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Nouvelles en direct: Treize minutes pour la chose la plus importante

Dr. Michael LaitmanLa crise qui a embrasé le monde était très évidente lors des récentes conventions, que nous avons organisées, y compris celle qui s’est tenue en Italie il y a trois semaines et surtout il y a une semaine à Madrid, en Espagne. Là, la crise est très visible. Les masses sont en plein désarroi, et le taux de chômage des jeunes est de 40%. Les choses ne font qu’empirer chaque jour. Il y a des manifestations et des protestations dans la rue, et plus encore.
 

J’ai délibérément marché dans les rues et parlé aux gens. Ils ne savent pas quoi faire et organisent des manifestations devant les bâtiments du gouvernement. Mais le gouvernement ne sait pas non plus que faire. Tout le monde est confus et personne n’est coupable. Et tout ça, parce que nous nous faisons face au défi de la nature.

Les places de travail ne peuvent pas être créées à partir d’un espace vide. Et pour quoi faire ? En faisant ainsi, nous épuiserions les ressources naturelles restantes encore plus rapidement, nous ruinerions le sol et polluerions l’environnement encore d’avantage. Nos ressources en eau et en air diminueraient encore plus vite. Alors, pourquoi devrions-nous stimuler une économie qui détériore ? Juste pour donner du travail aux gens ? Avec de telles conséquences, il est préférable de ne pas leur en donner !

En Espagne, je me suis présenté à la chaîne de télévision la plus populaire en « prime time ». Au lieu de parler pendant plusieurs minutes, tel que le programme le prévoyait, l’interview a duré treize minutes. Pouvez-vous imaginer – treize minutes durant les nouvelles du matin, sur les événements actuels les plus importants ! Ils ne pouvaient tout simplement pas mettre fin à l’entrevue.

Ma suggestion étais simple et se réduisait à un seul conseil pratique : Nous devons mettre les personnes à l’étude. Elles devraient recevoir des allocations de chômage (ce qui serait également la stratégie la plus efficace pour économiser de l’argent) et elles devraient apprendre dans quel genre de monde nous vivons, ce qui existe en face de nous, et quel genre de défi la nature nous lance.

Ce n’est pas le caprice de quelqu’un ou les intérêts d’un parti ou les chefs de gouvernement. Ce n’est autre que la nature, qui nous met au défi. Et le défi est pour nous de changer. Nous ne devons rien changer d’autre que nous-mêmes.

Nous devons devenir intégral et global, conformément à la crise actuelle. Après tout, la crise est la sensation de son manque de conformité avec la nature environnante. Par conséquent, si nous nous corrigions de cette façon, tout deviendrait équilibré et atteindrait l’harmonie. C’est ce que l’on devrait enseigner aux gens.

L’entrevue a reçu une réponse positive dans toute l’Espagne, ainsi qu’en Amérique latine et en Amérique du Nord, et c’est parce que c’est vraiment la seule façon raisonnable de sortir de la situation qui s’est formée. Et l’Espagne n’est pas seule. La Grèce, l’Islande, l’Italie et d’autres sont dans une situation similaire, et il y a beaucoup d’autres pays entrant peu à peu dans cette crise. Et en d’autres endroits, la crise arrive de façons différentes.

C’est ainsi que la nature nous place devant une tâche claire : Nous devons changer. Nous devons être solidaires avec la nature, comme l’est tout ce qu’elle contient – le niveau inanimé, végétal, et animal. L’homme ne doit pas penser qu’il est supérieur à la nature et qu’il peut faire ce qu’il souhaite. Sa tâche la plus importante est de devenir consciemment une partie intégrante du tout.

En devenant partie intégrante de la nature, il commence à comprendre ce qu’elle est, et découvre tout à coup de nouvelles profondeurs en elle : les mondes d’Assiya, de Bryia, de Yetsira, d’Atsilout, d’Adam Kadmon, et le monde de l’Infini. Il ne fait plus obstacle à la nature par son égoïsme, mais commence à sentir la nature comme transparente. Il comprend enfin et prend conscience des forces qui contrôlent tout, y compris lui-même.

C’est la tâche, à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui. Par conséquent, si nous le voulons et si nous utilisons la force de l’aspiration vers l’avant qui existe chez de nombreuses personnes dans le monde, alors nous allons réellement aspirer à l’auto-correction, à la révélation du monde, à sortir de l’état de rêve, de l’inconscience. Puis, nous atteindrons l’égalité totale avec la nature, le niveau du Créateur.

