Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Il n’y a pas la mort, seulement un nouveau degré

Laitman_730Une question que j’ai reçue: Beaucoup de choses sont écrites sur la mort dans la Torah. En fait la Torah et la Créateur sont éternels et parfaits, la réalité qu’Il a créé est également parfaite et éternelle. par conséquent, il semble que la vie et la mort sont des états d’un processus éternel.

Ma réponse: Nous voyons comme les objets inanimés perdent leurs formes, les animaux et les plantes perdent la vie. ils naissent aussi sous une nouvelle forme. nous apprenons que rien ne disparait, tout ce qui existe change uniquement de forme. Comme nous ne percevons pas certaines de ces formes, nous imaginons qu’elles disparaissent et n’existent plus.

Une âme ou un Partsouf perd l’écran et la lumière (Ohr Pnimi) le quitte. Cette ancienne forme reste, mais elle est cachée derrière la nouvelle forme qui est née. cependant, à la réparation finale, toutes les anciennes formes s’unissent et forment l’état final corrigé.

C’est pourquoi, il n’y a pas de mort, juste la disparition de la forme précédente pour celui qui observe car il n’est pas au niveau de son futur état . Si nous étions capables de regarder ces états « de côté » nous verrions la transformation.

L’univers entier est en nous

Laitman_133Une question que j’ai reçue: Comment puis-je devenir semblable au Créateur s’il n’a pas de forme? 

Ma réponse: Le Créateur n’a pas de forme comme nous l’entendons habituellement, dans ce monde. La Lumière n’a pas de forme, pas plus que le degré supérieur. Le Rabash écrit que tous les mondes, quand ils ne sont pas révélés dans nos désirs (Kelim), sont la Lumière de l’Infini.

Il n’y a pas de mondes qui existent en dehors de l’homme. En ce qui concerne son système interne ou Ame, »les mondes » est un système externe à l’intérieur de lui. Pour cette raison, nous donnons forme à tout, y compris le Créateur.

Le Créateur (Bo-Re) signifie «venir» (Bo) et «vois» (). En modifiant et en améliorant nos qualités, nous construisons une forme extérieure de notre désir non corrigé de recevoir du plaisir. Comme nous corrigeons notre attitude envers cette forme extérieure (c’est-à-dire, la correction de notre désir égoïste), cette forme externe se connecte en nous.

Chaque degré apparaît d’abord comme extérieur à nous. Ensuite, à travers notre travail avec notre environnement, nous devons élever sa valeur à nos yeux, et la voir comme suprême et désirable. Ce faisant, nous atteignons l’amour à partir d’un nouveau degré de haine. Nous voulons ce degré et changer notre attitude égoïste envers lui en aspirant à lui donner. Ainsi, nous atteignons ce niveau Supérieur. C’est ainsi que nous l’absorbons, ou nous « tournons un haineux en quelqu’un d’aimant. »

Nous le faisons encore et encore jusqu’à ce que nous intégrions l’univers tout entier en nous-mêmes et commençons à le percevoir comme le nôtre.

Le choix de l’environnement détermine notre avenir

Laitman_524_03L’environnement et le professeur sont les seuls facteurs qui déterminent l’avenir d’une personne. A chaque instant donné, une personne doit évaluer l’état où elle est, car elle a déjà tout ce dont elle a besoin et sa seule responsabilité est de se connecter avec le bon environnement. Un tel environnement est toujours à proximité et disponibles, notre tâche consiste à faire le bon choix. Il s’agit de la seule liberté de choix que nous possédons. Le reste est la conséquence et le résultat des choix que nous faisons.C’est pourquoi nous devrions nous soucier de rien, sauf d’où nous recevons la « nourriture », à qui nous connecter, et qui nous influence. En d’autres termes, nous devons ne pas penser à nous-mêmes, mais plutôt à quel environnement nous sommes connectés. Si une personne veut contrôler sa croissance, sa vie et son destin, elle doit penser seulement avec qui elle est en contact.

Toutefois, ces pensées ne sont pas naturelles pour nous. Nous sommes constamment à penser à nous-mêmes, « Qui suis-je, pourquoi, et que va-t-il m’arriver? Quelle est la raison pour ma la vie? « Nous nous demandons ces questions à l’intérieur et elles sont toutes correctes. Mais comment sommes-nous censés y répondre? A quoi connectons-nous leur solution?

Les kabbalistes expliquent que la solution ne dépend que de l’environnement. C’est pourquoi nous devons porter notre attention sur des forces extérieures qui nous contrôlent, puisque c’est leur influence qui définit notre avenir.

