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Un sentier étroit nous amène à la réparation finale


Le texte original de Le Zohar n’est pas divisé en paragraphes, chapitres, ou des numéros de paragraphes. C’est un seul texte entièrement lisse. En outre, la Torah est écrite, sans aucun espace, du début à la fin.Alors, d’ où vient la division du texte ? Elle est causée par le fait que nous sommes si petits que nous ne pouvons pas tout accepter et intégrer en nous. Par conséquent, plus on avance et plus les générations se développent à partir du moment de la Torah et de la composition du Zohar, plus nous avons besoin de diviser le texte en parties, paragraphes, chapitres avec des titres. Après tout, il est très difficile pour nous de prendre les lignes sur les lignes des lettres, de les regarder, de devenir semblables à elles dans notre intention. Mais c’est en effet, le travail de correction de nos désirs, et son ordre détermine la structure du Livre kabbalistique des Prières.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam a divisé l’ensemble du Zohar en paragraphes et chapitres. En outre, il a voulu ajouter des introductions, des définitions et des précisions qui précèdent le texte. Ce faisant, il a voulu équilibrer le texte du Zohar avec son Commentaire du Soulam d’une manière qui n’offre pas seulement des explications, mais désigne la ligne médiane du texte du Zohar. Sans ses commentaires, nous ne serions pas en mesure d’équilibrer le texte en nous, afin qu’il se revête en nous correctement dans la ligne médiane.

Ainsi, le Baal HaSoulam ne nous offre pas simplement des explications, mais nous fait osciller pendant la lecture du livre, alignant ainsi notre vision, notre approche, et la sensation, d’une manière qui les fait passer par la ligne médiane, « le juste milieu. » Par conséquent, nous devons accepter tous les commentaires avec gratitude, qu’ils soient courts ou longs. Nous devons aller de pair avec eux et comprendre que nous construisons notre ligne médiane de cette manière.

C’est à quoi le Commentaire du Soulam est destiné. Sans lui, Le Zohar est seulement deux lignes, tout comme le reste de la Torah. Nous devons construire la ligne médiane nous-mêmes, et le Commentaire du Soulam nous aide à faire cela. C’est pourquoi il est appelé « Soulam »(Echelle). Il est déjà construit sous forme de barreaux, et tout ce qui nous reste à faire est de les escalader. L’échelle est déjà là, et maintenant nous avons juste à faire des efforts pour l’escalader. Nous devons seulement nous-mêmes nous pousser en avant un peu et nous ne manquerons pas de suivre le droit chemin.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit qu’il est certain, après la composition de son « Commentaire du Soulam du Livre du Zohar, » qu’il est impossible qu’une personne puisse s’égarer. On va passer par une ascension spirituelle merveilleuse et atteindre ainsi, la révélation du Messie – la Lumière de la correction.

La lumière est conçue à minuit


Le Zohar chapitre Toldot point 14) « Bénissez le Seigneur, vous tous, serviteurs du Seigneur » Qui mérite de bénir le Saint béni soit-Il ? Tous les serviteurs du Seigneur, car même si tous les gens dans le monde sont d’Israël, tous méritent de bénir le Saint béni soit-Il. Mais les bénédictions, pour lesquelles seront bénies les supérieurs et les inférieurs, qui les béniront ? Les serviteurs du Seigneur. Et qui verra sa bénédiction bénie ? Ceux qui se tiennent dans la maison du Seigneur la nuit, ceux qui se lèvent à minuit, et se réveillent pour lire la Torah. Ce sont ceux qui tiennent dans la maison du Seigneur la nuit. Nous avons besoin des deux, des serviteurs du Seigneur, ainsi que de se lever à minuit, car alors le Saint béni soit- Il vient se distraire avec les justes dans le Jardin d’Eden.

Dans la science de la Kabbale, «minuit» ne correspond pas à l’heure fixée selon les heures astronomiques et la rotation de la planète Terre. Elle correspond plutôt à l’état d’une personne qui construit des sens spirituel (Kelim) en elle.

Cette personne est dans l’état de l’obscurité, car son niveau précédent s’est complètement épuisé comme une graine qui pourrit dans le sol. C’est une condition nécessaire pour acquérir un nouveau degré, son état antérieur doit « pourrir » à son égard .

Puis elle commence à voir un nouveau niveau au sein de l’obscurité, qui est formé par le niveau suivant et la Lumière Supérieure qui se dressent devant elle. Pour l’instant il semble que c’est l’obscurité pour elle parce qu’elle la ressent grâce à ses qualités habituelles. Après tout, il se révèle à elle que chaque niveau successif est un degré plus grand de Don sans réserve par rapport au désir non corrigé de ressentir du plaisir .

