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L’humanité en danger d’extinction

Dr. Michael LaitmanOpinion: Nick Bostrom (Professeur, Faculté de Philosophie, Université d’Oxford), dans les risques existentiels: en raison de l’accélération des progrès technologiques, l’humanité va peut être approcher rapidement d’une phase critique dans sa carrière.
Aujourd’hui, nous faisons quelque chose que nous n’avons jamais fait sur la Terre avant. Si les facteurs naturels n’ont pas été en mesure de détruire la race humaine sur des centaines de milliers d’années, ils vont nous éteindre dans le prochain siècle.

 

Le paradoxe réside dans le fait que sans la technologie nos chances d’éviter les risques globaux seront égales à zéro, alors qu’en ayant des technologies cela nous donne une plus chance d’échapper à une extinction, et bien que ce soient les technologies elles-mêmes qui provoquent généralement ces risques. Le principal facteur directeur des raisons pour lesquelles les risques augmentent, c’est l’écart entre la maturité de l’homme en termes d’éthique et de morale, et la croissance de la puissance des technologies qu’il a créées.
Afin de minimiser les risques de catastrophe technologique, nous devons faire ce qui suit:
• Soulever la question des risques existentiels,
• Créer une structure pour des actes internationaux coopératifs,
• Réglementer le rythme des progrès technologiques,
• Concevoir des programmes visant à minimiser les risques spécifiques existentiels.
Mon commentaire: Les technologies que nous produisons sont le résultat direct de notre attitude égoïste envers la société environnante et la nature. Seul notre équilibre avec la nature pourrait nous amener à l’utilisation rationnelle des technologies. Mais pour y parvenir, il est nécessaire de tout d’abord transformer la nature de l’homme. Et qui peut être fait uniquement par la force qui nous a créés: «J’ai créé le mauvais penchant et la méthode pour sa correction »

La division du travail

Dr. Michael LaitmanDans la Kabbale, quelque soit l’état, la créature est dans ce qui est appelé un «monde». Nous descendons et remontons l’échelle des mondes d’Adam Kadmon, d’Atsilout, de Béria, de Yetsira, et d’Assiya. Notre situation actuelle est appelée « notre monde ». Tout commence et finit avec l’état du monde de l’Infini. La différence entre les mondes nous parle du but de la création.

L’état initial du monde de l’Infini ne peut être perçu. Il est semblable à une goutte de sperm qui va se développer en fœtus, et donner naissance à une personne. C’est uniquement lorsqu’elle aura grandit, qu’elle atteindra l’âge adulte, l’état de conscience et comprendra où et ce qu’elle est et ce qui lui arrive. Tout cela découle d’un code génétique infime.

Dans le monde de l’infini d’où tout provient, nous sommes dans le même état, comme une goutte de sperm. Ensuite, nous passons par le second état, le stade de développement. Enfin, dans le troisième état, nous nous élevons au plus haut degré et, ensemble, comprenons un énorme désir appelé Adam.

Adam vient du mot «similaire». En d’autres termes, nous sommes tout à fait semblable à la Lumière, le Créateur. La Kabbale nous dit que pour y accéder, cet état est obligatoire.

Nous pouvons déjà voir le début de cette ascension dans notre état actuel. Après être descendu de haut en bas, nous devons maintenant arriver à la Makhsom, la barrière avant l’ascension. Nous sommes debout devant elle avec toute l’humanité.

Ce n’est pas grave qu’il n’y ait que plusieurs millions de personnes dans le monde intéressées à entrer dans le monde spirituel. Le reste de l’humanité est poussé en avant par la souffrance. Notre monde entier est pris en chasse par la souffrance c’est pourquoi nous allons de l’avant par notre propre aspiration au lieu de souffrir. C’est la différence entre nous et le monde en général. Contrairement à la masse, on avance avec notre propre aspiration. Notre désir nous tire vers l’avant.

Ainsi, il y a deux forces qui nous font avancer vers le but. La première force nous pousse et attire, tandis que la seconde force nous presse. Cela aussi existe partiellement en nous. Nous sommes partiellement poussés par derrière et partiellement nous avançons de notre propre gré. Cependant, les masses ne sont poussées en avant que par la souffrance.

Telle est la «division du travail »: Nous devons avancer, nous devons nous organiser, nous devons comprendre ce que la nature exige de nous. Ce qu’elle exige, c’est de révéler, de découvrir ces états d’exaltation, de s’adapter à ces états, et d’accéder au niveau suivant vers l’éternité et la perfection. La nature nous tire vers cela.

