Category Archives: Ame

L’adaptateur entre moi et le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion:A part la prière, qu’est-ce qui aide une personne à «couper son ego en morceaux » à chaque fois?

Réponse: La question elle-même est erronée. Il n’y a pas d’autres moyens que la prière. La prière est la conclusion de tous les bons stades de l’examen, lorsqu’ilest clair que je n’ai plus rien sur quoi m’appuyer puisque je suis cette créature, je suis le résultat des forces plus élevées. La seule chose qui me restei, c’est de me tourner vers l’origine à partir de laquelle tout évolue en moi. C’est-à-dire, une origine que me domine à cent pour cent.

Les règles du système ne sont pas sujettes à changement. Donc, si je suis leur dérivé, que puis-je faire? Mon cerveau ne m’aide qu’à comprendre que l’on m’a donné la capacité. De là, il peut me donner des conseils pratiques: «Tournez-vous vers le Créateur. »

C’est tout. Quelles autres possibilités peuvent  exister? Les perturbations et les frictions entre nous ne vont pas aider, bien au contraire, elles brisent l’ensemble du système, et même cela semble juste à nos yeux. Parce qu’en fait, nous ne soustrayons ni n’ajoutons quelque chose, nous n’avons tout simplement pas effectué une seule action que nous a été donnée dans l’ensemble de ce monde physique.

Donc, nous allons arrêter de nous comporter comme des taureaux détenus par les cornes et réfléchir à ce que nous pouvons vraiment faire. Tout le reste, d’une manière ou d’une autre, ne produira rien. Seule la prière demeure.

Mais quelle doit être la forme de la prière? Comment cette demande est élevée au sujet de la correction de Malkhout qui veut acquérir la caractéristique de Bina? En ce qui concerne cela nous devons travailler. S’il existe déjà une force agissant dans le système, elle doit être activée. Pour moi, qui suis en dessous, une possibilité existe: Susciter, appeler à cette force, dans la mesure du désir du niveau d’Adam en moi.

Et inversement, si je ne la réveille pas, je ne suis pas connecté à elle et je reste au niveau de la bête. Dans ce cas, elle agit sur moi directement, de haut en bas, sans ma participation.

On m’a donné le point dans le cœur, afin que je sois en mesure d’atteindre la bonne question et d’élever ma demande. Mais d’abord je dois vérifier et préparer tout ce qui est nécessaire, afin de clarifier ce qui dépend de moi et ce qui ne dépend pas de moi, où je me trouve, et comment organiser ma demande afin qu’elle atteigne la cible et puisse avoir une influence.

Vous voyez que ce qui m’amène est un système de lois qui ne sont pas sujettes à modification, dépourvues d’intelligence et d’émotion. Même si vous deviez vous tenir sur votre tête devant elles, ce ne serait pas utile. Cela me dit que je dois construire ma structure de la bonne façon, ce qu’on appelé « existence » de bas en haut, dans les dix Sefirot de la lumière réfléchie. Et même si je crie encore  suivant ma compréhension de tous les mécanismes de ce qui se passe, en dépit de tout cela, dans mon cri, tout doit être organisé correctement.

Donc, pour cela, la Lumière supérieure me donne un environnement préparé de la bonne façon pour développer mon cri. Si je me rattache à un groupe comme un Kli qui est prêt à transmettre mon cri qui n’est pas clair encore, construit à partir du désir, mais encore sans forme comme un enfant, alors ce cri acquerra la bonne forme. Ainsi, il sera possible d’atteindre la source, la force qui agit dans la création.

En réponse, cette force descend sur moi à travers l’environnement. Sinon, je ne serais pas prêt à recevoir la lumière et elle me brûlerait tout simplement. Plus précisément, la Lumière supérieure influe sur ma relation avec les amis dans la mesure où je suis loyal envers eux. Elle influe sur l’endroit où nous nous connectons, en coordination avec elle, puisque seulement là je suis adapté à elle.