D’une part, une lumière brille plus pour la personne , mais d’autre part, elle révèle en elle un désir supplémentaire non corrigé de recevoir du plaisir. Elle a déjà un nouveau niveau en ell , mais elle le perçoit comme l’obscurité, un manque de Lumière dans le désir.

Parce que son désir supplémentaire n’est pas encore corrigé, elle ressent la Lumière comme l’obscurité. Cela l’amène à la recherche d’un moyen de changer son attitude à l’égard de sa réalité perçue. En soi, la réalité est toujours une partie de Malhout corrigée, qui se révèle à elle de plus en plus.

Une personne change constamment de perception, de sensation, et de conscience , ainsi que le niveau dans son état. Elle demande alors la Lumière qui corrige, et pourtant, elle ne le fait pas pour faire changer la réalité, mais pour changer sa perception de la réalité.

Par conséquent, cette personne est appelée «un serviteur du Créateur parce qu’elle comprend que, dans chaque état, tout provient de «Il n’y rien hormis Lui. » Seule la perception personnelle de la réalité change à la suite de la correction de ses attributs (Kelim).

L’esprit est inutile, sauf s’il s’appuie sur des sentiments


Lorsque Baal HaSoulam explique Le Livre du Zohar utilisant la terminologie de la Kabbale, il vise à fournir une explication qui permettra de développer notre âme et nos sensations plutôt que notre esprit. Il s’agit, en effet, d’un défi parce que le langage de la Kabbale est très précis, logique, scientifique, et sec, donc, une personne fait face à l’écueil de  trop s’y intéresser mentalement. Cela est particulièrement vrai à notre époque où l’égoïsme est si développé que son développement passe par l’esprit. L’homme moderne est enclin à chercher une explication scientifique au moyen de l’esprit terrestre, au lieu de sentir le Monde Supérieur au coeur de ses désirs corrigés.En conséquence, quand quelqu’un entend une explication, il est attiré dans la Klipa. S’il accepte tout sur une base purement rationnelle et commence à fournir des explications à ce qui se passe sans le rattacher à la correction de ses sensations, alors il n’aspire pas à la réalisation spirituelle. Il sera satisfait des explications au niveau de sa raison terrestre, et cela va arrêter son progrès spirituel. En outre, il va amener la confusion chez les autres qui ne comprennent pas que ses belles paroles ne détiennent pas d’accomplissement spirituel, mais seulement une connaissance abstraite.

C’est pourquoi mon professeur le Rabash a mené ses leçons pourprovoquer la confusion de ses élèves, qui ne comprenaient rien quand ils partaient après les cours. Ils n’ont pas aspiré à acquérir la connaissance pure, mais ont attendu pour acquérir la capacité de sentir ce qu’ils lisaient. C’est aussi une approche différente de l’enseignement de la Kabbale où un étudiant se réjouit, après la leçon sur la réception, de certaines connaissances et de pouvoir connecter toutes ces belles choses en une seule image du monde. Ce sont deux approches complètement différentes.

De toute façon, la vie mettra tout à sa juste place. La crise mondiale, la souffrance, les problèmes et le développement de l’égoïsme, mettra fin à notre intérêt superficiel pour la science. Les gens vont gagner en intelligence et réaliser que la connaissance abstraite n’est d’aucune utilité parce qu’elle ne fournit pas de solutions à leurs problèmes. Nous avons à découvrir et à sentir la spiritualité, au lieu de construire des théories fondées sur ce qui est écrit dans les livres.

Quand l’esprit travaille sur le sentiment et la réalisation, alors nous découvrons véritablement la nature, le Créateur. Toutefois, lorsque l’esprit ne cesse d’augmenter au lieu d’accomplir son but réel, il est décrit par le verset, «sa connaissance dépasse ses actes» (Hochmato Meroubeh Mi Maasav) Et cela stoppe le développement spirituel d’une personne. Elle commence à être impertinente même si elle est en fait dans l’obscurité totale et ne se sent pas de quoi elle parle.

Par conséquent, c’est mon souhait d’empêcher toute personne d’être emportée par des commentaires spéculatifs, et d’aider tout le monde à n’aspirer qu’à l’auto-correction et à la réalisation de la véritable découverte.

Se sentir à l’aise dans la jungle

каббалист Михаэль ЛайтманLa science de la Kabbale est une méthode de correction fondée sur les deux forces d’attraction et de répulsion. Ces deux forces ont pour but de rapprocher une personne de la correction en lui faisant viser le but. Des obstacles sont placés devant elle tout le temps pour qu’elle les surmonte; ces obstacles lui fournissent les matériaux de construction dont elle a besoin pour s’édifier.Pour cette raison, le texte est composé de telle manière qu’une personne y entre comme dans une jungle. Elle ne sait pas ce qui se passe là-bas, elle ne comprend pas comment c’est organisé, ni pourquoi. Elle entre dans la jungle et se perd là-bas. Elle ne sait pas où est le chemin et elle a peur de chaque arbre. Progressivement, cependant, elle entre dans le texte entre les mots et commence à voir en profondeur dedans . Le texte commence à travailler sur elle et elle commence à travailler dessus. Chaque mot et chaque concept viennent à prendre une dimension et c’est ainsi que quelqu’un progresse .

