Category Archives: Crise

La connaissance qui ne vous prive pas de votre liberté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Aujourd’hui, les gens espèrent toujours que leurs gouvernements vont résoudre les problèmes économiques …

Réponse: Les gouvernements ne résoudront rien, et ce n’est pas important pour qui nous votons. Après tout, cela ne dépend pas d’un premier ministre ou un président. Peu importe qui c’est, il n’a nulle part où trouver l’argent pour le bien-être de son peuple. Nous sommes entrés dans un système de cycle global dans lequel chacun est connecté aux autres et dépendent les uns des autres. Pourtant, beaucoup de gens croient à la stratégie de l’isolement et qu’ils seront capables de survivre par leurs propres moyens. Mais, en fait, cette approche leur apporte seulement de les rapprocher de l’effondrement total.

Aujourd’hui, tous les pays qui essaient d’agir uniquement dans leur propre intérêt se détruisent. Cela était possible lorsqu’il y avait ceux qui dominait les autres, mais aujourd’hui tout a changé, et même les États-Unis sont confrontés une résistance face à leurs ambitions mondiales. Aujourd’hui, l’ancien système de l’homme qui domine l’homme et la nation qui domine la nation s’effondre. Il ne fonctionne plus depuis que la nouvelle loi de la nature est déjà active en interne. Tout est désormais relié entre eux et peu importe ce que je fais pour les autres, mon attitude me revient comme un boomerang augmenté plusieurs fois.

Question: Mais , tout de même, je ne vois pas vraiment que je fais partie d’un ensemble général encore, je change …

Réponse: Tu veux que le Créateur te révèle à toi maintenant tout le plan de la création et, ainsi, qu’il t’abaisse au niveau « animal » ? Supposons que je vous montre que nous dépendons tous les uns des autres et que, si j’ai l’intention de prendre mon petit déjeuner sans me soucier de ce que les autres ont un petit-déjeuner également, je serais empoisonné et pourrais même en mourir. Cela me priverait de mon libre arbitre et je serais comme un animal, comme un chien, qui sait à l’avance, à l’odeur, si quelque chose peut être mangé ou non. Dans ce cas, je ne serais plus en mesure d’être un être humain.

Les choses doivent être différentes ici. Nous ne sommes pas des animaux, nous ne pouvons être connectés au niveau corporel de l’émotion et de la connaissance car ce n’est pas le niveau humain. Supposons que quelqu’un me donne un million de dollars, devrais-je le prendre ou non? Si je sens qu’en le prenant je m’infligerai de la douleur, je ne prendrai pas l’argent. Mais ce serait une décision égoïste « dans la raison » et je ne grandirais pas par là, puisque je dois ressembler au Créateur.

Il est dit: «Et ils Me connaîtront tous, du plus petit au plus grand. » Cela signifie que tout le monde saura ce qu’est l’attribut du don pur ; ils le sauront dans leur cœur aussi bien que dans leurs actes; c’est vers cela que nous nous dirigeons. Si le bénéfice de la connexion était révélé, il ne serait pas difficile pour nous de nous connecter égoïstement. Mais non, nous ne devrions pas nous connecter sur la base de la connaissance, mais dans la foi au-dessus de la raison, qui est à l’opposé de la connaissance. Je ne vois pas ce que la connexion est dans mon intérêt à l’avance.

C’est ce qu’on appelle « douleurs de l’enfantement», lorsque deux forces opposées sont actives en moi. C’est la seule façon que nous pouvons avancer. Sans quoi, sans l’accomplissement de notre mission, nous resterions au niveau«animal». Donc, nous devons comprendre où obtenir les pouvoirs de découvrir pour nous-mêmes d’abord, puis pour les autres ; c’est une connaissance qualitativement différente des faits au sujet des désirs égoïstes « qui se déplacent contre le vent», qui me permettent de naitre dans une nouvelle dimension.

