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Dans quoi l’âme s’habille t-elle ?

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « La paix »: …même si nous voyons les corps changer de génération en génération, ce n’est le cas qu’avec les corps. Mais les âmes, qui sont l’essence du corps en soi, ne disparaissent pas, pour être remplacées, mais passent de corps en corps, de génération en génération.

« Le corps » est synonyme du désir de recevoir. Si l’intention de donner est présente en elle, alors, selon la loi de la similitude des propriétés, la Lumière s’habille en elle. La moindre particule élémentaire de la Lumière (le niveau initial de l’âme) est appelée « Nefesh. » En général, la Lumière qui s’habille dans un désir corrigé appartient à un autre niveau de l’âme et est appelé « Neshama. » Nous ne révélerons jamais complètement les plus hautes Lumières comme Haya et Yechida jusqu’à ce que nous atteignons la fin de la correction.

En fait, le récipient et la Lumière sont tout ce qu’il y a. Il arrive aussi que la Lumière ne peut pas sortir dans le récipient, par conséquent, elle « illumine » peu le récipient afin qu’il puisse rester en vie. Il arrive aussi que le récipient devient semblable à la Lumière par l’acquisition de l’intention correcte. Le désir de recevoir et la Lumière, par définition, sont antagonistes puisque la Lumière est constamment conférée. Cependant, si en plus du désir de recevoir il y a l’intention de donner (ce qui signifie « la foi au-dessus de la raison » ou la « lumière réfléchie »), alors le désir de recevoir devient quelque peu semblable à la Lumière et, par conséquent, il peut être rempli de la Lumière, car il y a une connexion entre eux. La lumière qui descend vers le désir de recevoir est appelée « Nefesh« , « Rouah » ou « Neshama. »

La sagesse de la Kabbale parle sur le « corps » corrigé du désir de recevoir. D’autre part, il n’y a pas que ce soit d’âme dans notre désir présent, même pas au niveau de « Nefesh. » Nous ne parlons pas de corps physiques ici, puisque les corps sont une partie de cette « illusion » du monde.

Les livres écrits par les kabbalistes ne sont pas des manuels médicaux, ils ne sont pas écrit comme des livres sur l’anatomie. Ils parlent de spiritualité et de l’âme. L ‘ »âme » est une particule du Créateur, au sens de la volonté de remplir et de faire plaisir. C’est la Lumière qui s’habille dans un désir de recevoir corrigé. Cela n’a rien à voir avec nos désirs actuels qui « nourrissent » ce monde et appartiennent au niveau « inanimé. » Pas du tout! Il s’agit de notre désir envers le Créateur qui appartient au niveau « parlant. »

Où trouvons-nous ces désirs? Ils peuvent être trouvés que dans le groupe d’amis, jamais dans nos sensations physiques. C’est ce qui explique pourquoi nous devrions « sauter » la physiologie et tout ce qui se rapporte au corps. La Kabbale ne parle pas de ces choses. Elle explore les désirs qui surgissent en nous quand nous cherchons le Créateur, que ce soit ceux qui sont de « bons » désirs de donner ou de « mauvais » quand nous « volons » de Lui.

Ces relations sont très bien décrites dans l’exemple de l’invité et de l’Hôte. Quand je suis assis à la table qui est pleine de délices, il ne s’agit pas de ce qui est en face de moi, mais plutôt de savoir qui est l’Hôte. Le reste se réfère au niveau « inanimé » et doit être laissé dans les coulisses. La chose, c’est que je suis assis en face de l’Hôte! Comment puis-je communiquer avec lui? Comment communique t-Il avec moi? Qu’est-ce qui se passe entre nous? C’est la sagesse de la Kabbale, et c’est tout au sujet de la spiritualité.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 08/03/13, « La Paix »

Se perdre soi-même matériellement

congrès, groupeQuestion: Comment pouvons-nous devenir le Partsouf inférieur pendant le Congrès, qui s’annule lui-même devant le Supérieur et demande de le créer dans le spirituel?

