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Mettons les choses en ordre

Dr. Michael LaitmanLes technologies modernes permettent la fourniture de tous nos besoins dans une journée de travail de 3-4 heures. Mais l’égoïsme nous oblige à lutter pour plus de revenus, ce qui signifie produire plus et imposer des produits et des  services inutiles aux consommateurs.
C’est pourquoi près de 60% du coût du produit est sa promotion. Nous sommes habitués à acquérir et à consommer, à nous  promener dans les grandes surfaces énormes au lieu des parcs, de remplacer le «vieux» avec du nouveau puisque les choses cassées ne sont pas censés être gardées, doivent expirer au bout d’un certain temps, et être remplacées  par de nouveaux éléments. Cela conduit à l’épuisement des ressources non renouvelables et à garder les gens au travail pendant huit heures par jour.
Si nous devions refuser de produire tous les biens non essentiels, si l’on cessait de produire les choses qui sont intentionnellement  faites pour une expiration rapide et ne peuvent être pérennes, alors jusqu’à 80% de l’industrie manufacturière se libérerait pour  fournir à toute  la population mondiale le niveau nécessaire  à l’existence.

Qu’est-ce qu’une crise ?

κρίσιςUne crise (du grec :κρίσις krisis : décision, tournant) c’est une révolution, une période de transition, un point de rupture, un état qui survient lorsque tous les moyens actuels pour parvenir à des buts sont dépassés ce qui conduit à des problèmes et des situations inenvisageables.

Autrement dit, une crise n’est pas un état d’effondrement, de chute, mais un tournant vers un nouvel état. Le seul souci est que l’humanité ne voit pas ce nouvel état!

Vous avez un plan Monsieur bricolo?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous nous aligner en conformité avec la loi que nous n’avons pas suivi depuis un long moment, et avec laquelle nous n’avons pas l’équivalence de forme?

Réponse: Ce n’est pas une loi, c’est un état. Une «loi» signifie que vous agissez et vous vous insérez dans une certaine formule qui vous devez respecter indépendamment de votre désir. En d’autres termes, une loi est l’actualisation d’une certaine formule qui se trouve entre la cause et l’effet: Y = fonction de X.

Aujourd’hui d’autres personnes commencent à découvrir la loi révélée par les kabbalistes. Beaucoup savent déjà que nous devons arriver à l’équilibre avec la nature, s’unir, et développer le don sans réserve. Le besoin pour cela s’est d’ores et déjà manifesté, mais les gens ne seront pas en mesure de l’actualiser, sans la bonne méthode.

Les anciens Babyloniens s’étaient trouvés dans le même état: «Si nous ne nous unissons pas, nous périrons ici. » La même chose a été révélée quand la Torah a été donnée à Israël: «Si vous ne s’unissent pas, ce sera le lieu de votre enterrement.  »

Ceci est déjà clarifier, mais avons-nous une méthode? Si nous l’appliquons, nous savons comment aller de l’avant, mais si nous ne l’appliquons pas, ce sera vraiment notre tombe. Nous allons plonger dans une guerre mondiale tout simplement parce que nous n’aurons pas d’autre choix.

C’est le point dont nous nous rapprochons: Soit l’humanité accepte la méthode et s’embarque sur le chemin en se hâtant, ou elle ne l’accepte pas et suit la voie naturelle du développement. C’est l’un ou l’autre.

Le problème est que nous devons diffuser la sagesse de la Kabbale dans le monde à l’avance. Après tout, les gens ne savent pas qu’il y a un objectif et une méthode qui nous permet d’y accéder sans guerres ou sans souffrances. Pour l’essentiel, ils seront même capables de comprendre le but parce que nos yeux sont capables de reconnaître l’harmonie actuelle dans le monde dont l’homme est le seul composant déviant. Mais comment pouvons-nous nous unir dans cette harmonie?

La place entre le réel et le souhaitable, doit être rempli avec la méthode. En d’autres termes, ici vous avez besoin de la Lumière supérieure, la force qui agit au-dessus de notre nature. Elle a créé notre nature en tant que désir de recevoir, et elle créera en nous la qualité de l’union universelle. Et nous ne trouverons ce moyen que dans la méthode kabbalistique car elle n’existe pas dans notre monde.

 
De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale, du 21.06.11  «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Limitations systématiques

Dr. Michael LaitmanQuestion: Supposons que je veuille acheter une voiture de luxe qui est deux fois plus chère qu’une voiture normale. En quoi je fais du mal à d’autres personnes par cette action?