Nous l’avons ressenti lors du congrès d’Arava dans une certaine mesure quand nous avons eu la chance de percer vers le haut, de nous élever au-dessus du corps et de tout ce qui y attrait, de rompre avec. C’est un problème psychologique mais, quoiqu’il en soit, cette idée peut être transmise aux gens. Nous avons tous le juste potentiel, qui doit être apporté à la vie, être mis en évidence, de sorte que ce discernement flottera vers le haut.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 17/02/13, «Un discours pour l’achèvement du Zohar »

Si je veux, je punis ; si je veux, je pardonne

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi toutes les pensées des employeurs se réduisent à faire du profit ? Ce ne sont pas des gens stupides et ils comprennent que si vous faites des choses utiles pour les autres, les bénéfices ne vont pas disparaître. Ils perdureront encore. Pourquoi ne peuvent-ils pas se fixer comme objectif de faire quelque chose pour les gens ?

Réponse : Notre société ne supporte pas cette idée. Une personne, en particulier en Russie, est considérée comme plus dure et plus forte quand elle tire profit d’autrui, en les soumettant à elle-même. Si je gagne effrontément au détriment des autres et si elles ne s’en rendent même pas compte, alors je me sens encore plus comme un héros, le responsable, qui supprime les autres.

Ce « culte de la personnalité » vit dans chaque personne, et si je veux, je peux l’utiliser. Pour ce faire, je dois me montrer comme un despote en dépit de tout le reste. Comme il est écrit dans les manuscrits anciens : « Quel genre de roi est celui qui n’a pas exécuté des centaines de ses sujets chaque année ? ». Sinon, comment peut-il se faire respecter ? Quel sens y a-t-il dans le fait qu’il décide du sort de la population ?

Donc, si je veux mettre de l’ordre sérieusement dans mon entreprise, je n’ai pas d’autre choix que de virer un ou deux employés. Je vous présente la politique de la carotte et du bâton. L’un doit être réprimandé, l’autre recevoir une tape dans le dos. Car sans cela, comment les gens peuvent-ils me comprendre ?

C’est une pratique encore courante qui opère dans de nombreux endroits. Les films, les publicités et les journaux télévisés montrent que les responsables comptent encore sur cette hiérarchie rigide basée sur la peur et la pression.

Toutefois, si nous voulons suivre le rythme du développement naturel, il nous faut être engagé dans l’éducation, le changement de l’être humain en fonction de la nature, c’est-à-dire avec les désirs et les propriétés qui se développent en nous aujourd’hui.

Le développement nous conduit à un monde intégral, interdépendant, à des entreprises ayant une base volontaire, à une connexion amicale entre les gens où tout est décidé collectivement – comme ils disent, avec un esprit collectif – et où tout est basé sur le conseil, le soutien, et ainsi de suite. En d’autres termes, l’esprit général et collectif se développe, ce qui conduit finalement à corriger les décisions. En effet, attirer une personne intelligente élevée dans un esprit collectif de responsabilité peut apporter beaucoup d’idées nouvelles concernant la structure des entreprises, la prise de décision et leur application : pour toutes les questions. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à cet état.

Cependant, de nombreuses entreprises et organisations sont encore régies par la force. Nous allons devoir passer à une méthode intégrale complètement différente.

De KabTV, les « Secrets Professionnels » du 05/02/13

L’économie partagée: L’économie du futur

Dr. Michael LaitmanAux Nouvelles (tiré de Forbes): «La notion de partage a créé des marchés de choses qui n’auraient pas été considérées comme des actifs monétisables avant… FORBES estime que les flots de revenus transitant par l’économie de partage, directement dans le porte-feuille des gens dépasseront les 3,5 milliards de dollars cette année, avec une croissance supérieure à 25%. À ce rythme le partage en peer-to-peer de se déplace d’un coup, depuis un marché stagnant des salaires en une force perturbatrice économique. La technologie s’est largement améliorée sur les petites annonces des journaux qui ont négocié la transpiration des actifs depuis un siècle. … «Nous passons d’un monde où nous sommes organisés autour de la propriété vers un monde organisé autour de l’accès à des actifs», explique Lisa Gansky, qui a lancé le site de partage de photos Ofoto, avant de le vendre en 2001 à Eastman Kodak. …

 

«La propriété, la racine du rêve américain, a pris un coup. «ça a changé, surtout avec la jeune génération», explique Shannon King, président de la planification stratégique à la National Association of Realtors. «En outre, ils aiment l’idée de ne pas être lié à une propriété. Ils peuvent se déplacer vers différentes zones de la ville et vivre un style de vie plus souple. »…

 

«Les Millénials, la force ascendante économique en Amérique, ont été culturellement programmés pour emprunter, louer et partager. Ils n’achètent pas les journaux; ils saisissent et diffuser des histoires à la carte via Facebook et Twitter. Ils n’achètent pas des ensembles de DVD, ils partagent des shows en streaming. Ils n’achètent pas de CD, ils s’abonnent à des musiques sur des services tels que Spotify ou Pandora (ou juste la volent) « .