De la 1ère leçon à la Convention de Moscou 10/6/11

De la séparation à l’unité

Dr. Michael LaitmanLa société humaine est divisée en deux parties. Les personnes, dont le point dans le cœur s’est éveillé, et qui comprend une petite partie de l’humanité, c’est nous. Le reste de la population, qui n’a pas le point dans le cœur, mais un puissant désir égoïste se concentrant notamment en elle.

Deux forces, positives et négatives, agissent en nous. Nous avançons en créant un lien entre notre ego et le désir d’atteindre le monde spirituel, que nous développons à travers l’étude et les forces reçues de l’environnement. La connexion construite en combinant ces deux forces est appelée la ligne médiane.

Le reste de la population, comme la science de la Kabbale l’explique, se joindra progressivement à nous, sentant qu’il n’y a pas d’autre alternative : leur égoïsme, exigeant sans cesse satisfaction, va en souffrir. Au cours du développement humain, l’égoïsme de l’homme s’est constamment renforcé et travaillait dur pour se satsifaire autant que possible. Aujourd’hui, alors que l’ego de l’homme a perdu l’espoir d’obtenir satisfaction, il est confronté à une crise.

Cela encourage les gens à se rapprocher de nous, mais ils ne savent pas vers qui et comment ? Pour faciliter leur chemin, nous devons faire circuler la sagesse de la Kabbale et expliquer qu’il existe une méthode pour corriger la crise. Quand ils se joindront à nous, ensemble, nous commencerons alors à travailler sur la ligne médiane, et ainsi nous atteindrons le monde de l’Infini.

Quel résultat obtiendrons-nous ? Nous atteindrons l’éternité et la perfection. Nous nous éléverons au-dessus de notre réalité, au-dessus du point de la création de notre univers et de tout notre monde – vers la réalité supérieure.

Aujourd’hui, le point dans le cœur s’éveille chez beaucoup de personnes : elles sont déjà des millions. Et les personnes, dont le point dans le cœur n’a pas encore été révélé, ressentent la crise, en plus de l’égoïsme. Ils sentent qu’il leur manque la force positive, sans laquelle ils ne peuvent vivre. Ils savent qu’ils doivent corriger la crise, ils estiment que la solution se cache dans l’unité, mais ne comprennent pas comment la réaliser.

Dans un monde global et intégré, tout doit être unifiée ; ainsi que nous le montre la nature. Aujourd’hui, elle nous montre que nous devons atteindre le monde de l’infini, que nous sommes un tout. C’est précisément ce vers quoi la crise pointe secrètement et ce vers quoi elle nous oriente.

Dans les personnes devant conduire l’humanité vers cet objectif, la crise révèle le point dans le cœur, une force positive, qu’elles peuvent obtenir dans un groupe et par l’étude. Avec son aide, elles peuvent se déplacer vers le monde de l’infini de façon indépendante. Et ceux, à qui la crise ne donne pas la force de s’unir, mais qui sentent qu’il leur manque cette force, vont progressivement obtenir des explications de ceux, qui ont le point dans le cœur éveillé, et ils se joindront à eux, pour ensemble viser le même objectif.

De la leçon 2, Convention en Espagne, 04/06/2011

Avancer par crainte de la mort

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les personnes, qui ne ressentent aucun désir pour la spiritualité, peuvent-elles s’associer à notre message d’unité?

 

Réponse: Oui, c’est possible. Il y a beaucoup de sérieux écrits parlant de la nécessité de s’unir. les individus pensants comprennent que l’égoïsme détruit la race humaine, alors que l’humanité détruit la planète par leur égoïsme, c’est pourquoi nous devons passer de l’égoïsme à l’union et nous élever à l’altruisme. C’est alors seulement que nous apprendrons à nous entendre les uns avec les autres et que nous sauverons notre planète, la seule maison que nous avons. Après tout, nous ne pouvons pas changer « d’appartement. » De nombreux auteurs dans le monde décrivent cette image avec clarté et précision.

La question est de savoir comment faire cette transition ? Il est évident que l’humanité, poussée par un ego insatiable, est au bord de la guerre et fait face à un sombre avenir. La solution est pourtant évidente : être «de bons enfants», «se lier d’amitié l’un avec l’autre, » restreindre la consommation, et apprendre à distribuer les ressources correctement. Mais comment pouvons-nous aller du point A au point B, si la nature humaine est un désir de profiter ? Comment peut-on changer cela ? Comment pouvons-nous transformer ce désir en désir de donner ?

C’est une chose, que de parler d’instincts basiques, tels que l’amour maternel. Mais les gens ne le ressentent généralement pas ainsi ; l’amour n’apparaît que lorsqu’il arrive un problème, par nécessité. Par conséquent, nous devons essayer de leur ouvrir les yeux, pour qu’ils puissent voir à quel point la situation est grave et pour leur montrer cette seule condition spécifique : Le monde n’échappera à sa disparition qu’au moyen de l’union et de la participation mutuelle. Puis, n’ayant plus aucun choix, les gens l’accepteront.