Réponse: Nous sommes tous dans une économie mondiale, intégrale, un système limité de la nature qui est interconnecté en une seule «sphère» que vous ne pouvez pas briser. Vous êtes obligés d’être dans cette sphère et d’être connecté avec les autres de façon très précise. Il n’y a rien de plus ou moins que cela.

Par conséquent, lorsque vous achetez une voiture qui est deux fois plus chère, vous devenez une cellule cancéreuse, car dans ce cas, vous ne l’achetez pas par pour mener une vie normale et servir les autres mais pour «arracher une autre bouchée. » Plus vous «consommer » au-delà de la nécessité, plus vous devenez une tumeur maligne.

L’organisme collectif est construit de façon idéale: Toute personne doit recevoir les nécessités vitales et d’une autre côté, elle doit penser aux autres uniquement. Le Créateur a créé le désir et sa satisfaction. Alors, pourquoi prenez-vous soudainement davantage que ce qui vous est attribué?

Tous les désirs sont réunis en un seul. La Lumière les remplit et leur donne vie dans la forme unique. Mais, soudain, vous «tirez la couverture vers vous », souhaitant plus. En conséquence, votre excédent se fera au détriment des autres.

Aujourd’hui, on nous le montre clairement: Un milliard de personnes sont au bord de la famine, et en attendant, les ressources de la terre sont presque épuisées. Bientôt, nous allons toutes les épuiser et nous nous retrouverons sans rien.

Nous arrivons à la fin de l’ensemble de notre production de consommation. Et que va-t-il se passer ensuite?

Par conséquent, si vous voulez atteindre la vie dans les limites de la nécessité vitale contre votre volonté, c’est ce qui va arriver. Tout est fini, limité et utilisé. Tout a une fin, et elle s’approche.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale, du 22.06.11 «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Un « pays mondial » global

Opinion : Martin Wolf (commentateur économique en chef au Financial Times, membre honoraire de l’Institut d’Oxford pour la politique économique): Considérons le plus grand obstacle à une répartition plus égale de la prospérité mondiale et à la fourniture de biens publics mondiaux essentiels: ce n’est pas la non intégration économique mondiale ou les sociétés transnationales, comme les critiques le prétendent, mais la multiplicité des souverains indépendants. Ce n’est pas seulement l’échec des Etats, mais leur existence, qui crée les problèmes auxquels nous nous confrontons aujourd’hui.
L’inégalité entre les individus a explosé sur une grande partie des deux derniers siècles, et non pas en raison de l’accroissement des inégalités au sein des pays, mais en raison de la croissance divergente de différentes sociétés. … Si c’est le cas, non seulement les écarts de niveau de vie moyen entre les pays les plus riches et les pays les plus pauvres de façon absolue, mais même proportionnelle, vont continuer à croître dans le monde.
Qu’y -a-t-il donc derrière de telles divergences massives dans la performance? Une grande partie de la réponse, comme nous l’avons vu, ce sont les forces cumulatives historiques qui provoquent la divergence. Alors que les pays s’enrichissent, ils sont mieux à même de payer des standards élevés pour les services d’éducation, les services de santé et publics … En attendant, à l’extrémité opposée du spectre allant de la réussite à l’échec, les sociétés semblent coincées dans un cercle vicieux de puissance égale. Des standards de vie très bas signifient en conséquence une capacité limitée à fournir une partie des biens publics nécessaires qui sous-tendent la croissance économique.
Considérons alors un monde dans lequel les Etats-Unis ne seraient pas un des pays du monde, mais une fédération mondiale avec des droits de vote égaux pour tous. Des ressources beaucoup plus importantes afflueraient alors vers les régions les plus pauvres de ce «pays mondial» imaginaire, pour financer les infrastructures, l’éducation, la santé et la machinerie de la loi et de l’ordre. … Alors que tout le monde devrait être mieux si les pays se combinaient pour fournir les biens publics mondiaux, il est normalement dans l’intérêt de chaque pays individuel de laisser les autres assumer le coût.