Dans le même temps, nous devons penser à aider les masses qui n’ont pas cette possibilité, qui éprouvent des souffrances et une énorme pression et n’ont aucune idée de ce qui les attend.

De la 2ème leçon à la Convention de Moscou 10/06/11

S’endormir dans les griffes de l’ennemi

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi les scientifiques modernes ne découvrent-ils pas l’essence de ce qui se passe?

Réponse: Au contraire, ils sont en train de creuser progressivement hors de l’essence. Beaucoup de gens ont déjà découvert et écrit que la société humaine doit s’efforcer de s’unir. Il est écrit: «Croyez en la sagesse des nations ». Ils ont la connaissance et ils voient que l’unité est vraiment nécessaire. Nous n’avons simplement pas d’autre choix. Les gens peuvent voir cela avec leurs propres yeux, même sans être sur le chemin spirituel, sans acquérir la méthode de la correction.
Par ailleurs, ils exprimeront largement eux-mêmes la nécessité de l’unité. Nous ne devrions avoir qu’à encourager ce processus de toutes nos forces.

Mais la chose la plus importante qui nous sera nécessaire est de faire savoir à tous les gens par tous les moyens possibles, en utilisant tous les canaux, qu’il ya une méthode, un moyen. C’est là que réside le problème: Comment pouvons-nous présenter cette méthode pour le monde de sorte qu’il prenne le médicament? Comment peut-on réécrire l’ensemble de la science de la Kabbale de façon que les gens ne s’en détournent pas ?

Nous devons agir progressivement: maintenant, nous ne parlons pas du Créateur, ni de la Torah, des commandements, et ainsi de suite. Nous n’avons qu’à ramasser la pensée sur l’unité et la continuer. Nous continuons à expliquer de plus en plus, jusqu’à ce que la compréhension des gens subisse des changements spécifiques et, surtout, ils subiront un développement intérieur par le biais de la Lumière. Puis de nouveaux points dans le cœur seront révélés, et de plus, le monde sera en mesure de réaliser qu’« Israël » est une fonction, une prédestination. Et soudain, tout le monde va commencer à nous interpréter différemment.

Pour cela nous devons amener progressivement notre part, la méthode de la correction, aux gens. Ils parleront de la crise et de la nécessité de s’unir par leurs propres moyens. Nous devons seulement expliquer exactement comment cette unité peut être accomplie.

Nous nous sentons peinés par l’incapacité à nous unir, comme si le Créateur, la nature, nous amenait à une impasse de sorte que nous nous tuions les uns les autres. Tout comme dans l’ancienne Babylone, nous sommes debout devant une loi invariable. Nous nous détestons les uns les autres et en même temps, nous dépendons l’un de l’autre totalement, sans limites. Alors, que devons-nous faire? Mes ennemis sont debout derrière mon dos prêt à me tuer, mais je suis là à m’endormir dans leurs bras comme un bébé. Est-ce possible?
La Nature nous conduit à une impasse, une catastrophe. C’est ce dont nous devons parler avec le monde, en montrant clairement que c’est le meilleur état possible afin de recevoir la méthode de la correction.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21.06.11, «Matan Torah » (Le Don de la Torah)

