Les kabbalistes à propos du peuple d’Israël et des nations du monde
La mission du peuple d’Israël
Mais la réparation finale du monde se fera en mettant tous les peuples du monde à Son travail…
La mission du peuple d’Israël
Mais la réparation finale du monde se fera en mettant tous les peuples du monde à Son travail…
Question : La réalisation externe de la Torah, est-ce une descente ou pas ?
Réponse : La réalisation externe de la Torah est le résultat de l’exil du peuple d’Israël. Avant cela, il ne faisait que le travail interne parce que tout le monde était dans l’atteinte du Créateur. Oui, il y avait des problèmes, des troubles, des guerres, mais tout ceci faisait partie d’une analyse interne puissante.
Et puis, à l’époque de Rabbi Akiva, le peuple d’Israël est tombé du degré de l’amour fraternel à celui de la haine gratuite. Si dans le passé, tout le monde comprenait la Torah dans un sens spirituel car leurs récipients, les désirs, étaient dans la révélation, après une chute au niveau matériel, ils ont commencé à comprendre la Torah dans le sens matériel. En conséquence, ils ont commencé à la réaliser comme nous le voyons aujourd’hui : en se renforçant eux-mêmes uniquement par des actions, non pas par l’intention.
Les récipients d’Israël ont Galgalta ve Eynaim, la partie qui est engagée dans les intentions GE et AHP, celle qui est engagée dans les actions. Ainsi, il se trouve qu’il y a deux Torah :
– Pour les récipients de Galgalta ve Eynaim, c’est la sagesse de la Kabbale, appelée la vraie science mais aussi la science cachée parce qu’elle se révèle seulement à celui qui lève le voile par-dessus elle ;
– La science des actions matérielles explicites, effectuées par une partie du peuple d’Israël, appartenant à AHP.
Nous n’allons pas évaluer quelqu’un, ni juger personne. Il n’y a pas d’intelligent ou de stupide, de bon ou de mauvais. Personne ne devrait être puni ou méprisé. Simplement, ce sont les faits. Nous aurions dû venir à cela après la brisure des récipients et l’exil. C’est la manière dont les récipients, les désirs, sont arrangés dans le processus de leur correction.
Mais maintenant, la question se pose : comment pouvons-nous collectivement se réveiller au véritable travail du Créateur ?
De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 11/12/14, Écrits du Baal HaSoulam
Shamati 1: Il n’y a rien hormis Lui
Et plus il s’efforce, il se voit toujours plus éloigné de la sainteté que ceux qui ont le sentiment d’être en union complète avec le Créateur. Tandis que lui, il a toujours des plaintes et des exigences et il ne parvient pas à s’expliquer le comportement du Créateur, la façon dont Il se comporte avec lui.
Et cela entraine de la souffrance. Pour quelle raison n’est-il pas en union complète avec le Créateur ? Au point qu’il lui vient le sentiment que véritablement, il n’a aucune part dans la sainteté.
Je vois que tous mes intentions et mes désirs sont en vue de recevoir. Je veux m’unir aux amis et révéler le Créateur entre eux dans le but de Lui donner, mais après toutes mes tentatives, je découvre que ce n’est absolument pas dans ma nature.
Et même s’il reçoit parfois un éveil d’En Haut qui lui redonne temporairement de la vitalité, il retombe aussitôt dans le lieu le plus vil.
Cela signifie que je perçois mes montées et descentes en jugeant à quel point je m’inquiéte au sujet du Créateur par le groupe et à travers duquel il sera révélé, et à quel point je languis de voir dans tout cela il n’y a rien hormis Lui et qu’Il est bon qui fait le bien. Je découvre les attributs correspondants dans le groupe, mais je comprends que je ne peux pas y participer en moi-même.
Il se trouve qu’il n’y a personne à blâmer sauf moi. Les gens ordinaires dans la rue sont totalement gérés par le Créateur d’une manière naturelle et instinctive. Par conséquent, ils ne sont pas responsables de quoi que ce soit et sont des justes car ils n’exécutent que les ordres du Créateur sans aucune participation de leur part.
Les amis que je vois investissent toutes leurs forces afin de donner et je suis la la seule personne qui soit mauvaise au monde, qui veuille quitter son ego mais ne le peut pas. Il se trouve que l’état général du récipient, de l’âme générale, ne dépend que de moi.
Ainsi, l’état du Créateur dépend du résultat de mes efforts. Le Créateur peut avoir du plaisir des êtres créés et se révéler à eux que si j’ajoute ma contribution. Sans cela, le Créateur ne peut pas être satisfait et c’est de ma faute!
