Question : Qu’est-ce que cela signifie : « … mais le septième jour est le Sabbat du SEIGNEUR, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes… ? »
Réponse : Ce sont les désirs personnels d’une personne ; mes bêtes, mon serviteur, etc… sont tous les niveaux de mes désirs et ils sont à l’intérieur de moi. Ils sont la seule chose dont je suis responsable.
Question : Est-ce que la correction se fait du plus compliqué au plus facile ?
Réponse : Non, elle s’accomplit en étant intégrée à tous les désirs sur chaque niveau spirituel. Vous ne pouvez pas corriger une partie un peu plus et une autre un peu moins, de sorte que le travail se fait à la fois avec le « serviteur » et le « bétail », avec tous les désirs et dans toutes les conditions ! Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh et Hod doivent correspondre l’un avec l’autre et il doit y avoir une unité.
L’un pénètre dans l’autre et ainsi une semaine touche à sa fin. La semaine suivante est l’unité suivante. Vous recevez un nouveau « paquet » que vous devez corriger, une nouvelle révélation de vos attributs.
De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 25/02/13
Les étincelles sont la partie la plus importante et notre correction dépend d’elles. La Lumière Directe se revêt dans la Lumière réfléchie, il y a une Lumière et un récipient qui deviennent un ensemble et se complètent l’un l’autre. Cela parce qu’ils dépendent totalement l’un de l’autre dans la même mesure.
La Lumière réfléchie qui a conduit à la révélation de la Lumière directe disparaît et devient une lumière imparfaite dans son épaisseur, et est donc appelée une «étincelle». Autrefois, la Lumière réfléchie était la plus importante, dont la révélation du Créateur dépendait, mais maintenant c’est comme un roi qui a été renversé, qui est dans un état horrible et affreux, car il est dans un état critique d’humiliation.
C’est la Lumière directe qui n’a plus le pouvoir d’être la Lumière réfléchie, la Lumière de l’amour et de la miséricorde. Maintenant, il est possible de l’utiliser à des fins différentes: Si vous voulez tricher avec quelqu’un, vous pouvez prétendre que vous vous intéressez à lui et l’utiliser à votre avantage. Vous utilisez la Lumière réfléchie afin de donner, mais votre don est faux, et par conséquent, il entraîne un plus grand éclatement, une plus grande fraude, les plus grands crimes, et tout ça par la Lumière réfléchie qui a perdu son pouvoir de l’amour qui lui permet d’être comme la Lumière réfléchie.
Après l’éclatement, la sainteté aide la coquille et commence à la servir. Mon désir de recevoir utilise ma compréhension du don afin d’obtenir le plus grand avantage égoïste très habilement. Toute la sagesse humaine et l’avancement prennent désormais en charge le désir égoïste.
Tant que la Lumière directe et la Lumière réfléchie étaient vêtues l’une dans l’autre, elles se complétaient, mais quand elles se sont séparées, la Lumière réfléchie s’est épaissie et est brisée ci-dessous. Mais si nous tournons autour correctement, elle sera en mesure de nous fournir une impression à partir de la Lumière elle correspond à la spiritualité et qui autrefois coopérait avec elle. Si nous essayons de rester dans la Lumière réfléchie, elle commence à modeler en nous des récipients qui correspondent à la Lumière directe, de nouveaux attributs, les définitions et interprétations relatives à quelle Lumière peut correspondre quand elle est revêtue en elle.
Ainsi, nous travaillons avec les étincelles, les gènes (spirituels) Reshimot de la Lumière réfléchie. Nous ne faisons pas simplement qu’à aspirer à une certaine forme abstraite du don, mais plutôt reconnaissons les étincelles de don, les Reshimot, commençons à comprendre quelle lumière doit se présenter devant nous, et apprenons à le connaître selon les attributs qui sont à l’opposé de celle-ci. Dans la dissimulation, nous commençons peu à peu à identifier le Créateur. L’obscurité même dévoile la lumière du jour pour nous.
De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 27/05/13, Talmoud Esser Sefirot
Nous voyons déjà dans l’expérience ordinaire de cette vie que l’être humain ne change pas. Toutes les qualités avec lesquelles il est né demeurent en lui pour la vie, qui s’ajustent légèrement en fonction de sa compréhension de celles d’entre elles qui sont plus utiles et celles qui le sont pas. En essence, tel qu’il est né il va vivra et mourera.