La matrice globale: il n’y a pas de temps pour nous-mêmes

Dr. Michael LaitmanLa crise est venue dans le monde entier, et les gens le sentent, ils sentent que les choses s’aggravent pour eux.Et en effet, cela n’ira pas mieux tant que nous ne commencerons pas à le corriger par l’harmonie avec le Créateur ou avec la Nature environnante, ce qui est la même chose.
C’est pourquoi nous devons rechercher des gens qui vont répondre à notre appel, nous avons besoin de diffuser, «jeter l’information tout autour», et de mieux utiliser l’Internet comme moyen. Internet est pratiquement notre seule opportunité d’être partout gratuitement. Tout d’abord, nous devons nous mettre en ordre, mais d’autre part, lorsque vous commencez à organiser les autres, vous aussi vous vous organisez.
La première chose dont nous avons besoin pour notre travail, c’est l’unité intérieure, et bien sûr l’aspect le plus important de notre travail est la diffusion. La crise nous montre clairement que nous avons besoin de davantage de prendre soins des autres que de nous-mêmes. Nous allons atteindre l’objectif plus rapidement en descendant l’avenue la plus fiable si nous diffusons la Kabbale. Grâce à la crise qui approche, le Créateur nous montre que nous n’avons pas de temps pour nous-mêmes. Nous avons seulement le temps pour le monde: en l’organisant, nous allons nous organiser et nous corriger nous-mêmes.
La crise mondiale est devenue évidente depuis seulement quelques années. Pendant longtemps, les écologistes ont crié que nous étions en difficulté, mais c’est spécifiquement la crise économique qui nous a mis dans la panique. Pourquoi la crise économique? Parce qu’elle reflète les liens entre les gens égoïstes: lorsque ces connexions deviennent globales et intégrées, cela devient un problème.
Qu’est-ce que l’économie? Il s’agit d’un jeu, une expression de notre connexion égoïste: la somme que  chacun de nous veut, mais qu’il est incapable de produire, et qu’il fait seulement grâce à ce que permettent des obligations économiques égoïstes et des relations obéissant au principe de « ce qui est à moi est à toi et ce qui est à toi est à moi ». L’économie est de l’égoïsme pur dans sa forme claire, crue et réelle. Et quand soudain nous entrons dans un état global et intégré, nous découvrons que cet état lui est complètement opposé.
Nous pouvons négocier n’importe quoi, même les armes atomiques – sans peur. Mais nous sommes fondamentalement incapables de négocier l’économie: tout le monde tire la couverture vers soi. Comment peut-il en être autrement ?
C’est notre principal problème. L’économie se manifeste déjà dans le monde comme un système global de connexion mutuelle, intégrée, interconnectée et les gens ne sont pas encore prêts pour cela.
C’est la plus grande discorde qui puisse exister dans notre monde, la démonstration la plus grande et la plus intense de notre non-conformité avec le système qui se manifeste maintenant devant nous. Nous sommes piégés dans un filet, une matrice analogique, où toutes les parties dépendent les unes des autres. Nous sommes incorporés contre notre volonté, nous sommes maintenus à l’intérieur par les liens séculaires de l’économie égoïstes comme avant, et nous n’avons aucun moyen de nous échapper. C’est la nature qui nous défie en nous montrant clairement que: « Les gars, le temps est écoulé. »
Nous avons besoin d’avancer par nous-mêmes et d’allèger cet état en amenant l’humanité à la pleine conformité avec cette matrice par des explications, l’éducation, et ainsi de suite. Si on ne bouge pas dans cette direction, même d’une moindre façon à la mesure de nos capacités, alors la crise se rapprochera encore.
La matrice possède son propre programme pour se rapprocher de nous, et comme résultat, de plus grandes contradictions se produisent dans le monde au point de vue des révolutions, de guerres, de différents cataclysmes , et ainsi de suite. L’éveil d’un volcan provoque de graves conséquences à l’échelle mondiale. Que faire si 20 à 30 volcans entrent en éruption? Nous sommes les otages de l’inconnu, on est assis sur un baril de poudre-notre Terre avec des forces titanesques qui bouillonnent à l’intérieur. Nous devons comprendre cela et ne pas provoquer une attitude dure de la nature à notre égard. Pourtant, au contraire, nous perturbons son équilibre, et pas seulement au sens écologique.
C’est pourquoi tous nos groupes, et chaque personne qui étudie avec nous, doivent diffuser. La Nature elle-même nous oblige envers elle. C’est la seule façon pour nous de nous donner une chance d’approcher la matrice globale.

Du cours quotidien de Kabbale de Moscou le 14/06/2011, Shamati n°4

Le monde global ne divise pas en parties

Dr. Michael LaitmanIl y a deux forces qui nous influencent : L’une nous pousse par derrière, et l’autre nous tire vers l’avant. En conséquence, la Kabbale affirme que nous avons deux manières d’atteindre l’objectif.

1. Si nous rendons la force qui nous tire vers l’avant plus grande que la force qui nous pousse par derrière, nous progresserons de manière confortable et rapide avec compréhension et désir. Alors, une route très agréable et rapide, amenant à la correction personnelle et à la révélation de notre état parfait, s’ouvre devant nous. Dans ce cas, nous percevons l’état actuel comme un tournant, un tremplin pour un saut très doux et bon.

2. Si nous ne nous efforçons pas à avancer et à aider tous les autres, c’est-à-dire l’ensemble de l’humanité, la force négative nous poussera en avant à travers la souffrance. Bien sûr, considérant notre interconnexion globale dans le monde moderne, nous souffrirons énormément.

Ainsi, les personnes qui ont le désir et l’aspiration aujourd’hui doivent aussi comprendre leur responsabilité pour le monde entier. Leur récompense est aussi en elle. Aspirer vers le but et conduire en avant est un énorme et noble objectif.

