Category Archives: Kabbale

La vérité au-dessus de tout

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique » 19:11 : « Vous ne commettrez point de vol, point de dénégation ni de fraude au dépens de votre prochain. »

« Vous ne commettrez point de vol » signifie que vous ne devriez pas prendre sur vous-même ce que vous ne pouvez pas corriger car cela appartient à quelqu’un d’autre et non à vous. Il s’agit de l’atteinte de la limite de la capacité d’une personne à travailler dans le but de donner sans réserve.

Vous devez prendre les parties non corrigées de vos désirs, car sinon vous ne serez pas en mesure de travailler avec elles dans le but de donner. Par conséquent, vous n’avez pas le droit de traverser la frontière (« le coin de ton champ »), qui sépare l’ensemble des dix Sefirot de la dixième partie, et vous devez déterminer que cette partie n’est pas la vôtre. Même si ce sont vos désirs, si vous ne pouvez pas les corriger, ils ne peuvent pas être les vôtres.

« Point de dénégation ni de fraude au dépens de votre prochain » signifie que vous devez voir la frontière claire entre les désirs dans lesquels vous travaillez (la partie supérieure de votre âme, GE) et les désirs de la partie inférieure de l’âme avec lesquels vous ne pouvez pas travailler dans le but de donner sans réserve, et par rapport auxquels vous vous restreignez et n’y touchez pas.

En d’autres termes, peu importe quelles sont vos relations avec les autres, la vérité est au-dessus de ces relations et de leurs différentes issues. Cela signifie que la vérité, le Créateur, Sa place, Sa grandeur, la loi du monde et de l’univers, est au-dessus de chaque chose et au-dessus de tous.

Par conséquent, une personne ne peut pas travailler lorsque la vérité est sous son contrôle. Elle doit se placer en permanence sous le système des valeurs qui ne lui appartiennent pas en aucune façon. Elles doivent toujours venir en premier et on devrait les accepter avant toutes nos décisions et solutions.

Question : Si nous parlons de la connexion entre les gens, y a-t-il toujours une force appelée le Créateur entre nous ? Cela veut-il dire que c’est indépendant de la connexion réelle, mais qu’il y a une connexion pour le bien de l’unité ?

Réponse : Nous devons établir une connexion complète et absolue entre nous, appelée le Créateur. Si nous nous concentrons sur cette connexion, elle se révèlera progressivement parmi nous. Cette intention constante pour la révélation maximale du Créateur est notre mouvement continu vers l’avant, dans la mesure où nous apprenons la méthode de connexion, l’unité, et la correction, qui est la Torah.

Par conséquent, »Point de dénégation ni de fraude au dépens de votre prochain » signifie qu’il ne peut y avoir de connexion entre nous sans le Créateur.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 26/03/14

Ouvrir les canaux permet à la lumière de travailler

Dr. Michael LaitmanLe travail spirituel est appelé le travail du Créateur, car c’est Lui qui effectue tout le travail. Je ne travaille pas dans le monde spirituel; mais j’invite seulement la Lumière à travailler, à activer certaines connexions, et de faire que la lumière passe par elles et organise tout.

Donc, il m’est suffisant de penser à la correction. Même une personne apparemment régulière dans ce monde attire la lumière par ses pensées.

Seul le Créateur, la Lumière, agit et influence, alors que nous ne corrigeons que les connexions, ouvrons les canaux, et permettons à la lumière de travailler dans toutes les parties du système. Donc, la diffusion est la seule possibilité pour que le système se corrige.

Baal HaSoulam écrit que personne ne peut effectuer le travail à la place de quelqu’un d’autre. «Tout comme les visages ne sont pas les mêmes, les opinions et caractéristiques ne sont pas les mêmes. » Donc, nous ne devons pas perdre ne serait-ce qu’une seule personne dans ce monde. Si ellle venait à disparaître, personne ne pourrait effectuer ce travail à sa place.