L’homme doit toujours s’efforcer de rester sur le chemin qui est celui de la Dvékout au Créateur, c’est-à-dire que toutes ses pensées doivent être orientées vers Lui. Même s’il se trouve dans la pire des situations, qu’il lui est impossible de se trouver dans une descente plus grande que celle-là, il ne doit jamais quitter le domaine du Créateur, c’est-à-dire penser qu’il y a une autre autorité qui ne lui permette pas de rentrer dans la sainteté, et qui a le pouvoir de faire du bien ou du mal. Ce qui veut dire qu’il ne doit pas penser qu’il y a là le pouvoir de la Sitra Akhra (l’autre côté) qui ne permettrait pas à l’homme de faire de bonnes actions et de suivre les voies de Dieu, mais que tout est l’œuvre du Créateur.
D’une part, nous devons accepter toutes les actions que nous subissons. Il n’y a qu’une chose que je ne puisse pas accepter: le fait que je ne puisse pas justifier le Créateur dans toutes ces actions ni Le remercier ni Le louer. Ceci est la seule chose qui fasse mal.
Bien sûr, je ne suis pas désolé pour moi mais pour le fait que je ne puisse pas ajouter ma part manquante, ma contribution, à l’ensemble du récipient général afin que le Créateur soit en mesure de se révéler en son sein et d’en éprouver du plaisir.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/10/14, Shamati # 1
Après être passé par toutes les étapes de la vie en Egypte et l’exode d’Egypte, le peuple d’Israël atteint un état appelé le Mt. Sinaï. Il commence à comprendre qu’il est confronté à une énorme montagne de mal, le mot «Sinaï» vient du mot «haine» (de la haine mutuelle) en hébreu, la répulsion profonde que les gens resentent entre eux qui est beaucoup plus grande que ce qu’ils ont ressenti en Egypte.
Alors qu’en Egypte ou dans l’ancienne Babylone ils ne comprenaient pas et n’en étaient pas pleinement conscients; maintenant le mal leur est révélé dans toute son amplitude.
En conséquence, les gens se sont sentist désemparés, impuissants, et ne pouvaient même pas imaginer ce qu’ils devaient faire. Mais Moïse les aida en leur promettant d’organiser et de fixer la connexion entre eux et le Créateur. Ceci est son rôle car il est le lien entre le peuple d’Israël et la force supérieure. Les gens n’étaient pas en mesure de faire quoi que ce soit sans son aide et ses conseils, sans sa connexion au Créateur.
Il grimpe le Mt. Sinaï alors que les gens ne sentent pas cette connexion et sont prêts à retourner en Egypte. L’essentiel pour eux est de sentir qu’ils ont quelque chose, quelque chose à quoi s’accrocher! La haine fait peur aux gens ordinaires.
Imaginez que vous viviez dans un immeuble dans lequel tout le monde vous hait profondément. Vous avez peur de sortir de votre appartement, d’ouvrir une fenêtre, vous sentez des courants de grande haine de tous les côtés, vous ne pouvez pas dormir, et perdez votre appétit. Cette situation est terrible! Ceci est exactement ce que les gens ont ressentis aux pieds du mont Sinaï. La vraie nature de leur ego se révèle à eux et ils voient qu’ils ne peuvent pas le surmonter car la connexion au Créateur qui les a aidés a disparu depuis bien longtemps.
Mais Moïse leur promet qu’il va monter à ce niveau de connexion, établir l’union entre eux, et les sortir de cette haine. Il ne peut monter au-dessus de la montagne de l’ego, car il n’est qu’un petit attribut en nous.
Au moment où il se détache des gens, ils perdent espoir de se connecter au Créateur et le seul espoir est dans la fabrication du veau d’or, pensant qu’il peut les réunir. Il n’y a rien d’autre à quoi s’accrocher.
Ils sont prêts à prendre leurs bijoux en or et en faire don afin que quelque chose les unisse. Par rapport à la haine profonde qu’ils ressentent, le petit ego qui est incarné dans le veau d’or les relie égoïstement au moins dans une certaine mesure.
Quand il descend du mont Sinaï, Moïse se rapproche des gens qui veulent s’unir au Créateur à travers lui et à établir l’union entre eux, mais il voit qu’une fois de plus ils se sont soumis à leur ego (le veau d’or). Alors il brise les deux tables de l’alliance reçues sur le mont Sinaï, qui sont maintenant inadaptées, car ils sont tombés à un niveau différent.