Toutefois, la réalisation de cette transition exige que chaque instant, dans chaque détail, chaque minuscule particule, chaque miette de pain et gouttelette d’eau, la personne ressente clairement ceci : Si je ne partage pas avec les autres, je mourrai. Ceci devrait imprégner chaque sentiment, chaque action, et choix. Cela devrait être ainsi.

La raison de cela est unique : Dans son désir égoïste qui constamment recherche la satisfaction, une personne sentait qu’elle tomberait raide morte si elle succombait à son égoïsme. Si la situation était un peu différente et que la mort n’était pas instantanée, elle volerait. Telle est la nature de l’homme. Nous ne pouvons pas exiger de l’homme, ce qui est au-delà de son pouvoir, au-dessus de sa nature.

Ainsi, tout le monde devrait-il craindre cela ? C’est impossible. Dans son «Introduction au TES » Baal HaSoulam écrit que dans les temps anciens, les kabbalistes recourraient à l’adage, comme il est écrit : « vivez de pain et d’eau, dormez sur le sol, et travaillez dans la Torah. Si vous procédez ainsi, vous serez un homme heureux. « Il s’ensuit que, même sur le chemin des souffrances, vous devez disposer du pouvoir de la Torah. Sinon, vous vous sentirez constamment menacés par des malheurs : s’unir ou périr.

C’est pourquoi les kabbalistes expliquent que tout en subissant ces états douloureux, une personne doit «travail dans la Torah. » Après tout, vous devez encore attirer la lumière qui  ramène vers le bien. Si vous ne le faites pas, il n’y a pas de vie, et il n’y a pas de choix. Tout héros dans ce monde peut facilement être trompé. Nous vivons par des sensations égoïstes, et n’importe qui peut y répondre de la manière dont vous le souhaitez. Après tout, l’homme est un désir de recevoir, non un héros.

Par conséquent, nous devons leur fournir la solution. Les gens penseront qu’ils l’ont trouvé eux-mêmes, alors qu’en réalité, elle viendra de nous. Et plus vite on avancera, plus il sera facile pour nous de les empêcher d’être dupe.

Nous devons nous appuyer sur la logique et expliquer que nous utilisons la force intérieure de la nature, la puissance de l’unité, la force de vie, qui souffle la vie dans tout ce qui existe. Toutes nos définitions doivent être traduites de manière à être plus accessibles aux gens, pour qu’ils ne commencent pas à croire que nous parlons d’une force surnaturelle opérant au-delà de la nature des choses. Non, elle sous-tend la nature elle-même et existe pour nous aider.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 26/05/2011, «Préface de la Sagesse de la Kabbale »

Le besoin d’unité est propulsé au sommet

Dr. Michael LaitmanLe thème de notre Congrès est «l’union – l’avenir du monde. » Je suis très ému parce que, après de nombreuses années d’étude de la Kabbale, l’unité du monde et le besoin pour celle-ci commence enfin à se manifester.

Au cours des milliards d’années de développement de notre monde, ainsi que dans le processus de nombreux événements avant sa conception, tout a progressé précisément vers ce point-le point de réaliser le besoin d’unité. Cette idée ne fait que commencer à s’éveiller, à s’exprimer et à montrer sa nécessité. Et vous et moi sommes au centre de cette réalisation.

Tout a débuté lorsque la seule force de la nature, la force du don, ou le Créateur, ce qui est la même chose, a commencé à agir, en émanant, et en créant la matière. D’abord, il fit la matière spirituelle, c’est-à-dire le désir: le désir d’être rempli, le désir de se développer, le désir de se percevoir soi-même et tout autour.

Ce désir se développe sous l’influence de la force initiale, la force de la nature. Les phases de son développement sont appelées «les quatre phases de l’expansion de la lumière directe. »
Le seul but du développement de la création ou du désir, est de rendre la créature semblable à toute la nature, en la faisant parvenir à une harmonie complète, ou en d’autres termes, en la faisant atteindre l’équivalence avec le Créateur et l’union avec Lui, car l’union est atteinte grâce à l’équivalence de forme. La matière, c’est-à-dire un désir qui est opposé à la Lumière, opposé à l’attribut du don, doit passer par toutes les phases de son développement et doit réaliser que l’état optimal, est un état similaire à la lumière, similaire à la nature parfaite, un état d’harmonie et d’union avec elle.