En fait, elles ne sont pas «externes», mais comprennent plutôt un système unifié d’âmes, une partie intégrante de notre corps spirituel. C’est là qu’a eu lieu la brisure des récipients et là ce qui doit être corrigé. C’est le seul endroit où nous pouvons apporter des changements puisque nous sommes incapables de modifier nos autres désirs. C’est comme de fouiller dans des archives et lire un compte rendu d’événements qui ont déjà été prédéterminés.

Nous ne pouvons influencer notre environnement que d’une certaine façon. C’est dommage de perdre notre attention sur autre chose, sauf sur cela.

Un monde d’égalité des chances

Laitman_077Une question que j’ai reçue: Que doit faire une personne, si elle estime que l’environnement qu’elle a choisi pour son développement spirituel ne favorise pas sa croissance? 

Ma réponse: Aujourd’hui, deux conditions rendent sans importance notre association physique avec un groupe particulier. La première condition c’est que, à notre époque, tout le monde doit atteindre la correction. A cause de cela, la deuxième condition est qu’une connexion virtuelle entre nous donne à tous la possibilité de nous contacter par Internet, par les livres et la télévision. Ceci vient en plus de la possibilité de se connecter ou de se joindre physiquement pour la formation, de venir à une convention en vue de participer à diverses activités ensemble ou de se former dans l’un de nos campus.

Ce n’est pas comme dans les temps précédents lorsqu’une personne était limitée en vivant dans un endroit et ne pouvait seulement se lier qu’avec son environnement immédiat. Aujourd’hui, vous pouvez rester connecté avec le monde entier. Vous pouvez nous voir et nous entendre, ou venir nous rendre visite, le reste dépend de vous.

Aujourd’hui, c’est le moment où tout le monde dans le monde doit atteindre la correction. Les lieux et les distances ne nous limitent pas du tout. Nous voulons clarifier qui nous sommes et à quoi nous appartenons, sous l’influence de qui nous vivons.

 

La liberté de la volonté est garantie à tout le monde et, par conséquent, tout dépend de l’individu. En ce moment, nous sommes en train de construire un système virtuel sur Internet pour les étudiants de la Kabbale qui permettra à chacun de rester vraiment proche.

La science de la réception de la Lumière

Laitman_120Zohar chapitre Shemot [Exode] point 177 : Dans le jardin sur terre, chacun se tient dans et sous la forme qu’ils avaient dans ce monde. Et cette dissimulation et secret est donnée aux sages. L’esprit qui descend aux gens, qui est du côté de la femelle, est toujours gravé dans une gravure telle un sceau, dont les lettres sont immergées. C’est parce que l’image du corps dans ce monde est protubérante dehors et l’esprit est gravé dans son intériorité. Quand l’esprit se diffuse du Gouf [corps] et s’élève au Jardin d’Eden, cet esprit est apparent dans le Jardin d’Eden sur la terre sous la forme et image de l’actuel Gouf dans ce monde, car il est toujours comme un sceau.

«Le corps» (désir) et «l’esprit» (Lumière qui remplit le désir) correspondent l’un à l’autre comme un sceau et son empreinte. Ils se sont séparés afin de se reconnecter. La sagesse de la Kabbale nous apprend à les faire correspondre. C’est ce qu’on appelle « la Kabbale » (réception) parce que nous sommes ceux qui organisent et qui contrôlent l’entrée de la Lumière dans le désir, en définissant la forme de l’entrée de la Lumière dans les désirs et leur remplissage.Pour cette raison, nous étudions la nature de la Lumière et la nature du désir, car leur nature nous est inconnue à l’avance. Nous devons nous connecter avec la Lumière et le désir, recevoir un forme précise de la Lumière et du désir, et les « accorder » l’un à l’autre afin que l’un puisse entrer dans l’autre. Le résultat est appelé la «science de la réception de la Lumière », qui est la science de la Kabbale.

La Lumière nous enseigne la sagesse

Laitman_102Zohar chapitre Djemot [Exode] point 177 : Cependant, dans ce monde, dans Nefesh et Rouakh qui revêtent le corps de l’homme, l’illumination de Nefesh est légère et s’inclut dans Rouakh. C’est parce que Rouakh est l’intérieur de l’homme et le Gouf [corps] est son extérieur. Par conséquent, Rouakh est immergé comme une empreinte, car il est l’intérieur et le Gouf est protubérant car il est l’extérieur. Quand un homme décède, le corps est enterré et Nefesh ne peut s’élever au Jardin d’Eden mais reste errante au dessus de la tombe à proximité du corps, alors que Rouakh s’élève au Jardin d’Eden sur terre,

Il est semblable à la pâte qui est pressée par un moule. Si le moule a la forme d’une étoile, la pâte sort sous la forme d’une étoile, si le moule est rond, la pâte devient ronde. En d’autres termes, la lumière qui était présente dans le désir (Kli) est acceptée par elle dans la Lumière Réfléchie (un récipient spirituel) et c’est pourquoi la Lumière devient révélée. Elle prend la forme que le «corps» (le désir) avait. Même après que la Lumière a laissé le désir, elle conserve encore un « souvenir « (Reshimo) sur la forme du désir dans lequel elle avait l’habitude d’être habillée. 