 

Mon commentaire: Tout se dirige vers la généralisation, l’unité et la proximité. Ceci est une conséquence d’un nouveau type de désir qui survient chez des personnes en vertu du programme de la Nature. Certes, tout cela conduit vers une économie intégrée qui sera le plus rentable et assurera à chacun des services relativement égaux à la condition que les gens eux-mêmes cherchent des occasions d’économiser des matériaux, de l’énergie et de la main-d’œuvre.

La clé universelle de la réussite dans la vie

Dr. Michael LaitmanDans le monde d’aujourd’hui, nous révèlons que la nature nous oblige à communiquer les uns avec les autres. Il est possible de fuir les uns les autres dans les responsabilités familiales, mais nous ne pouvons pas nous cacher de la vie publique et de toute l’humanité. Nous dépendons tous des uns des autres. Une fois que les gens ont été isolés, ils ne savent plus ce qui s’est passé sur d’autres continents et cultures. Aujourd’hui, tout est devenu unifié: la culture et le mode de vie.

Les lois environnementales, les lois de la société humaine et la nature en général nous sont révélées comme globales et intégrales, nous globalisant et obligeant chacun dans un seul système. Cela ne dépend pas de notre volonté, c’est une exigence de l’évolution.

Nous nous trouvons dans un monde rond et le problème est qu’en raison de leur nature égoïste, les gens ne sont pas prêts pour cela. Comment pouvons-nous aider les gens à établir des relations plus amicales avec ce nouveau monde pour le comprendre, l’utiliser correctement, et avoir du succès?

Nous voyons que nous avons de moins en moins de succès, et au lieu d’améliorer nos vies, nous entrons dans une crise mondiale qui menace de ne jamais finir. Une humanité grande, forte et développée apparaît comme un petit enfant apeuré qui est perdu et ne sait pas où aller. Et tout cela est dû à l’absence d’une bonne communication entre les êtres humains et l’environnement, notre manque de compréhension de la nature. Cela est dû à notre manque de sensibilité parce que nous n’avons même pas essayé de la comprendre.

La nature est l’ensemble des lois dans laquelle nous existons: le changement climatique, la météo et la société humaine. Dans un monde d’abondance, il y a des enfants qui ont faim, à cause de l’absence de connexion entre nous. Nous ne sommes pas encore en mesure de distribuer de la nourriture excédentaire qui sera perdue.

Où peut-on apprendre à construire une bonne connexion afin d’établir une relation entre nous avant qu’il arrive un grand combat? Comment pouvons-nous trouver le bon équilibre dans la société humaine et l’équilibre avec la nature que nous devons atteindre si nous voulons survivre?

Tout cela peut être appris de la vie familiale. Si une personne est en mesure de développer sa sensibilité, la compréhension et une attitude correcte avec son partenaire dans la famille, elle acquéra ainsi de nouvelles sensations, de la détermination et une approche compréhensive de la société et de l’ensemble de la nature. Elle sera capable de combiner tout cela ensemble et vivre en harmonie avec tout le monde.

C’est pourquoi nous devons passer par le processus de construction de notre attitude envers la famille, puis à une société élargie, puis à toute l’humanité et enfin toute la nature. Il est impossible de choisir ici: vivre avec une famille ou non, avec un partenaire ou une autre, avec ou sans enfants. C’est le problème de l’humanité. Toutes les études montrent que la relation entre nous est le principal problème qui doit être résolu.

Si j’apprends à bien m’entendre avec ma femme, dans ce système proche de moi, je veillerai à une bonne approche avec toute la vie, le monde entier. Autrement dit, la relation au sein de la famille m’enseigne comment atteindre le succès dans tous les domaines et est la clé de toute réussite.

En outre, la nature est construite de telle façon que je ne peux pas obtenir le même résultat en établissant des relations avec mon copain de pêche ou de beuverie, cela doit être la relation avec un conjoint. Ce n’est que dans la famille que je peux clarifier tous les angles aigus et les nuances subtiles des traits agréables et désagréables de mon caractère et de ma perception. C’est pourquoi le conjoint est appelé une « aide contre moi », ce qui signifie que si je ne la vois en face de moi, je ne peux pas utiliser son aide dans la construction de soi.