C’est pourquoi nous créons maintenant un portail spécial sur Internet, et recueillons à cette fin une quantité énorme de matériel. Nous sommes en contact avec de nombreux sociologues, analystes politiques et scientifiques, étudiant les états actuels de la société et le monde dans différentes régions. Nous voyons comment ils sont concernés par tout ce qui se passe.

Les scientifiques étudient l’état actuel des ressources humaines qui sont laissées à notre disposition comme le gaz, huile, eau, charbon, métaux, et sol, tout ce que la terre nous donne. Ils sont horrifiés parce que nous sommes au bord de l’épuisement de nos ressources. Il y a déjà beaucoup d’articles écrits à ce sujet, encore plus sont sur le point de sortir, et nous les collectons. Il y a une énorme quantité de matériel.

Il y a aussi une quantité énorme de matériel sur l’éducation. Nous avons atteint un point, où nous sommes incapables d’élever des êtres humains. Nous sommes capables de leur fournir une certaine forme d’éducation, bien que cela ne garantisse pas qu’ils soient capables de trouver du travail ensuite. Pourtant, nous ne savons pas comment élever des êtres humains, éduquer un jeune enfant, ce «petit animal» , en un être humain qui vit en harmonie, dans une bonne connexion avec les autres comme l’exige maintenant notre monde globalisé. Nous devons bien expliquer aux gens ce que signifie être «globalisé», en d’autres termes, être totalement interconnectés.

J’ai commencé mes études et travailler dans la biocybernétique, les systèmes de l’organisme, c’est-à-dire la façon dont il se nourrit, entretient un équilibre intérieur, et l’homéostasie avec lui-même et avec son environnement. C’est un système incroyable.

La médecine est basée sur cette connaissance. Les médecins utilisent des analyses et des examens pour vérifier les différents paramètres de l’organisme, qui sont en équilibre et ceux qui ne le sont pas. Il y a des tableaux spéciaux montrant l’existence et l’état de nos systèmes internes : pression et maintien de la température, équilibre des électrolytes, acides, etc. Ceci se rapporte à un énorme bloc de données interconnectées.

Notre société mondiale d’aujourd’hui est exactement pareille. Elle ne peut plus être divisée en pays distincts comme avant. Cependant, nous ne sommes pas encore psychologiquement prêts pour cela. Nous ne le comprenons pas. Nous devons développer et comprendre le système global et la connexion équilibrée, qu’elle doit maintenir. Cet équilibre nous donne la perception d’une vie normale.

Dès qu’une partie de l’organisme humain commun tombe de son interconnexion adéquate, les maladies apparaissent immédiatement. Par ailleurs, celles-ci peuvent apparaître dans différents systèmes et se manifester sous différentes formes. Nous ne comprenons pas cela encore. Les scientifiques commencent encore à examiner les mécanismes globaux.

La technologie nous apprend le comportement des systèmes analogiques, des systèmes globaux et des systèmes en circuit fermé. Dès que nous commençons à imaginer ceux-ci en référence à la société humaine, nous constatons aujourd’hui une divergence horrible avec la situation. Mais la nature nous pousse progressivement vers une vision du globale du monde.

De la 1e leçon  du 10/06/11 à la Convention de Moscou

Une question de rhétorique: «A qui la faute? »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qui doit se produire afin que l’humanité toute entière commencer à adopter la méthode de la correction?

Réponse: La plupart des gens ne comprennent pas encore, d’où viennent tous les problèmes. Il ne s’agit pas du gouvernement, du chômage, des manipulations politiques et économiques, ou «en coulisses» des intrigues. La pression de l’Amérique et le travail bon marché en Chine ne sont que les facettes externes du jeu, mais les gens pensent que quelqu’un dans ce monde a encore un pouvoir sur eux, or les dirigeants politiques comme Ahmadinejad, Obama, Merkel ne peuvent en effet rien déterminer.

Quelle est la raison de descendre dans les rues pour revendiquer haut et fort quelque chose, si ça ne fonctionne pas de toute façon? Combien de gouvernements ont besoin de changer pour nous montrer qu »ils sont utiles? Nous devons comprendre une fois pour toute que ces changements ne proviennent que d’en haut, par la puissance de la nature, et non pas par la volonté du ministre. Il est juste identique à son peuple. Que sait-il? Que peut-il faire dans le monde global, où le bien-être de chaque pays dépend de tout le reste?