Cependant,  afin de parvenir à cet état, il faut d’abord sentir que vous lui êtes totalement opposés, ce qui signifie que vous fassiez l’expérience d’avoir une qualité complètement opposée à la Lumière, l’expérience de l’égoïsme, de la cruauté, du désir de ne penser qu’à vous-même, de l’unique sensation de votre propre ego, de l’incapacité de sentir quelqu’un d’autre ou de penser à quelqu’un d’autre, si ce n’est pour votre propre intérêt, à moins qu’il ne vous apporte un avantage personnel, ou qu’il s’agisse d’utiliser les autres. C’est ainsi que les qualités les plus opposées à la lumière doivent être exprimées dans la création.

Dans notre monde, cette création est l’homme, qui passe par un très grand nombre de phases de développement tout au long de l’histoire jusqu’à ce qu’il atteigne la sensation, et surtout, la réalisation qu’il est complètement opposé à la force de la nature. Il s’agit d’un processus très long et difficile. Sur des centaines de milliers d’années nous avons progressé, et l’égoïsme a graduellement augmenter à l’intérieur de nous. Extérieurement, nous voyons comment l’homme s’est développé dans le domaine social, jusqu’à son état actuel. Dans l’ensemble, cet égoïsme, ce désir, nous a poussé sans cesse vers l’avant jusqu’à l’instant présent.

Et maintenant, finalement, nous commençons à être convaincus que cet égoïsme, cette nature que nous avons, est en fait notre ennemi, et notre seul ennemi. En nous séparant les uns des autres, il nous a littéralement privé de la possibilité d’exister normalement, même au niveau de ce monde matériel.

Nous sommes de plus en plus fermés, cruels, séparés, et effrayés, et nous prenons une position défensive, ce qui nous prive d’une vie normale et nous fait perdre le sens de l’existence. Et en effet : Pourquoi devons-nous vivre ? Dans le seul but de nous défendre et de nous protéger? Dans le seul but de nous fixer des limites et d’exister en elles pour un certain temps avec un certain niveau de confort et de sécurité ? Serait-ce là tout ?

Voilà comment l’homme par nature se sent devenir, dans ce monde, de plus en plus cruel avec le temps. Nous le faisons l’homme de cette façon. Notre égoïsme nous pousse à cela.

A la fin, tout cela s’exprime en une énorme crise. La crise se fait sentir plus dans certains pays, et moins dans d’autres, mais elle monte à la tête. Peu importe combien nous le cachons, nous ne pouvons rien faire contre elle. Elle s’exprime dans l’économie, dans la structure sociale, dans la diminution du rôle de la famille, et dans tous les problèmes qui surgissent dans notre société, tels que la crise de l’éducation, la drogue, le terrorisme, et ainsi de suite.

Dans tous les domaines d’activité de l’homme, celui-ci se heurte à de nombreuses crises, mais en fin de compte, il s’agit d’une crise due à notre opposition à la nature. Et naturellement, elle ne peut être corrigée qu’à la racine.

Nous ne pouvons pas la corriger autrement. Nous voyons comment les chefs de gouvernement s’y attellent, comment les autorités sont incapables de faire quoique ce soit, et même les tyrans,  utilisant l’argent et les armées à leur disposition, sont incapables de changer quoique ce soit. Le monde s’oriente sans repos vers une grande rupture. La force et la puissance essaient encore de tenir le monde dans les limites précédentes, mais ne sont plus en mesure de le faire.

De la 1ère leçon à la Convention de Moscou 10/06/11

Le récipient de connaissance

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «la paix» : Le prophète conditionne la paix dans le monde  à l’étendue de la connaissance de Dieu sur toute la terre.

Ainsi, la solution aux problèmes dans le monde est « la connaissance du Créateur. » Jusqu’à ce que le monde entier, du plus petit au plus grand, selon le niveau de révélation de leurs désirs, soit rempli de la connaissance du Créateur, il n’atteindra pas la perfection, la paix et la satisfaction. Jusque-là, il y aura toujours des forces qui agitent, secouent, et poussent le monde à être empli de la connaissance du Créateur, état où le Créateur comble sa création.

Nos yeux peuvent voir comment le malheureux patient se tord et se tortille de douleurs humaines insupportables. Après tout, l’humanité s’est déjà lancée à l’extrême droite, comme en Allemagne, ou à l’extrême gauche, comme en Russie, non seulement ces deux pays n’ont pas facilité leur situation, mais ils ont aggravé la maladie et l’agonie, et les voix s’élevèrent vers le ciel, comme nous le savons tous.