Moïse gravit la montagne, ce qui signifie l’ego de nouveau, et quand il se connecte à l’état supérieur de l’amour et du dons, il reçoit une seconde instruction du Créateur. Quand il descend à ce niveau spirituel, il apporte aux gens le plan de l’unité: la révélation du Créateur en se rapprochant de l’unité intérieure entre eux.
Le plan comprend toutes les grandes lois de la Torah, et la plus importante est «Aime ton prochain comme toi-même», et les gens sont prêts à la respecter et à s’unir.
Le jour où Moïse descend la deuxième fois de Mt. Sinaï est appelé Yom Kippour (Jour du Grand Pardon). Il apporte au peuple les deux tables, ce qui signifie les dix conditions opposées aux dix plaies d’Egypte. En remplissant ces conditions sur le plan spirituel, ils atteignent un niveau d’unité entre eux dans lequel le Créateur se révèle et ils se fondent en un avec Lui. Tel est le but de leur correction.
De «histoires courtes» de KabTV 22/10/14
Après qu’Abraham ait fondé son école, il a commencé à développer la méthode kabbalistique avec les étudiants qui l’ont rejoint. Ainsi, il a créé trois systèmes: un système d’étude, un système de diffusion, et un système de réalisation de la sagesse de la Kabbale.
Le système de diffusion prend en compte le niveau de développement d’une personne. Tout dépend de comment les gens peuvent percevoir l’idée spirituelle, dans quelle mesure elle leur est proche et peut répondre à leurs attentes, et dans quelle mesure il peut être démontré que ce système leur est bénéfique.
Plus tard, quand ils s’élèveront et se développeront, ils seront prêts à comprendre d’autres options que la sagesse leur offre. Par conséquent, une personne doit toujours être abordée à son niveau, dans une langue qu’elle comprend, de sorte qu’elle peut-être attirée en sachant que vous pouvez réellement l’aider à réaliser ce qu’elle veut.
Voilà ce qu’a fait Abraham quand il a expliqué que le but ultime de notre évolution est l’amour et le don, et ceux qui souhaitent l’atteindre intrinséquement, au moins dans une certaine mesure, devraient le rejoindre.
Voici comment la prochaine étape du développement de l’école d’Abraham a commencé. À ce stade, il a été appelé le groupe d’Abraham, puisque tous les membres du groupe ont commencé à travailler sur l’union entre eux, en acceptant le fait que l’unité est au-dessus de la séparation.
Lorsque l’ego a explosé dans l’ancienne Babylone et que les gens voulaient construire une tour pour atteindre le ciel, c’est-à-dire, la force supérieure, cela a fait pression sur la force négative.
Abraham, cependant, a affirmé que la force négative provient de la même force positive et doit être exploitée différemment, en l’absorbant comme nous appelons la ligne gauche (la force négative). Il croyait que l’ego qui augmente chez les personnes devait être étudié et travaillé à bon escient. Ceci est la raison pour laquelle la période qui a suivi le développement du groupe Abraham est appelée Isaac.
L’utilisation correcte de l’ego est appelée la ligature d’Isaac, ce qui signifie que nous lions notre ego et menaçons de le tuer, totalement prêt à le sacrifier, même si nous comprenons que nous ne pourrons pas atteindre le Créateur sans lui. D’autre part, la ressemblance et l’équivalence avec le Créateur ne peuvent être atteintes que si nous limitons l’ego correctement. Pour nous, c’est comme couper notre propre chair.
Nous apprenons à contrôler notre ego, à nous unir, à le gérer, et à le placer sous l’attribut de l’amour et du don sans le détruire et sans danger, et nous sommes prêts à nous détacher de nous-mêmes (puisque l’ego est le moi tout entier). Ce processus fait partie de notre évolution, et lorsque nous l’effectuons, nous avons la possibilité de travailler correctement, productivement et en ciblant notre ego. Telle est l’essence de l’histoire du sacrifice d’Isaac.
De «Histoires courtes» de KabTV 15/10/14
Après que le groupe d’Abraham ait travaillé sur l’unité, il a commencé à découvrir un nouveau niveau de l’ego et a commencé à s’en séparer comme il l’a fait à Babylone.
Il a été dominé par la puissance de Pharaon, un ego géant que par les pressions, les relations entre eux, est devenu « l’esclavage en Egypte. »
C’était à ce moment-là que le prochain chef de la nation Moïse est apparu. Moïse a été élevé dans la maison de Pharaon à un très jeune âge, mais tout de même, un grand désir de s’élever au-dessus de son éducation se réveilla en lui. Il a fui Pharaon et s’est tourné vers son peuple, en les appelant à quitter l’Egypte.