La Matrice n’attend pas

Dr. Michael LaitmanIl est temps de se mettre en conformité avec le réseau où la nature nous a placé dedans. Nous devons commencer à réaliser progressivement quelles sont les conditions et les forces que nous devons relever, en face de quelle matrice nous nous tenons.
Sans un fondement éducatif approprié, ancré dans le groupe ou dans le système éducatif global, cette matrice me paraît un modèle affreux. Vraiment, nous sommes tous égaux et recevons sur une base égale?
Oui, cela signifie que tout le monde reçoit une mesure correspondant aux besoins de son niveau animé. Quelqu’un a besoin de manger deux fois par jour et l’autre, cinq. Quelqu’un a besoin de vêtements chauds, l’autre de vêtements d’été. Alors, quoi? C’est l’égalité.
Dans Les écrits de la dernière génération, le Baal HaSoulam écrit qu’il est nécessaire de vérifier les besoins de chacun. Dans nos besoins fondamentaux, nous sommes comme des animaux, et un animal ne prend jamais trop. Après la capture d’un cerf, un lion dévore une partie et s’éloigne, laissant sa proie. On aurait pu penser cela? N’aura-t-il pas besoin de nourriture demain? Il n’a pas de « demain », il n’y a pas d’excédent au-dessus des nécessités. En conséquence, il fournit de la nourriture pour les autres.
Dans notre monde, dans l’éducation intégrale, nous avons également besoin d’explorer le thème suivant: Qu’est-ce que cela signifie d’être un « animal » corrigé, normal. Et tout ce qui est au-delà et appartient à la spiritualité.
Pour construire une telle approche, nous avons besoin de l’opinion publique et d’éducation cohérente appuyée par des exemples de vie. Il faut des années, mais telle est la correction. Afin d’atteindre sa fin dans les 6000 ans, le processus doit être initié à l’avance. Un ou deux réincarnations supplémentaires peuvent s’écouler, et alors? Une personne effectuant ce travail voit déjà où elle va; une perspective s’ouvre devant elle, et elle se sent heureux en la regardant.
Après tout, elle ressent déjà l’éternité et la perfection qui sont intégrés ici, elle est déjà au courant que le Créateur est présent ici, elle voit la puissance de la vérité, perçant les voiles. Cela lui donne une immense force.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/06/2011, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Apprendre à partir de nos difficultés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous disons que la consommation excessive est la consommation au détriment des autres. Toutefois, afin de voir le mal qu’elle contient, devons-nous avoir un regard furtif à propos de la fin du film?

Réponse: Non. Le Créateur n’a pas de pénurie de minéraux, de vitamines, de pétrole, de gaz, d’eau, ou de toute autre chose. Il arrange les difficultés pour vous dans ce monde donc vous devriez commencer à prendre conscience de votre perte. Vous êtes perdants.

Le Créateur ne vous montre que la réalité celle où vous délaissez le monde spirituel parce qu’alors vous perdriez la liberté de choix. Au lieu de cela, Il vous expose aux coups de ce monde, à partir desquels vous commencez à réaliser le mal de votre nature. Vous n’avez pas révéler le Créateur comme étant la cause de vos ennuis, mais votre propre égoïsme.

Puis, incapable de le corriger, vous commencez à regretter de l’avoir. Voilà comment vous en venez progressivement à la réalisation du mal. Alors, que devez-vous faire avec? Comment pouvez-vous sortir du piège? Lentement mais sûrement, vous vous rapprochez de la solution.

Le manque de ressources, les catastrophes naturelles, et les gens qui se volent les uns les autres sont toutes des choses artificielles à la fin de la journée. C’est un «petit changement» visant à nous aider, éventuellement révéler le fait que nous volons le monde spirituel de l’autre.

En réalité, pourquoi devrais-je partager ce que j’ai avec vous et me contenter du strict nécessaire? C’est seulement dans le but d’apprendre cela et d’acquérir les désirs qui aspirent à la spiritualité. C’est le but, et tout est structuré exactement de cette façon depuis le début. Autrement, chaque personne aurait eu sa propre planète.
De la 4e partie le 22.06.11 du cours quotidien de Kabbale, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le livre qui guide vers la bonté

Dr. Michael LaitmanNous sommes dans une réalité inconnue, et à ce jour, tout en existant dans ce monde dans lequel nous sommes et que nous ne comprenons toujours pas exactement, par quel programme, nous nous développons, et vers quel but nous nous dirigeons. Nous ne comprenons rien dans notre vie, et nous sommes abrités par la dissimulation, nous nous considérons comme malin et intelligent, comme si nous avions la connaissance, notre propre opinion et notre liberté de choix

 

Mais quand les coups et la souffrance nous rattrapent, nous comprenons que nous sommes capables de rien, que nous ne comprenons rien, et nous n’avons aucune chance de nous comporter intelligemment. Surtout maintenant, pendant cette période de crise, nous voyons que nous n’avons aucune chance de nous relier correctement à la réalité, que nous sommes confrontés à des problèmes et que nous n’avons pas la moindre capacité à les comprendre. Même si parfois nous comprenons quelque chose, une avancée d’un millimètre dans le temps cela ne nous permet pas de changer notre état ou de se comporter différemment. Même si nous décidons que nous avons vraiment besoin de changer et de commencer à se comporter différemment, nous n’avons pas les forces pour changer nos comportements. Alors, qu’allons-nous faire de ces décisions, si nous ne pouvons pas nous changer, changer l’influence de l’autre, et le monde entier?