Si vous voulez vous former correctement pour être en mesure de comprendre le monde et réussir sur une grande échelle, il faut créer les outils pour le faire dans la vie familiale. C’est pourquoi une seule personne n’est pas adaptée aux postes de direction, il n’est pas en mesure de bien communiquer avec le monde. Pour cette raison, il y a souvent une exigence qu’une personne se marie pour des postes de responsabilités élevées.

D’un « Parlons d’une nouvelle vie » du 25/07/12

Pourquoi la société est décadente?

Dr. Michael LaitmanOpinion (V.Henson, historien): L’inflation, des coûts exorbitants, épuisement des ressources, l’invasion ennemie – ainsi les scientifiques tentent d’expliquer la chute des Etats. Ce sont la richesse et l’oisiveté qui conduisent à la destruction de civilisations, et pas la pauvreté et l’épuisement.

Et aussi: l’hostilité dans la société parce que tout le monde veut sa part du gâteau, les litiges sur la propriété et l’héritage, la fraude fiscale, la falsification des droits des prestations et de l’assistance, «du pain et des jeux», la richesse excessive, la corruption et la sursaturation de l’appareil d’Etat par de fonctionnaires.

La bureaucratie importante manque des impôts des fabricants qui disparaissent, pour nourrir la masse croissante de fonctionnaires. La façon préférée de l’Etat pour régler la dette était toujours la  fabrication des pièces de monnaie de faible valeur qui déprécient l’argent.

Mon commentaire: Tout se répète, parce que notre égoïsme règne en nous dès le jour de l’apparition de l’homme sur la terre. Mais aujourd’hui nous parlons ouvertement d’une nouvelle étape du développement de l’homme et de la société – l’état d ‘«une seule famille». Cela se produira 1) par force, avec des souffrance, ou 2) facilement et agréablement – avec la prise de conscience sur la nécessité de le faire.

La France est en chute libre

Dr. Michael LaitmanOpinion (de Shawn Tully, rédacteur en chef à CNNMoney) : « D’un seul coup d’œil sur les chiffres phares, la France ne semble presque pas aussi stressée que les intitulés dérisoirement « PIIGS » : le Portugal, l’Irlande, l’Italie, la Grèce et l’Espagne…

A y regarder de plus près, la France n’est pas moins enlisée dans la crise économique. La deuxième plus grande économie de la zone euro (PIB en 2012 : 2 000 000 000 000 €) souffre plus que tout autre membre d’une détérioration choquante de la compétitivité. En d’autres termes, les produits de la France – ses voitures, son acier, ses vêtements, son électronique – coûteraient beaucoup trop cher à produire par rapport à des produits concurrents, venant à la fois de l’Asie et de ses voisins européens, y compris non seulement l’Allemagne mais aussi l’Espagne et l’Italie… Même le tourisme souffre à cause des prix élevés de la France…

En fait, c’est la France – pas la Grèce ou l’Espagne – qui est aujourd’hui la plus grande menace à la survie de l’euro…

On ne sait pas quand la crise, qui généralement est méconnue des investisseurs et du gouvernement Hollande, va éclater dans une panique. Les chances pour que la France fasse baisser le coût du travail de 20% à 30% nécessaires pour rétablir la croissance sont pratiquement nulles. Les réformes ne peuvent se produire que lorsque l’économie est en pleine expansion et que les citoyens ont confiance en l’avenir, l’antithèse de l’obscurité enveloppant maintenant la France.

La France se dirige vers une Bastille économique. Plus elle restera sur cette voie, plus il est possible que le régime de la zone euro, qui a demandé tant de dur travail pour être crée, s’effondre. »

Mon commentaire : Le rouleau du développement évolutif pousse inévitablement l’humanité à prendre conscience d’un nouveau système d’interconnexion mondiale. Dans notre unité, nous devons révéler l’attribut du don sans réserve sans annuler la volonté de recevoir, mais au-dessus. Dans ce cas, nous aurons deux propriétés en même temps et nous serons en mesure de révéler la propriété du Créateur dans leur opposition et complémentarité.

