Category Archives: Egoïsme

Que devrions-nous être ?

933Question : Baal HaSoulam écrit dans le journal La Nation, publié en 1940, que nous, les gens, sommes toujours dans un état de développement tout comme la planète Terre, qui est passée par la lutte constante entre deux forces – positive et négative.

A quoi devrions-nous arriver ? À quelle perfection ? D’après ce que je comprends, la nature minérale, végétale et animale est déjà parfaite, et l’homme ne l’est pas encore.

Réponse : Oui, la nature minérale, végétale et animale est en soi parfaite. Cependant, du fait que l’homme n’est pas parfait, il l’endommage. Par conséquent, toute la nature en souffre.

C’est pourquoi il doit arriver à un état où il doit devenir Homme. « Homme » est « Adam » en hébreu. Adam, du mot « semblable », « Edamé léElyon-ressembler au Créateur. C’est ce que nous devons faire, c’est-à-dire être dans le don et l’amour entre nous. Puis, naturellement, e ayant changé, nous ressentirons le monde dans lequel nous vivons comme un monde différent.

Extrait de « États spirituels » de KabTV

La force cachée de la nature

746.01Comment pouvons-nous pratiquement construire une intention commune si nos désirs sont complètement différents ? Si nous voulons donner sans réserve les uns aux autres et que nous découvrons que nous ne pouvons pas le faire sans l’aide du Créateur, alors chacun attire le Créateur à lui afin qu’Il aide ses amis.

Ainsi, au lieu du champ égoïste, nous formons un champ spirituel de don sans réserve dans lequel nous utilisons les qualités du Créateur. Cela signifie que le Créateur apparait entre nous.

Nous voulons découvrir la force du Créateur entre nous, la force mutuelle de don sans réserve cachée dans la nature. Il existe de nombreuses forces dans l’univers qui nous sont cachées, de nombreuses étoiles, planètes et créatures que nous ne sommes pas en mesure de voir. Jusqu’à présent, tous nos instruments, télescopes et radars ne sont pas capables d’identifier tout cela.

Mais il existe une force qui remplit l’univers entier. Les scientifiques l’appellent la matière noire. Nous ressentons qu’il y a des ondes que nous ne pouvons pas reconnaître. Sans aucun doute, il existe une force qui imprègne l’univers tout entier, d’une extrémité à l’autre (si l’on peut dire que l’univers a un bord). Ces forces sont présentes en tout lieu, car si elles ne l’étaient pas, l’univers se serait effondré depuis longtemps.

Les forces d’interaction entre toutes les parties de l’univers existent et agissent au-delà de toutes nos limites matérielles. Certaines de ces forces sont cachées, c’est-à-dire que nous pouvons les révéler uniquement si nous acquérons l’intention de donner sans réserve. Nous ne serons alors plus limités par la matière et la réalité corporelle.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Ne cessez jamais de demander » du 09/06/2021

A la croisée des chemins

235Nous avons besoin d’un sérieux changement de notre attitude envers les enfants – pas seulement une réforme du système éducatif de l’enseignement lui-même ou de l’éducation, mais en général, de toute notre vie dans laquelle les enfants apprennent de nous, prennent toutes sortes d’exemples avec lesquels ils ne peuvent pas être d’accord et qu’ils ne peuvent pas appliquer.

Autrefois, un garçon regardait son père, une fille sa mère. Si le père était cordonnier ou tailleur, quoi qu’il arrive, l’enfant savait : « Je vais grandir et devenir moi aussi cordonnier ou tailleur. » À l’époque, les enfants n’avaient pas d’exigences internes.

Les métiers ont été transmis de génération en génération. Les enfants vivaient avec leurs parents. Ils n’aspiraient pas à être différents. A cette époque, tous les exemples que les parents leur donnaient : comment vivre, comment communiquer, tout cela était normal, tout cela convenait aux enfants.

Aujourd’hui, non ! Aujourd’hui, les enfants nous regardent et se sentent dans un monde vide. Ils n’ont aucun exemple. Ils doivent inventer leur propre monde. Et nous, les idiots, nous ne comprenons pas pourquoi ils se livrent à toutes sortes de fanatismes, consomment des drogues et tout le reste. Tout cela arrive parce que nous ne sommes pas prêts à leur donner des exemples de vie correcte.