Ce que notre esprit suggère ne va pas nous aider à ce stade, car nous avons toujours dévié à droite ou à gauche. Parfois, nous nous trouvons sur la ligne médiane, mais en général seulement en nous déplaçant d’un extrême à l’autre. Par conséquent, nous passons d’un problème à l’autre, et tant que nous ne connaissons pas le Créateur, il n’y a pas moyen d’en sortir.

La «connaissance du Créateur » montre où nos désirs doivent être corrigés, pour qu’ils puissent devenir les récipients de la connaissance (Daat), c’est-à-dire pour qu’ils soient remplis de la Lumière de Hassadim (la Miséricorde) avec l’illumination de Hokhma (la Sagesse), comme les Sefirot de Hokhma (la «sagesse»), de Bina («compréhension»), et de Daat («connaissance»), HDB.

Question : Comment le monde sera-t-il rempli de la connaissance du Créateur?

Réponse : Les gens vont commencer à apprendre comment donner à chacun, tout en existant ensemble avec tout le monde dans un système global, intégral et analogue, où nous donnons l’un à l’autre, où nous sommes tous liés et intégrés les uns dans les autres, où le don mutuel et même l’amour règne.

Jusqu’à ce que nous nous unissions dans ce genre de système, où chacun ressent le désir collectif de tous et s’efforce de le satisfaire et de le servir, comme une cellule dans le corps, nous ne parviendrons pas à la perfection. Jusque-là, les malheurs ne cesseront d’augmenter et nous pousseront vers cette perfection.

C’est ce que nous appelons «la connaissance du Créateur »: Chacun de nous devient un récipient de connaissance. Zeir Anpin et Noukva montent vers Hokhma et Bina et reçoivent de ces derniers la satisfaction du désir qu’ils ont élevés. Par conséquent, ils sont considérés comme «le récipient de la connaissance. » Ils atteignent le niveau de « maturité » et, de concert avec le Partsouf parental d’Aba ve Ima, se transforment en HBD.

De la 4e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 30/05/2011, «la paix»

Offrir une solution au monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Des millions de personnes dans le monde entier souhaitent grandir spirituellement. Mais qu’en est-il du reste?

Réponse: Tout le monde souffre, tout le monde se sent mal. Regardez comment l’agitation se développe partout dans le monde. N’est-il pas évident que nous sommes sur le versant de l’adversité? Ce processus s’accélère à une vitesse remarquable. J’ai récemment reçu une lettre d’Espagne où les gens ordinaires sont confrontés à des problèmes graves. Le chômage est vertigineux.
C’est ainsi que le Créateur est en train de pousser et de tourner tout le monde à Lui faire face. Qu’ils le veuillent ou non, les gens commencent à se demander: «Que faisons-nous? ? Comment pouvons-nous sortir des difficultés ? » Tout d’abord, voici la clé pour éviter la crise : si une personne n’a rien à manger et pas d’argent pour payer le loyer, si il ou elle n’a pas les premières nécessités, les choses spirituelles ne l’intéresseront guère. Mais vous pouvez leur montrer quelle est la solution.
Lisez ce que les analystes écrivent, cherchez où vous voulez: aujourd’hui, personne n’a de solutions aux problèmes auxquels le monde est confronté. Au moins, c’est déjà bien évident. Ceux qui sont encore au pouvoir ainsi que les commentateurs politiques sont pleinement conscients que nous sommes arrivés dans une impasse. Personne n’a le courage de lever la main pour offrir une solution venant de lui. Il est effectivement bien évident que tout ce qu’il pourrait offrir est irréaliste et impraticable. Dans ce type de situation, c’est à nous de parler. Et nous devons nous dépêcher de le faire.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 25/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »

Vivre selon des règles différentes

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale explique que si nous voulons revenir à notre racine (ce qui est exactement ce à quoi nous aspirons, ce qui est important pour nous), nous devons nous élever au dessus de notre univers à la dimension supérieure, au-dessus du Makhsom (la barrière qui nous sépare de la spiritualité). En d’autres termes, nous devons effectuer une action opposée à la brisure de ce seul désir créé : nous avons à nouveau besoin de nous connecter les uns avec les autres. 

Notre égoïsme ne disparaît pas dans notre connexion, mais plutôt, nous obtenons la force de le surmonter. Ainsi, la force de notre unité est 620 fois supérieure à ce qu’elle était initialement, au moment de notre création, et c’est pourquoi nous ressentons et nous comprenons : nous-mêmes, la réalité, et le Créateur comme ils sont. C’est pourquoi nous grandissons dans notre monde et nous nous développons du niveau minéral, au végétal, animal et humain, où le niveau de l’homme implique la similitude avec le Créateur.