Rien ne peut nous changer, et la société, non plus, ne fixe pas l’objectif de changer l’être humain, sachant que nous n’avons pas les moyens. Le changement n’est possible que si une personne a des propriétés spéciales qui sont susceptibles de changer, et ces propriétés ne sont pas de ce monde.
Ce sont des propriétés spirituelles dont j’ai juste des gènes tout petits, informatifs. En plus de cela, je me donne un moyen pour la réalisation de ces gènes: l’environnement dans lequel je peux attirer la Lumière sur mes gènes spirituels, qui grâce à la Lumière vont se développer et réaliser correctement.
Ainsi, je vais avoir des propriétés spirituelles en plus de mon corps physique et de ses organes sensoriels par lesquels je me ressens moi-même, je ressens l’environnement, et le monde entier, et je peux avoir le sentiment que je suis en vie et que j’existe. Ainsi, à partir de mes gènes spirituels, en raison de la Lumière qui ramène vers le Bien, je peux donner naissance à mon corps spirituel et le faire grandir jusqu’à ressentir un environnement spirituel et la vie spirituelle en lui.
Ceci est une autre réalité supérieure supplémentaire, en plus de ce monde dans lequel j’existe maintenant, indépendamment de ma volonté. Tout ce développement se déroule uniquement par la foi au-dessus de la raison, parce que mon opinion sera toujours basée sur mon intérêt égoïste, et mon égoïsme ne consentira jamais à un développement spirituel.
Ce n’est possible que si je m’élève au-dessus de la raison, comprenant qu’il n’y a pas le choix, et la société doit m’y obliger à travers des études et des instructions de l’enseignant. Je commence finalement à écouter ses conseils, la Lumière Environnante me donne graduellement la capacité d’entendre. C’est pourquoi je suis déjà prêt à m’incliner, à plier mon ego, mes pulsions corporelles, et à commencer à travailler contre eux.
Alors je vais avoir à me justifier avec moi-même: Pourquoi je fais ça? De simples belles discussions n’aideront pas ici. Je dois développer mon désir qui attire la Lumière elle-même. C’est pourquoi je dépends complètement de l’environnement qui peut me donner une envie supplémentaire. Pour autant que je puisse m’incliner et de me rendre petit à l’égard de l’environnement – jouer un enfant qui écoute pieusement les adultes, restreindre et plier ma fierté – dans la même mesure, je serai capable d’obtenir des valeurs plus élevées de leur part. Pour leur réalisation, je vais avoir besoin de la Lumière qui ramène vers le Bien, et de ce fait je serai en mesure d’avancer.
Tout ce travail contre sa propre nature, le désir égoïste d’une personne, est appelé des actions au-dessus de la raison. Pour le moment, ce sont des actions corporelles dans le groupe, et après je vais commencer à agir en ce sens dans la spiritualité.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 02/06/13, Les écrits du Rabash
Rabash, “Une prière de beaucoup”: Avec cela, on peut interpréter les mots du Saint Zohar, qui conseille ces gens avec une demande intérieure qui ne peuvent pas accepter l’état dans lequel ils sont parce qu’ils ne voient aucun progrès dans le travail de Dieu et ils croient ce qui est écrit (Deutéronome 30:20) « D’aimer le Seigneur ton Dieu, d’écouter Sa voix et de t’attacher à Lui car c’est ta vie et la durée de tes jours. » Ils voient qu’il leur manque l’amour et la Dvékout [adhésion/attachement] et ils ne sentent pas la vie dans la Torah ou ne savent pas comment chercher des conseils pour leurs âmes afin d’arriver à sentir dans leurs organes ce que le texte nous dit.
Le conseil est de demander pour le collectif entier. En d’autres mots, tout ce que l’homme sent qu’il lui manque et pour lequel il demande que cela soit rempli, il ne devrait pas dire qu’il est une exception, c’est-à-dire qu’il mérite plus que ce que le collectif a. En vérité, « Je réside parmi mon peuple », c’est-à-dire je demande pour le collectif en entier parce que je souhaite arriver à un stade où je ne me préoccuperai plus de moi-même de quelque manière que ce soit, mais uniquement du plaisir du Créateur. Ainsi, cela ne fait pas de différence pour moi si le Créateur prend plaisir en moi ou s’il reçoit du plaisir des autres.
