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La singularité de la mise en œuvre de la méthode du Ari

628.1Question : Quelle est la particularité de notre mise en œuvre de la méthode du Ari (Isaac Louria) ?

Réponse : Ce qui est particulier, c’est qu’à l’intérieur de cette connexion entre nous, nous nous efforçons de révéler la force appelée le Ari, la force qui nous connecte et nous constitue en un seul tout unifié.

Ce faisant, nous recevons du Créateur ce que nous sommes capables de recevoir : un état nouveau, corrigé, un nouveau désir.

La Lumière que nous attirons révèle nos âmes dans un mouvement unique vers le Créateur, et nous ressentons le Créateur comme un tout unique et radieux au-dessus de nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Journée commémorative du Ari » du 29/07/2025

L’importance des écrits du Ari

961.2Question : Le Ari (Isaac Louria) a vécu il y a 500 ans. À cette époque, il y a eu un certain éveil. Aujourd’hui encore, un éveil est en train de se produire, étant donné que beaucoup commencent à étudier la Kabbale. Qu’y a-t-il de particulier à notre époque, 500 ans plus tard ?

Réponse : À l’époque du Ari, ses livres ont fait leur œuvre et ont attiré de nombreuses personnes. Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) s’est alors empressé d’aller à la rencontre des gens avec les commentaires qu’il avait écrits sur les livres du Ari.

Il en va de même aujourd’hui. Nous pouvons aller à la rencontre des gens et ressentir à quel point les livres du Ari font désormais partie de leur quotidien ; ils les étudient.

Fondamentalement, il n’y a rien de nouveau ici. La seule chose que nous voulons, c’est que nous puissions réaliser l’attitude du Ari envers la sagesse de la Kabbale, envers l’atteinte du Créateur et envers l’ascension spirituelle.

C’est pourquoi nous étudions les conditions à travers lesquelles nous devons nous rapprocher du Créateur.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Journée commémorative du Ari » du 29/07/2025

Bénissez la dissimulation

207Le Créateur a créé la dissimulation qui éloigne, sépare, repousse et trouble, au lieu d’apparaître immédiatement et ouvertement ; Il se cache afin d’éveiller en nous le désir ardent, la passion et l’envie de L’atteindre !

C’est tout le but de la dissimulation : la nécessité de créer des forces impures (Klipot) qui nous préservent jusqu’à ce que nous atteignions le désir correct pour le Créateur.

Elles nous retiennent comme des chiens en laisse, prêts à bondir sur quelqu’un.

Le Créateur se cache jusqu’à ce que nous acquérions le seul désir véritable qui donne sans réserve pleinement, désir qui ne peut plus être éteint en Le rencontrant.

Une fois que vous aurez révélé le Créateur en vous, cela ne disparaîtra pas, contrairement aux désirs de notre monde où, après avoir reçu ce que nous désirions ardemment, nous cessons immédiatement de l’apprécier.

Au contraire, nous devrions apprécier et aimer davantage ce plaisir car il porte en lui l’attitude du donneur sans réserve à notre égard.

Par conséquent, dans toutes ces dissimulations et ces rejets créés par le Créateur, nous devons voir un flirt, un jeu nous menant au désir correct.

Pas simplement un désir puissant, mais une forme juste, afin que nous recherchions non pas le plaisir de la rencontre avec la satisfaction, mais le plaisir de la rencontre avec Celui qui donne sans réserve.

C’est comme une femme qui exige d’un homme une connexion intérieure par une action extérieure. Nous devons apprendre la spiritualité à partir de la psychologie de notre vie.

Nous devons comprendre l’essence de la dissimulation, du flirt, de tout ce jeu dans lequel le Créateur tantôt nous attire, tantôt nous repousse.

Et tant que nous ne commencerons pas à L’apprécier et, avec Son aide, à développer la bonne attitude face à Sa rencontre, en percevant le plaisir comme un moyen de nous connecter à Lui, nous n’atteindrons pas la révélation !