Même quand nous voyons que nous  infligeons des dommages et des malheurs sur nous-mêmes, que nous sommes, en fait, en train de nous conduire vers la mort, et que nous sommes toujours incapables de nous arrêter. Quelle insignifiance, quelle ignominie! Nous souhaitons simplement finir notre vie à l’intérieur de notre volonté d’obtenir du plaisir, ce qui nous tuerait complètement si nous n’avions pas reçu la Torah, les moyens de corriger le désir égoïste de sorte qu’à partir du point le plus bas possible, un instant avant la mort, nous pouvons commencer à nous élever  vers le haut, au niveau du Créateur, le plus élevé, la qualité contraire – le don sans réserve.

Ces moyens appelés « Torah » sont plus importants que tout. Sans elle, il n’y a aucune chance de réaliser quoique ce soit. Nous ne pouvons pas développer à travers la souffrance. L’influence de la souffrance ne produit que le développement de la volonté de profiter. Les coups provoquent  la  recherche de tous les moyens pour se débarrasser des ennuis, et à la fin cela conduit à la mort, au lieu d’éviter la souffrance. Quand le désir ressent des souffrances insupportables à cause de son opposition absolue à la lumière, il est prêt à se neutraliser complètement, tout sauf souffrir.

Si oui, alors la Torah est le seul moyen qui nous conduit à la vie, à la correction, et à l’existence. C’est pourquoi il n’y a pas de chemin de souffrance, pas de chemin sans Torah. La Torah doit se révéler à l’humanité afin que les gens soient capables de l’utiliser. Et ils doivent la révéler de façon correcte-comme la Lumière qui ramène vers le bien. Mais s’ils n’utilisent pas correctement la Torah, ce qui signifie qu’ils ne la réalisent pas, ce qui signifie qu’ils suivent le chemin de la souffrance. S’ils l’utilisent correctement, alors ils suivent le chemin de la Torah, le chemin de la Lumière. Et s’ils se trouvent au milieu, entre l’un et l’autre, ils avancent par « la voie terrestre. »

Par conséquent, l’article du Baal HaSoulam, « La Révélation de la Divinité (Matan Torah) » est très importante car elle nous raconte comment nous pouvons recevoir la Torah. La Torah nous est donnée par le supérieur, et il y a une réception de la Torah par le bas. Toutes les souffrances viennent à nous parce que nous n’utilisons pas la Torah correctement, la Lumière qui ramène vers le bien, qui nous ramène à la source de la bonté. Tout dépend de nos efforts pour devenir bon. Par conséquent, nous ne manquons de rien d’autre que de ces moyens. Nous allons découvrir comment recevoir la Torah et atteindre la bonté!
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 19.06.11 « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le moment est venu de réfléchir

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui, le monde entier est en crise et nous nous approchons lentement de problèmes encore plus grands, visibles partout et dans tous les domaines. Tout ce que nous faisons dans ce monde n’est dicté que par notre égo.

A présent, le mal se révèle progressivement, pas à pas, goutte-à-goutte par le manque ou la sensation de « trop ». Sans la recherche de l’équivalence de forme nous chercherons toujours en vain. Mais si la douleur devient trop forte, nous ne pourrons pas penser à autre chose, seulement à la façon de nous débarrasser de toute cette souffrance. Nous ne songerons qu’à la fuir.

Cependant, si nous ressentons tous ces évènements tels les tsunamis ou autres : les crises mondiales, monétaires, ethniques, religieuses…., nous devons rechercher la cause à l’intérieur de nous. Comme dans un film : il y a un metteur-en scène, des acteurs, des figurants), mais c’est seulement après tout cela que nous voyons la concrétisation du projet. Et que nous pouvons visualiser un film globalement.

Admettre tout ceci n’est pas chose aisée : ce sont les causes et les conséquences, la honte que nous ressentons lorsque nous nous retrouvons face à lui (PBP). Et nous devrions accepter de Le refuser afin de mieux nous L’approprier. C’est un jeu qu’II joue avec nous et qu’Il a plaisir à nous voir jouer. Tout est inversé afin de pouvoir contenter chacun et ne léser personne.