Donc, de mon côté, il doit y avoir une demande qui passe par le l’environnement, ce qui rend possible pour eux de l’entendre. Et du côté du Créateur la Lumière arrive aussi à travers l’environnement, s’adapte à moi, de sorte que je sois en mesure d’accepter, sentir et comprendre.

Il s’ensuit que l’environnement est un adaptateur commun dans les deux sens entre moi et le Créateur. Tout se passe à l’intérieur de ce système appelé «groupe», un «peuple», ou plus exactement, une âme.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 22/04/13, Les écrits du Baal HaSoulam “La garantie mutuelle”

Pensée et sentiment

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est connectée la pensée au sentiment, dans la création?

Réponse: Malkhout qui élève sa demande, le point noir de carence, est le sentiment. Mais ce sentiment ne peut pas prendre un certain caractère, le volume ou la forme si elle n’est pas intégrée dans Hokhma et Bina. Ces deux forces sont destinées à construire une forme appelée Adam qui ressemble au Créateur, à partir du désir cru et sans forme.

Après que la demande s’élève à Hokhma et Bina deux forces opposées commencent à opérer sur elle. Une seule force ne peut pas définir la direction et il doit y avoir deux forces qui opèrent dans des directions différentes. La force de la réception et la force du don construisent une forme qui est similaire à Keter à partir de la matière première, du manque de l’inférieur.

Hokhma et Bina sortent de Keter et ainsi Malkhout s’élève à elles et leur demande: «Construisez-moi comme Keter puisque vous sortez de Keter et la connaissez. Alors s’il vous plaît faites-moi comme elle « . C’est tout notre atteinte.

Malkhout ne sait pas ce qu’est Keter parce qu’elle est en haut. C’est le « point du Youd » (« Kotzo shel Youd ») que nous atteignons. Mais « Par Tes actions nous Te connaîtrons», ce qui signifie que nous allons comprendre le Créateur selon ce qui est fait de nous, et donc ça s’appelle une pensée.

Vous n’avez pas besoin d’être très intelligent pour accomplir cela, puisque moins vous devenez sage et plus vous êtes proche de votre réalité intérieure, mieux c’est. La sagesse spirituelle ne dépend pas de l’esprit corporel. Aucun kabbaliste est plus sage que les gens ordinaires et n’est pas né en étant un génie, mais il a plutôt de capacités moyennes dans le cadre de ce monde.

Le besoin de spiritualité n’est pas le résultat de ses aptitudes mentales supplémentaires ou encore ceux émotionnels. C’est quelque chose qui est totalement indépendant des attributs corporels. Il n’y a donc rien à craindre, si vous avez un désir qui vous oblige à vous assoir et étudier, c’est assez. C’est un signe que vous pouvez le développer, et non par la connaissance et les différents débats. La sagesse vient plus tard, à la suite de l’atteinte spirituelle. Tout d’abord, vous découvrirez le sentiment et alors seulement vous deviendrez plus sage par lui. Cela fonctionne de manière relativement opposée à ce monde dans lequel plus vous pensez froidement, comme un ordinateur ou une machine, plus vous pouvez faire de meilleurs calculs, plus vous êtes sage.

Dans la spiritualité tout est à l’opposé puisque le récipient spirituel est basé sur l’émotion, le désir de plaisir. Tous les comptes sont dans le désir de recevoir. Si vous ne mettez pas ce désir de côté et commencez à jouer avec lui, vous n’aurez pas avec quoi travailler. De quelle autre façon allez-vous atteindre le sentiment, la compréhension et l’atteinte?

Une pensée est la force de Bina et Bina est totalement basée sur un sentiment fort, puisque c’est le niveau de Hokhma qui voulait ressembler à Keter. C’est comme un invité qui découvre qu’il veut être comme l’hôte car sinon il ne peut pas exister.