Il attend que nous Le désirions plus que le plaisir qu’Il procure. Nous serons alors prêts à recevoir ce plaisir et à révéler le Créateur à l’intérieur de celui-ci.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, Préface « Introduction au livre Le Fruit d’un Sage (Trois Partenaires) » du 01/11/2009

Faux plaisir

119Commentaire : Imaginons qu’une personne comprenne parfaitement qu’un certain médicament l’aidera et qu’elle le prenne. Mais à un moment donné, elle s’arrête et dit : « Ça y est, je n’en veux plus. » Prenons l’exemple des toxicomanes qui savent qu’ils doivent guérir et endurer certaines souffrances pour se débarrasser de leur dépendance, mais qui n’arrivent pas à s’arrêter.

Ma Réponse : C’est aussi le signe d’une souffrance insuffisante. À la fin de cette souffrance, un nouveau niveau, plus bas, se développe progressivement en nous où nous ne sommes plus capables de consommer de faux plaisir.

Avec le temps, le sevrage des drogues viendra. Les gens ne pourront plus les utiliser car ils auront atteint le développement final de la conscience.

– Je ne peux plus fumer, me piquer ou sniffer. Je ne peux plus !
– Pourquoi ?
– Parce que c’est un mensonge !

Autrement dit, le simple fait de comprendre qu’il s’agit d’un mensonge neutralise la sensation de plaisir qu’ils éprouvent.

Il s’agit d’un développement naturel et dialectique de notre désir multicouche, composé de son niveau racine (zéro), puis des première, deuxième, troisième et quatrième phases. Lorsque nous atteignons la quatrième phase (Behina Dalet) du désir, c’est la fin ! Nous ne pouvons plus l’utiliser.

Nous réalisons qu’elle est opposée à une certaine source, quelque chose que nous ne pouvons pas enfreindre, et c’est tout. Nous ne pouvons plus utiliser ce désir. Nous devons nous élever au-dessus de lui.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La Kabbale et les drogues » du 27/08/2010

Quel est le fondement de l’avancement ?

234Question : Si le Baal HaSoulam affirme que la brisure n’a pas réellement existé, cela signifie-t-il que le désir de recevoir pour soi-même n’existe pas non plus ?

Réponse : Il existe, mais pas sous une forme révélée.

Nous devons comprendre que notre avancement repose sur le fait que nous révélons nos états par rapport aux Kelim (récipients) non corrigés, et que par conséquent nous nous sentons de plus en plus brisés. De cette manière, notre état dépend uniquement de ce que nous recherchons dans notre état actuel, de ce que nous désirons atteindre.

En principe, il s’avère que nous nous rapprochons du Kli brisé et commençons ainsi à l’analyser en plusieurs parties.

De là, en nous basant sur la brisure entre les parties du Kli, nous élevons une prière au Créateur afin qu’Il nous aide à nous rassembler, à reconnaître la séparation entre nous et à voir clairement notre chemin dans sa totalité.

Extrait de la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale, « La destruction comme opportunité de correction » du 15/07/2025

Que devons-nous révéler pour mieux nous unir ?

528.04Question : Il est dit que la correction n’est possible qu’au-dessus de la brisure. Quel devrait être le type de brisure ? Que devons-nous voir pour mieux nous unir ?

Réponse : Nous devons révéler la brisure même dans laquelle nous nous trouvons actuellement. C’est seulement alors que nous serons précisément alignés pour sa correction.

Nous devons comprendre ce qu’est un Kli (récipient) corrigé et ce qu’est un Kli dysfonctionnant, et comparer la connexion positive entre les parties d’un Kli complet et d’un Kli brisé.

C’est uniquement à ce moment-là que nous serons capables de ressentir, dans nos propres Kelim (c’est-à-dire nos désirs), ce que sont réellement un Kli brisé et un Kli corrigé.