En d’autres mots, il demande au Créateur de nous donner une telle compréhension, qui est appelée « entièrement pour le Créateur ». Cela veut dire qu’il sera certain qu’il n’est pas en train de se tromper lui-même, qu’il veut donner sans réserve au Créateur, que peut-être il pense vraiment seulement à son amour propre c’est-à-dire qu’il sentira délice et plaisir. Ainsi, il prie pour le collectif.
Une personne commence à chercher le sens de la vie, au-dessus des intérêts terrestres ordinaires: la nourriture, le sexe, la famille, l’argent, la gloire, la connaissance. IElle n’attend même pas le résultat final de sa quête terrestre pour prendre conscience de son inutilité, mais respecte l’opinion de l’environnement dans l’influence dans laquelle elle se développe. Et si la société a déjà vérifié ces valeurs et en est désenchantée alors une personne n’a pas besoin de les vérifier, elle passe immédiatement à partir de ces objectifs terrestres aux autres, des objectifs plus élevés.
Alors, elle commence à s’interroger, « Quel est le sens de la vie? Pour quoi vivons nous? Y a-t-il une raison de continuer à vivre mise à part la peur animale de la mort? Est-ce que cette vie n’aboutit à rien, ou peut-elle être une opportunité pour continuer à exister dans un but éternel? »
Toutes ces questions la conduisent à la sagesse de la Kabbale si elle a de la chance. Ailleurs, rien ne peut lui donner la réponse, et si l’humanité continue à se développer et à se juger, alors son état ne sera pas enviable. Elle ne pourra pas trouver une réponse nulle part ailleurs. C’est pourquoi l’usage de drogues est en hausse. Que peuvent faire ces millions de personnes qui sont au chômage tandis que dans le même temps ils s’interrogent sur le sens de la vie? Ils sont poussés sur les deux côtés, désespérés parce que la vie ne leur laisse pas la possibilité de profiter d’elle et parce qu’ils refusent à l’avance de chercher ces opportunités qui selon l’opinion générale n’apportent aucune satisfaction.
Mais la personne che qui cette vraie question sur le sens de la vie s’est réveillé, qui est liée à la quête spirituelle qui dépasse les intérêts de l’habituel maître de maison dans la nourriture, le sexe, la famille, l’argent, la célébrité et la connaissance, idoit trouver la réponse à cette question. Autrement dit, elle veut regarder au-delà de cette vie dans sa racine pour comprendre d’où elle vient, qui la contrôle, où cela mène, et dans quelle forme d’existence elle a pour but de nous conduire.
Ces gens qui sont impliqués dans la recherche de l’origine de cette vie se rassemblent dans une société particulière « active ». Ils ne se développent pas seulement en raison à leur environnement, mais aussi se développent eux-mêmes. Autrement dit, ils rejoignent l’environnement pour faire un travail commun, devenir un incubateur qui accélère le développement d’une personne et l’oriente dans une certaine direction. Un être humain apparemment ne veut pas se fier à ce que la nature lui permet de récolter de façon naturelle (œufs, poulet, viande, les céréales, les fruits et légumes), mais crée des conditions favorables artificiellement, ce qui signifie qu’il construit un environnement artificiel. Et après cela, il peut connaître approximativement le produit qu’il obtiendra.
Il est possible de régler la température dans l’incubateur pour obtenir plus d’œufs et l’humidité dans une serre pour obtenir une plus grande récolte. De la même manière, il peut créer un environnement favorable pour se développer. Affectant l’environnement, il peut réguler la direction de son développement et ses objectifs finaux. Depuis de nombreuses générations, nous avons pris l’avis des kabbalistes pour accélérer notre développement grâce à un environnement spécifique, sans attendre que toute l’humanité arrive à la même compréhension mais par le chemin de la souffrance terrestre.
Dans cette société spécifique il y a des principes, «Chacun doit aider l’autre» et «Dieu habite parmi Son peuple. » Cela signifie qu’il est possible d’établir une connexion avec le Créateur seulement par rapport à l’environnement qui va nous diriger vers le Créateur. Cette société est construite sur la base de l’égalité et de l’unité, la garantie mutuelle, comme un seul homme avec un seul cœur. Et alors, dans ce cœur unifié, nous allons révéler le Créateur.