Nous ne sommes pas d’accord sur le fait qu’ils soient différents. C’est notre point le plus fondamental. Nous devons prendre en compte qu’ils sont différents, qu’ils ont des âmes différentes. Et nous devons vivre pour eux, pas pour nous-mêmes. En vivant pour eux, nous nous corrigerons aussi. Ainsi il est dit : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant l’avènement du grand et redoutable jour du Seigneur, afin qu’il ramène le cœur des pères par les enfants, et le cœur des enfants par leurs pères, de peur que je ne vienne frapper la terre d’une destruction totale. » Ce qui signifie que les enfants doivent nous enseigner.

Lorsqu’une femme devient mère, l’enfant a comme besoin de grandir pour qu’apparaisse en elle une tout autre attitude face à la vie. Il en va de même ici. Nous devons comprendre qu’en ayant des enfants, nous devons être plus responsables. Et ce sont eux qui doivent nous dicter comment nous devons être.

Tout d’abord, nous devons étudier la prochaine étape dans laquelle nos enfants devraient vivre. Ils le demandent, mais nous ne le comprenons pas. Nous sommes dans une telle génération, dans de tels « ciseaux », dans un tel processus de transition, que nous nous trouvons à la croisée des chemins.

Extrait de « Close-up » de KabTV

Le monde n’est pas limité par l’égoïsme

747.01Si nous pouvions aller au-delà de notre intention étroitement focalisée – faire tout uniquement dans notre propre intérêt (consciemment et inconsciemment, par n’importe quel effort, par la force, par tous les moyens) – nous commencerions à ressentir le monde non pas avec nos cinq sens, mais comme à travers les sens de quelqu’un d’autre.

La perception du monde à travers les organes sensoriels d’autrui nous donne une image complètement différente, non égoïste, au-dessus de l’image égoïste, que nous appelons le monde supérieur. Après tout, dans la mesure où nous commençons à sortir de nous-mêmes, à sortir de notre intention dans  notre propre intérêt et à intégrer une intention qui n’est pas pour nous-mêmes, nous découvrons qu’auparavant nous servions la force dans notre propre intérêt et que maintenant nous servons la force dans l’intérêt des autres.

L’intention dans l’intérêt des autres est appelée Lishma.

Cette possibilité d’agir dans une forme absolue et non dans notre propre intérêt, nous amène au degré d’éternité, de perfection et nous donne la possibilité d’exister dans un monde différent, dans un espace différent.

Question : Où est le Créateur ici ?

Réponse : Le Créateur est la force générale du don et de l’amour, qui dans ce cas apparait à une personne puisqu’elle commence à l’acquérir en dehors d’elle-même. Dans cette mesure, partiellement, elle se familiarise avec ce grand champ, cette grande force qui l’entoure dans une nouvelle dimension, dans un nouveau monde, qui s’appelle le Créateur.

Extrait de « États spirituels » de KabTV

La solidarité pour la connexion entre nous

115.06Question : Les gens ne seront pas en mesure de découvrir la force supérieure si je ne me porte pas garant pour eux. Quelle est ma caution ?

Réponse : Dans le fait que vous, en tant qu’aîné, en tant que personne plus expérimentée, prenez sur vous tous les états, toutes les possibilités, afin de les mettre en relation avec vous-même et avec le monde entier.

Nous sommes interconnectés. Cette solidarité provient du système intégral dans lequel nous nous trouvons. C’est-à-dire que l’état entier de l’univers, des mondes, n’est qu’un seul, unique, système intégral

Et chacun de nous agit depuis le point où il se trouve dans ce réseau, comme une araignée qui tisse une toile. Chacun de nous est une petite araignée dont dépend le bon fonctionnement de tout le réseau. J’agis à partir de mon point, tu agis à partir du tien, et lui à partir du sien, et ainsi de suite. Si nous interagissons tous correctement, le réseau atteint son état maximal, parfait.

Question : On peut comparer cela à notre corps, dans lequel les différents organes semblent se porter garants les uns des autres.

Réponse : Oui. Absolument basé sur le même système.

Question : Dans le corps, cela se passe-t-il inconsciemment, comme programmé ? Devons-nous le faire consciemment ?

Réponse : Nous devons consciemment amener ce système défectueux à l’état correct où nous sommes tous solidaires les uns des autres, où nous nous complétons.

Question : Quelle est la raison pour laquelle personne ne connaît une information aussi importante ? Pourquoi le programme le prévoit-il ainsi ?

Réponse : Lorsque nous naissons dans ce monde, nous n’en savons rien. Nous avons des parents, des éducateurs et des professeurs qui nous enseignent. Nous vivons, nous existons, nous nous développons d’une manière ou d’une autre, et ce n’est qu’ensuite, entre 15 et 20 ans, que nous commençons à avoir un rapport créatif, voire pratique, avec le monde.