Grâce à notre diffusion, nous sortons une personne du fumier dans lequel elle était toute sa vie. Nous l’attirons au vrai travail, à la même place dans le système global où un canal de Lumière s’ouvre à elle.

Après cela, elle fait la même chose en activant en elle-même les canaux qui sortent d’elle. Mais parce qu’elle se tient derrière cette chaîne, tout ce qu’elle fait me traverse et j’aime tout son travail. Donc, plus la quantité et la qualité des étudiants augmentent, plus l’enseignant s’élève.

Pensez comment le groupe peut s’élever de cette façon. Avec son aide, nous organisons des circuits complets qui sont impliqués dans la sagesse de la Kabbale ou l’éducation intégrale.

Essentiellement, nous diffusons le même principe à la fois la sagesse dans la Kabbale et l’éducation intégrale: «Il n’y a rien hormis Lui, » et il n’y a rien d’autre à diffuser. L’ensemble de la sagesse de la Kabbale ne parle que de cela. Et la méthode intégrale parle aussi de la même chose, mais dans d’autres termes.

Il n’y a aucune différence entre l’éducation intégrale et la sagesse de la Kabbale. Simplement dit, si une personne n’a pas de point dans le cœur et n’aspire pas à atteindre le monde supérieur, nous lui expliquons tout avec les concepts de ce monde en parlant du système intégral général et du monde comme étant un un seul village global.

C’est parler de la même chose, seuls les mots sont choisis en fonction de l’auditoire. Mais même pour ces personnes, et pour les autres, notre intention est de transmettre le principe de « Il n’y a rien hormis Lui. »

Du Congrès à Vérone « Deuxième jour » 22/11/14, Leçon 4

Les kabbalistes à propos du peuple d’israël et les nations du monde

Le peuple d’Israël doit remplir sa mission

De l’article du Baal HaSoulam, « les écrits de la dernière génération. » Ajouts et projets, section 2, de l’introduction:

J’ai déjà présenté l’essence de mes opinions en 1933. J’ai aussi parlé avec les dirigeants de la génération, et mes paroles n’ont pas été acceptées alors, même si je criais comme une grue et les ai prévenu alors de la destruction du monde; ça n’a fait aucune impression.

Mais maintenant, après les bombes atomiques et à hydrogène, je pense que le monde va me croire que la fin du monde approche et arrive à grands pas; et Israël sera brûlé premier avant les autres nations, comme cela a été lors de la précédente guerre; Donc, aujourd’hui, il est bon de réveiller le monde pour qu’il accepte son seul remède et continue à vivre et exister.

La sagesse de la Kabbale et les kabbalistes

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale n’est pas une religion. Ce n’est pas du mysticisme, ni une méthode de guérison. Elle n’a pas de pouvoir magique de faire des miracles et elle n’est ni de la magie ni une force obscure. La sagesse de la Kabbale n’aide pas une personne à profiter des autres. Au contraire, sous son influence, une personne devient aimante et se soucie des autres.

La sagesse de la Kabbale nous oriente pour percevoir le monde d’en haut, et, en conséquence, tous les paramètres initiaux chez une personne sont modifiés, ce qui signifie ses caractéristiques et attitude envers notre monde et toute la création. Elle change la personne en une créature absolument différente. Son intelligence (ses pensées) et son cœur (ses désirs) deviennent complètement différents et elle commence à penser, à se comporter, et à se sentir complètement différente d’une personne ordinaire.

D’une part, une immense perception du monde entier existe en elle. D’autre part, il lui est difficile de vivre dans ce monde tout comme il est difficile pour un adulte de vivre dans un jardin d’enfants, car il est contraint sans cesse à faire de grands efforts pour s’équilibrer avec les petits enfants. Cependant, pour ce qui est du monde supérieur, il doit aussi exister dans notre monde. En outre, il ne montre pas du tout sa particularité et doit faire des compromis à tout moment.