C’est uniquement dans l’interconnexion les uns avec les autres que nous pouvons être dans deux propriétés opposées (désirs et vecteurs) : le naturel (recevoir) et l’acquis (donner sans réserve). Nous les développons comme deux plans : celui du bas, le désir de recevoir, se développe à travers la révélation des Reshimot brisés naturellement, et celui du haut, le désir de donner sans réserve, que nous développons à travers nos efforts. Leur position relative est appelée « la foi (don) au-dessus de la raison (réception) ».

Les sourires disparaissent dans le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: J’ai une entreprise en pleine croissance, une chaîne de magasins de chaussures. Je ne cherche pas à économiser de l’argent sur la formation des employés, car il est très important d’établir des relations avec les clients. Mais jusqu’à présent, aucun entraîneur ne peut m’aider à enseigner à la plupart du personnel juste à sourire. Que puis-je faire? Comment puis-je leur apprendre à sourire, être aimable et axé sur le client?

Réponse: Il y a environ 30 ans je suis venu en Amérique pour la première fois, et j’ai été surpris de voir un sourire sur tous les visages, mais dans la plupart des cas artificiel. Mais ces dernières années, tout cela a disparu. J’y vais souvent et vois que les gens ont cessé de sourire. L’image de l’Amérique du passé est partie. Les gens sont fatigués, déprimés, peu solides et peu fiables intérieurement.

Dans le monde, les sourires sont en train de disparaître. Cela est dû à la croissance de l’égoïsme qui exige pour lui-même ou ne peut rien exiger. Nous ne sommes pas d’humeur à sourire. Un sourire est le résultat d’au moins un peu plus d’énergie dans une personne. Et aujourd’hui, elle n’existe plus dans le monde.

Que pouvons-nous faire? Nous recherchons des ressources, des réserves. Et c’est précisément ici que l’éducation intégrale donne à une personne un sentiment de l’ensemble du système, de dépendance générale. Vous devenez inévitablement plus aimable, plus heureux. Non seulement les gens commencent à sourire, ils ressentent le besoin pour les uns les autres, comprennent qu’on ne peut pas vivre sans elle et qu’il n’y a pas d’existence sans elle! Nous nous trouvons dans un tel environnement où seule notre force, l’esprit et la pensée peuvent nous amener à un bon et aimable état.

Au début, cela se réalisa contre son gré en raison de la nécessité d’être reliés les uns aux autres avec de bonnes relations, et puis vous vous rendez compte que cette bonne interconnexion a un sentiment spécial, un miracle qui est capable de créer quelque chose.

Après tout, les bonnes relations ne sont pas seulement pour vous remonter le moral, elles guérissent, elles vous donnent un point de vue différent sur le monde et la vie. elles démolissent tous les problèmes autour de vous, le monde se met soudainement à devenir plus lisse, et tout est réglé et organisé. La vie devient plus facile et légère. C’est pourquoi les employés modernes doivent être enseignés en premier des bonnes relations avec tous les autres, puis, au sein de ces bonnes relations, développer des compétences professionnelles.

De KabTV les « secrets professionnels » du 05/02/13

Le système monétaire mondial se dirige vers l’effondrement

Dr. Michael LaitmanOpinion (de James Rickards, directeur général de Tangent Capital Partners) : Le système monétaire mondial descend sur la route qui mène à la catastrophe, a déclaré James Rickards, directeur général de Tangent Capital Partners.

« Le monde est déjà entré dans une guerre des devises qui a commencé en 2010, dans la foulée du programme d’assouplissement massif de la Réserve Fédérale, raconte-t-il au journal en ligne Wall Street…

« Toutes les grandes banques centrales se relâchent » dit-il. « En fin de compte, beaucoup d’argent sera imprimé et cela conduira à l’inflation. La phase finale est l’effondrement du système monétaire international – un jour proche plutôt que tardif ».