Il y a une logique simple en cela. Il ya plus de 250 pays dans le monde. Que peut faire un premier ministre d’un pays donné dans les conditions d’une interdépendance totale? Quelles sont les options qu’ils ont dans le marché commun? L’économie mondiale est régie par des lois cruelles, et il est impossible de faire un pas vers la droite ou vers la gauche puisque tout le monde est lié à leur propre zone d’influence. Est-ce que le leader d’une nation a le droit à un coup de baguette magique dans son travail?

Les gens espèrent un changement de pouvoir, alors qu’en fait, cela ne va qu’empirer, pas à cause de certains dirigeants, mais parce qu’ils recherchent dans la mauvaise direction. Les gens sont encore au stade de la recherche de qui est vraiment responsable de la situation. Si nous ne diffusons pas la sagesse de la Kabbale dans le monde, ils ne sauront jamais, tout ce qu’ils ressentiront sera de notre faute. Ils ne sont pas conscients de la Kabbale que nous cachons dans nos mains, mais ils nous pointeront du doigt.

Puis, comme ce qui est décrit dans l’ère de Gog et Magog, le monde entier nous fera des reproches. D’abord, il y aura des guerres entre les nations puis ils se retourneront contre Israël. C’est naturel, car ils sont en conflit et n’ont aucune idée de quoi faire à ce sujet.

Ils accusent les autres jusqu’à ce qu’ils commencent à comprendre que tout le monde est en danger, tout le monde est désespéré, et qu’il n’y a aucun salut. D’où vient ce malheur? À qui la faute? Non, ce n’est pas Obama, Ahmadinejad, Merkel ou Sarkozy. Ils ne sont pas à blâmer, c’est seulement les Juifs. Comment cela? Voilà comment ils le ressentent.

C’est une réaction naturelle d’un antisémite: «C’est de ta faute » Franchement, ont-ils tord? Non, ils n’ont pas tord. C’est comme ça que ça va se produire si nous ne propageons pas la méthode de la correction au bon moment et si nous ne montrons pas la volonté de la partager avec le monde.

Nous devons agir avant toutes leurs revendications et être prêt à répondre au désir du monde. Nous devons appliquer le remède avant que la maladie ne devienne grave. Rappelez-vous, ce n’est pas parce que nous les craignons, mais parce que telle est la volonté du Créateur qui ne veut pas voir les gens souffrir.

 
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 30/05/2011 « La Paix »

Le divorce babylonien

Dr. Michael LaitmanNous n’avons pas la moindre idée sur le futur ordre mondial, car nous sommes entrés dans un système de forces qui ne s’était jamais manifesté auparavant dans notre monde. Comme la nature, le Créateur, s’approche de nous, cela se profile de plus en plus clairement. Ainsi, nous devons commencer à révéler le monde supérieur, ce qui signifie le système de gouvernance par la force supérieure, la Lumière.

Comme cette force extérieure qui s’approche de nous, comme elle brille sur nous, sur notre société, et sur le monde de façon plus perceptible, plus intense, nous sentons l’opposé de cette force. Nous ne sentons pas la force elle-même, mais le sens de notre incapacité à nous établir, ne serait-ce qu’un peu.

Le monde est devenu imprévisible. Les gens s’engagent dans la divination et même croient aux miracles. Comment cela peut-il arriver à notre époque éclairée? Comment pouvons-nous soudainement commencer à y croire après le 20ème siècle? Chaque année, et parfois plusieurs fois par an, nous avons toutes sortes de dates apocalyptiques et d’autres événements apocalyptiques.

De plus, nous nous trouvons dans l’étreinte rigide de la nature qui génère de façon inattendue des crises, des tsunamis, des ouragans, des éruptions volcaniques, des incendies, des inondations, etc. Progressivement, tout sort de l’équilibre, hors de cet équilibre délicat dans lequel nous étions. C’est parce que nous arrivons à un tournant. Nous avons déjà traversé ce tournant à une plus petite échelle sociale  dans l’ancienne Babylone. La totalité de l’humanité y était concentrée, et même alors, elle découvrit qu’elle était une petite société fermée.

Aujourd’hui, même si nous sommes sept milliards, nous sommes une société fermée. Nous nous court-circuitons soudainement, nous nous  retrouvons dépendants les uns des autres. D’autre part, nous sommes comme des époux avant le divorce. Nous nous détestons les uns les autres, même si nous vivons encore dans le même appartement. Nous devrions déménager, nous ne pouvons pas être ensemble, mais des liens communs nous unissent. Il s’agit de la «colocation» dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui sur Terre.

