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Les mille noms du don sans réserve


Tous les mots sont les noms des qualités de Malkhout; c’est tout ce dont parlent les livres de Kabbale. Vous pourriez objecter parce que les lettres ont leur origine de la manière suivante: neuf d’entre elles proviennent de ZAT de Bina, neuf proviennent de Zeir Anpin, et seules les quatre dernières sont contenues dans Malkhout. Alors pourquoi est-ce que tous les mots proviennent de Malkhout? C’est parce que tout ce que nous recevons est une empreinte de Malkhout, peu importe d’où cela provient.
Chaque nom est le désir de plaisir à travers l’action du don sans réserve, signifiant par la réception dans le but de donner sans réserve. L’intention de donner sans réserve est ce qui donne au désir une forme spécifique. Nous ne nommons pas le désir ni la Lumière eux-mêmes, mais leur connexion, la relation qui existe entre désir et Lumière. Seul cela a un nom.
Une  »plante » par exemple n’est pas seulement un désir de recevoir, mais un désir contient la force de la Lumière qui se transforme en une plante, qui est un désir du degré végétal. Le Kli original HaVaYaH n’est pas encore un nom, mais il est sa base. Ce sont les noms et les réalisations qui sont incluses dans ce nom, ou les Lumières qui peuvent se vêtir à l’intérieur de cette matière en raison de l’équivalence de forme. C’est pourquoi tous les noms proviennent de Malkhout

 »Venez et Voyez » une nouvelle réalité


Notre problème dans son ensemble en ce qui a trait à l’avancement spirituel réside dans le fait que nous approchons la Kabbale, la révélation du Monde Supérieur, comme s’il s’agissait d’une théorie scientifique que nous pouvons saisir avec nos cerveaux et que nous devons réaliser par nos propres moyens. La Kabbale nous offre toutefois quelque chose d’atypique – la chance d’acquérir de nouvelles qualités. Et tant et aussi longtemps qu’une personne ne les acquiert pas, elle ne découvrira pas ce dont parle la Kabbale.
Toute la Kabbale est la méthode de développer de nouvelles qualités chez l’individu, la qualité de  »l’amour de son prochain. » Cela se nomme aussi  »le Créateur ». Donc, la Kabbale est la méthode pour passer d’un état de négation totale de Lui à Sa pleine révélation. Nos sentiments  »terrestres » initiaux et notre cerveau n’ont rien en commun avec la révélation du Créateur. La révélation du Créateur est la création de Sa qualité à l’intérieur de l’individu. La Kabbale est la méthode pour former la qualité du don sans réserve à l’intérieur de nous, l’état du Créateur.
Notre réalité dans son ensemble consiste en deux composantes: les sentiments et la pensée. Quand une personne créé l’image du Créateur à l’intérieur d’elle-même, elle acquiert une nouvelle pensée et une nouvelle sensation comparée à son état précédent. C’est ainsi que l’on passe d’une perception (ou sensation) de ce monde vers la perception (ou sensation) du Monde Supérieur.
La nouvelle sensation se nomme le Créateur,  »Boreh », ce qui signifie  »venez et voyez ». On la nomme aussi l’âme.

Le principal défi pour une personne qui commence à étudier la Kabbale est son incapacité à connecter tout son développement avec la Lumière qui doit le changer, avec la force qui doit lui fournir une nouvelle pensée et de nouvelles sensations. Nous nous accrochons à des formes extérieures et nous aspirons à percevoir avec nos sensations et notre pensée terrestres le texte qui fut écrit par les kabbalistes. Toutefois, de tous les livres de Kabbale, pas un seul mot ne parle de notre monde. Notre état est seulement nécessaire de manière à attirer la Lumière qui Réforme par l’étude en groupe. Notre tâche est d’anticiper la naissance de nouvelles sensations et d’une nouvelle façon de penser à l’intérieur de nous, qui nous fourniront la perception d’une nouvelle réalité.
L’ensemble de notre combat avec notre nature se résume à trouver de nouveaux instruments pour percevoir le monde, et ensuite de le percevoir et de nous réaliser à travers eux.