C’est pourquoi, tout notre travail est de nous adapter correctement, comme un instrument de musique, de sorte que qu’il ne sonne pas faux, mais cherche le Créateur vraiment. Si nous nous réunissons avec cet objectif et il y a la lumière réfléchie entre nous, ce qui signifie une attitude altruiste, la garantie mutuelle, le souci de l’autre dans la construction de l’amour, alors à l’intérieur de cela, nous révélons la force du Créateur dans la mesure de la force de cette connexion. Ainsi, nous passons par 125 degrés à partir de la toute première connexion initiale pour compléter l’unité les uns avec les autres.
Ainsi, nous ajustons notre récipient à la sensation du Créateur et commençons à Le sentir à l’intérieur de nous-mêmes. La lumière directe se révèle dans la lumière environnante, nous donnant une sensation de vie dans le monde d’en haut: dans le domaine de la force du don à la place de la force de réception. Et la seule chose qui soit nécessaire est de corriger son récipient qui va nous conduire à des relations corrigées.
De la Préparation au cours quotidien de Kabbale du 31/05/13
Baal HaSoulam, La paix: Rabbi Akiva distingue deux types de personnes: les premières sont celles du type «magasin ouvert». Elles considèrent le monde comme un magasin ouvert sans commerçant. Il dit à leur sujet: «le livre et ouvert et la main écrit», c’est-à-dire que bien qu’elles ne peuvent pas voir qu’il y a une comptabilité de leurs actes, ceux-ci sont écrits dans le livre, ce qui est fait par la loi du développement, fixé dans la création contre la volonté de l’humanité. Les actions mêmes des malfaisants provoquent les bonnes actions, comme il a été montré ci-dessus. Les secondes sont appelées «celles qui veulent emprunter». Celles-ci prennent en considération le commerçant et quand elles prennent quelque chose du magasin elles le prennent comme un emprunt. Elles promettent de payer le commerçant le prix désiré, c’est-à-dire d’atteindre par cela le but. A leur sujet il dit: «ceux qui veulent emprunter peuvent venir emprunter».
Baal HaSoulam, «L’Arvout (Garantie mutuelle)», article 25: … à propos de la raison pour laquelle la Torah n’avait pas été donnée à nos pères, parce que le commandement d’«Aimer ton prochain comme toi-même», qui est l’axe autour duquel gravite toute la Torah, et ce, malgré tous les commandements qui l’entourent pour la clarifier et l’interpréter, elle ne peut pas être observée par un individu, mais seulement au travers du consentement d’une nation entière.
Je ne peux pas arriver à quoi que ce soit dans un groupe de dix, si tous les autres amis ne me soutiennent et ne coopèrent pas avec moi. En fait, nous devons être «comme un seul homme dans un seul cœur. » Mes efforts personnels seront inefficaces si les autres ne participent pas aux efforts.
Cela peut sembler un très gros obstacle, mais en fait, ce n’est pas un obstacle. Si je ne peux pas m’intégrer dans un cadre appelé «le groupe corrigé de dix » cela signifie que je n’ai pas encore atteint ma correction personnelle et ne suis pas devenu celui qui donne sans réserve, qui a adhéré au Créateur, au moins dans une certaine mesure.
La perception de la réalité spirituelle fonctionne déjà ici. Je ne dois pas voir quoi que ce soit à l’extérieur comme un facteur externe. Le modèle des dix est en moi comme une réplique de mon monde intérieur qui est destiné seulement à faire que je puisse travailler avec mes attributs qui semblent être à l’extérieur, dans les amis. Cela m’aide à m’approche de la correction d’une manière plus pratique.
Le Créateur n’est pas révélé à un être créé individuel, mais seulement dans un groupe de dix. Cela correspond à la structure de la nation et du monde entier. Par conséquent, je dois travailler sur l’ensemble de la large dimension de la réalité.
C’est parce que tout cela est réellement moi. Je vois mes attributs internes à l’extérieur, comme une radiographie, dans la nature minérale, végétal, et animal et chez l’homme. C’est comme si tout se transmettait de moi vers l’extérieur.