Jadis, cela était devenu évident dans un petit territoire, en Mésopotamie il y a 3700 années. Puis, pour la première fois, les gens ont commencé à chercher ce qu’ils pouvaient faire à ce sujet. D’une part, ils étaient dans le même lieu et en interdépendance totale. D’autre part, ils se détestaient mutuellement et s’efforçaient d’être aussi loin que possible les uns des autres. Deux forces opposées, deux des tendances les plus difficiles ont déchiré la société. Alors, deux méthodes ont été suggérées.

La première méthode est la correction de leur nature. «Laissez-nous corriger l’égoïsme qui sépare, qui nous met des distances, et qui nous éloigne les uns des autres. Puis, nous allons gagner. Nous souhaitons devenir une entité unique dans un soutien mutuel. Nous aurons un pouvoir énorme, et nous pourrons vraiment  ériger une « tour vers le ciel, » la tour de l’amour mutuel, la coopération et l’unité, la force positive.

Ainsi, ils deviennent semblables à la nature parce que tout dans la nature est interconnecté. Tous ses niveaux -minéral, végétal, et animal, sont toujours en harmonie mutuelle, et seul l’humain avec son égoïsme se sent au-dessus de la nature, croyant qu’il peut faire ce qu’il veut. Toutefois, s’il comprend les lois de la nature et cherche à correspondre avec elles, dans une relation harmonieuse, alors il sentira l’ensemble de ses capacités et de sa puissance. Il comprendra et réalisera son but, son essence.

C’est ce qui a été suggéré par les adeptes de la correction humaine, mais, malheureusement, l’humanité (environ trois millions de personnes vivant entre le Tigre et l’Euphrate) ont choisi un chemin différent. Comme des époux après un mariage raté, ils ont décidé qu’il serait mieux pour eux de « déménager », diviser leur appartement commun, et rompre le contrat. Ainsi, les personnes se sont dispersées à travers le monde.

Beaucoup de sources anciennes racontent cette histoire. De ces temps, nous avons le livre sur la Kabbale appellé Le Livre de la Création. Nous l’avons dans nos archives en libre accès, en russe également.

Le livre s’appelle Le Grand Commentaire apparu après ces évènements. Il décrit également les événements qui sont arrivés dans l’ancienne Babylone et la façon dont les gens ne pouvaient pas résoudre le problème de l’unité. Pour le faire, ils ont dû travailler sur leur égoïsme, s’élever au-dessus au moyen d’une méthode spéciale, et qui nécessite beaucoup plus d’effort moral interne, que de simplement se séparer physiquement les uns des autres et faire ce que chacun veut, dans son coin.

Flavius ​​Josèphe décrit dans quels lieux les gens sont allés. Plus tard, toutes les croyances et les religions sont nées d’après leurs origines géographiques, toutes reposent sur l’égoïsme, tout ce que l’égoïsme soutient.

De la 1ère leçon du 10/06/11 à la Convention de Moscou

Pas une crise, mais une percée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous expliquer au public que l’ère de la consommation effrénée est terminée ?

 

Réponse: Une personne n’a pas besoin d’explication pour se sentir affamée, cependant, lorsque la crise frappe, seul le gouvernement peut lui fournir de la nourriture.

Question : Alors nous construisons un état de bien-être commun, n’est-ce pas?

Réponse : Certainement, car le travail d’un Etat est de fournir à tout le monde de la nourriture, un abri, des vêtements, la santé, etc. La nécessité vitale n’est pas une miche de pain et un verre d’eau par jour. Non, nous parlons d’une existence normale, mais pas plus que ça. Quant au reste, nous apprenons aux personnes à recevoir une satisfaction idéale, tirée d’une source différente, plutôt que de courir après les «bienfaits de la civilisation. »

De toute façon, cela arrive à son terme, et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Le monde s’enfonce dans une crise, censée nous démontrer que nous ne pouvons pas consommer plus que nous n’en avons besoin. Vous pouvez souhaiter ne pas l’accepter, mais la nature va vous y forcer, que vous le vouliez ou non. Par ailleurs, nous ne pouvons pas expliquer au public, ce qu’il se passe et lui dire comment il doit agir, c’est-à-dire, comment construire un nouveau gouvernement, un nouveau monde intégral, à moins de les envoyer à l’école.

Comme nous l’enseignons aux petits enfants, nous apprendrons donc aux adultes les lois du fonctionnement du monde, dans lequel ils se trouvent maintenant. Après tout, si une personne ne comprend pas les mécanismes d’un monde entièrement intégral, elle ne pourra pas y survivre. Il n’y a pas de solution plus efficace et abordable pour transformer les gens que l’éducation planétaire.