Le monde spirituel est juste à l’angle

Laitman_401_01Il est essentiel pour une personne qui veut révéler la spiritualité de tenter d’appréhender que  »tout à tes yeux sera comme neuf, » comme si je venais de naître et que je recommence à zéro. Je ne sais pas dans quel monde je suis, ou qui je suis, – en lisant cet article, je n’ai aucune idée de quoi il parle, comme si je ne connaissais rien de ces choses. J’efface tous mes points de vue antérieurs, comme si je venais de débarquer sur une autre planète sans comprendre la moindre chose à l’ordre de l’univers. Je veux le percevoir à nouveau.Pourquoi? Dans leurs enseignements, les kabbalistes veulent nous monter qu’il y a des phénomènes spirituels dans notre monde. Ils nous sont toutefois dissimulés, car s’il n’y avait pas de spiritualité dans notre monde, la spiritualité ne serait pas dite dissimulée. C’est pourquoi nous devons tenter de percevoir la spiritualité dans notre réalité. Mais pouvons-nous le faire? Quel type de lumière particulière, quelle illumination peut m’aider à percevoir la réalité spirituelle? Je n’en sais rien, je dois apprendre à maîtriser cela.

Les kabbalistes nous disent la chose suivante: Si vous voulez connaître la spiritualité qui est dissimulée en ce monde, tu peux la percevoir en établissant une nouvelle relation entre vous et l’environnement. Et là repose la porte d’entrée au monde spirituel, et vous pouvez la pénétrer. À travers votre découverte de cette porte, vous commencerez à percevoir un nouveau monde. Son accès dépend de votre relation avec l’environnement, mais elle est une nouvelle relation que vous révélerez sans préavis.

Soudain, vous verrez que l’entrée dans un autre monde est le monde qui vous entoure. Personne ne le reconnaît. C’est comme si vous marchiez dans la rue et en tournant à l’angle vous vous retrouveriez dans la réalité spirituelle. La porte s’ouvre quand vous regardez le monde d’une nouvelle manière, comme s’il t’était totalement inconnu, avec une nouvelle approche vous percevez la réalité du  »Moi et l’environnement » à neuf.

Le mécontentement comme catalyseur du développement

Laitman_068La différence entre la Lumière et le désir nous oblige à aller de l’avant. Lorsque la Lumière remplit le désir, nous (le désir) nous calmons. Nous sommes si pacifiés que nous ne pouvons plus bouger parce que nous n’en ressentons pas le besoin: nous ne ressentons plus aucune lacune. Nous commençons à nous inquiéter et à nous efforcer de trouver un équilibre intérieur seulement dans la mesure où la Lumière diffère du désir.Nous nous efforçons de rétablir l’équilibre autant en termes de quantité que de qualité. Quand la Lumière a créé le désir de plaisir et qu’elle l’a réalisée (Première Phase, Behina Aleph), la créature n’aura pas ressenti de problèmes car la Lumière est venue la première. C’est seulement ensuite que la différence émerge entre Behina Aleph que le Créateur a rempli et le Créateur lui-même.

Il se produit une certaine augmentation. La Lumière commence à introduire de nouvelles propriétés à l’intérieur du désir original, et la créature commence à ressentir la source du plaisir.  »Il y a quelqu’un qui me satisfait qui est plus haut que moi, qui me devance. C’est quelqu’un qui donne; c’est mon Fabricant, le Créateur. » De ce fait une sensation additionnelle est introduite dans le désir à la Première Phase. Cette sensation force les créatures à compenser, cela nous oblige à nous développer.

Ce type de  »friction » détermine tout. Dans la Première Phase, Hokhma, la friction représentait la sensation du Supérieur. Dans la Deuxième Phase, Bina, ceci deviendra une sensation d’incapacité à réaliser le désir de donner sans réserve.

Bina voulut donner, elle s’est remplie de la Lumière de Hassadim (Hafetz Hessed), et par conséquent ne voulait pas bouger ou faire quoi que ce soit. Ensuite elle sentit:  »Le Créateur est vraiment bon, et moi qu’est-ce que je donne? », qui produit le sentiment de mécontentement. Donc, un mouvement s’amorce, qui mène à un nouvel état. De cette manière, l’incompatibilité entre les propriétés du Créateur et celles de la créature, entre le Kli et la Lumière, le désir et sa satisfaction, engendrent un mouvement constant ou ce que nous nommons le développement.

Lunettes miraculeuses

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: Comment puis-je reconnaître la forme que le Supérieur m’enseigne?

Ma réponse: La science de la Kabbale parle de choses très logiques et révèle une grande quantité de nouveau savoir au sujet de l’homme dans ce monde et de la force qui nous gouverne tous. En agissant ainsi, la Kabbale augmente nos connaissances de la psychologie humaine et notre perspective sur le monde.