Donc, je dois voir comment tous les autres avancent vers la correction et à quel point je peux aider à faire avancer chaque partie qui est extérieur à moi. Dans un endroit, je présente l’éducation intégrale, et dans un autre lieu, je présente du matériel d’introduction de l’éducation intégrale. Cependant, d’une façon ou d’une autre, tout cela ne vient que de moi, de la même source, et vise dans une seule direction, vers une éducation réelle intégrale, et au-delà aux cercles plus internes, ce qui signifie les désirs qui sont plus proches de mon point dans le cœur. Ici, je peux participer à la sagesse de la Kabbale et travailler dans un groupe de dix, ce qui signifie dans un environnement qui est plus proche de l’étincelle spirituelle dans mon point dans le cœur.
C’est ainsi que je dois voir le tableau d’ensemble. Grâce à cette perception, je comprends que si je restreins ma perception et ne m’inquiète pas du monde entier, cela ne mènera à rien.
Toutefois, une personne avance le long de ce chemin par la Lumière qui ramène vers le Bien qui l’aide progressivement à percevoir les choses correctement. Donc, nous devons faire ce que nous sommes obligés de faire, et nous finirons par changer. La Lumière viendra nous illuminer, et alors je vais voir et comprendre que mon approche et ma perception devraient être générales. La Lumière va me permettre de sentir et de comprendre ce qu’est l’attribut du don, et je vais l’accepter et continuer.
De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 23/05/13, “La Garantie Mutuelle ”
Rabash, « Quelle est la préparation pour la réception de la Torah»: comme pour le Seigneur, il dit: «et le Seigneur descendit sur le Mt. Sinaï, au sommet de la montagne ». Et comme pour le peuple, il dit:« et ils se sont réunis au bas de la montagne ». Et nous devons comprendre ce que » montagne » signifie. Une « montagne » (Har) provient du mot «doutes» (Hirourim), qui est l’esprit d’une personne.
Si nous acceptons ce message dans notre esprit, cela signifie que le Créateur est au sommet de la montagne, ce qui signifie qu’Il fonctionne de cette façon et nous sentons et acceptons que nous n’avons pas le choix et que nous devons recevoir la Torah. C’est parce que, après nous comprenons que le mauvais penchant nous prépare pour l’enterrement, nous devons recevoir la Torah, pour être sauvé de la mort, de cette vie vouée à l’échec.
Alors, où est notre libre arbitre si nous sommes naturellement obligés de recevoir la Torah? Le mauvais penchant lui-même, qui est notre désir de jouir de cette vie, nous laisse à ce choix. Mais est-ce appelé la réception?
Ainsi, lorsque nous nous réunissons au pied de la montagne et nous découvrons notre mauvais penchant, et à l’opposé de cela, nous révélons la Torah, c’est un début. Nous comprenons clairement que nous commençons à vivre dans ces conditions. Maintenant que le mauvais penchant est révélé dans chaque pas que nous faisons, nous devons décider: Pourquoi a-t-elle été révélée, pourquoi en ai-je besoin et comment puis-je être corrigé en utilisant correctement le mauvais penchant et la Torah qui m’a été donnée pour sa correction? Peut-on monter au niveau du Créateur, au sommet de la montagne?
Il s’agit de la préparation de la réception de la Torah, mais c’est seulement la préparation et pas encore son accomplissement. Ici, nous agissons toujours par nécessité: Il y a une telle révélation qui ne nous laisse pas beaucoup de choix. Nous voyons que nous avons un mauvais penchant et un moyen de corriger cela, la Torah, et si nous refusons de l’accepter, ce sera notre lieu de sépulture. Sinon, nous n’avons aucune chance d’être sauvés de cette vie, ce qui est pire que la mort, et donc bien sûr, une personne accepte cette condition qui lui a été donnée.
Le libre arbitre apparaît plus tard, à chaque pas qu’une personne fait le long du chemin, quand nous commençons à appliquer la Torah pendant les quarante années dans le désert. Toutes ces années d’errance sont déjà les niveaux réels de la réception de la Torah, par lesquels nous nous élevons plus haut, jusqu’à ce que nous atteignions le sommet de la montagne.
De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 14/05/13