Souhaitez-vous continuez à obtenir, ce dont vous avez besoin ? Alors, n’oubliez pas simplement pas que vous êtes censés venir en cours. Vous voulez des émeutes ? Elles ne résoudront pas vos problèmes.

Récemment, M. Amr Moussa, le candidat égyptien à la présidentielle, a admis qu’au lieu d’un nouveau commencement, la révolution a abouti à une crise plus profonde, qui ne semble pas être à sa fin. Il y avait dans ses paroles une douleur sincère, il ne s’attendait pas à une telle tournure des événements. Ce n’est pas de sa faute ou celle de Moubarak : Ils n’ont tout simplement pas considéré le processus dans son ensemble. Les gens pensaient que le nouveau gouvernement trouverait des fonds, mais l’argent seul est inutile.

Par conséquent, il n’y a pas d’autre moyen que de savoir combien faut-il de tailleurs, d’agriculteurs et d’autres travailleurs, pour garder un petit pour cent de la population dans les zones de production nécessaires, tandis que le reste de la population sera envoyé à école. Il n’y a pas d’alternative, c’est ainsi que cela doit fonctionner. C’est la seule solution, qui donnera aux gens les nécessités de base, pour qu’ils ne fassent pas d’émeutes et pour qu’ils comprennent qu’il n’y a aucun endroit où aller : c’est le nouveau monde et le système intégral dans lequel nous vivons

La vérité est que nous sommes entrés dans un nouveau territoire plutôt que dans une crise, nous devons opérer dans un format nouveau régi par des lois différentes. Et nous devons passer à travers ce goulot d’étranglement en vue d’atteindre la perfection.

De la 4e partiedu cours quotidien de Kabbale 25/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Le monde est prêt à écouter

Dr. Michael LaitmanLa Kabbale est une méthode parlant de la nécessité de s’unir les uns aux autres selon le plan de la nature, la seule force contrôlant tout l’univers, nous tous, toute la création. Depuis l’époque de l’ancienne Babylone, cette science fut cachée de l’humanité. La Kabbale établit seulement que cet enseignement sera transmis à travers un minuscule « canal » de maître à disciple, depuis des milliers d’années, de l’antique Babylone à l’époque actuelle, jusqu’à ce que notre monde devienne une Babylone moderne, ce qui signifie se transforme en un tout.

Cela signifie une interconnexion complète, indépendamment des frontières, des pays, des continents, des nations, des races, des groupes, et des religions qui ont émergé au cours de l’histoire. Notre interdépendance va devenir si forte, qu’elle va éliminer toutes ces barrières.

D’autre part, notre égoïsme demeurera et continuera à se développer. Pour cette raison, nous nous haïrons encore plus. Nous nous repousserons les uns les autres automatiquement, nous penserons qu’à nous-mêmes inconsciemment et instinctivement. Nous ne considérerons pas les autres et les utiliserons au maximum à notre profit. Telle sera notre nature pendant 3700 ans, comme le soutiennent les sources kabbalistiques.

Nous parviendrons à un énorme égoïsme, et cela sera naturel pour nous. Nous ne réaliserons même pas que cet égoïsme est spécial, mais seulement que ce n’est nous, et que telle est notre manière de vivre. Néanmoins, cet égoïsme, de concert avec notre complète et profonde connexion avec le lien que nous avons développé entre nous, finira par nous transformer à nouveau en Babylone.

En outre, lors de la dernière étape de développement, lorsque cette immense société égoïste deviendra mondiale, nous épuiserons quasiment toutes les ressources naturelles et les sources d’énergie : l’eau, les minéraux, les métaux, pétrole, charbon et gaz. Tout arrive à sa fin. Même si nous voulons développer notre potentiel égoïste, ce ne sera plus possible.

La société de consommation, qui s’est développée au cours du 20ème siècle, s’est épuisée, vidant la terre de toutes ses ressources, et, par conséquent, nous ne pouvons même plus physiquement continuer de cette manière. Nous avons atteint une telle confrontation avec l’autre et avec l’environnement, qu’il nous oblige à faire quelque chose.
Notre société deviendra différente- incontrôlable. Récemment, nous voyons les révolutions qui ont lieu dans différents pays, nous voyons comment la communication et la connexion entre les gens les exhortent à demander un changement social. Cependant, nous ne comprenons toujours pas comment ou pourquoi cela arrive : Aujourd’hui, c’est là, demain cela peut arriver ici ou ailleurs. Nous ne voyons pas où tout cela conduit.