Il s’agit d’une Lumière particulière. Ce n’est pas la Lumière abstraite et simple qui n’a jamais été acceptée par le corps. Le corps a déjà reçu cette Lumière et se corrige dans sa forme. Il a terminé un certain type de correction. Maintenant, la Lumière qui, auparavant,a « visité » le corps et le corps lui-même s’opposent l’un à l’autre. Le corps continue de se corriger sur un nouveau niveau et de manière plus avancée, mais la forme précédente ne disparaît pas.

Les formes précédentes nous aident à nous corriger encore puisque la lumière qui a visité le corps habille le même corps et l’aide à atteindre des états supérieurs. Il en est de même de notre expérience de vie précédente qui nous aide à prendre des décisions futures, même si les prochaines étapes peuvent être de nature totalement différente.

La même chose concerne la Lumière la sagesse spirituelle) qui avait l’habitude d’être habillée dans notre corps et nous aide à poursuivre notre chemin plus loin. Chaque état reste intact, « rien ne disparaît dans la spiritualité. » Chaque niveau d’avant laisse une «forme» qui nous aide à atteindre de nouveaux états. La comparaison, la clarification et la connexion de ces formes conduisent à la sagesse qui est la science de la Kabbale.

« Six mille âmes » est la mesure requise pour la révélation spirituelle


Personne ne sait combien beaucoup plus de travail nous aurons à faire afin de voir de façon réaliste le monde nouveau, corrigé. Mais les résultats de notre travail peuvent déjà être vus par l’éveil de la nation d’Israël. À la suite de cette prise de conscience, il y aura des grands changements qualitatifs et les gens commenceront à ressentir la réalité spirituelle. Mais pour y parvenir, nous devrons atteindre une puissance commune appelée « six mille âmes ». 

Nous devons atteindre cette puissance en quantité et en force, ce qui signifie selon le nombre de personnes aspirant à l’objectif spirituel, ainsi que selon la puissance de leur compréhension, la connexion entre elles, et l’importance qu’elles accordent à cette question. Dès que nous atteindrons cette puissance de « six mille âmes », le monde spirituel nous sera révélé. Ceci constitue l’objectif de diffusion de la Kabbale: avoir autant de personnes participant à ce mouvement que nécessaire pour parvenir à « la première étape » dans le monde spirituel, qui est la révélation spirituelle.

Lorsque nous nous unissons avec cette force et cette quantité, là où la quantité multipliée par la qualité nous donnera la puissance nécessaire (P = UxI – la puissance est égale à la tension multipliée par l’intensité de l’électricité), alors un récipient spirituel émerge, dans lequel le Créateur devient révélé. Puis, tous les gens qui participent à ce récipient commun sentiront la révélation de la spiritualité. C’est ce qu’on appelle la révélation du Créateur à la créature.

 

Cela ne dépend que de l’importance que nous attribuons à la spiritualité par rapport à la corporalité. Nous construisons déjà ce récipient commun pour révéler le Créateur, mais tant que nous ne le remplissons pas, nous ne serons pas en mesure de le découvrir. Il s’exprimera dans nos sensations, avec le Créateur à l’intérieur.

Les efforts produisent la révélation

Laitman_041_02La révélation est le résultat des efforts. Quand nous lisons Le Livre du Zohar, nous avons seulement besoin de faire des efforts. En essayant de discerner en nous les propriétés dont parle Le Zohar, nous pénétrons vers un écran plus intérieur en nous, vers une image plus profonde du monde. C’est là que la révélation du Créateur se produit.L’interprétation personnelle et les commentaires du texte n’apportent pas la révélation. Pour sentir un monde nouveau à l’intérieur, pour interpréter Le Zohar en nous, dans les sensations, une personne a besoin de s’orieter vers un état de plus en plus interne en lisant le texte.

 Un état plus interne signifie qu’une personne se connecte au texte avec ses propriétés internes à un degré plus élevé. Elle les voit en elle-même, elle découvre que tous les mots pointent vers une propriété ou une action en elle comme les « douze tribus », «Jacob», un «désert», et un « puits « . »À la suite de ses efforts, elle révèle leur véritable signification.

C’est pourquoi la Kabbale est appelée « Emet Torah  » ou la vraie Torah. Une telle compréhension du texte ne peut pas être transportée par des mots. Au contraire, elle ne peut être révélée que dans une personne, dans ses nouvelles propriétés qui apparaissent comme le résultat des efforts.