Réponse: Notre Partsouf supérieur – c’est un groupe, et le Créateur ne se révèle que dans un groupe. Nous transformons le groupe en Malkhout, en Shekhina, et son supérieur – c’est Zeir Anpin, le Créateur. Nous devons atteindre un tel état dans lequel la Force supérieure se révélera à nous dans notre union.

C’est tout à fait possible et pourrait bien se produire. Nous recevrons certainement une illumination de cet état, et nous la recevons déjà – chacun selon son degré. Mais quand nous serons vraiment unis, au lieu de l’illumination personnelle, nous révélerons la Lumière.

Cette Lumière se révélera à chacun lui aussi, dans la mesure où chacun s’est investi et a  atteint l’union. Mais ce sera une portion bien définie de la lumière, et pas seulement quelques illuminations extérieures. Je suis sûr que non seulement pendant le Congrès des hommes, mais aussi pendant le Congrès des femmes on peut ressentir cette lumière.

L’annulation de notre groupe lui-même devant le Supérieur signifie que chacun s’annule soi-même de toutes ses forces pour s’unir aux autres et là, il se perd lui-même matériellement – là il est seulement sous l’influence spirituelle.

Nous étudiions dans l’article « 600.000 âmes » qu’il y a une seule âme, et chacun la conçoit et se joint à cette même âme. En fait, cette division que la force de division nous montre, nous présentant comme si chacun a sa propre âme privée, n’existe pas. Nous la percevons ainsi seulement parce que nous n’avons pas encore atteint une parfaite compréhension, et sommes dans la confusion, dans le brouillard et inconscient. C’est pourquoi, pendant le Congrès, nous voulons nous unir à cette âme.

De la leçon sur  » l’étude des dix Sefirot « , 10/11/2012

Beaucoup d’étincelles, une seule âme

Dr. Michael LaitmanD’une part, il y a beaucoup d’âmes et chacune d’elles est divisée en plusieurs parties. Mais d’un autre côté, est-ce que la spiritualité peut- être divisée en parties? Nous savons qu’il n’y a qu’une réalité et rien que cela. Même lorsque nous sommes désorientés lorsque l’on voit ses parties distinctes, C’ est en fait un tout à partir d’un seul Etat qui a été créé dès le début, une seule âme.

C’est ce qu’on appelle l’âme d’Adam HaRishon (le premier homme), Malkhout de Ein Sof (infini). Après la préparation, nous découvrons cette réalité intérieure derrière les Partsoufim et les « mondes » beaucoup plus clairement. Il s’agit d’un désir qui est uni au Créateur. Le niveau de la racine de l’union, est appelé Malkhout de Ein Sof, et au quatrième niveau de l’union, elle est appelée l’âme d’Adam HaRishon. C’est tout ce qui attrait à la façon dont nous voyons ce désir à un certain moment de notre développement.

Alors que le monde de Ein Sof a été créé ou l’âme d’Adam HaRishon  et rien d’autre. Cette âme est en chaque personne appelée «Israël», ce qui signifie Yashar-El (droit à Dieu), qui a atteint la spiritualité. Qui plus est, il est tout en tous, car la spiritualité n’est pas divisée en sections et parties comme on le voit dans la corporéité. Seul le manque de correction m’empêche de voir la véritable image, mais néanmoins je suis à ‘intérieur, dans l’état initial d’une âme qui a été préparée pour nous pour nous révéler.

Mais les kabbalistes disent qu’il y a 600.000 âmes qui sont divisées en«étincelles». Alors sur quoi repose cette structure, un «arbre généalogique»?Telle est l’image déformée de la réalité qui est divisée par la force de la volonté corrompue en chacun de nous. D’abord ce désir se sépare et empêche totalement l’entrée de la Lumière, en étant totalement à l’opposé de celle-ci. Puis, par la force de correction, le désir commence à recevoir l’intention de donner sans réserve, ou en d’autres termes, il est épuré. Dans la mesure où il a cette intention, l’âme générale l’éclaire de l’intérieur. Cela signifie que le désir découvre peu à peu son état réel. D’abord, il ressent qu’il n’est qu’une petite partie de l’âme générale, et enfin il découvre que c’est la même chose que l’âme. Ensuite, il découvre que c’est Adam HaRishon.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 08/01/13, «600.000 âmes »

Les congrès: un nouveau degré

congrès, groupeQuestion : Quel nouveau degré doit-on viser avant les congrès?