Il rencontre de nombreux obstacles sur le chemin qui sont clairement à l’encontre de son esprit et de ses sentiments. Ces obstacles l’aident à se déconnecter de ses sentiments matériels et de « briser  » son matériel mental. Soudain, il acquiert une capacité de sentir et de comprendre quelque chose de nouveau. La «jungle» du texte devient plus compréhensible et il commence à sentir qu’il existe un modèle pour elle. Par exemple, les singes qui sautent partout dans la jungle comprennent ce qui se passe là-bas parce que ce lieu effrayant, c’est leur maison. D’une manière similaire, une personne vient à se sentir à l’aise dans le texte.

Le monde entier attend que nous fassions des corrections


Le système de la nature est organisé de telle sorte que tout vise uniquement à aider le développement du niveau humain. C’est le seul degré du « désir de recevoir du plaisir » qui a la liberté de le vouloir. Seul ce degré peut élever MAN (une demande adressée au Niveau Supérieur) et prendre ainsi tous les autres degrés avec lui (l’inanimé, le végétal et l’animé) de telle sorte que toute la réalité atteindra la Fin de la Correction. Aucun autre degré n’a le libre arbitre, mais tous prennent cependant part au même type de progression. Ils vont atteindre le niveau auquel l’être humain va les amener.Par exemple, selon l’année 2010, nous aurions dû élever notre monde entier, y compris tous ses niveaux : inanimé, végétal et animal, ainsi que nous-mêmes (c’est-à-dire, les « chambres », les « vêtements », les« anges », et les âmes environnantes) à dix degrés plus élevés dans la relation à la Lumière Supérieure. Nous étions censés faire cette mise à jour en esprit, en connexion, en force et accomplissement.

Parce que nous ne l’avons pas fait, l’inanimé, le végétal, et les niveaux animés de la nature exercent maintenant une pression sur nous pour nous corriger. Tous les degrés d’accomplissement qu’elles n’ont pas pu recevoir de nous, existent en eux sous forme négative. Ils font pression sur le niveau de l’homme car nous avons le libre choix et, par conséquent, nous devons accélérer la correction. Par conséquent, les désastres naturels, les catastrophes et les désastres vont augmenter dans notre monde parce que nous ne nous réalisons pas les mesures appropriées sur le plan humain. Nous ne tirons pas tous les autres niveaux (le minéral, le végétal, l’animé) derrière nous.

C’est le cas dans le monde spirituel autant que dans le monde matériel. C’est pourquoi une personne dépend de toutes les autres et toutes les autres dépendent d’elle.

La bouée de secours du Créateur


Une question reçue: Quels sont les signes de notre avancement en lisant le Livre du Zohar et en général dans notre travail spirituel?

Ma réponse: Le signe le plus clair et leplus fort de notre avancement en lisant le Livre du Zohar est la sensation d’un grand besoin de connexion avec les autres.

Un autre signe est que le Zohar m’attire pour une c’est quelle raison. Parfois il m’attire plus parfois moins, mais peu importe, je me sens bien d’être à côté de ce livre, que je le lise ou que j’écoute un cours. Je sens qu’il y a une puissance dans ce livre qui me connecte avec la vie.

Même si une personne ne comprend pas ou ne perçoit pas ce que le Livre du Zohar décrit, elle ressent que ce livre est comme une corde ou une bouée de secours que le Créateur a jeté à ses créatures ici dans ce monde, comme le Baal HaSoulam l’écrit dans son article « Discours en honneur de la fin du Zohar ».

En s’agrippant au bout de la corde, nous pouvons nous élever jusqu’à Lui.

Une garantie mutuelle

Une question reçue: Quel conseil pouverz-vous nous donner avant un tel évènement, la convention Zohar pour que toutes nos pensées et intentions soient un rayon de lumière, concentré sur la même chose?

Ma réponse: Nous devons avoir peur jusqu’à la mort qu’une personne perde l’intention et fasse un trou dans le bateau commun.