Le problème n’est pas seulement d’exister, mais d’exister à la Lumière de l’hôte. Mais cela est impossible si vous ne Le remboursez pas au moins en Le traitant aussi bien qu’Il vous traite. Vous ne pouvez pas Le payer comme dans un restaurant ni l’indemniser pour les frais qu’il a fait pour la préparation des rafraîchissements pour vous, pour le coût des produits, le carburant, le travail, majoré de 20%. Il s’attend à un sentiment de vous qui est révélé dans la pensée, dans Bina. Tout est accompli dans le récipient de sentiment. Donc, tous nos progrès découlent de la déception, de la tension, et d’un sentiment de pénurie économique, que nous traduisons à une carence spirituelle.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 14/05/13, Le Livre du Zohar – Introduction

Connaître le Créateur est appelé une pensée

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qu’une pensée?

Réponse: Une pensée est le point de connexion entre la créature et le Créateur. C’est une carence spéciale par laquelle l’être créé peut grandir. D’une part, il s’agit d’une déficience corporelle, car une personne est impuissante, ne sachant pas quoi faire de sa vie et la façon de se gérer dans la vie. Tout commence à partir de troubles physiques terrestres ordinaires. Mais si une personne parvient à transcender ces problèmes sans les négliger mais en les voyant comme un moyen, alors ils constituent l’infrastructure à partir de laquelle elle peut s’élever vers le Créateur et le remercier de l’avoir réveillé.

Si une personne veut savoir quelle est la bonne intention et la bonne attitude envers tout ce qui arrive, cela signifie qu’elle exige une pensée. Elle élève son point corporel de carence à Bina en ne demandant pas pour elle-même, mais plutôt en demandant ce à quoi cela devrait la conduire dans la connexion avec la Divinité: Comment peut-elle apprendre à connaître le Créateur par ces lacunes. Connaître le Créateur est déjà appelé une pensée.

Ainsi, ce point noir devient Noukva pour Hokhma, ce qui signifie qu’il est incorporé dans Bina qui exige la compréhension. Cette carence oblige Abba ve Ima (Père et Mère) à s’accoupler et donner naissance au futur être humain, au niveau suivant.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 14/05/13, Le Livre du Zohar – Introduction

Naitre au-delà de la Makhsom

Dr. Michael LaitmanQuestion: Peut-on s’attendre à traverser la Makhsom au Congrès du New Jersey du 10 au 12 mai?
Réponse: Si vous savez exactement ce que signifie traverser la Makhsom et que vous voulez le faire, alors vous réussirez sûrement. Traverser la Machsom signifie entrer dans le groupe et de naitre dans le monde spirituel.
Afin de naitre, le point dans le cœur, la goutte de semence spirituelle, doit être déplacé vers le haut et transformé en « goutte blanche», l’embryon de votre âme qui appartient à la Lumière. Grâce à elle, vous sentirez la spiritualité et vous sentirez l’auto-annulation: d’abord, en ce qui concerne le groupe, en ce qui concerne l’attribut du don, puis à l’égard du Créateur. Ce sera la première sensation du monde spirituel: l’auto-annulation.
Puis à partir de cette goutte de semence spirituelle, l’embryon commence à se développer, et de plus en plus l’ego sera ajouté à l’auto-annulation, qui vous corrige et se transforme en une question de connexion au groupe. Ensuite, vous allez construire votre récipient, ce qui signifie le corps spirituel, et continuez à se déplacer tout votre ego de l’autre côté, au-delà de la Makhsom.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/13, Écrits de Rabash

Transition vers la perception spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Très souvent, je ne comprends pas de quoi parle la leçon est : Que ce soit concernant la spiritualité ou la vie corporelle. Comment pouvons-nous distinguer entre la vie corporelle et la spiritualité?
Réponse: Dans l’ensemble, ce qui me pénètre à travers les cinq sens, à travers les «entrées» de la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher, est appelé «ce monde».
Si je développe un sens supplémentaire en moi, signifiant pour se sentir autres, alors ma perception de cette sensation est divisé en cinq parties: Keter (K), Hokhma (H), Bina (B), Zeir Anpin (ZA), et Malkhout (M). Je développe ce sens du point dans le cœur, en voulant me quitter et exister dans le groupe avec les amis. C’est parmi eux que je découvre les cinq sens qui sont en dehors du corps, qui composent mon «corps» spirituel.
Cette transition nécessite une période de préparation qui est effectuée par la lumière. Nous ne pouvons pas atteindre cela par nous-mêmes, mais tous nos efforts invitent la Lumière qui ramène vers le bien, et finalement nous acquérons le nouveau récipient de l’âme.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/04/13, Écrits du Rabash

Une mère est toujours bienveillante

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi dit-on que l’image de ce monde est fictif et non réel?