Tant aux États-Unis qu’au Japon, les banques centrales essayent « d’importer de l’inflation » pour maintenir leur économie, plutôt que d’essayer de stimuler les exportations, à travers une monnaie plus faible, déclare Rickards. « Ils ont une peur mortelle de la déflation. Ils ont baissé les taux, et le dernier recours consiste à déprécier leur monnaie. »

Quand le système monétaire international s’effondre, les principales puissances financières se réunissent pour planifier la suite, dit-il. Lorsque cela se produit, chaque nation doit avoir assez d’or par rapport à son produit intérieur brut…

L’économie mondiale peut se débrouiller cette année, mais les problèmes majeurs commenceront en 2014, soutient-il. »

Mon commentaire : S’il y a assez de force politique, ils limiteront l’offre d’argent au niveau de ses réserves d’or, et le monde s’en remettra ! La chose principale est de prendre soin du pain quotidien et de l’éducation intégrale pour tout le monde. Si dans le passé, la préoccupation était l’éducation de la population, cette fois-ci c’est le système de l’éducation. Car l’éducation n’est pas seulement la compréhension des nouvelles conditions de la communauté intégrale internationale, comme une famille nécessaire, mais elle est aussi le changement personnel de chacun afin qu’il puisse devenir un membre de la communauté.

La crise force au changement des habitudes

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles (à partir du Delovaya Gazeta): « Pendant la crise financière, les consommateurs non seulement achètent moins de produits, mais aussi retournent au troc – l’échange de biens, ce qui permet aux clients d’économiser de l’argent. En outre, les réseaux sociaux influencent le comportement des consommateurs européens. Compte tenu des dépenses des européens, ils ont de plus en plus recours à d’autres moyens pour obtenir les produits désirés, échanger des choses. …

« l’adaptation au partage, l’achat en gros et principalement l’achat de biens d’occasion aident de plus en plus les clients à faire des profits. …

Dans le même temps, il y a une prise de conscience croissante de la responsabilité sociale. Cinquante cinq pour cent tentent de réduire la consommation d’eau et d’énergie pour le bien des conditions environnementales, la demande de produits biologiques est en augmentation.

Ces changements dans le comportement des gens sont influencés par Internet. Aujourd’hui, il joue un rôle important dans le développement de la conscience sociale et le comportement. Un quart des répondants croient également que les idées des gens sont façonnées par les réseaux sociaux (Facebook, Twitter), où elles recherchent les critiques avant d’acheter. »

Mon commentaire: Sous la pression, l’égoïsme sera forcé de céder et de rechercher de nouvelles possibilités d’épanouissement. Ceci forme peu à peu les gens en faisant pression sur eux. Il est beaucoup plus facile et plus rapide de s’ajuster aux nouvelles conditions par la méthode de l’éducation intégrale.

De la soupe pour tous

Dr. Michael LaitmanQuestion: L’humanité a déjà connu de graves crises économiques, mais elle a toujours trouvé une solution. Elle a même réussi à surmonter la grande dépression des années 1930. Mais aujourd’hui, nous affirmons que nous devons corriger l’homme. Cela ne semble pas rationnel…

Réponse: Je vois les choses différemment: la cause de tous les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui, c’est l’homme. Dans les premiers jours, il y avait différentes causes externes à la crise, mais à l’époque moderne, il est devenu clair que la source de tous les maux, c’est l’homme qui ne trouve pas la bonne façon et ne comprend pas où il est. L’être humain est le pire être, il ne peut pas s’entendre avec les autres, et il est celui qui fait exploser cette bulle, et c’est au-delà de ses pouvoirs d’arranger le système.

Il semblerait que les défauts de la société humaine soient évidents, et nous avons juste besoin de les corriger, mais nous ne savons pas comment. De nouveaux problèmes apparaissent sans cesse et quand on ne peut pas les résoudre, nous sentons que nous sommes sans force alors que nous sommes confrontés à eux. Cela signifie que le principal problème est en nous.

Nous ne pouvons pas, par exemple, unir l’Europe pour qu’elle devienne une véritable alliance d’union des pays, lesquels ne se tromperont pas les uns les autres ou n’humilieront pas les uns les autres, mais pourraient fonctionner comme une seule unité. Mais rien ne se passe; chaque pays tire la couverture dans sa propre direction, au lieu de la donner à l’autre, et par conséquent on ne peut l’obtenir et tout le monde est dans le pétrin.

Que manque t-il réellement à l’Europe? Il y a l’agriculture, l’industrie, les services, les relations entre les différents pays, les systèmes de transport, trains, avions, tout y est. Pour une bonne vie, la seule chose qui manque est la bonne connexion entre les gens et rien de plus. Tout le monde n’a pas cela: les magnats, les pauvres, ceux de droite et ceux de gauche de l’échiquier politique.