La science de la Kabbale est toutefois destinée à ceux qui ressentent déjà le monde spirituel et qui ont les cinq  »organes de perception » spirituelle. Keter, Hokhma, Bina, Zeir Anpin et Malkhout. Jusqu’à ce que l’on acquiert ces organes supérieurs de perception, la Kabbale n’est pas encore une science pour nous, mais plutôt un message codé, un livre de mystères.

Que puis-je faire si je suis incapable de comprendre un seul mot de ce que je lis? Je n’existe pas dans la réalité qui convertit chaque mot que je lis en sensations concrètes. S’il me manque une telle connexion avec le monde sous investigation, cela n’est pas considéré de la science. Cela ne devient une science que lorsque j’ai toutes les données de la recherche et que je peux faire l’expérience.

Donc initialement, nous étudions la Kabbale non pas pour apprendre la sagesse, mais pour obtenir le outils (Kelim) pour l’atteindre pour que nous puissions commencer à ressentir l’objet de notre étude. Si je vois mal, alors pour voir clair, j’ai d’abord besoin de me procurer une paire de lunettes. Je gagne de l’argent pour acheter des lunettes, je les mets, et c’est seulement là que je commence à voir clairement. Seulement là que je commence à entendre les explications et que je commence à comprendre ce dont on me parle.

C’est pourquoi il y a une période de préparation pendant laquelle nous travaillons sur nous-mêmes afin de pénétrer le monde spirituel. Nous commençons à le percevoir dans la mesure où nous accédons ses qualités. Plus tard, alors qu’elles apparaissent et se développent à l’intérieur de nous, nous procédons à une investigation du nouveau monde, comme un enfant qui grandit à cause des nouvelles propriétés qui font surface en lui.

À l’étape initiale du développement des nouvelles propriétés à l’intérieur de nous, nous n’avons pas de questions à poser, parce que nous n’avons pas la capacité de comprendre. Une seule question est appropriée pendant cette période: Est-ce que je suis aligné correctement de manière à attirer la Lumière Supérieure qui créé les nouvelles propriétés en moi? Nos succès et notre future dépendent des actions de la Lumière.

La loi supérieure de l’amour


Une question que j’ai reçue: Je suis venu à la science de la Kabbale, la science de la réception, de manière à recevoir. Mais soudainement je vois qu’elle m’apprend comment augmenter mes désirs. Où est la réception là-dedans?

Ma réponse: Cela est la réception. Je reçois une force spéciale du Créateur nommée  »amour », qui est quelque chose qui nous est complètement inconnue. Avec l’aide de cette force je rattache tous les désirs existant dans la réalité à moi-même. Ils deviennent tous mes désirs et je les reçois avec leur réalisation.

Cela s’appelle la science de la Kabbale, qui est comment recevoir les désirs remplis de bonté. Ils sont tous vôtres. Il suffit de ressentir de l’amour envers eux. Ensuite vous découvrirez qu’ils sont dans un état de la réparation finale, et tout cela vous appartient.

Quand on acquiert la force de l’amour, on commence à ressentir le désir de son prochain mieux que lui-même ne peut le faire, et on peut alors le réaliser en accord avec ses sensations. C’est comme une mère qui ressent les besoins de son enfant.

En spiritualité le Supérieur sait mieux que quiconque ce dont a besoin l’inférieur. L’inférieur crie simplement, révélant son désir à nous. Mais vous connaissez toutes les composantes de son désir, malgré qu’elles lui sont inconnues. C’est parce que vous êtes les supérieur. Si vous êtes celui qui lui donne sans réserve et que vous réalisez ses désirs, alors vous êtes le supérieur en relation à lui et vous le connaissez mieux qu’il ne se connait lui-même.

Cela est la loi de l’amour supérieur, qui n’a rien à voir avec les notions que nous attribuons au mot  »amour » dans notre monde.