Il en va de même ici, tant dans la vie spirituelle, lorsqu’une personne vient à la Kabbale et commence à l’étudier, que dans l’humanité tout entière, qui traverse des milliers d’années de son développement.

Et ce n’est qu’à notre époque, à partir du 20ème siècle, que nous entrons dans un état où nous pouvons déjà découvrir ce système, les lois par lesquelles il existe, et commencer à comprendre comment nous devons agir pour amener ce système à un équilibre complet. Et avant cela, nous étions comme des enfants, nous nous développions inconsciemment.

Question : Peut-on dire que la loi de la solidarité est la loi de l’existence d’un organisme vivant ?

Réponse : Oui.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV, 17/12/18.

Quel Créateur prions-nous ?

Question : Si vous voulez quelque chose, vous commencez à la voir partout. Je le sais moi-même. Par exemple, lorsque vous voulez acheter une voiture, vous voyez constamment cette marque particulière de voiture partout, et avant cela, vous n’y faisiez pas attention. Il existe de nombreuses études psychologiques de ce type : soudain, vous commencez à voir des choses que vous n’appréciiez pas auparavant, elles n’étaient pas dans votre champ de vision.

Il s’avère que nous ne voyons pas le Créateur parce que nous ne l’apprécions pas. Il n’est pas important pour nous.

Le Créateur est la qualité du don. Est-ce que le don n’est pas important pour nous ? Est-ce que c’est seulement la qualité de recevoir qui compte ? Est-ce que seule cette qualité a de la valeur pour nous ? Est-ce pour cela que nous ne Le voyons pas ?

Réponse : Si nous recevions quelque chose du Créateur, nous ne ferions pas attention à Lui.

Commentaire : Mais le monde entier continue de prier le Créateur, et nous pensons à Lui lorsque nous nous sentons mal.

Ma réponse : C’est juste au cas où. Nous ne prions pas le Créateur, mais le veau d’or – « les gens périssent par le métal ». Chacun prie ce qui lui procure un plaisir égoïste.

Question : Vers quel Créateur dois-je me tourner ?

Réponse : Vers la vérité, vers le don et l’amour. Si vous avez la qualité du don et de l’amour pour votre prochain, alors vous pouvez vous tourner vers le Créateur. Si ce n’est pas le cas, vous ne pourrez pas vous tourner vers le Créateur de quelque manière que ce soit, Il restera caché.

Question : Voulez-vous dire que le Créateur a créé d’autres personnes à la place de Lui-même et m’a donné un champ d’activité ? Si je les traite avec amour, est-ce identique au fait que je Le traite de la même façon ?

Réponse : Oui, vous passerez progressivement de l’amour de votre prochain à l’amour du Créateur.

Extrait de l’émission « Les états spirituels. La signification du spirituel » de KabTV, 24/5/21

Équilibrer toutes les forces de la nature

624.04Question : Comment les forces négatives et positives, qui sont constamment en conflit, se manifestent-elles dans notre monde au niveau humain ?

Réponse : Dans notre monde, nous ne ressentons presque pas les forces positives, sauf de manière très limitée entre les amis, les proches, les parents et les enfants. Sinon nous les ressentons dans les instincts de la nature, qui nous impose de bonnes relations parce que sinon il n’y aurait pas de vie ni de continuité. Aux autres niveaux de la nature, nous ne voyons pas ces forces parce que nous ne les apportons pas dans notre monde.

Question : Cela signifie qu’il existe une force positive et une force négative, qui sont équilibrées, par exemple, à un niveau minéral, et donc la Terre peut exister.

Mais il y a eu une période où ces forces n’étaient pas en équilibre, et il y avait une lutte constante entre elles. Il en va de même pour l’humanité. Et comme conséquence de cela, des guerres constantes sont menées où les forces du bien et du mal sont constamment en guerre les unes contre les autres. Que se passera-t-il lorsqu’elles parviendront à l’équilibre ?

Réponse : Les forces du bien et du mal ne  s’équilibreront que lorsqu’une personne interviendra dans leur rapport, leur opposition, et équilibrera toutes les forces de la nature. La nature agira alors pour le bien de tous ceux qui la respectent.

Question : Nous pouvons dire que notre désir pour le Créateur, c’est-à-dire pour le don sans réserve, n’est pas encore complètement formé, et par conséquent, les guerres et les conflits surgissent ?

Réponse : Oui. C’est la relation entre nous qui détermine tous les états de la nature à tous ses niveaux et notre relation avec le Créateur.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV, 21.05.21.