Réponse: Notre objectif est de sortir de nous-mêmes, au-dessus de nous-mêmes.

En nous rapprochant, nous commençons à sentir combien cela nous éloigne, combien nous nous replions sur nous-mêmes et combien nous ne pouvons pas nous rapprocher pour faire un pas en avant. L’état du rejet révélé, l’incapacité de se rapprocher est l’égoïsme réel.

L’égoïsme n’est pas le sentiment que nous éprouvons dans la vie quotidienne: à la maison, au travail, dans la communication avec les gens. C’est un petit égoïsme animal sans rapport avec l’ego, que nous devons corriger.

Nous avons besoin de corriger précisément l’égoïsme qui apparaît lors de nos tentatives de nous rapprocher les uns des autres. Notre travail consiste à agir contre lui.

En outre, dans chaque action successive, l’égoïsme nous éloigne de plus en plus, et ce certain montant de pression sur lui et le rejet mènent une personne à un état de désespoir. Et si une personne n’a pas abandonné les tentatives de continuer à agir contre elle, prenant part à tous les événements, elle commence à se rendre compte que l’aide ne peut venir que d’en haut, uniquement si une force spéciale vient parce qu’elle n’est pas en mesure de le faire elle-même .

Bien sûr, il est impossible de dire à l’avance: «Je ne suis pas capable de faire quelque chose, laissons quelqu’un m’aider. » Pour ce faire, en fait, vous avez besoin d’atteindre un état de désespoir. Mais cela n’arrive que lorsque vous avez mis tous les efforts, rempli la dite mesure Séa (« Séa » est une ancienne unité de mesure) et vous n’avez toujours rien atteint. Supposons que vous avez rempli l’ensemble du «sac» ou du «verre» de vos efforts, et puis tout en haut, à la dernière étape vous ressentez: «C’est tout! Seulement à partir d’en-haut j’ai la possibilité d’obtenir de l’aide , seulement cela m’aidera. »C’est le moment où une personne a la possibilité de demander, et elle obtient de l’aide.

Pouvez-vous imaginer les efforts que nous devons faire? Mais si nous faisons cela ensemble, dans l’aspiration mutuelle, tout va très vite, et si cela se fait séparément, cela ne prendra pas seulement des années, mais des incarnations.

C’est pourquoi, à l’aide de nos événements pour s’unir, nous avons encore besoin de lutter et de nous préparer à casser la coquille de l’égoïsme, d’aller au-delà, et de communiquer avec les points dans le cœur. Ensuite, nous allons réaliser la même chose que j’espère, les hommes atteindront lors de leur congrès. Et puis nous allons être unis.

De la Leçon virtuelle 06/01/13

Un récipient pour l’âme

Dr. Michael LaitmanSelon la sagesse de la Kabbale, le «corps» du Partsouf est appelé le désir de recevoir pour donner sans réserve, et « l ‘âme » est la lumière qui le remplit. Afin d’acquérir une âme, nous construisons une connexion entre nous, ce qui signifie que nous avons un désir de donner sans réserve à partir du désir de recevoir. Pour ce faire, nous nous connectons au groupe au-dessus de l’ego, nous renonçons au désir de recevoir, et d’en faire l’usage contraire; ainsi le désir de recevoir œuvre dans le but de donner sans réserve.

Le passage de l’ego au don sans réserve est fait par le Créateur, je L’oblige à le faire par mon travail au sein du groupe, dans l’environnement, comme il est dit: «. Mes fils m’ont vaincu » Il opère en moi, alors mon désir de recevoir peut travailler dans le don sans réserve.

En conséquence, je traite les amis de cette façon et nous établissons le lien entre nous par la construction de formes du don sans réserve à partir de l’épaisseur du désir de recevoir, ce qui le transforme en pureté du désir de donner sans réserve.