Tout le monde devrait être concentré sur: Nous avons besoin d’une garantie mutuelle

Le secret de l’acte de la création


Le Zohar, chapitre Behalotkha, point 43 :Il y sept connexions aux 72 noms, par lesquels ils sont connectés en eux, dans chaque connexion : les trois patriarches, HGT et quatre autres, NHYM. La Rosh des AB [en guématria 72] noms est dans les trois Sefirot HBD, appelées « Rosh ». Il y a une connexion avec leur milieu, Malkhout, car ces Hokhma et Bina  sont celles qui ont creusé un puits d’eau, Malkhout, comme il est écrit : « Le puits, les princes l’ont creusé », signifiant Hokhma et Bina. C’est pourquoi HB, Daat sont dans une connexion avec Malkhout. Le second lien, est l’un sur l’autre, signifiant les deux lignes : Hessed et Guevoura, dont il est dit : « L’une ne se rapprochera pas de l’autre ». C’est une connexion qui commence dans les trois Youd.

Quand une personne commence à construire la connexion de son âme avec les autres âmes, elle commence à former sa propre image, car notre structure n’est pas présente en aucun de nous. La structure de chaque personne, son âme est construite autour du point dans le coeur, en le connectant aux désirs des autres, comme si c’était le sien. Cela signifie se connecter avec les autres points dans le coeur qui aspirent au même but.

Chaque personne reste un point, c’est sa personnalité, comme la goute d’une semence. Tout ce qu’elle acquiert d’autre apparait en dehors de la connexion avec les autres âmes. Il en résulte qu’un système de connexion entre les âmes se forme, dans lequel chaque âme contient elle-même et les autres. Ce système qu’une personne découvre est appelé Merkava (Création).

C’est le même acte de Création (Maasse Merkava) qui est considéré être un grand secret. Ce n’est qu’un secret pour ceux qui ne l’ont pas encore atteint, ni découvert. C’est un très haut degré spirituel, quand nous l’atteignons, nous devenons le Créateur. Alors la personne sait comment créer une connexion avec les autres âmes, car elle a atteint la structure de l’âme commune d’Adam HaRishon (le premier homme) et agit en elle en conséquence, en trois lignes et 72 noms du Créateur.

Les lettres sont les propriétés dans lesquelles nous découvrons la connexion entre nous et entre les différentes parties du système d’Adam, les groupes des âmes ou les âmes individuelles. Comme dans notre corps, les cellules se connectent entre les organes, dans un système commun, avec de nombreux systèmes parallèles qui sont connectés les uns aux autres.

каббалист Михаэль ЛайтманLe Zohar, chapitre ki Tissa point 50: « Il n’y a pas de père plus miséricordieux pour ses fils que le Saint béni soit-Il, il est écrit : « que pas une chose n’a manqué de toutes Ses bonnes choses – Ses miséricordes – celles dont il a dit « que pas une n’a manqué de toutes Ses choses », et pas plus, comprenant aussi Ses mauvaises choses. Il aurait été agréable pour le monde de ne pas avoir été créé, pour ne pas avoir à souffrir, mais comme il a dit que « toutes Ses bonnes choses » il a laissé le mal derrière lui, que Ses mauvaises choses qu’il a dit d’Israël, il a laissé, et ne se sont pas réalisées, de là nous voyons Ses miséricordes, car Il ne veut pas faire quelque chose de mal. »

Le monde existe et est basé sur deux forces, c’est pourquoi il est impossible de ne pas avoir le mal. La Divinité se révèle du mal et est construite en lui. Ainsi le problème n’est pas que le mal existe dans le monde, mais la manière de le découvrir.

Soit le mal est découvert dans toute sa répugnance et saleté, via le pire, de cruelles manifestations, soit nous nous dotons de la force de la ligne droite, alors dans chaque cas, nous le découvrons dans la joie. Nous le corrigeons et immédiatement le transformons en bien. Quoi qu’il arrive le mal doit se dévoiler, tout dépend de notre aspiration.

Le Créateur réside dans Son peuple

сердце - группа Une question reçue:  Pourquoi le prochain congrès s’appelle: Zohar pour tous (en hébreu Zohar pour le peuple). C’est un nom un peu fort, non?

Ma réponse: Le Zohar est la plus grande lumière qui nous arrive du système de Arikh Anpin. C’est la lumière qui nous corrige. « Pour le peuple » signifie que nous voulons nous unir. Il est écrit « Je réside dans mon peuple », signifiant, le Créateur réside dans ceux qui s’unissent en un tout. Le Créateur est la lumière, amour, et don, et Il est révélé dans cette union.

C’est pourquoi le congrès s’appelle ainsi. Tels des morceaux déconnectés, nous essayons de les rapprocher et de les unir. La lumière nous changera et nous soudera ensemble, comme de la colle, elle entrera entre nous. Ainsi, la lumière du Zohar change le peuple et donc le congrès s’appelle « Zohar pour le peuple », il n’y a rien de mystique.

Le sujet dont il est question est la correction de l’homme, de la société, et du monde. Je doute que quiconque puisse argumenter contre ceci. La Kabbale ne révèle que le bien et les choses utiles à l’humanité.