ce niveau, nous devons aquérir une seconde nature, alors que dans le monde matériel, nous n’avons qu’à progresser, en savoir plus sur ce qui existe déjà en nous, et réaliser ce qui est à venir. Cela vient du fait que tout existe déjà dans son état final; toute la réalité est dévoilée.

En quelque sorte, nous devons « saisir » le monde spirituel, commencer à le ressentir, le voir et le révéler. Pour l’instant, le monde spirituel n’est pas clair pour nous.

Nous devons comprendre une notion toute simple, qui s’avère pourtant extrêmement difficile à mettre en oeuvre; quand nous parlons de surmonter, d’aspirer, d’atteindre notre objectif, de dévoiler le Créateur, et de par nos efforts, Chacune de ces actions doit être un appel au Créateur, pour qu’elles se réalisent. Nous ne pouvons rien faire si ce n’est exhorter le Créateur de manière adequate.

Pour l’instant, nous n’avons pas encore réaliser qu’il n’y a rien hormis Lui, » qu’Il est en charge de toute action, et que nous sommes simplement les objets de Ses actions. Nous ne pouvons qu’élever MAN (Mayin Noukvin – o »eaux feminines ») afin que le Créateur accomplisse ces actions.

Nous nous référons au monde spirituel, de la même manière que nous référons à notre monde materiel, ainsi, nous pensons pouvoir faire des choses, de « nos propres mains ». Nous déployons nos efforts dans toute sorte de directions au lieu de nous adresser au Créateur.

Si nous ne formulons pas une prière intérieure au Créateur, alors nous n’aspirons pas au don. Après tout, il est bien évident que nous ne sommes pas capables de nous donner à nous-mêmes. C’est pourquoi, nous devons faire appel au Créateur. Le groupe ne peut pas correctement réaliser et expliquer à chaque personne l’action que nous devons mener ensemble.

Il est dit;  » Les fils d’Istrael pleurèrent de ce travail. » Ils voulaient construire les magnifiques villes de Pithom et Ramsés eux-mêmes. Après leur construction, ils virent que tout avait été consumé par leur désir égoiste de recevoir du plaisir. C’est alors qu’ils appelèrent le Créateur, pour qu’Il apporte des changements

En d’autres termes, nous ne faisons qu’attendre que cela se produise. Mais la force d’exécution qui va nous changer, ne viendra à nous que si nous lui demandons de venir. Nous pouvons entendre ces choses des centaines, voire des milliers de fois, mais seule la Lumière Supérieure peut nous donner la capacité de les percevoir.
Cependant, l’opinion du groupe peut nous rapprocher de cela. Si chacun essaie constamment de se rappeler et même de se forcer à penser que nous devons nous unir dans notre supplication au Créateur, alors c’est considéré comme l’effort de chacun. C’est la prière d’un plus grand nombre (Tefilat Rabim) qui ouvrira la voie de la spiritualité.

Révéler une terre et un ciel nouveaux

Dr. Michael LaitmanDans l’article « Corps et âme » le Baal HaSoulam explique que nous vivons dans un monde, mais il divisé en deux parties en ce qui concerne chacun de nous: une partie apparente et une cachée. Le long de l’histoire, nous sommes devenus de mieux en mieux avertis de notre monde, nous avons révélé de nouveaux continents, avons examiné la nature inanimée, la flore, la faune, et l’espace cosmique La réalité s’est étalée de plus en plus largement devant nos yeux.
Les kabbalistes disent que ce n’est pas la limite. Nous avons juste besoin de nouvelles aspirations, un but de don inconditionnel – puis le diapason, la gamme, de nos qualités et sentiments deviendront plus étendus, et nous commencerons à percevoir en eux la réalité qui nous est actuellement invisible.

Aujourd’hui, une impulsion intérieure, un besoin de découvrir la réalité cachée, se réveille chez beaucoup de gens. Avant, l’égoïsme a constamment poussé les gens à explorer notre monde en vue d’y rechercher de nouveaux plaisirs, l’abondance de formes diverses. Et maintenant, après avoir épuisé toutes les autres possibilités, nous souhaitons mettre en évidence la réalité cachée.

Afin de nous aider en cela, les kabbalistes ont écrit des livres. Le livre principal, à l’aide duquel nous pouvons trouver ce qui a été cachée, est le Livre du Zohar. En le lisant, nous avons besoin de payer moins d’attention sur le texte lui-même puisque nous ne comprenons toujours pas de quoi il s’agit. Au lieu de cela, nous devrions aspirer davantage à ce que ce livre peut nous donner.

Le Zohar nous apporte la révélation « d’une terre et d’un ciel nouveaux ». La « terre » est le désir, et le « ciel » est le degré de Bina, le don sans réserve, sur lequel nous allons voir la réalité du don sans réserve. Par conséquent, au cours de la leçon nous pensons à comment élargir notre perception, ouvrir nos yeux, et ceci pour permettre à la partie encore cachée d’un monde d’entrer dans nos sensations.