Un kabbaliste ne peut être l’ennemi de personne. En fait, il est le meilleur ami de toute l’humanité, car chaque caractéristique est dirigée pour amener l’humanité vers une existence heureuse et parfaite.
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De « Histoires Courtes » sur KabTV, le 22/10/2014

L’exil spirituel et physique

Dr. Michael Laitman

De l’ancienne Babylone à la destruction du Temple, le groupe d’Abraham est passé par de nombreux différents états, montées et descentes. Cela est due à l’égoïsme qui les a forcé à s’unir  et ainsi ils ont révélé les lois anti-égoïstes intérieures de la nature qu’ils ont écrit dans le livre appelé la Torah. La Torah est le guide d’après lequel nous devons vivre aujourd’hui.

En cultivant de bonnes relations avec autrui, la considération, la confiance mutuelle, et le soutien, ils ont révélé une force spéciale d’union au sein de cette unité, qui est la force de la nature. Cette force porte en elle l’univers entier et provoque son mouvement vers l’harmonie.

Cela a été la découverte majeure des descendants du groupe d’Abraham. Ayant compris la force fondamentale de la nature qui provoque le développement de l’humanité, ils ont vu le processus selon lequel il se développe.

Au fil du temps, en sortant de l’esclavage d’Egypte, ils sont retournés  dans leur pays appelé Israël, la terre de ceux qui cherchent le Créateur, où ils ont construit un État fondé sur l’amour des autres et les lois de la confiance mutuelle.

Ces lois ont été introduites dans la vie quotidienne par le Sanhédrin, qui était un conseil de sages qui avaient atteint un niveau élevé de l’altruisme qui leur a clairement dit comment aller de l’avant et ce qu’il fallait faire. Ainsi, les sages traitaient les problèmes de la population et faisaient qu’elle avançait. Les personnes existaient dans cet état avant l’heure appelé la destruction du Temple.

Pendant plusieurs centaines d’années et à chaque génération en luttant contre leur ego et en s’élevant au-dessus, ils sont arrivés à un état où une poussée inattendue de l’égoïsme s’est produite en eux et ils ne pouvaient y faire face en se rapprochant de l’autre. A cause de cet égoïsme, la société s’est effondrée.

C’est alors que les guerres intestines, la méfiance, et le désaccord ont commencé, menant aux invasions par les Grecs puis les Romains. Ainsi le chemin de l’Etat d’Israël a pris fin. Le groupe entier de personnes est passé de son état spirituel à l’exil, d’un état de «aime ton prochain comme toi-même» à une descente à l’égoïsme normal de tous les jours.

Dans leur vie physique, l’exil spirituel s’est manifestée sous la forme de l’exil physique. Les Romains qui ont conquis la terre d’Israël ont expulsé les Juifs qui ont été forcés de commencer leurs siècles d’errance.

Ils se sont maintenus de façon purement égoïste pour ne pas périr et pour survivre en quelque sorte, ils ont dû aller de pays en pays où ils ont reçu un abri temporaire. C’est ainsi que les 2000 ans d’exil du peuple juif s’est déroulé.

De «Histoires courtes» de KabTV 24/10/14

Les kabbalistes à propos du peuple d’Israël et des nations du monde

La mission du peuple d’Israël

Mais la réparation finale du monde se fera en mettant tous les peuples du monde à Son travail…