Nous nous sommes développés depuis de nombreuses années sur le plan humain, jusqu’à ce que notre ego soit devenu si énorme que nous n’ayons pas pu nous entendre les uns avec les autres comme avant. Dans les générations précédentes, nous étions connectés les uns avec les autres. Chacun se ressentait comme s’il appartenait à une famille, avait une maison, des parents, enfants et petits-enfants. Il savait qu’il avait des parents et amis qui pourraient l’aider dans les moments difficiles. Les gens étaient attachés à leur famille, et ils vivaient dans de grandes familles, clans, et tribus.

Aujourd’hui, nous nous sommes rapidement déconnectés de nos proches et nos enfants grandissent loin de nous encore plus rapidement. La connexion entre nous est perdue, et nous n’en ressentons aucun besoin. La famille ne semble pas une chose obligatoire. Cela n’a pas d’importance si nous sommes seuls; nous nous sentons libres de cette façon. Notre désir égoïste a tellement grandi que nous ne se soucions pas de nos parents, et nous ne sommes guère intéressés par nos amis.

Avant, nous avions l’habitude d’avoir beaucoup d’amis. Nous étions membres de divers clubs et rencontrions des gens qui avaient des intérêts similaires. Aujourd’hui, on a à peine un ami. Les gens préfèrent se tenir de leur côté. Ils sont indifférents à leur pays et peuvent se déplacer à différents endroits d’un cœur léger. Le monde est devenu rond et sans frontières.

En outre, le développement de l’ego nous a amené à un point où nous avons perdu entre nous la connexion égoïste naturelle. L’ego nous a préparés à un état où nous pouvons nous unir par les liens d’une nouvelle connexion que nous réalisons et complétons, afin que disparaissent toutes les frontières et les différences naturelles entre nous qui ont été causées par l’égoïsme, et que nous puissions remonter au niveau de «l’homme», organisée non pas par le degré de parenté, mais en fonction de l’affinité spirituelle.

Du cours n°2 de la Convention de Madrid, du 03/06/2011

Le déclin de développement égoïste

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans la première génération de personnes qui se réveillent pour découvrir le sens de la vie et pour comprendre pourquoi ils vivent. Dans les générations précédentes, nous avions l’habitude de vivre comme des animaux. Nous n’avions que l’égoïsme, le désir de profiter, qui ne cessait de nous pousser vers l’avant, et à travers lui, nous avons essayé de nous satisfaire par une course sans fin d’un plaisir à l’autre. Cependant, nous n’avons jamais été satisfaits parce que le plaisir est opposé au désir de recevoir, comme les deux pôles dans un circuit électrique, qui sont opposés l’un à l’autre.

Dès que la Lumière touche le récipient en désirant y entrer, se produit immédiatement un anéantissement, un «court-circuit », et ils s’annulent l’un l’autre. Chaque fois que nous voulons profiter de quelque chose, il suffit de toucher juste le plaisir, et il disparaît. On sent le goût des aliments, mais il s’en va. Nous voyons quelque chose de beau, mais le charme se dissipe. Les sentiments positifs ne restent pas avec nous, et nous ne sommes pas en mesure de les accumuler ou de les ajouter de jour en jour à notre « tirelire ».

En fin de compte, nous voyons que notre génération est au désespoir. Les gens n’ont rien avec quoi se satisfaire ; ils ne ressentent pas la saveur ni le plaisir. Ils utilisent des drogues pour échapper et ils se calment avec des médicaments et des antidépresseurs. Pourquoi?

Notre désir égoïste qui a été de plus en plus important à travers l’histoire a cessé son développement. Depuis des milliers d’années, il gagnait de la force, et il nous a semblé que nous allions continuer à trouver de plus grands plaisirs dans de nouveaux désirs. Le sentiment de plaisir est le sentiment de la vie. Mais aujourd’hui, notre désir de recevoir est devenu complètement rassasié, et nous sommes tombés dans le désespoir de l’impuissance, ne voyant aucune possibilité de nous déplacer ailleurs.

C’est un moment particulier, une condition spéciale, et c’est pourquoi le Baal HaSoulam a écrit qu’il était heureux d’être né à l’époque où il est possible de diffuser la sagesse de la Kabbale. Pourquoi est-ce possible? «Kabbalah» signifie réception en hébreu. Elle nous enseigne comment atteindre la sagesse, à nous remplir avec un plaisir infini, ne ressentant pas le plaisir disparaître ni notre mort lorsque les plaisirs disparaissent. La sagesse de la Kabbale nous conduit au plaisir sans fin ce qui signifie la vie éternelle.

En outre, la Kabbale nous amène à un degré où nous devenons maîtres de nos vies. En même temps que le désir de recevoir est devenu trop rassasié, le «point dans le cœur» (•) s’est révélé dans une personne, qui est une propriété supplémentaire, le désir de donner sans réserve.