Le désir de recevoir est divisé en cinq couches d’ «épaisseur» à partir de la phase de la racine à la phase quatre, et il y a également un «embryon spirituel» en lui, un point dans le cœur (•) qui me secoue constamment. Afin de remplir le «point dans le cœur», j’entre dans le groupe et j’appelle sur moi la Lumière qui ramène vers le bien, la Lumière environnante. D’abord, elle réalise «la première restriction » en moi, selon laquelle je ne peux pas prendre mon désir de recevoir en compte. Alors je ne peux même travailler avec mon désir de recevoir pour donner sans réserve, non pas dans l’épaisseur, mais dans la pureté, qui est également divisée en cinq niveaux. En conséquence, j’acquière cinq Lumières: Nefesh, Rouakh, Neshama, Haya, et Yekhida,de bas en haut NRNHY.

Ainsi, mon désir de donner sans réserve est formé par le désir de recevoir qui était en moi avant. Ce désir de donner sans réserve est appelé «un récipient pour l’âme. » Pourquoi l’âme? Parce que jusqu’à ce niveau, nous recevons la Lumière régulièrement, à l’aide de l’épaisseur de la racine, la première, et la deuxième phase (RRN), tandis que les Lumières de Haya et Yekhida ne peuvent pas recevoir la Lumière régulièrement et elles nous atteignent uniquement comme un illumination (HY).

Donc, le récipient de l’âme est la pureté du désir de donner sans réserve, et la Lumière qui le remplit elle est appelée la Lumière de Neshama (l’âme). Dans l’ensemble, c’est mon âme qui transforme peu à peu mon ego dans son ensemble à partir de lui jusqu’à la pureté. Cela signifie que le désir de recevoir ne disparaît pas, mais nous changeons seulement son utilisation.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/13, « Corps et âme »

Nefesh, Rouakh, Neshama

congrès, groupeLes qualités spirituelles portent des noms différents:Nefesh (âme), Rouakh (Esprit), Neshama (âme). Nous commençons à entrer dans le monde spirituel, en recevant le niveau de Rouakh.

Nefesh, c’est le niveau de l’inanimé de la Sainteté, quand une personne ne peut pas se déplacer par elle-même. Elle vient au cours et pense que tout va bien, que plus rien n’est exigé d’elle: aujourd’hui, c’est la même chose qu’hier et demain sera comme aujourd’hui. Elle n’explose pas et ne regrette pas de rester dans le même état, mais elle est plutôt heureuse qu’un autre jour soit passé et que tout va bien. Elle accepte la routine quotidienne.

Mais c’est aussi une réussite si une personne est dans le groupe, en essayant de ne pas interférer avec son avancement, prêt à rejoindre tout le monde, et de le soutenir. Elle soutient ce que les autres font. Mais ne montre aucune initiative particulière, elle n’a pas le niveau de Rouakh. Il n’y a aucune nouvelle force croissante en elle. Et c’est ainsi qu’elle est appelée Nefesh de Kedousha (de Sainteté).

Mais elle revient toujours aux leçons et d’études. Je souhaite que le monde entier soit au niveau de Nefesh de Sainteté. Néanmoins, c’est ce qu’on appelle la «spiritualité» du niveau de Rouakh. Rouakh signifie qu’une personne a déjà quelque chose qu’elle peut ajouter. Elle n’est pas d’accord pour rester au niveau de la nature inanimée. Si elle voit que rien n’a changé depuis hier et que cela ne changera pas demain, pour elle, c’est comme être mort.

Ce n’est pas seulement un état de nature toujours inanimé, mais un sentiment de mort, ce qui signifie que c’est le pire état. Et elle se demande, qu’est-ce qu’elle peut ajouter. En attendant, la seule chose qu’elle puisse ajouter, c’est ses actions. Baal HaSoulam dit dans l’article « La Liberté » qu’une personne n’a pas d’autres moyens pour changer son état qu’en choisissant le bon environnement.

Une personne qui choisit une forte influence de l’environnement est louable. C’est à travers cela qu’elle peut avancer et non grâce à de bonnes actions. Elle ne peut pas faire des bonnes actions, car nous ne sommes pas les maîtres de nos actions. Mais grâce à avoir choisi un bon environnement qui peut l’influencer fortement, elle se met en mouvement.