 Mais le rôle d’Israël envers le monde ressemble au rôle de nos saints pères envers la nation d’Israël, c’est-à-dire que de la même façon que la vertu de nos pères a rejailli sur nous et nous a aidé à nous développer et à nous purifier jusqu’à ce que nous devenions dignes de recevoir la Torah. Sans nos pères, qui ont observé la Torah avant qu’elle ne soit donnée, nous ne serions pas meilleurs que toutes les autres nations (cf. point 19).
C’est ainsi que la nation d’Israël a l’obligation, en observant la Torah et les commandements en Son nom, de se préparer elle-même et de préparer tous les peuples du monde, et de les faire évoluer de façon à ce qu’ils prennent sur eux ce travail sublime d’amour du prochain, qui est l’échelle pour atteindre le but de la création, l’adhésion avec Lui.
De cette manière, chaque commandement que chacun des membres d’Israël accomplit pour apporter satisfaction à son Créateur, sans aucune contrepartie ni égoïsme, aide dans une certaine mesure, au développement de tous les peuples du monde, car ceci ne se fait pas d’un seul coup, mais par un développement progressif jusqu’à ce qu’il atteigne une quantité suffisante pour amener le monde entier à la pureté désirée. C’est ce que nos Sages appellent: changer favorablement, c’est à dire que la purification nécessaire a été atteinte. Et ils comparent cela à la pesée sur une balance, où le changement dans l’équilibre des plateaux indique que le poids désiré a été atteint.
Baal HaSoulam, Arvout, point 20

L’égoïsme a été intentionnellement placé en nous

Dr laitmanTout dépend de la lumière qui remplit le récipient. Le niveau de confiance ou le niveau de vie et de vitalité senti est déterminé par ce remplissage.

Baal HaSoulam, Shamati, n ° 72, «La confiance est le vêtement de la Lumière »: Ceci est parce que la lumière de la vie, qui est une force d’En-Haut, brille sur lui et il peut travailler avec des forces surhumaines car la Lumière Supérieure n’est pas limitée comme forces matérielles.

Si elle ne m’éclaire pas, je n’aurai aucune chance de sentir les signes minimes de la vie spirituelle en moi. Cela signifie que sans la Lumière Supérieure qui me remplit, je ne peux pas atteindre ni être récompensé de la vie spirituelle.

Cependant, je ne dispose pas non plus de force matérielles personnelles. Mais dans la mesure où le désir de recevoir en moi exige une satisfaction, me fait sentir que je manque de quelque chose, il me pousse et me force à atteindre la satisfaction désirée. Ainsi, je reçois les forces d’atteindre cette vie matérielles.

Il en est de même lorsque le désir de donnerm’éclaire et éveille le désir de parvenir à la vie spirituelle. Cela signifie que nous avons besoin de comprendre et d’essayer de sentir que nous effectuons et satisfaisons à la fois la vie corporelle, afin de recevoir, et la vie spirituelle, afin de donner, par la Lumière qui agit sur nous et brille dans le désir de recevoir : que ce soit pour le désir de recevoir ou contre lui.

L’ego n’apparait pas en nous naturellement et il est également dirigé intentionnellement d’en haut, et nous devons le voir comme une action spéciale de la part du Créateur. Cela signifie que la personne doit se voir neutre, ne faisant pas partie du désir de recevoir ni du désir de donner.

Le fait que nous soyons dans un désir de recevoir maintenant est intentionnellement dirigé d’en haut, mais cela ne signifie pas qu’il soit naturel. Le Créateur nous dirige maintenant par la force égoïste, afin de recevoir, intentionnellement pour que nous demandions et exigions la force opposée à cet état, la force du don. Nous en avons besoin pour équilibrer ces deux forces à l’intérieur de nous et  pour alors acquérir notre libre arbitre. Plus je tente de penser que la force de réception, l’ego, n’est pas simplement une force naturelle ni mon attribut naturel, mais qu’il a été intentionnellement placé en moi d’en haut, plus il me sera facile de demander la force du don qui équilibrera la force de réception.

Du cours quotidien de Kabbale 07/11/14, Shamati # 72

Ce n’est pas le sage qui apprend

Dr LaitmanLorsque nous lisons des livres de Kabbale, nous sommes en mesure d’attirer la Lumière Supérieure qui ramène vers le bien. Ainsi il est très important durant la leçon de maintenir la bonne intention à chaque instant en se souvenant de ce que l’on veut de chaque mot lu.