Cinq façons de traverser les moments difficiles

426Question : Il existe cinq façons de survivre à des moments difficiles lorsque vous vous sentez si mal que vous ne savez pas quoi faire.

La première façon est de vous entraîner à être heureux. Ils disent que c’est une habitude d’être heureux. Qu’en pensez-vous ?

Réponse : Je pense que c’est tout à fait correct.

Question : Pouvez-vous vous entraîner à être heureux malgré en dépit des coups reçus de toutes parts ?

Réponse : Et alors ? Il y a des circonstances, des forces qui vous donnent des coups. Chantez, juste chantez ! C’est la chose la plus importante pour un homme. Parce qu’il ne sait pas vraiment ce qui est bien et ce qui est mal, comment aborder la vie correctement, comment changer sa vie, et si ce qui vient est pour son bien ou pas.

Par conséquent, il doit accepter tout cela comme un bien et traiter tout ce qui arrive comme un bien nécessaire. Alors comment peut-il s’y retrouver ? En chantant !

Comme dans la chanson : « Réveille-toi et chante ! Réveillez-vous et chantez ! Essayez-le pour une fois dans votre vie… »

Commentaire : La deuxième façon est de comprendre que le mal compte autant que le bien ?

Ma réponse : Absolument ! Rien n’est bon ou mauvais, mais seulement relatif à une personne. Si une personne modifie légèrement son calibrage intérieur, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et peut-être, l’inverse.

Commentaire : On dit que le mal est important, il s’avère que le mal est ma réussite.

Ma réponse : Bien sûr. Il ne peut y avoir de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons apprendre à tout aborder correctement. C’est parce qu’au-delà de notre compréhension et de notre classification du mal et du bien, nous devons accepter que le monde entier n’est que bien absolu !

Question : Qu’est-ce que je fais quand quelque chose de mauvais m’arrive et que je le ressens comme néfaste ?

Réponse : Grâce à cela, vous obtenez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre évaluation égoïste, et donc vous pensez que tout est bien et qu’il n’y a rien au monde que la force du bien, le bien absolu !

Voir le monde de cette façon est vraiment un bonheur et une grande opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : Oui !

Commentaire : La troisième : il vaut mieux abandonner que de se cogner la tête contre le mur.

Il y a des circonstances contre lesquelles vous ne pouvez rien faire. Rien ! Mais vous vous battez tout le temps, vous vous battez toujours et essayez de prouver votre point de vue, de renverser la vapeur. Ce sont des moyens de traverser des moments difficiles, pour montrer que je veux traverser cette période difficile.

Ma réponse : Le mieux, comme l’a dit Rabbi Akiva, est de baisser la tête sous chaque vague qui approche, et ainsi vous serez conduit à terre.

Je n’appelle pas cela « abandonner ». J’appelle cela « être raisonnable sur ce qui se passe ».

Commentaire : Quatrièmement : déplacez votre attention de vous-même vers les autres.

Ma réponse : Ce n’est pas une mauvaise chose de prêter attention aux autres et de voir que leur condition, en général, n’est pas meilleure que la mienne. Pourquoi je ne ferais attention qu’à moi ? Pourquoi est-ce que je critique l’attitude de la nature ou de la société à mon égard ? Que deviennent les autres ?

Si je regarde la société, je me perçois déjà d’une manière complètement différente. C’est-à-dire que la souffrance de la société réduit ma propre souffrance. Faites attention à ce qui se passe dans la société et vous serez alors en mesure d’évaluer votre état de manière plus objective.

Question : Puis-je, lorsque je me sens mal et que je suis dans une situation difficile, en venir à avoir de la compassion pour autrui?

Réponse : Vous en êtes encore plus capable. Parce qu’alors vous commencez à comprendre ce que les autres ont, à sympathiser et à vous rapprocher d’eux.

Question : Est-ce que cela qu’on appelle sortir de soi ?

Réponse : Oui. Mais ce n’est pas pour échapper à votre propre souffrance. Cela vous aide à voir plus objectivement ce qui se passe dans le monde.

Question : L’attitude envers les autres est-elle objective ?

Réponse : Bien sûr. Vous pouvez déjà les regarder d’une manière différente

Commentaire : Cinquièmement : aimer, ne pas craindre. C’est ce qu’ils disent. En fin de compte, toutes les émotions se réduisent à deux principales : l’amour et la peur. De plus, l’amour et la peur ne peuvent pas exister dans l’âme en même temps. Si vous choisissez d’aimer, vous chassez la peur de votre âme.

Ma réponse : Absolument. L’amour remplace tout. Par conséquent, il est important d’essayer de remplacer tous nos autres sentiments par celui-ci.