Le plus et le moins, le désir de donner sans réserve et le désir pour les plaisirs existent dans la même personne, et elle acquiert la liberté de choix. Aujourd’hui il a deux forces, et en les développant l’une contre l’autre, on commence à les contrôler, c’est-à dire à se contrôler. On décide quel chemin prendre et quelle mesure de désir utiliser.

Ainsi, on évolue en trois lignes: on fait la ligne médiane à partir des lignes droite et gauche. En fait, cette ligne du milieu est appelé «l’homme» (Adam), car il l’a faite, il a formé son essence intérieure, et, par conséquent, elle lui appartient. Avant cela, dans toutes nos réincarnations nous nous sommes développés de la même façon que les animaux, poussés par notre désir égoïste, et avons reçu d’avantage de plaisirs en fonction de ses ordres.

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas encore contrôler nos désirs parce que nous avons seulement un petit point dans le cœur. Nous nous réunissons et étudions la sagesse de la Kabbale qui explique la façon de développer ce point pour avoir deux grands désirs. Ensuite, nous ne serons plus régis par En-Haut par la force de l’égoïsme; au contraire, nous tiendrons deux forces dans nos mains et seront en mesure de nous élever au-dessus de cette vie.

Du cours n°1 de la Convention en Espagne du 03/06/2011

Il est temps de commencer à prendre soin du monde

Dr. Michael LaitmanLorsqu’une personne commence à s’exercer dans le groupe, en essayant de sortir d’elle-même et à s’unir avec les désirs d’autrui dans l’amour et le don sans réserve, opérant au-dessus de son égoïsme, elle découvre une distance qui la séparait d’eux: la pleine mesure de sa haine et de sa résistance égoïste. Peu à peu, elle commence à voir combien cette distance est infinie : c’est à dire la distance à laquelle elle se trouve par rapport aux autres. 

Cependant, lorsque quelqu’un travaille sur lui-même et réalise une certaine proximité, il découvre que la distance, ainsi que la Lumière supérieure, la force supérieure, sont cachées. Il s’avère que la distance entre lui et les autres est divisé en 125 étapes ou échelons. Dans l’ensemble, cette voie est subdivisée en cinq mondes, dont chacun se compose de cinq Partsoufim, tandis que chaque Partsouf est composé de cinq Sefirot, qui en comportent également dix chacune.
Avec chaque nouvelle étape, une personne se règle plus précisément sur la forme considérée comme un Partsouf spirituel qui comprend dix Sefirot. Nous avançons en nous revêtant en eux et en nous structurant intérieurement pour les faire correspondre. Peu à peu, nous nous rapprochons de leur forme idéale, jusqu’à ce que toute la structure de l’Arbre de Vie se soit revêtue dans une personne. C’est pourquoi il est dit que l’homme est l’Arbre de Vie.

Aujourd’hui, dans la phase finale de l’évolution de l’humanité, notre égoïsme est rassasié. Il n’a pas de développement en vue. Par conséquent, nous nous sentons déprimés, épuisés, et nous nous tournons vers la drogue et la terreur, insatisfaits de la façon dont nous vivons.

Essentiellement, notre satiété égoïste est l’impulsion pour sortir vers une réalité plus exaltée, enrichie par l’amour. En effet, nous n’avons pas d’autre choix. Nous pensons que nous sommes limités par le monde intégral qui se verrouille sur nous, mais c’est au-delà de cela. C’est juste que le moment est venu pour l’humanité de s’élever à un autre niveau d’existence, à une dimension supérieure. C’est pourquoi le monde change si rapidement sous nos yeux.
Espérons que nous parviendrons à éduquer le public quant à la façon d’atteindre l’amour et l’unité de sorte qu’ils puissent entrer dans la nouvelle dimension en prenant un raccourci agréable, sans bouleversements spectaculaires. C’est la seule raison pour laquelle nous travaillons dans le monde et disons à tout le monde notre expérience.

Notre perception du monde exige que nous expliquions aux gens aussi vite que nous le pouvons que le monde est entré dans un nouvel état, que la nature est totalement globale. Nous devons expliquer que la nature nous a mis dans une sorte de «bulle» où une seule force est à l’œuvre, et si nous ne nous harmonisons pas avec cette force, nous serons confrontés à d’énormes problèmes.

Mais comment pouvons-nous nous harmoniser avec la nouvelle force unifiée? Pour ce faire, nous devons être connectés de la même manière que sont liés instinctivement les niveaux minéral, végétal et animé de la nature. Toute l’écologie n’est rien d’autre qu’un réseau intégré de liens, où l’homme seul dans son égoïsme détruit cet équilibre. Si nous ne sommes pas en harmonie avec la nature, nous ne survivrons pas.