Il se pourrait que je ne comprenne rien à ces mots sur le sujet lui-même. Je suis venu à la leçon et j’ai entendu qu’il était nécessaire d’ouvrir un livre. Je l’ouvre, lit, et je ne comprends rien parce que les choses écrites ici sont complètement nouvelles pour moi. Mais cela n’a aucune importance, je ne pense qu’à mon intention : qu’est-ce que je veux atteindre en m’asseyant et en étudiant ?

Le Baal HaSoulam écrit dans « L’Introduction à l’Étude des dix Sefirot » Article 155, que les kabbalistes ont également conçu leurs livres pour des personnes qui ne sont pas encore à des niveaux spirituels et qui ne comprennent pas ce qui est écrit. Mais précisément grâce à l’étude de textes qu’elles ne comprennent pas et non pas pour des raisons de compréhension, mais dans le but de recevoir la Lumière, elles avancent.

Il est dit : « Ce n’est pas le sage qui apprend. » Au cours de la leçon, il est important de décider que je n’aspire pas à la connaissance. « Connaître » signifie connexion, en atteignant le niveau approprié. « L’Étude des Dix Sefirot » parle de niveaux tellement élevés que cela va me prendre beaucoup de temps pour les atteindre.

Mais je demande la Lumière qui ramène vers le bien, la puissance supérieure qui m’influencera et me corrigera, m’élèvera, me purifiera et me connectera. Je lui demande de faire la différence entre les désirs qu’il est possible de corriger et ceux qui sont impossibles à corriger en moi, de sorte que je serais clairement sur quoi je dois travailler.

Ceci parce qu’il y a de tels désirs et pensées qui valent la peine  de distinguer et ne pas y toucher. Et d’autres, au contraire, doivent être éveillés et découverts. Par leur biais, je peux me connecter au groupe et au Créateur.

De même, je dois découvrir comment aider le groupe : pas pour mes désirs, mais pour les désirs des amis. Alors je me tourne vers le Créateur et demande spécifiquement la force d’apporter, en ce qui concerne ces désirs, la Lumière qui ramène vers le bien au groupe.

Du Congrès de Los Angeles, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 01/11/14

Une boîte à outils de Lumière

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale, contrairement aux autres sagesses, étudie la matière interne la plus haute, le désir qui se trouve au niveau humain.

Les désirs aux niveaux minéral, végétal et animé nous apparaissent dans ce monde. Nous pouvons les étudier, les comprendre et les utiliser. Sur la base de leurs investigations, nous créons une science.

Mais il n’y a pas de science qui étudie le désir sur le plan humain. La psychologie essaie d’atteindre cela, toujours sans succès. Pourquoi ? Parce que l’enquêteur doit être à un niveau plus élevé que l’objet, le sujet, qui est en train d’être étudié.

Étant une personne dans ce monde, je peux explorer la matière minérale (physique, chimie, etc), la végétale (botanique) et l’animale (biologie, zoologie, etc). Après tout, je me tiens sur un niveau plus élevé.

Cependant, la question du niveau humain, notre monde intérieur, ne peut pas être étudiée à partir de notre niveau. Et de ce fait, la psychologie et la psychiatrie sont dépourvues d’une base réelle, solide, scientifique.

Mais avec l’aide de la sagesse de la Kabbale, nous pouvons créer cette base, et grâce à cela nous pouvons vraiment examiner d’avantage et objectivement tout le reste de la couche inférieure des niveaux minéral, végétal et animé. Pour l’instant, nous avons la possibilité de prendre en compte les fautes et les erreurs des études sur la nature de ces niveaux inférieurs, où nous faisons des distorsions générées par notre propre nature humaine.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale est spécifiquement une science au sens plein du terme, et elle est beaucoup plus précise que les autres sciences. Car avec elle nous étudions la substance de la création, le désir de recevoir, sur les niveaux du minéral, du végétal, de l’animal et du parlant, et nous utilisons un appareil unique appelé la Lumière Supérieure.