Question : C’est-à-dire que je peux vraiment avoir peur, avoir peur, et je peux en sortir grâce à l’amour, n’est-ce pas ?

Réponse : Oui. Et vous ne ressentirez aucun sentiment négatif.

Commentaire : On dirait que c’est le conseil principal, en fait.

Ma réponse : Oui.

Question : Est-ce vraiment possible ? Une personne en a-t-elle la force?

Réponse : Absolument ! Nous avons donc trouvé comment vivre correctement.

Extrait de « l’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, le 12/4/21

Derrière le masque de la dissimulation

273.01Question : D’où vient la coutume de se déguiser pour la fête de Pourim ?

Réponse : Dans ce monde, nous ne voyons pas la vérité parce que tout ici est délibérément caché. Nous ne savons pas où est la vérité, où est le mensonge, ou ce qui nous arrive du tout. Le monde entier est un théâtre. L’homme porte toujours une sorte de masque.

Pourim est différent. Lorsque nous mettons des masques, nous prétendons être quelqu’un d’autre parce que toute la création est cachée sous un masque. Nous ne voyons pas le Créateur, ni autrui, nous ne comprenons pas ce qui est quoi. Et puis, tout est révélé.

De la dissimulation nous arrivons à la révélation.

Question : Est-ce comme un masque sur le désir de recevoir ? Sinon, si nous devions nous connecter de manière purement égoïste, ce serait difficile, non ?

Réponse : Ce serait impossible. C’est précisément parce que nous jouons avec des masques et que le monde entier porte des masques (c’est pourquoi le monde s’appelle Olam, du mot « Alama », dissimulation) que nous nous rapprochons de la découverte, de Pourim.

Des « États spirituels » de KabTV

Créer de bonnes relations

137Question : Si je ne cultive pas une intention altruiste, si je ne m’unis pas en moi-même, est-ce que j’entre en état de guerre ? Avec qui dois-je m’unir : unir mes désirs en moi-même ou m’unir à d’autres personnes ?

Réponse : Vous devez vous unir à toute la nation pour qu’aucune autre impulsion ne surgisse en vous, ni au niveau des Grecs ni au niveau des Romains. Parce que « Grecs » et « Romains » sont deux qualités égoïstes qui apparaissent clairement en une personne.

Question : Pourquoi ne suffit-il pas de combattre et de corriger ses désirs intérieurs ? Pourquoi devrais-je également me connecter à d’autres personnes que je vois autour de moi ?

Réponse : Le but du développement de l’humanité est que chacun se développe individuellement le plus haut possible par rapport aux autres, et en même temps qu’il s’unisse à partir de cette individualité au reste avec amour, dans l’entraide et l’union

Question : Si je suis engagé dans ma propre correction, ne me suffit-il pas de m’asseoir et de corriger mes désirs ?

Réponse : Corriger comment ? En quoi consistera votre correction ? En vous unissant aux autres au-dessus de votre propre égoïsme, qui vous éloigne d’eux.

Question : Alors si je ne le fais pas ou ne le fais pas assez, alors un autre mécanisme s’active et les désirs extérieurs des « Grecs » et des « Romains » se manifestent et déclenchent la guerre ?

Réponse : Oui, pour vous aider à surmonter votre paresse et à rejoindre le combat.

Question : Comment fonctionne ce mécanisme lorsqu’une force extérieure s’active soudainement et qu’une guerre extérieure commence ?

Réponse : Très simplement. Imaginez un climatiseur ou une cuisinière électrique où vous réglez un certain niveau de température et le thermostat s’allume automatiquement. Dans notre cas, cet automate s’appelle la « force centrale de la nature », qui nous développe, et à chaque instant nous devons atteindre certains contacts les uns avec les autres.

L’humanité se développe aux niveaux minéral, végétal et animal de telle manière qu’elle créee des contacts mutuels entre elles : industriel, commercial, etc. C’est le développement matériel de notre civilisation.

Mais pour le développement d’une connexion sensorielle, interne, dans l’amitié jusqu’à l’amour, comme il est dit : « aime ton prochain comme toi-même », ici il faut déjà une claire participation des personnes elles-mêmes en s’entraidant, afin qu’elles puissent vraiment s’élever du niveau de la haine mutuelle au niveau de l’amour. C’est très difficile.

Ensuite, un mécanisme supplémentaire de la nature est activé ici qui montrera aux gens à quel point ils s’immergent dans la souffrance s’ils ne s’occupent pas de créer de bonnes connexions.

Extrait des « États spirituels » de KabTV 14/5/21