La vie sur un volcan en irruption

Laitman_188Une question que j’ai reçue: D’abord il y a eu un tremblement de terre en Chine, puis un accident d’avion, et maintenant tout le monde parle du volcan en éruption en Islande qui a laissé toute l’Europe recouverte de cendres volcaniques. Nous avons le sentiment d’être entrés dans une série de catastrophes mondiales.Ma réponse: Les tsunamis, les tremblements de terre et les éruptions volcaniques sont des phénomènes naturels. Cependant, tout ce qui se passe dépend des êtres humains, ou plutôt de notre alignement avec le Créateur, de notre équilibre avec la nature. Puisque nous sommes de plus en plus égoïstes, nous interrompant de plus en plus l’équilibre des forces de la nature. C’est pourquoi nous sentons l’influence négative de la nature en nous et sur nous.

Les conséquences du déséquilibre des forces spirituelles que nous créons sont inconnues. Notre opposition à la nature, le Créateur, est révélée à tous les niveaux (inanimé, végétal, animal, et parlant) de la nature. Une éruption peut survenir n’importe où puisque nous vivons sur un volcan en feu. Notre planète est une boule de feu recouverte par la couche mince de la croûte terrestre, il ya un volcan en flamme à l’intérieur.
Ces événements sont une légère remarque du fait que nous ne prenons pas soin de notre maison, la Terre. Les êtres humains ont besoin de mettre les forces de la nature en équilibre. La science de la Kabbale nous révèle comment le faire.
Toutefois, à l’heure actuelle, l’humanité ne veut pas se rendre compte que tout ce qui se passe est une conséquence de ses propres qualités et que tout dépend d’elle. Si notre déséquilibre avec la nature s’intensifie, des problèmes plus graves se produiront.

L’obscurité prend forme à travers les contours de la rédemption

Laitman_160Lorsque nous commençons à étudier la Kabbale, souvent nous nous sentons tellement inspirés et soulevés que nous brûlons de désir et sommes prêts à tourner autour des mondes. Pourtant, parfois, on tombe dans un engourdissement complet et on ne peut donner aucun sens à quelque chose, pour nous le monde devient plongé dans l’obscurité. En d’autres termes, nous ressentns la vie quand nous sommes en contact avec la Lumière, et dès que nous nous déconnectons de la Lumière et qu’elle arrête de briller sur nous, nous nous sentons morts. 

Puis vient l’étape suivante. Grâce à nos actions (l’étude, la diffusion de la Kabbale, et la création de connexion avec des amis), il se forme un système qui brille pour nous, même quand nous traversons les états qui ne sont pas très bien, quand nous n’attirons pas la lumière sur nous-mêmes. Ce système est semblable à une personne qui est entourée par d’autres qui peuvent toujours l’aider quand elle en a besoin.

 

Un tel état n’est plus un «commandement» qui brille au moment où il est réalisée; c’est appelé la «Torah » qui brille toujours pour nous (oubliez la conception conventionnelle de «commandement» et de «Torah»!). Même si nous ne nous sentons pas si bien et que nous sommes confus, nous avons un soutien extérieur. Il nous aide à nous regarder de côté et à nous rendre compte que ce n’est pas si mal; ça s’est passé avant et c’est passé. La Torah (la lumière environnante du groupe ou de l’environnement) nous protège, même quand nous n’étudions pas, c’est-à-dire, quand nous ne sommes pas proches de la Lumière.

 

Quand on approche de la Makhsom , nous ressentons une plus grande dissimulation, l’obscurité totale égyptienne. Toutefois, nous avons également le soutien de l’environnement, qui nous préserve de nous écarter de la voie spirituelle dans un état purement animal. Nous comprenons de quelle sorte d’obscurité il s’agit, nous la ressentons et nous savons quand elle vient à nous et pourquoi. Nous sommes conscients de ce que nous devons faire, et comment adhérer au Créateur.

 

Dans cette obscurité nous recevons l’ordre du Créateur de faire des signes de notre union, de « mettre des Mezouzas sur les portes », de préparer les récipients pour sortir d’Egypte et de nous enfuir exactement à minuit. Cette connexion avec la Force Supérieure est appelée la « Torah », la « Lumière qui vient à nous », même si nous sommes actuellement dans l’incapacité d’un «commandement», d’une connexion personnelle avec le Créateur, qui est appelé un « jour ». Voilà comment nous avançons.
La dissimulation ne nous déconnecte pas complètement, quand on ne comprend pas ou qu’on ne ressent rien, comme cela arrive parfois aux débutants. Maintenant, la dissimulation développe des formes particulières, nous commençons à distinguer les diverses ombres et des qualités en elles, et à comprendre comment travailler avec elles.

 
Plus nous avançons, plus nous révélons les formes obscures de ces cavités vides. Elles nous clarifient la forme de la rédemption – de l’autre côté de la Makhsom.