Réponse: L’image du monde qui nous apparaît  est fictive et non réelle, car le Créateur est toujours bon et bienveillant envers nous. A la fin, la créature va révéler l’amour du Créateur dans tout. Mais en attendant, n’ayant pas le choix, Il doit se hâter de nous développer et même de nous menacer, de nous presser et de nous désorienter.

Nous faisons la même chose avec les enfants car sinon, ils ne se développent pas. C’est pourquoi le Créateur nous traite de la même façon. Le problème est que nous ne voyons pas qui prend soin de nous et nous ne connaissons pas le plan de la création.

Un bébé aussi ne comprend pas non plus ce qui se passe. Il ne réalise pas que ses parents lui donnent des exercices; pour lui, c’est tout simplement un jeu. Ce n’est que lorsque sa mère ou son père commencent à faire pression sur lui, qu’il ne prête pas attention à eux et commence à crier que maman est mauvaise!

Je n’ai jamais entendu un enfant crier que maman est bienveillante. Il prend cela pour acquis, car il est évident qu’elle doit le servir. Mais quand elle fait tout à coup quelque chose contre sa volonté, il ressent cela.

Donc, nous devons comprendre que la seule façon d’avancer est par des exercices qui ne sont pas très agréables et qui seront seulement plus compliqués. Tout dépend de notre préparation et de notre capacité à les reconnaître. En fait, on nous donne un certain exercice à chaque instant, et nous pouvons être constamment dans le processus de clarification. Cependant, une personne ne fait pas l’effort juste, et si les stimuli du Créateur s’accumulent et se font sentir finalement comme un coup dur.

C’est comme si vous aviez des plaintes à propos de quelqu’un, mais que vous vous reteniez et que vous souffriez. Vous accumulez de la colère et de la frustration à l’intérieur de vous, au lieu de facilement et immédiatement clarifier les choses au moment où elles surviennent. Finalement, cependant, vous perdez patience et exploser, et cela arrive soudainement et de façon inattendue et ceux autour de vous ne comprennent pas ce qui se passe.

Donc, il vaut mieux ne pas en venir à une telle explosion, mais être conscient de ce qui se passe tout le temps. Cela n’est possible que grâce à la garantie mutuelle quand tout le monde pense à cela et y fait face, quand tout le monde veut se soutenir mutuellement. En fait, nous construisons le seul et unique récipient général de l’âme. Une personne n’a rien de privé dans la spiritualité.

La solution n’est que dans la connexion, et cela est en relation avec ce que je pense sur les amis et sur le lien entre nous. C’est la seule chose que nous devons corriger puisque c’est ainsi que notre âme est construite.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/04/13, Les Écrits du Baal HaSoulam

Grandir pour être un humain

Dr. Michael LaitmanNotre désir de recevoir est divisé en quatre niveaux: minéral, végétal, animal et parlant. Ils sont très différents dans leur capacité à analyser. Au bas de l’échelle minérale, une personne ne comprend toujours pas ce qu’elle fait. Après cela, quand elle s’élève à des plans supérieurs à ce niveau, elle comprend déjà, sent et reconnaît que tout son travail doit être construit sur l’annulation du soi. Donc,elle essaie en quelque sorte de percevoir que le Créateur agit en elle et à s’identifier à Lui corps et âme.

Ce n’est pas un niveau simple, si nous parlons d’une personne qui aspire à réaliser cet état. Même si je n’ai pas encore atteint un sentiment, la compréhension et la perception de la spiritualité, je la veux quand même. Je veux sentir comment le Créateur m’active et me contrôle dans chaque cellule, dans chaque désir, chaque pensée. Je veux me sentir moi-même « habillé » en Lui, et, bien sûr, de ne pas sentir de résistance à cela, seul un accord complet à cette «servitude».