La spiritualité est l’unité de l’obscurité et de la lumière


Le Livre du Zohar, Chapitre  »VaEra » (Et Je suis apparu), point 90:… « Et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » signifie avec les deux penchants – le bon penchant et le mauvais penchant, ainsi les mauvaises qualités du mauvais penchant deviendront bonnes, signifiant: il servira le Seigneur avec elles et ne pèchera pas avec elles. Alors, il n’y aura certainement pas de différence entre le bon penchant et le mauvais penchant et ils deviendront un.Dans notre monde, nous ne sommes pas conscients des différences quantitatives entre le bien et le mauvais penchant, et donc nous ne comprenons pas qu’ils se définissent et se soutiennent et qu’ils ne peuvent vivre l’un sans l’autre. Nous voudrions annihiler immédiatement tout le mal et ne laisser que le bien, signifiant ce que nous considérons comme étant le bien à ce moment-là.

La spiritualité, toutefois, se révèle en raison du contraste de qualités opposées, plutôt que par une tentative d’en éliminer ou d’en détruire l’une d’entre elles. Les deux qualités existent afin que nous puissions les discerner toutes deux, et le chemin spirituel est construit des deux – la Lumière et l’obscurité – toutes deux ensemble.

Nous n’avons pas au départ les bonnes définitions intérieures, nous ne comprenons pas ce qu’est la Lumière et ce qu’est l’obscurité. Lorsque nous les identifions et que nous pouvons dire ce qu’est la Lumière et ce qu’est l’obscurité, et lorsque nous choisissons la Lumière au-dessus de l’obscurité, nous pouvons véritablement utiliser toute la Lumière et toute l’obscurité pour bâtir notre état spirituel.

Nous n’effaçons ni l’une ni l’autre parce que si nous devions en éliminer une, l’autre monde disparaîtrait aussi. Nous construisons la ligne médiane sur la base des deux. Dans notre monde cette structure n’existe pas. Ce phénomène, la ligne médiane, nous est inconnu. Nous luttons toujours pour éliminer quoi que ce soit que nous ne désirons pas ou qui nous semble déplaisant. Il nous semble qu’il n’y a pas de place pour cela dans le monde.

En spiritualité toutefois, il y a de la place pour tout et tout doit subsister pour toujours. Seulement quand les deux opposés se réuniront ensemble de la manière appropriée, il y aura de la place pour l’existence des deux et l’une ne pourra exister sans l’autre.

Donc, le méchant et le juste, la réception et le don sans réserve, la foie et la connaissance sont toutes construites l’une sur l’autre. Donc, elles sont toutes d’égale importance afin d’atteindre le but. Il est écrit: « Une personne doit remercier pour le mal autant que pour le bien ».

La correction du mauvais penchant repose dans le fait de l’utiliser correctement, en accord avec la bonté. Alors les deux participent à part égale pour révéler leur Source, le Créateur. La ligne médiane, l’âme, se crée par les deux. Cela est la révélation de leur Source, le Créateur.

Rencontrer le Créateur sur le pont de l’amour

Dr. Michael LaitmanUne question que j’ai reçue: Comment puis-je donner sans réserve aux autres si je dois ressentir leurs désirs comme étant les miens? Est-ce que je ne serai pas en train de me satisfaire moi-même?
Ma réponse: Non, je les ressentirai spécifiquement  »comme » s’ils étaient les miens. La distinction entre nous, la haine, restera, et au-dessus de cette haine je vais construire le pont de l’amour. À l’intérieur de moi, il y a un désir égoïste envers les autres, et au-dessus, l’écran et la Lumière Réfléchie, un désir de les assouvir plutôt que de me satisfaire moi-même. Quand je réaliserai ces désirs, ce sera dans l’intention de donner sans réserve.
Le fait de me sentir à l’opposé des autres, tout en sentant leurs désirs comme étant les miens, engendre un partsouf spirituel de mon âme. Tous les désirs qui étaient à l’extérieur de moi pénètrent le corps de mon âme maintenant, parce que je les remplace par le désir de donner sans réserve. Étant la tête ou Rosh du partsouf, je ne peux réaliser que ces seuls désirs. Le reste de mon corps est le désir des autres.
Si je devais m’imaginer un partsouf, sa tête est le  »moi » originel, alors que son corps est le désir de tous les autres. Autrement, qui est-ce qui recevrait satisfaction, moi-même?
J’attire la Lumière pour la passer aux autres; c’est à dire, je suis la tête qui décide d’entreprendre cette action. Quand j’exécute le désir, je deviens similaire au Créateur en relation à eux.
C’est pourquoi je sens que le Créateur se manifeste dans le corps de l’âme, à l’intérieur des désirs qui sont devenus les miens propres. Ce Créateur c’est moi, et cela signifie que je fusionne avec lui. Les désirs appartiennent aux autres et en les réalisant je deviens similaire au Créateur.
C’est ainsi qu’un Partsouf spirituel est construit: La tête contient ses pensées, ses désirs, les désirs des autres, et la décision de comment agir, alors que le corps consiste en les désirs des autres qui sont devenus comme les siens. En aimant  »son prochain comme soi-même », il ressent la fusion avec le Créateur et son nouveau monde.