Donc, il y a-t-il un autre moyen pour la correction en plus d’éduquer les gens? Avec la bonne éducation, l’Europe pourrait organiser un paradis. Mais au lieu, en dépit de la richesse matérielle en Scandinavie, le taux de suicide est plus élevé que dans les pays du sud semés d’un chômage élevé et de troubles. En Grèce, la situation est devenue un désastre humanitaire – personne ne peut littéralement nourrir ses enfants. Les bébés sont abandonnés dans les rues de sorte que l’état puisse prendre soin d’eux, et les pauvres sont si désespérés qu’ils enfreignent la loi afin d’être envoyés en prison.

Alors, que pouvons-nous faire? Corriger l’homme!

Après tout, les ressources naturelles sont pour tout le monde, quelqu’un a du sel, par exemple, et un autre a de la viande, et un autre a du feu, et quelqu’un d’autre a des légumes, mais nous ne parvenons pas à nous accorder afin que nous puissions faire cuire la soupe pour tout le monde. Tout le monde tient à ce qu’il a, et finalement tout le monde se retrouve avec rien, après tout, vous ne pouvez pas être rassasiés par du sel ou par de la viande crue.

Cette situation ne fera que de s’aggraver puisque c’est le plan de la nature, jusqu’à ce que nous comprenions que sans la bonne connexion, simplement nous mourons.

Quant aux crises précédentes, elles ne sont pas comparables à la crise actuelle. La crise actuelle dépend de la correction de l’homme et est la plus difficile en ce qui concerne sa solution.

Dans les années 1930, l’évolution capitaliste était encore en plein essor avec des plans ambitieux et des espoirs mais avec l’effondrement soudain les gens le ressentent comme terrible. Les êtres humains sont aujourd’hui déçus dans leurs propres désirs et nous sommes prêts pour le pire à l’avance. Nous ne croyons plus à « de nouveaux sommets de consommation » devant nous, que l’approfondissement de la tristesse.

Cela se produit de telle sorte que nous nous rendrons compte que l’essence de la crise moderne est différente de celle des crises précédentes, elle se développe sur un niveau totalement différent, dans un autre domaine. Elle se développe en l’homme, et elle n’est donc pas à propos des banques et d’autres symptômes externes quant à la maladie. Si nous combattons les symptômes, nous ne serons pas en mesure de faire face à la crise. Le seul moyen est de corriger les relations entre les gens.

Nous allons mourir de faim si nous nous unissons pas et « cuisons la soupe » ensemble. Cet état est profondément différent de ce qu’il a été dans le passé. Autrefois, les gens voulaient plus et ils ont été laissés sans rien, et cela a provoqué le désespoir, des souffrances insupportables, et souvent le suicide.

Aujourd’hui, une personne n’a pas de telles ambitions et elle sait déjà que bientôt il n’y aura plus rien à manger. C’est comme si on lui montre à l’avance comment elle va progressivement entrer dans sa tombe. Ce qui est montré est afin que tout le monde puisse peu à peu comprendre où nous nous dirigeons. La nature nous enseigne étape par étape et nous révèle l’état actuel, en expliquant ce que nous devrions faire.

Ce processus ne s’arrêtera pas d’un seul coup, ça va durer encore un an ou deux, jusqu’à ce que les gens ressentent qu’il n’y a pas de fin en vue à leurs problèmes, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent au rythme d’une tortue pour ne pas sombrer dans des conditions graves.

Nous ne sommes pas tout à fait conscients des conséquences de la crise. Nous ne prêtons pas attention aux usines qui sont arrêtées, à la diminution des activités commerciales, et à l’effondrement dans divers domaines. Peu à peu, cependant, le monde va tomber dans un sommeil profond et sombrera sous nos yeux. Jusqu’à ce que les personnes reconnaissent que le problème est en elles, il ne sera pas en leur pouvoir de « remuer » le monde en dépit de sa grande abondance.

« Alors, pourquoi ne pas en tirer quelque chose de lui? Voici la viande, l’eau, le feu, et le légumes-nous allons donc faire cuire une soupe délicieuse … » il faudra du temps jusqu’à ce qu’ils s’accordent finalement. Nous n’avions pas eu une telle crise encore.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/13, « Un discours de conclusion du Zohar«