L’amour est un récipient pour la Lumière

Dr. Michael LaitmanSi nous ne recevons pas le désir de donner sans réserve de l’environnement, nous ne serons pas en mesure de révéler le monde spirituel par nos propres efforts. En effet, le plaisir spirituel est infiniment plus grand que son homologue corporel. Même le plus petit plaisir que nous recevons en nous élevant au premier degré des 125 est des milliards de fois plus grand que tous les plaisirs combinés de notre monde.Le «Big Bang» est le résultat d’une petite étincelle de la Lumière Supérieure qui infiltré notre monde et a été la cause de tout notre univers. Et ce n’était qu’une petite étincelle! Pendant ce temps, maintenant nous sommes prêts à révéler toute la Lumière de NRNHY à sa pleine mesure. Il s’ensuit que, pour cela, nous allons besoin de récipients de réception illimités.

Par conséquent, nous ne pouvons pas recevoir toute cette Lumière, sinon, nous exploserions tout simplement. C’est pourquoi chaque personne a besoin de construire des Kelim externes (récipients) à l’extérieur d’elle-même. Ce n’est que par la connexion, une inclusion mutuelle l’un dans l’autre, que nous sommes capables de réaliser de grands désirs extérieurs.

Même maintenant, nous nageons tous dans la Lumière Supérieure, mais nous sommes tout simplement incapables de le ressentir. Il n’y a pas d’endroit en nous qui puisse être rempli car nous avons seulement une petite étincelle. Dans la lettre n°8 du Baal HaSoulam (fruit de la sagesse, Lettres), il décrit la Lumière qui se révèle à nous: « A l’heure de l’accomplissement on ressent la Lumière Supérieure qui est révélée et basée sur toutes les transformations inverses. Et il semble à une personne, à l’heure où la perfection est atteinte, que toutes la souffrance qu’il avait endurée a été précieuse, car elle lui a permis d’apprécier la douceur et la saveur de la Lumière, de l’unification avec le Créateur. Et tous ses organes et ses tendons diront et témoigneront que toute personne parmi les vivants dans le monde serait heureuse d’accepter de se couper les mains et les pieds sept fois par jour, si seulement elle pouvait atteindre la saveur de l’adhésion pour un instant même bref dans sa vie.  »

En d’autres termes, nous devons comprendre que la révélation spirituelle est quelque chose d’infiniment merveilleux, et que nous devons préparer nos désirs vides (Kelim) pour cela. Un grand travail intérieur nous attend, et pourtant il n’est incroyablement facile que si nous le faisons avec amour. Cette union détermine tout!

Si je me joins aux autres et que je sens que je coexiste avec eux dans un Kli, dans un désir, alors la Lumière se révélera à l’intérieur. Il est écrit que « Aime ton prochain est la règle principale de la Torah (la lumière) » parce que l’amour est le récipient de la Lumière.

L’approche la plus matérialiste

Dr. Michael LaitmanLe Zohar ne parle pas de la mort physique. Il parle du désir de recevoir du plaisir qui se corrige et atteint la similitude avec le Créateur. Une personne ordinaire n’a pas encore atteint cela.Lorsqu’une personne travaille dans le monde spirituel, il a les lignes gauche et droite (les deux «anges»), entre lesquelles il construit la ligne médiane. Mon ego, Pharaon, est situé sur le côté gauche, et le Créateur, la Lumière, sur le côté droit.

Je crée mon récipient spirituel (Kli) avec un écran dans la mesure de mes capacités à transférer ce désir de recevoir du plaisir jusqu’à la ligne médiane et à attirer la lumière de la ligne droite, l’intention, jusqu’à elle.

L’écran est l’intention de donner, alors que le récipient est le désir dans cette intention. De cette façon, je me construis avec ces deux forces, et je suis le tiers. Alors, je commence à exister dans une réalité spirituelle. Une fois que j’ai construit ce «tiers», le désir avec l’intention, cela signifie que j’ai acquis une âme.

Cependant, si je ne l’ai pas construite à partir de ces deux forces, alors je n’ai rien sauf un point où je ne ressens rien. Il s’agit simplement d’un désir minuscule qui ne dépend pas de moi du tout, « un désir de rien » (Mi Ain).

Il est écrit dans le Zohar que vous devez tuer votre désir égoïste. Vous attirez la Lumière vers lui, le tuez, et l’amenez à l’intention de donner sans réserve. Vous serez vous-mêmes, un être vivant.

Tout cela peut être fait avec l’aide de l’environnement approprié qui est appelé «la Société Sainte » (Hevra Kedousha), car elle vous aide à enterrer votre égoïsme. De cette façon, vous recevez une âme éternelle, une partie qui est semblable au Créateur.

Vous le faites de vous-même, et si non, vous n’avez pas une âme. Vous existez en-dessous de la ligne de vie, dans ce monde, où vous n’avez rien, sauf un corps animé, la matière (Homer, la substance, ressemble phonétiquement à Hamor, âne). C’est l’approche la plus «matérialiste».