Par conséquent, nous faisons circuler la Kabbale et expliquons à l’humanité la nécessité de s’unir, de s’élever au-dessus de l’égoïsme et de nous aligner du mieux que nous pouvons pour correspondre à la nature. Sinon, nous sommes une tumeur cancéreuse sur son corps, qui consomme l’environnement et meurt.

De toute évidence, il ya une différence entre le progrès intérieur, personnel, individuel et notre travail à l’échelle mondiale qui offre une qualité moindre. Néanmoins, nous avons entrepris cette tâche parce que c’est simplement le temps de commencer à prendre soin du monde entier. C’est ce à quoi la sagesse de la Kabbale est destinée.

De la conférence de Rome du 20/05/2011

Quand la crise devient insupportable

Dr. Michael LaitmanLa crise que nous vivons aujourd’hui est un indicateur de notre manque d’unité entre nous. En essence, la crise nous fait voir que nous sommes des gens totalement égoïstes et individualistes qui vivons dans un monde global. Et c’est tout le problème. La Nature nous révèle la globalité du monde, mais notre nature égoïste y est complètement opposée.
Nous ressentons cette différence ou abîme entre les deux comme une crise. C’est pourquoi nous sentons la douleur et la confusion dans tout ce que nous faisons, et c’est la raison pour laquelle nous sommes en proie à des maladies et à des malheurs. Cela vient de l’absence de similitude entre notre désir égoïste et la Lumière supérieure.

Par conséquent, nous devons voir la crise actuelle comme un point de départ de l’ascension de l’humanité vers l’état spécial à partir duquel elle est une fois descendue, selon le programme figurant dans la particule d’information qui est née de la Lumière. Nous sommes nés ici, dans notre univers et nous sommes maintenant de retour à cet état parfait.

La partie de l’humanité dans laquelle le point dans le cœur a fait surface est en développement avec l’aide de deux forces. Tout ce dont nous avons besoin ce sont de bonnes conditions: le groupe, les études et l’enseignant. La deuxième partie de l’humanité passe par un processus de développement et atteint un état de crise qui devient insupportable. C’est alors que se pose une question : que veut dire « insupportable » ?
La sensation d’horribles souffrances peut amener l’humanité à la guerre, l’anéantissement, et toutes sortes de problèmes. C’est exactement ce qui se passe: une partie de la population oublie tout au moyen de la drogue, d’autres s’engagent dans le terrorisme, et d’autres encore ne sont inquiets de rien, ils ont complètement sombré dans le vol. L’égoïsme est en éruption dans toutes les directions. En raison de l’absence d’épanouissement intérieur que les gens ressentent, ils ne savent pas quoi faire d’eux-mêmes.

Ces phénomènes négatifs exposent toute l’étendue de la désillusion et du désespoir que l’humanité ressent aujourd’hui. Et les gens n’en sont pas coupables. Ils ressentent une énorme pression intérieure, qui est à l’origine d’explosions de violence. Donc, que peut-on faire pour soulager leur situation?

Nous avons déjà parlé de la diffusion de la science de la Kabbale. C’est le salut. Si nous répandons la connaissance de la science de la Kabbale avant que l’égo des gens n’éclate à la surface, alors nous sauverons le monde de grands troubles. Par conséquent, tout dépend des personnes avec un point dans le cœur.

Rien ne dépend du monde et nous ne devrions pas attendre que toutes les actions soient faites par d’autres personnes qui n’ont pas un point dans le cœur. Ils n’ont pas la force positive qui est en mesure de compléter leur ego. Ils sont seulement porteurs d’un immense désir égoïste, et ne nous donne qu’une addition de leur mécontentement et de leur douleur.

Nous devons traiter cet énorme désir, nous mettre au même diapason, et avec lui, aspirer à l’unité. Nous devons continuer à étudier et, en réponse, augmenter la diffusion avec un accent particulier sur la nécessité de nous unir entre nous. Nous sommes ceux qui devons unir notre volonté commune brisée en une seule – notre récipient spirituel commun. Même si elle est brisée, elle contient des pièces qui sont reliées entre elles, malgré qu’elles soient des caractéristiques totalement différentes du désir. Par conséquent, si tous les autres se joignent à ces désirs interconnectés, ils viendront également s’inclure dans cette connexion.
Voilà comment une partie de l’humanité construit activement une connexion les uns avec les autres, tandis que l’autre partie de l’humanité participe à ce processus de manière passive.

Du 2ème cours de la Convention de Madrid, du 04/06/2011