Les gens, cependant, étaient très faibles. D’une part, ils ont compris qu’ils devaient quitter l’esclavage égoïste, sinon il n’y aurait aucune chance qu’ils se connecter et s’unisse pour reproduire l’idée d’Abraham qui les aidera à progresser dans la connexion entre eux, révéler le Créateur.
D’autre part, le Créateur est caché de leurs sentiments. Donc l’esclavage en Egypte est comme la nuit pour eux, car ils ne sentent pas la vie spirituelle. Mais ils ont déjà goûté et senti ce que signifie un état spirituel: la vie sans aucune limitation, un sentiment de l’espace, une autre dimension.
Par conséquent, ils étaient plutôt passifs au début et Moïse a dû augmenter Pharaon (l’ego) au point où les gens sentiraient sa domination rigide. Alors seulement ils verraient les souffrances, que l’ego en est la raison,et ils seraient alors prêt à quitter l’Egypte parce qu’ils ne voulaient plus d’identifier avec leur ego. Ils n’avaient pas le pouvoir de s’en défaire, mais ils ont soudain ressenti le désir de le faire.
En leur montrant la cruauté et la ruse de l’ego, Moïse élève les personnes et les fait sortir de l’état égoïste. Maintenant, ils sont prêts à surmonter tous les combats, les différends et les conflits et à remonter au-dessus d’eux d’après la condition de «l’amour couvrira toutes les crimes. » Ensuite, ils se détachent de l’esclavage en Egypte, s’élèvent au-dessus, et quittent l’Egypte.
Chaque niveau spirituel est constitué de dix sous-niveaux. Chaque sous niveau doit être considéré comme une source de perte, de douleur, desouffrances et de maladies terribles. Les souffrances qui s’accumulent progressivement par la reconnaissance de l’esclavage égoïste et convainquent les gens de se détacher de l’ego (même la nuit, dans l’obscurité, quand on ne comprend rien et ne voit rien); la chose principale est de garder le lien entre eux.
La situation avant l’exode d’Egypte et par la suite est similaire à franchir une frontière. En Égypte, nous dépendons les uns des autres,se haïssant, mais dès le moment où nous éveillons sur nous la loi de la miséricorde, du don altruiste, d’incorporation mutuelle, nous pouvons passer la frontière et nous détacher de l’Egypte.
De «Histoires courtes» de KabTV 22/10/14
L’essence de la méthode kabbalistique fonctionne correctement avec l’ego grandissant en utilisant la ligne droite altruiste, et en même temps en montant les niveaux des mondes spirituels. Ainsi, la prochaine phase de l’évolution spirituelle est la révélation de l’énorme ego en nous.
La question est d’où vient le grand ego qui pourra nous élever jusqu’au niveau du Créateur?
S’il est apparu dans les premières étapes de la formation spirituelle, nous ne pouvions pas travailler avec lui et nous échapper inconsciemment de notre niveau. Par conséquent, sombrer dans l’ego et sa croissance interne est progressive. Un tel rapprochement progressif de l’ego, qui se révèle finalement dans toute son immense vide sombre et dans la force qui avale tout, est décrite dans l’histoire de Joseph et de ses frères.
Dans un premier temps, le petit et non-nocif ego des frères qui enviaient Joseph a grandi à un énorme conflit appelés Egypte. Egypte (Mitzraim) provient du mot hébreu «Mits Ra – mauvais jus » qui signifie la concentration du mal.
D’une part, il ne semble pas si mauvais, mais d’autre part, ils ont rencontré un problème: S’ils ne se rapprochent pas du mal et accumulent en eux et semblent calmer les différends qu’ils avaient, ils pourront pas être en mesure de continuer. Par conséquent, il est dit dans la Torah qu’il y a eu une famine en terre d’Israël.
Alors, que pouvaient-ils faire si sans l’ego n’y avait pas moyen de progresser vers la spiritualité? Voilà comment ils ont commencé à ressentir le besoin d’un ego grandissant et de le satsifaire comme il se doit. Ainsi ils sont descendus en Egypte, qui était dans leur intérêt car elle les nourrit et les réveille.
En outre, leur père Jacob entra dans le même état car il avait compris qu’il est la ligne médiane sans laquelle il est impossible d’avancer et qu’ils avaient besoin d’un grand ego afin de travailler plus tard à ce sujet. La construction de l’ego est appelé les sept années de satiété.