L’immensité de notre désir de plaisir


Une question que j’ai reçue: Pourquoi est-ce que nous avons à attendre si longtemps et souffrir tant de leçons négatives qui nous blessent avant de réaliser enfin ce qui est le droit chemin?

Ma réponse: Nous n’attendons pas! Chaque moment nous évoluons, étape par étape. Mais notre ego, notre désir de plaisir, est tout simplement infini. Sa profondeur est énorme: une créature énorme. Figurez-vous notre univers sans fin, eh bien, le désir humain est des milliards de fois plus grande que l’univers entier.

Maintenant, nous devons commencer notre correction. Et mon désir de jouir contient un millier de qualités dans lesquelles j’ai besoin de sentir les coups de manière à réagir avec un « Aïe! » Et puis il faut un autre millier de coups pour me faire lancer « Aïe Aïe Aïe! » Ce n’est pas une plaisanterie; toute notre vie se déroulent exactement comme ceci. Enfin, il me faudra encore un autre mille coups afin de résoudre cela par moi-même: «Ça y est, je n’en peux plus! Quelque chose doit être fait.  »

Toute qualité se compose de quatre niveaux (Aleph, Beth, Guimel, Dalet). Et jusqu’à ce que nous atteignons la finale, le quatrième niveau, nous continuerons à recevoir des coups et nous souffrirons sans s’arrêter pour réfléchir à notre situation. C’est comme si je sens la douleur dans une partie de mon corps et puis un autre, je le supporte et je me dis que c’est pas une grosse affaire, jusqu’à ce que finalement je me rende compte que quelque chose doit être fait. Le même principe s’applique ici. Mais c’est exactement la façon dont cela est censé être, parce que nous sommes fait d’une multicouche complexe qui se développe à partir d’un point. Il n’y a pas de choix en la matière.

Ce n’est qu’à la fin de la correction que tout ce que nous avons enduré finira par fusionner et produire la perfection de la réalisation, de l’accomplissement et de la compréhension.

La signification spirituelle de la dîme

Laitman_409Une question que j’ai reçue: Quel est le sens spirituel de la dîme (Maasser)?

Ma réponse: La dîme est la séparation de la dixième partie de Malkhout. La Torah nous ordonne de mettre de côté les éléments qui, au lieu d’être utilisés pour des raisons de don ne peuvent être directement utilisé que par la société. Ce calcul est effectué uniquement à l’égard du Créateur, pour des raisons de don à Lui.

La Torah décrit de nombreux types de taxes, mais elles sont toutes basées sur un principe: Parce que je suis incapable de donner à certains désirs que j’ai en moi et la Lumière qui vient à moi, je passe ces désirs à la volonté générale (Kli ). Dans un désir commun, par l’intermédiaire d’une société, je suis capable de réaliser cette opération.

Mon Kli est partiel, ce qui signifie que pour le moment, l’écran ne couvre qu’une partie de mes désirs, dans lesquels je suis prêt à recevoir pour des raisons de don. Comment puis-je corriger la partie dans laquelle je suis incapable de donner?

Je reçois la Lumière pour cette partie et je la transfère la volonté de recevoir du plaisir avec la Lumière reçue à un Kli extérieur. Ainsi que je le préparer pour la correction. En n’utilisant pas mon Maasser aujourd’hui (la dixième partie de Malkhout, qui ne peut être corrigée), je prépare cette partie pour la correction par la société.

Dans la science de la Kabbale, nous étudions nos désirs appelé «vêtements» et «maison». Ils deviennent corrigés car je les vois d’abord comme étant externes, et puis je les transfère à mon intériorité.
La même chose s’applique au Maasser. Je le transfère en apparence pour une utilisation extérieure, mais il devient alors mon intériorité et me revient avec les désirs je ne considérais pas mien auparavant. Pour le moment, dans mes sensations, je ne peux pas corriger cette partie afin de l’utiliser, en recevant pour le bien du don.