Lorsque les physiciens étudient la matière dans un accélérateur de particules, ils induisent des collisions et observent leurs résultats.

Et quant à nous, c’est la même chose : la Lumière vient et produit une collision, ce qui signifie qu’elle effectue un Zivoug de Hakaa (accouplement par frappe ). Tout d’abord, la collision se produit et après cela, l’accouplement. Grâce à cette expérience, nous examinons et en apprenons davantage sur ce qui se passe durant la rencontre entre le désir de recevoir et le désir de donner sans réserve, entre le Créateur et la création.

Du Congrès de Los Angeles, Leçon n°3 du 02/11/14

Histoires courtes: L’évolution du groupe d’Abraham- Isaac

Dr. Michael LaitmanAprès qu’Abraham ait fondé son école, il a commencé à développer la méthode kabbalistique avec les étudiants qui l’ont rejoint. Ainsi, il a créé trois systèmes: un système d’étude, un système de diffusion, et un système de réalisation de la sagesse de la Kabbale.

Le système de diffusion prend en compte le niveau de développement d’une personne. Tout dépend de comment les gens peuvent percevoir l’idée spirituelle, dans quelle mesure elle leur est proche et peut répondre à leurs attentes, et dans quelle mesure il peut être démontré que ce système leur est bénéfique.

Plus tard, quand ils s’élèveront et se développeront, ils seront prêts à comprendre d’autres options que la sagesse leur offre. Par conséquent, une personne doit toujours être abordée à son niveau, dans une langue qu’elle comprend, de sorte qu’elle peut-être attirée en sachant que vous pouvez réellement l’aider à réaliser ce qu’elle veut.

Voilà ce qu’a fait Abraham quand il a expliqué que le but ultime de notre évolution est l’amour et le don, et ceux qui souhaitent l’atteindre intrinséquement, au moins dans une certaine mesure, devraient le rejoindre.

Voici comment la prochaine étape du développement de l’école d’Abraham a commencé. À ce stade, il a été appelé le groupe d’Abraham, puisque tous les membres du groupe ont commencé à travailler sur l’union entre eux, en acceptant le fait que l’unité est au-dessus de la séparation.

Lorsque l’ego a explosé dans l’ancienne Babylone et que les gens voulaient construire une tour pour atteindre le ciel, c’est-à-dire, la force supérieure, cela a fait pression sur la force négative.

Abraham, cependant, a affirmé que la force négative provient de la même force positive et doit être exploitée différemment, en l’absorbant comme nous appelons la ligne gauche (la force négative). Il croyait que l’ego qui augmente chez les personnes devait être étudié et travaillé à bon escient. Ceci est la raison pour laquelle la période qui a suivi le développement du groupe Abraham est appelée Isaac.

L’utilisation correcte de l’ego est appelée la ligature d’Isaac, ce qui signifie que nous lions notre ego et menaçons de le tuer, totalement prêt à le sacrifier, même si nous comprenons que nous ne pourrons pas atteindre le Créateur sans lui. D’autre part, la ressemblance et l’équivalence avec le Créateur ne peuvent être atteintes que si nous limitons l’ego correctement. Pour nous, c’est comme couper notre propre chair.

Nous apprenons à contrôler notre ego, à nous unir, à le gérer, et à le placer sous l’attribut de l’amour et du don sans le détruire et sans danger, et nous sommes prêts à nous détacher de nous-mêmes (puisque l’ego est le moi tout entier). Ce processus fait partie de notre évolution, et lorsque nous l’effectuons, nous avons la possibilité de travailler correctement, productivement et en ciblant notre ego. Telle est l’essence de l’histoire du sacrifice d’Isaac.

De «Histoires courtes» de KabTV 15/10/14