Durant ces années, l’ego semble très intéressant, car il ne montre pas qu’il est contre le chemin spirituel. La vie en captivité de l’ego semblait douce, bonne et raisonnable et ils sont devenus ses esclaves.
Pendant ce temps, Israël développe, croît et se multiplie, ce qui signifie que la méthode de l’utilisation correcte de l’ego et de ses bonnes orientations au cours des sept premières années est très fructueuse. C’est parce que l’ego, dans le cadre de la nature féminine, est d’abord soumis suggérant: «sers toi de moi et avance. »
Mais après avoir absorbé de l’ego au maximum durant les sept bonnes années, son absorption est arrivée à sa fin. Sept ans est un niveau complet HGT NHYM, les sept bonnes années sont remplacées par les sept mauvaises années (de famine).
Ils commencent à reconnaître le mal dans l’ego. Tout le profit qu’ils apparemment fait avant est en fait vide total. La reconnaissance du mal est aussi pendant sept ans car ce sont les mêmes niveaux de HGT NHYM. Dans chacun d’eux, ils doivent reconnaître qu’il mène constamment à des résultats négatifs.
Vers la fin des sept mauvaises années, ils atteignent le dernier attribut, le plus égoïste, Malkhout. Ici, ils ont déjà à subir des coups sévères, les dix plaies d’Egypte, afin de renoncer à l’utilisation antérieure de l’ego.
De Kabtv » histoires courtes » du 15/10/2014
Question : A la fin de la série d’émissions sur l’héritage de Babylone, essayez s’il vous plaît de nous dresser un tableau de l’avenir à moyen ou long terme.
Réponse : Le programme de la création est très simple. Sa fonction est de nous hâter, nous le peuple juif, afin de commencer à s’engager dans notre rôle, ce qui signifie éduquer l’ensemble de l’humanité. En outre, il n’y a pas besoin de les éduquer d’une manière particulière ; ils vont apprendre à partir de notre exemple.
Cela signifie que nous devons seulement montrer au peuple d’Israël que la forme correcte de son auto-réalisation est : comment la société et les relations entre ses parties devraient être formées ; comment cela agira dans l’industrie, la science et la culture ; à quoi les interactions entre les gens ressembleront ; de quoi la famille aura l’air ; quelles seront les règles de comportement et les règles de présentation des membres de la société, etc. Dès que nous commencerons à faire cela, le monde commencera à apprendre de nous.
Je souhaite que cela se produira très rapidement. A en juger par la pression mondiale grandissante venant du monde arabe, je m’attends à des changements très rapides dans le monde entier et en Israël.
Et nous devons essayer de le faire avec tout notre pouvoir pour que le monde avance vers la correction de la bonne façon, de sorte qu’il puisse comprendre notre idée. En outre, en premier lieu le peuple d’Israël doit comprendre cela afin qu’il ne soit pas poussé dans toutes sortes d’ennuis.
Ce n’est même pas le problème lui-même, mais plutôt le refus d’accomplir son rôle qui prolonge le chemin et nous détourne vers une route complètement différente à travers laquelle nous errons et revenons toujours au même point. En d’autres termes, toute cette errance est absolument inutile !
Nous devons donc apporter l’idée de l’unifon aux gens, leur montrer qu’elle est pratique. Et je pense que nous pouvons le faire rapidement.
De KabTV, « Babylone Hier et Aujourd’hui » du 24/09/14
La restriction correcte de l’ego qui mène à l’équilibre entre l’attribut d’Abraham de Hessed (la miséricorde) et l’attribut d’Isaac de Guevoura (puissance) est nécessaire pour progresser spirituellement et prendre ce qu’ils ont en commun.
Ce qu’ils ont en commun est la prochaine étape dans le développement du groupe Abraham appelé Jacob, puisque la connexion entre la ligne droite (Abraham) et la ligne gauche (Isaac) représente progressivement la ligne médiane (Jacob).
C’est en effet à ce moment que nous pouvons parler du début de la réalisation réellede la méthode de la Kabbale parce que maintenant elle comprend les deux lignes, droite et gauche, l’attribut de Hessed (don) et l’attribut de Din (réception), qui créer une troisième force qui les relie correctement. La troisième force est appelée Jacob.
La formation de la ligne médiane (l’attribut de Jacob) dans le groupe kabbalistique qui est sorti de Babylone est la base du développement de la sagesse de la Kabbale. Chaque mouvement dans le développement spirituel se remplit progressivement et il n’est possible de monter au niveau suivant que lorsque nous ajoutons la ligne gauche à la droite ligne.