Dans cet état de confusion, sans être capable de comprendre l’étape suivante, nous voyons que la science de la Kabbale est à nouveau révélée au monde. Je me souviens quand j’étudiais avec mon professeur, nous nous rendions souvent dans des endroits spéciaux, des lieux kabbalistiques et nous nous asseyions là ensemble, l’un en face de l’autre. Au cours de ces soirées et de ces nuits, il essayait de me dire que le temps viendrait où la Kabbale serait révélée.

Que signifie «révélée» ? « Révélée » signifie que ce n’est pas vous qui commencez à parler, mais quand des gens voulent écouter, commencent à venir. Cela ne dépend pas de vous, mais de celui qui veut l’entendre.

Nous voyons que ce temps est arrivé, car beaucoup de personnes issues de différents pays, sur divers continents, dans différentes langues, veulent entendre ce que la nature, le Créateur, exige de nous. Ils veulent savoir ce à quoi nous devrions ressembler, comment nous devons changer nous-mêmes, à quel niveau nous devons nous élever, comment entrer dans une dimension totalement différente, percevoir le niveau général de la nature, l’éternité et la perfection, et comment percevoir tout cela, ici et maintenant, sur cette terre. Il est dit dans la science de la Kabbale que ces personnes apparaîtront à la fin du 20ème siècle.

Je ne le croyais pas vraiment : je ne voyais pas ces conditions. Cependant, à la fin du siècle dernier, des milliers de personnes se sont intéressées à la Kabbale, inconsciemment, instinctivement percevant ce besoin urgent, grâce à leurs désirs, qui s’étaient développés et qui avaient atteint maturité. Dans l’étape suivante, une nouvelle dimension sera conçue dans ce désir égoïste enfin mûr.

De la 1ère leçon du 10/06/11 à la Convention  de Moscou

Le bon stimulus

Dr. Michael LaitmanLa science de la Kabbale a une section intéressante sur la manière dont nous percevons l’univers, sur la façon dont l’homme atteint le monde dans lequel il vit. Pourquoi ressentons-nous le monde précisément de cette manière ? Notre monde est-il vraiment comme nous le percevons, ou est-il complètement différent ? En réalité, après avoir traversé nos cinq sens, il acquiert une forme spécifique dans notre perception. Nous observons précisément cette image, plutôt que d’avoir une perception directe et objective du monde réel.

Aujourd’hui, les scientifiques recherchent comment le monde est perçu par les papillons, les abeilles, les serpents et les chiens. Chaque créature le voit à sa manière, selon différentes gammes, à travers un schéma de couleur ou de parfum, etc. Chaque créature a son propre type d’orientation dans le monde et voit sa propre image, qui diffère de ce que les autres voient.

Alors, pourquoi cette image se manifeste précisément de cette manière à nos yeux ? Et à quoi ressemble-t-elle vraiment objectivement ? Peut-on même atteindre une réelle vision objective de la vision du monde ? C’est ce dont traite la section de la Kabbale appellée «perception de la réalité » .

Cependant, la partie la plus importante de la Kabbale n’est pas la descente de haut en bas du monde de l’infini à notre monde, mais ce qui arrive ensuite. La chose la plus importante pour nous est la Makhsom et le chemin d’élévation subséquent. C’est ce à quoi nous sommes aujourd’hui confrontés, ce que nous devons maintenant traverser. Nous devons passer par là, dans la pratique, non pas en théorie, et nous devons prendre ce chemin tous ensembles.

Nous devons mettre en œuvre cela aussi vite que possible pour que la force négative du développement n’exerce pas de pression sur nous par derrière, nous donnant un stimulus négatif. Dans la Rome antique, stimulus était un bâton pointu, servant à piquer les ânes pour qu’ils avancent. Ainsi, il est important que nous ne ressentions pas cette stimulation sur notre chair, mais que nous aspirions vers l’avant de nous-mêmes, avec l’aide de la force positive qui nous est donnée pour l’instant.

C’est essentiellement la raison pour laquelle nous sommes rassemblés ensembles. Nous pouvons nous unir et nous organiser, et nous pouvons commencer à nous ressentir mutuellement intérieurement, même sans contact physique. Sentir que par l’union avec l’autre, nous devenons semblables à la nature commune mondiale ! Alors, au sein de notre union, nous révélerons le domaine commun et aurons le sentiment que nous nous élevons légèrement plus haut. Ceci est réaliste et j’espère que vous le ferez et que je le fairai.
De la 1ère leçon du 10/06/11 à la Convention de Moscou