C’est ce que nous atteignons dans le état «embryonnaire», et de là, le développement se poursuit.

D’autre part, au niveau végétatif, j’ai déjà activement atteint le sentiment d’identiification avec le Créateur. Je traverse une période de manque de désir, d’opposition, et la dépendance au temps, le mouvement, et le lieu, le type de réalisation. Je dois me résoudre à être d’accord, et cet accord est toujours contre ma nature. Ainsi, je me construis de telle manière qu’à la fin, je serai en mesure d’être humain, et le long du chemin je passe par les stades adéquats, petits et immatures.

Le niveau parlant est complètement différent des niveaux précédents. Ici, je suis prêt moi-même à augmenter mon désir à travers les autres, pas comme avant quand je n’agissais que personnellement. J’étais tout seul dans ma nature et je développais seulement cela de plus en plus. Maintenant, je commence à me développer au delà de ces niveaux que j’ai reçus de la nature. En tout temps, j’ai la possibilité de recevoir, acquérir des désirs et les manques de l’extérieur, et de les transformer à partir d’une intention égoïste à une intention altruiste. Ceci est la plan humain.

Par conséquent, nous ne voyons pas ce niveau dans notre monde parce qu’il est différent de celui du niveau animal précédent et ne se trouve pas dans le corps. Mon corps mène une existence bestiale, mais, si je travaille et arrive à acquérir des désirs sociaux à partir de l’environnement et les remplir par le don sans réserve, alors, grâce à eux, je serai donc devenu comme le Créateur. Cette capacité à attirer les manques de l’autre, en fait, me permet de les transformer en don sans réserve dans le monde spirituel, et dans le monde physique, nous échangeons nos désirs mesquins, qui n’apportent que des problèmes, la destruction, et la crise.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 11/04/13, “Introduction au Livre du Zohar

Une famille dans laquelle chacun est aimé

congrès, groupeNos désirs sont divisés en deux:

  • Désirs « animal » liés à l’alimentation, le sexe, la famille
  • Désirs « humain » liés à l’argent, le respect, la connaissance.

En toute circonstance, pour ceux-ci et ceux qui sont liés à ce monde, il n’y a rien de spirituel en eux.

En ce qui concerne le groupe inférieur de ce monde, il est possible de dire que ce sont des désirs « personnels. » Et la partie supérieure sont les désirs « sociaux. » Et surtout, nous sommes tous une famille. En tout état de cause, nous nous efforçons pour cela.

Question: Quelles sont les désirs qui suscitent le commérage et les calomnies en nous?

Réponse: En particulier, les désirs de respect et de contrôle.

Question: Et comment pouvons-nous composer avec cela dans le but d’être une famille?

Réponse: Dans le langage brut: fermer la bouche et les oreilles, pour endurcir le cœur. C’est le travail. Personne ne demande de l’autre d’être corrigé, mais il est nécessaire de comprendre la nécessité de la correction et de le vouloir, ou tout au moins d’aspirer à ce désir. Vous voyez, si le désir est prêt, alors du point de vue de la Lumière, il n’y aura aucune entrave. Et pendant ce temps j’élève, comme on l’appelle, une « prière avant une prière », une envie d’avoir envie.

Question: Comment mes pensées négatives séparent la famille que nous voulons construire?

Réponse: C’est la même chose que le forage d’un trou dans le côté du bateau partagé. Vous voyez, un trou est suffisant pour faire couler tout le monde. Par ailleurs, même si je ne fais pas mes efforts, mon soutien, c’est déjà nuisible. Nous avons besoin de vouloir toutes nos forces pour être une famille. En elle il n’y a pas le beau et le laid, le sage ou le sot, le bon et le mauvais, le Créateur nous rassemble et nous n’avons besoin que de nous aimer les uns les autres. Tous sont beaux, tous sont sages, tous sont bons, tous sont aimés.

Question: Notre groupe est un Partsouf. Est-ce une division similaire des désirs existent en lui?