Tout d’abord, nous devons étudier la cause de toute cette crise et sentir que plus Il s’approche, moins nous le sentons et admettre cela.

C’est à présent, ici et maintenant que nous devons tous agir, délicatement, progressivement afin que tous murissent en douceur. Jusqu’à la prochaine crise.

Ainsi, le Créateur nous enseigne et nous donne des occasions de chercher des raisons pour que nous Le révélions et que nous admettions que tous ce qui nous arrive est Sa volonté. Alors, nous comprendrons pourquoi nous nous sentons mal. En fin de compte, c’est parce que nous nous sentons si diamétralement opposé à Lui que nous avons honte

Que pouvons-nous faire pour nous sentir bien ? Le Créateur est parfait, bon et bienfaisant et nous laisse le choix de venir à Lui soit par les coups soit par l’Etude.

Cependant, nous devons révéler la méthode aux nations afin qu’ils apprennent d’où et pourquoi ces coups viennent. Par cela, nous faciliterons le développement de l’humanité entière. C’est appelé « Apporter La Lumière aux nations », « éclairer les nations »

Pour se développer avec conscience chaque personne doit découvrir la cause ainsi que la nécessité  de tout ces « coups ». Ceux qui possèdent la méthode de correction (et qui comprennent les écrits) ont le devoir d’amener l’Humanité toute entière à eux.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabble, Shamati 241, du 25/6/11

L’égoïsme: Un essor interrompu

Dr. Michael LaitmanPendant des millénaires, nous avons avancé avec la lente croissance de l’égoïsme et nous avons développé la société, les technologies et les diverses sciences en conformité avec lui. Puis, durant la Renaissance  une ascension a commencé qui a atteint son apogée à notre siècle, avec notre société de consommation.

Lorsque l’égoïsme ateint un certain niveau, il s’arrête soudainement, « interrompant son essor » et sa courbe se transforme désormais en une ligne horizontale. Il ne pourra pas aller plus loin.

 

Dans cet état, l’humanité commence à sentir une dépression car elle ne peut plus voir de quelles façons elle peut se satisfaire. Dans le passé, étant à des stades intermédiaires de notre développement, nous avons toujours aspiré à quelque chose de plus. Chaque fois, il nous a semblé que le prochain état serait meilleur que l’actuel, et nous voulions y parvenir. Nous avons élevé les enfants, en espérant que ce serait mieux pour eux que pour nous, que leur monde serait plus élevé, plus sage, et ainsi de suite.

Cependant, aujourd’hui, nous ne voulons pas avoir d’enfants parce que nous ne voyons pas comment leur vie pourrait devenir meilleure. Nous pensons que l’égoïsme ne peut plus croître, il n’a nulle part où se développer. Nous avons même commencé à limiter nos programmes spatiaux les plus ambitieux. Tout est en déclin. Outre cela, les ressources ne nous permettent pas de nous développer librement. Nous commençons à nous épuiser en termes d’énergie, de ressources et en termes de notre potentiel intérieur. Nous n’avons nulle part où nous développer, rien à espérer. «Je ne veux rien. »

Plus de 50% des gens dans le monde éprouvent une certaine forme de dépression. Nous ne parlons pas de drogue, de terrorisme, de divorces, d’éloignement mutuel, ou de conflits entre parents et enfants. Tous ces symptômes sont une indication que l’égoïsme commence à « manquer. » il ne peut plus se satisfaire au niveau actuel, sur notre petite Terre.

Les désirs égoïstes se composent en deux groupes:

1.La nourriture, le sexe, et la famille. Ces désirs sont naturels, ils sont présents dans tous les animaux et dans tous les humains.
2. La richesse, la puissance, l’honneur (qui sont essentiellement la même chose), et la connaissance. Ces désirs sont d’ordre social.

Aujourd’hui, ces deux groupes de désirs ne grandissent plus. Ils semblent avoir atteint leur pic et restent au même niveau.

Bientôt, ils vont commencer à diminuer. Un être humain n’aura plus besoin de tout cela: il va commencer à abandonner ses «conquêtes», pour se vider à l’intérieur, car il ne pourra pas s’attendre à de nouveaux désirs ou à de nouvelle réalisation. Dans notre monde, ces six désirs s’épuisent, et c’est aussi l’une des raisons, l’une des composantes, qui nous pousse vers le passage de la «Makhsom », la barrière entre les mondes. Ils nous poussent par les souffrances.

 

De la 1ère leçon du 10/06/11 à la Convention de Moscou