Afin de commencer à me déplacer par moi-même en me tournant de l’inanimé au niveau végétatal, m’élever du niveau de Nefesh au niveau de Rouakh, pour devenir une personne spirituelle, je dois constamment évoquer ceux autour de moi et choisir un environnement de plus en plus fort qui m’influence de plus en plus fortement et m’aide à devenir plus spirituel.

Par ces actions, j’ajoute constamment de moi-même au groupe et il m’influence constamment et j’aspire à la spiritualité, au don, de plus en plus. Il s’avère que j’ajoute au don sans réserve et finalement j’atteins le niveau suivant qui est appelé Neshama.

J’agis envers les autres et je suis influencé par eux à travers le groupe qui m’influence. Ainsi, avec son aide, je m’influence constamment et m’élève. L’environnement sert de levier pour me lever plus haut.

Je grandis dans l’environnement et je veux commencer en m’évoquant, pour m’y connecter de la façon la plus efficace et pratique. Je veux augmenter ma prise sur la spiritualité afin de ne pas être passif sous son influence et attendre qu’elle me change, mais je veux donner à l’environnement moi-même, le rendre plus fort, de sorte qu’il me influence encore plus fortement. Puis nous nous connectons à l’environnement et nous sensibilisons les uns les autres dans le monde spirituel, cela signifie que j’atteins le niveau de Neshama.

L’essentiel ici est de ne pas se détendre afin que «chaque jour soit comme les autres. » Il doit y avoir un renouvellement constant, à chaque instant, sinon, alors vous tomberez immédiatement dans un état de mort. Il n’est pas si facile de se lever de l’état de mort. Il est impossible de le faire par un saut pour revenir à l’état précédent. Il est impossible de revenir au même état. Nous devons apporter une correction: une nouvelle naissance et la croissance de nouveau, tout à nouveau.

Mais si une personne ne ressent pas qu’elle doit se lever à nouveau, cela signifie qu’elle n’a même pas senti sa mort, mais qu’elle a effectivement perdu sa conscience.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 28/12/13, Les écrits du Rabash

Union spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion des femmes: Comment pouvons-nous nous connecter de façon efficace au Créateur à travers le groupe des hommes sans un contact physique avec ce groupe?

Réponse: Cela arrive automatiquement. Quand nous atteignons le niveau spirituel, il y a une inclusion de la partie des hommes dans la partie des femmes, et vice-versa car les deux possèdent les deux parties. Il n’y a pas de division chez les hommes et femmes.

C’est pour cette raison que l’histoire mentionne des grandes femmes kabbalistes qui étaient au niveau de l’atteinte spirituelle, appelée prophétie. Il s’agit du niveau de GAR de Atsilout, un niveau très élevé, ce qui a rarement été atteint, même par les hommes. Ainsi, les femmes ne sont pas moins que les hommes et sont parfaitement capables d’atteinte spirituelle. La seule chose qui doit être surmontée ce sont les différents obstacles extérieurs, terrestres, petits, à niveau animal.

Du Cours Virtuel du 30/12/12

Demandez la correction de notre propre libre arbitre

Dr. Michael LaitmanLes écrits du Rabash, tome 2, «Qu’est-ce que les Justes sont évidents grâce aux méchants, dans le travail»: Pour une personne dans le but d’avancer sur les voies du Seigneur, et qu’elle soit récompensée que toutes ses actions seront en vue du ciel, et qu’elle sente qu’elle est dans un état d’ascension aujourd’hui, et que peut-elle faire d’autre. Le Créateur dirige ce monde par les méchants, ce qui signifie que le Créateur lui donne les pensées des méchants, ce qui signifie que ce n’est pas la peine de travailler pour Lui, mais seulement pour soi-même.