Réponse: Si nous sommes déjà devenus un Partsouf, alors tous nos désirs particuliers sont mélangés, sont inclus dans l’autre. Dans l’ensemble, nous travaillons avec un compte conjoint. Et en son sein tout le monde reçoit un Partsouf différent, non pas tel qu’il était avant. Avec ce mérite, les désirs de chacun sont intégrés sous une nouvelle forme. Ainsi, nous combinons en pensées et recevons une force d’entraînement pour un avancement immense, positivement ou négativement aussi bien.

Question: Quels sont les désirs minimas obligatoires dans un groupe?

Réponse: J’ai nulle part où acquérir de nouveaux désirs spirituels si je ne suis pas inclus dans le groupe et ne commence pas à recevoir un nouveau « modèle » des amis. Je n’ai pas d’autres possibilités. En général, selon le degré d’avancement, nous construisons progressivement un Partsouf, qui comprend et couvre tout le monde.

Malkhout du monde d’Atsilout en lui-même est un point où il n’y a rien, une place vide, dans laquelle nous entrons et rejoignons l’autre. Tout le monde s’efforce d’œuvrer pour le bien des autres, et puis nous avons une demande commune pour la correction (MAN).

Supposons que cinq personnes soient rassemblées, chacune a un rôle, un désir, prête à s’unir avec les autres. Malkhout de Atsilout relie tous ces éléments, prend soin d’elles, leur permet de traiter tout le reste, et construit à partir de leur seul désir partagé qui n’est pas encore réalisé. C’est ce qui se lève pour recevoir le Massakh (écran) à la fin de la question, tout le monde reçoit. De ce Massakh tout le monde récupère ce qu’il a investi.

Ainsi, tout le monde travaille selon une volonté. Selon ce principe, l’interaction existe entre les neurones dans le cerveau, les cellules de l’organisme, les synapses, qui construisent différentes intégrations avec toute action, et ainsi de suite. Il y a un principe partout: de gagner un désir commun, de le traiter et de se préparer pour la prochaine étape. Chaque état, chaque instant sur cette voie, n’est pas comme l’instant précédent, et à la fin nous les corrigeons tous.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 17/03/13, « Introduction du Livre du Zohar« 

Quand le rideau tombe

congrès, groupeLe Baal HaSoulam, « Introduction au livre du Zohar, » article 20 : Et le même « corps » dans sa mauvaise forme qui nous est donné dans le présent, néanmoins ceci ne doit pas abîmer notre essence ainsi et toutes ses propriétés qui sont sur le point d’être annulées complètement de sorte que tout le système d’impureté qui est sa source, et tout ce qui est à ce sujet doit être brûlé comme si cela avait déjà été brûlé et considérer comme si ça n’avait jamais existé.


L’essence de l’âme (Nefesh), habillé dans le corps, est seulement à ce stade du désir, mais le désir de donner sans réserve provient d’un système des quatre mondes de ABYA de la sainteté ; elle existe éternellement, parce que cette forme du désir de donner sans réserve est en équivalence de forme avec la source de vie et est immuable.

Nous existons dans la réalité de Ein Sof (infini) et tous les mondes (Olamot), ce qui signifie les dissimulations (Alamot), sont uniquement des filtres qui s’ajustent à l’image de Ein Sof pour nous ; le degré de dissimulation n’existe que dans notre perception et ils disparaîtront au moment où nous serons en mesure d’annuler notre « corps », le désir de recevoir pour lui-même.

Toutefois, cette volonté doit encore être révélée. Où existe-t-elle vraiment ? En fait, aujourd’hui tous mes désirs agissent réellement au niveau animal. Le désir réel de recevoir se révèle que lorsque je commence à travailler afin d’accorder et je découvre tout ce qui s’oppose à la volonté de donner sans réserve. S’opposant à la ligne droite, la ligne gauche est révélée ; contre la sainteté, l’impureté est révélée.