Si je suis à un certain niveau, je dois ajouter la ligne gauche et différentes sortes de désirs égoïstes et des problèmes et les dépasser pour monter au niveau suivant. Ceci est la seule façon pour comprendre le niveau suivant. En d’autres termes, les zones plates sur les marches de l’échelle sont les attributs de la bonté et l’ascension d’un niveau à l’autre sont les attributs de la domination, le respect et le pouvoir, au-dessus duquel je m’élève.
Voici comment l’échelle de l’ascension spirituelle appelée l’échelle de Jacob est construite. Jacob comprend les forces à la fois bonnes et mauvaises et les relie en réalisant intrinséquement la méthode de la montée correcte et progressive sur l’échelle . Jacob est en fait le début du développement spirituel qui est utile et bon.
Ceci explique l’existence de la ligne gauche dans notre monde. Elle provient du Créateur qui nous la donne pour que nous nous élevions plus haut, au-dessus de nous-mêmes jusqu’à ce que nous atteignons Son niveau.
La bonne combinaison entre les lignes droite et gauche, l’attribut d’Abraham et Isaac, s’inclut dans l’attribut de Jacob qui est aussi appelé Israël. Si nous prenons ces deux forces de la nature et les connectons correctement et gravissons l’échelle de Jacob, nous devenons ainsi Israël (Yashar- El), ce qui signifie droit au Créateur. Lorsque nous utilisons ces deux forces, nous pouvons nous concentrer précisément sur l’objectif et constamment vouloir, être et nous gérer exactement sur la ligne médiane.
De «hisroires courtes» de KabTV 15/10/14
Question : Quand les Israéliens vont à l’étranger pour diverses destinations touristiques dans la nature, ils ont généralement tendance à rester ensemble comme un groupe d’amis. Ce n’est pas par hasard que lors de la catastrophe au Népal, lasolidarité affichée par les touristes israéliens et les médecins qui sont venus à l’aide des blessés a surpris les habitants de la région. Quelles sont les racines de ce phénomène ?
Réponse : Les explications psychologiques classiques sont que notre peuple a beaucoup souffert durant le temps où il était en exil, où la solidarité était nécessaire pour survivre. Du coup, l’assistance mutuelle et l’attention mutuelle sont devenues une partie de notre essence.
Mais en fait, il s’agit d’une toute autre question. La racine de notre solidarité est beaucoup plus profonde, même à l’époque où nous sommes devenus seulement une nation, lorsque nous sommes sortis de l’ancienne Babylone. Abraham nous a conduit depuis la terre de Canaan et a réellement uni les Babyloniens qui l’ont suivi en un seul groupe appelé Israël (Yashar-El) ; Yashar signifiedroit et El signifie Dieu ou la nature, puisque ce sont les mêmes valeurs numériques (Gematria) des lettres.
En fait, nous découvrons leur unité à travers le principe de « aime ton prochain comme toi-même », qui comprend toute la nature et découvre la force supérieure qui la dirige en parfaite harmonie ici.
En effet, autrefois nous étions connectés et soudés intérieurement, comme un seul homme avec un seul cœur, et cela est imprimé et gardé en nous malgré la brisure, l’effondrement, et la haine mutuelle dans laquelle nous sommes tombés plus tard, ce qui a détruit le Temple, notre récipient spirituel commun, la solidarité que nous ressentions l’un pour l’autre.
Malgré les 2000 ans d’exil, ces éclats sont encore en nous, les échos d’une unité antérieure. Espérons donc que nous serons en mesure de mettre le feu et de réunir ces étincelles de nouveau, de sorte que leur pouvoir sera suffisant pour nous ramener à l’amour fraternel de la nation d’Israël dans laquelle nous sommes tous des amis et sommes responsables les uns des autres.
C’est en fait la façon dont nous, et ensuite le monde entier, allons devenir compatibles avec la nature. Puis grâce à l’équivalence de forme, la nature va devenir amicale avec nous. L’idée globale est d’atteindre l’équilibre et l’unité avec elle. Pour ce faire, nous avons besoin de l’étincelle du passé par laquelle nous devons nous unir et devenir la lumière pour les nations, ce qui signifie montrer au monde entier comment atteindre l’unité complète. Alors l’homme ne dominera pas la nature mais vivra en harmonie avec elle, en préservant l’harmonie générale de la nature.
Du programme « Une Nouvelle Vie » du 21/10/14