Et par là, elle reçoit une descente et pense qu’elle a reçu une descente non pas parce qu’elle lui a été donnée, de sorte qu’elle avance dans la voie du Seigneur, et pour être récompensée de la Sainteté. A la place, elle pense qu’elle est en train de régresser parce qu’elle ne peut pas travailler individuellement, mais doit plutôt travailler ensemble. Et parce que du général, elle perd les deux sens, car elle ne peut pas entrer à nouveau dans le général, une personne se sent comme suspendue entre le ciel et terre. Elle sent qu’elle est dans une situation pire que celle des autres. Ensuite, une personne peut demander au Créateur du fond de son cœur, et peut prier, comme il est dit, «sauve-moi ô Seigneur, car je suis malheureux, guéris moi ô Seigneur, car je suis effrayé, et jusqu’à quand ô Seigneur. »

Cela signifie que, jusque-là vais-je rester dans un état dans lequel je me sens pire que toute autre personne, et que je n’ai aucun lien avec la spiritualité. Il n’y a donc pas d’autre choix que celui du fait qu’une personne doit croire en ce qui est écrit « que vous entendiez la prière de toutes les bouches», ce qui signifie que même la pire des bouches dans le monde, que, même s’il est impossible d’être plus bas et dans le pire monde, le Seigneur l’entend toujours.

C’est ce que nos sages ont dit: «Celui qui vient se purifier, est aidé d’en haut. » Le Zohar explique cela par «il vous est donné une âme sainte. » Ainsi, il s’avère que le Créateur lui donne les pensées des méchants afin qu’il ait une place pour demander au Créateur de lui venir en aide, car autrement, il reste dans l’état où il était au début de son travail, et y reste toute sa vie.

Le problème, c’est que nous échappons à ces moments désagréables lorsque le Créateur qui nous amène à l’état des méchants en nous laissant voir à quel point nous ne sommes pas adaptés aux niveaux spirituels, pour le travail spirituel, que nous sommes totalement à l’opposé de l’œuvre de Dieu , et que nous ne sommes pas prêts d’atteindre le don sans réserve, l’amour des autres, l’amour des amis. Nous découvrons que nous n’atteignons pas le monde spirituel, ce qui signifie que nous ne pouvons pas nous sortir vers les autres, vers l’ami ou le Créateur.

Nous échappons à ces découvertes. Le Créateur nous ouvre les yeux un peu dans chaque état pour voir notre état réel, mais Il ne peut pas nous forcer, car cela nous priverait de notre libre arbitre. Chaque fois, Il nous amène à une certaine reconnaissance et attend que nous y ajoutions notre propre libre arbitre, afin d’atteindre une prière, une demande, et de vouloir la correction nous-mêmes et non pas en fonction d’un verdict d’en haut.

Par conséquent, il est dit: «Celui qui vient à se purifier est aidé d’en haut! » Nous devons trouver par nous-mêmes et non pas parce que le désir de correction a été inséré en nous d’en haut, et en réponse à la force de correction qui vient d’en haut. Tout ne peut pas venir d’en haut, notre propre effort est également nécessaire, un récipient qui nous appartient.

Mais au lieu d’ajouter notre effort après avoir été réveillé par le Créateur qui nous a amenés au début de la reconnaissance du mal, à l’état du méchants nous sommes effrayés par la révélation et nous essayons de le cacher, pour l’adoucir, et pour le couvrir par nous-mêmes, alors que nous devons développer ce sentiment en nous-mêmes et atteindre l’état insupportable. Il est intolérable non pas parce qu’il est désagréable, mais parce que je ne suis même d’accord pour rester dans cet état même si je pouvais atteindre le don sans réserve à travers lui.

Ici, nous avons l’habitude de nous échapper, et de couvrir l’état, et nous n’avons donc pas atteint la véritable prière qui pourrait nous aider à ouvrir les yeux. Le Créateur nous réveille, Il nous offre toutes les conditions nécessaires, le paquet tout entier qui est nécessaire pour atteindre l’objectif. Mais nous ne voulons pas connecter tous ces éléments afin de l’accomplir. Pour ce faire, nous avons besoin d’être connecté, pour évoquer l’autre, pour le soutenir, pour l’encourager, pour donner à chacun la confiance, mais pour le moment c’est ce qui manque.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale 28/12/12

 

La vie est un flux incessant de connexions

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » Article 54: Lorsque le Créateur voit que l’on a terminé sa mesure de l’effort et fini tout ce qu’il avait à faire dans le renforcement de son choix dans la foi dans le Créateur, le Créateur l’aide. Ensuite, on atteint la libre Providence, ce qui signifie la révélation du visage.