Ci-dessous, sous le seuil de la perception spirituelle, nous sommes ici dans le monde imaginaire où nos désirs, comme on dit, « tous regardent comme des bêtes. » Mais si par les travaux du groupe, à la diffusion, à propos des les amis, de l’humanité, et enfin pour le Créateur, nous révélons notre inclination vers En-Haut, puis nous révélons notre « corps » corrompu, ce qui signifie le désir de recevoir avec l’intention de recevoir.

Afin de corriger ce désir, l’intention doit changer à afin de donner sans réserve. Le désir de recevoir lui-même reste et au-dessus, je construis une volonté afin de donner sans réserve qui est appelée l’âme (Neshama). Son essence est dans mon don pour tout le monde. En donnant à tout le monde, en aimant tout le monde, je développe l’âme au-dessus de mon « corps ». Et sous cette forme, nous atteignons la correction.

Alors ce monde disparaît, et je peux voir tous les mondes, le monde de l’Infini.

Maintenant, nous existons aussi dans le monde de l’Infini. Et maintenant, également, tout dépend de mon intention. Rien n’est immuable et constant, comme tout est représenté et arrive seulement dans mes qualités.

De la 4ème partie de la Kabbale quotidienne leçon du 13/03/13, « Introduction au livre du Zohar« 

À propos de la mort et l’éternité

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam,«Introduction au Livre du Zohar« , point 24: Et puisque l’essence de l’âme n’est qu’un désir de donner, et toutes ses manifestations et ses possessions sont des remplissages de ce désir de donner, qui existe déjà dans le premier état éternel aussi bien que dans le troisième état qui se place dans le futur, il est immortel et irremplaçable. Plutôt, lui et toutes ses possessions sont éternels et existeront toujours. L’absence n’affecte pas quoi ce soit au départ du corps.

Question: Qu’est-ce que « le départ du corps » veut dire?

Réponse: Le désir de recevoir disparaît sous sa forme précédente, et c’est comme si vous aviez acquis un nouveau récipient à la place, le désir de recevoir pour donner sans réserve. Dans ce récipient vous découvrez le Créateur, la Lumière, votre vie éternelle. Toutes vos caractéristiques égoïstes prennent l’opposé des précédentes par la restriction et un Massakh (écran), l’intention et l’habillage de la Lumière qui retourne. Maintenant, ceci est votre vie.

Ainsi, le passage de l’intention de « afin de recevoir » à l’intention de « dans le but de donner » est appelé « le départ du corps physique ». Bien que le désir de recevoir ait été formé comme «quelque chose à partir de rien», il existe éternellement. Sans cela, il ne serait pas un être créé, le désir de recevoir la satisfaction et du plaisir. Il n’y a rien que nous puissions faire avec cela, mais seulement de le révéler ou de le dissimuler suivant les différents états.

En révélant un peu le désir, vous voyez « ce monde. » Der révélations plus grandes sont appelées «les mondes supérieurs. » Finalement, vous découvrirez toute la «sphère», dans sa pleine échelle (Σ), dans tous les sens, et vous relèverez vers l’ « intégrale « (∫) de zéro à Ein Sof (infini), ou vers le monde de Ein Sof.

Le désir de recevoir est divisé en « couches »: à partir de la phase de la racine jusqu’à la phase quatre. Nous pouvons restreindre (Tsimtsoum) le désir et alors vous ne pouvez l’utiliser en aucune façon. Vous pouvez aussi mettre un Massakh (écran) sur le désir, et alors vous pouvez l’utiliser et l’exploiter à la profondeur des différentes couches.

Si vous utilisez le Massakh à l’Aviout (épaisseur) de la phase de la racine, vous ressentez le monde d’Assiya. Dans l’Aviout de la première phase vous ressentez le monde de Yetsira, dans l’Aviout de la deuxième phase vous ressentez le monde de Béria, etc.

En même temps, le désir de recevoir ne disparaît pas, mais c’est comme si vous travailliez toujours au-dessus. Bien sûr, vous restez toujours en lui, mais schématiquement nous le présentons comme une ascension. Nous pouvons dire que les attributs qui sont corrigés par le Massakh «descendent» et prennent leur place dans l’Aviout du désir de recevoir.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 18/03/13, “Introduction au Livre du Zohar