C’est là que le travail dans le groupe entre – toutes les obligations de la personne, selon la désignation de son âme et de sa génération, qui peuvent être très différentes d’une génération à l’autre et d’une personne à une autre. Personne ne sait vraiment ce qu’est sa mesure obligatoire de l’effort, car cela est très personnel, car tout le monde provient de la racine spirituelle de son âme. Même quand nous nous corrigeons et nous nous connectons, nous sommes toujours dans des états différents, même si nous sommes connectés dans un grand récipient.

Chaque fois que de nouvelles personnes nous rejoignent, nous nous connectons immédiatement, alors dans un système, et en conséquence des changements se produisent en nous. Il n’y a jamais un changement d’une personne qui vient de lui-même. Si elle vivait seul au monde, elle ne changerait jamais.

Tous nos changements sont le résultat de mouvements perpétuels à travers les connections dans le récipient général. Cela influence tout le monde personnellement, à chaque fois que l’éveil d’un nouvel environnement dans l’attitude à l’égard d’une personne à laquelle on doit se connecter: soit par le chemin de la souffrance ou par la voie de la Torah. C’est ainsi que tout le monde travaille tout au long de sa vie.

La plupart des gens passent par ces connexions inconsciemment, sans préparation, sans comprendre ce qu’ils font et ce pourquoi ils vivent. Voilà comment ils renaissent d’une génération à l’autre et leur correction toute entière se fait inconsciemment. A propos de cela, il dit: «Allez, faites vivre les uns et les autres. » Tout le monde influence tout le monde et comme tout le monde change et comme résultat tout le monde change en fonction des Reshimot (souvenirs informationnels) à dans le désir général brisé.

Donc on ne change pas de son propre chef. Tous les changements sont dus au fait qu’une personne effectue des connexions différentes avec les autres à un moment donné. C’est ainsi que ce système général existe et fonctionne.

Cet événement se produit à un niveau inconscient, ou chez les personnes qui sont déjà au niveau de la préparation, ce qui signifie qu’ils veulent passer à des actions conscientes. Dans le même temps, cependant, ils ne s’efforcent que dans la préparation. Ils travaillent sur elle afin qu’ils soient dignes de leur avancement et de leur participation active, et donc ils avancent.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 03/12/12, «Introduction à l’étude des dix Sefirot»

Pourquoi se lamentent les justes?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est écrit que les justes se plaignent de manquer de souffrances dans leurs vies puisque c’est la douleur qui agrandit les récipients de la perception.

Réponse: Il ne s’agit pas de la souffrance de l’ego quand une personne, en regardant vers l’arrière dans la vie qu’elle a vécu, se sent mal par rapport aux opportunités qu’elle a manquées.« Là, j’ai raté l’opportunité d’être riche, ici de faire l’amour, et ici de prendre une pause! » et comme ça de suite, de tel façon que dans son âge mûr elle se fera des reproches et se morfondra. Cela est un état terrible!.

Spirituellement, cela n’existe pas, car nous discernons où dans notre vie nous n’avons pas été capables de faire un effort supplémentaire pour le bien de la connexion aux autres, pour le bien de leur correction et de la mienne, pour pouvoir surmonter notre égoïsme vers un degré supérieur, le degré humain. .

Mais cela n’est pas une souffrance car dans la mesure où je le vis maintenant, je suis capable de le corriger immédiatement.

Question: Alors, qu’est-ce que les Justes entendent donc par “souffrance”?

Réponse: Ils se préoccupent des opportunités rates, et immédiatement les satisfassent.

Après tout, ils ressentent encore des désirs. A l’inverse, ils font une sorte de reprise là où ils ont laissé un certain «travail inachevé» dans la vie. Par exemple, à l’heure actuelle je veux voir mes étudiants dans un état parfait. C’est mon souhait le plus cher, et il est déjà en train de faire la mise en œuvre du reste.

Du programme de KabTV “Les bases de la société intégrale” 3/11/12