Ensuite nous aurons une idée claire de ce que nous devons demander au Créateur.

Extrait de la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale, « La destruction comme opportunité de correction » du 15/07/2025

La persévérance sur le chemin

507.03Si une personne souhaite que le Créateur l’aide à parvenir à la révélation spirituelle, elle doit alors faire preuve d’une grande persévérance : avoir foi en les sages et avoir foi en le Créateur. C’est une forme d’adhésion dans laquelle une personne abandonne son opinion pour se rallier à celle du maître et suivre ses conseils.

Le maître représente tous les kabbalistes qui pendant des millénaires ont écrit des livres pour nous et nous les ont expliqué. L’étudiant doit s’appuyer sur eux dans sa progression, comme un petit enfant qui ne sait pas où il se trouve et ne comprend pas quoi faire, mais qui obéit aux adultes.

C’est ce qu’on appelle la foi simple sans laquelle aucun développement n’est possible. Les petits chiots regardent leur mère et courent après elle ; c’est toujours ainsi qu’ils commencent.

Tout débute par des actions simples et mécaniques que l’étudiant accomplit même parce qu’il n’a pas d’autre choix, et il suit également l’exemple des autres. Et par ces actions, nous attirons la Lumière (Ohr) qui corrige.

Le Créateur organise pour nous toutes sortes de situations afin que nous puissions faire des efforts, et ainsi nous avançons en entamant ce chemin. Il n’y a pas d’autre moyen d’avancer. Ce n’est pas pour rien qu’il est dit : « Comme le bœuf à son fardeau et l’âne à sa charge. » Il faut donc apprendre à ne pas prêter attention à ses émotions. D’un côté, je suis rempli d’expériences agréables et désagréables, je deviens de plus en plus sensible, et en même temps, je continue d’avancer malgré tous mes états. C’est très important.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Viens à Pharaon – 1 » du 18/03/2018

Si vous voyez vos amis comme s’ils étaient corrigés…

592.01Question : Quel est l’état où vous voyez vos amis comme étant pleinement corrigés ? Dans cet état, vous avez la force de travailler pour devenir comme eux, pour être près d’eux. Quel type de travail est requis ici ?

Réponse : La chose la plus importante dont nous avons besoin est de découvrir que tout ce qui nous arrive est dû à notre éloignement et à notre incapacité à être ensemble et à nous soutenir mutuellement.

Nous n’avons pas d’autre moyen de nous rapprocher de l’état corrigé, uniquement en éveillant à l’intérieur de nous le besoin de correction, c’est-à-dire le besoin de rapprochement entre nous. Alors nous réussirons.

Question : Mais lorsque nous voyons nos amis comme s’ils étaient déjà corrigés, quel travail nous est alors demandé ?

Réponse : Il nous semble seulement que nous sommes corrigés. Nous devons déterminer dans quelle mesure nous ne sommes pas encore corrigés par rapport à notre racine, le Créateur. Nous obtiendrons alors une claire compréhension de ce que nous devons corriger exactement.

Extrait de la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale, « La destruction comme opportunité de correction » du 15/07/2025

L’enseignement de la Lumière au monde entier

525À partir d’Adam, plus un kabbaliste vivait tôt, plus il était proche de la racine et plus il s’élevait. Tous ceux qui lui ont succédé ont reçu la Lumière par son intermédiaire.

Mais pour ceux qui souhaitent se connecter au rayon de Lumière venant de l’infini, le kabbaliste le plus proche est toujours le plus important, car c’est lui qui nous relie et nous unit à la Lumière, au Créateur. Pour nous, ce kabbaliste est le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag).

Il a écrit qu’il était honoré de nous transmettre la sagesse de la Kabbale. Et nous sommes honorés qu’une telle âme nous ait été révélée nous apportant la méthode de la Kabbale, grâce à laquelle nous pouvons découvrir le Créateur.

Les écrits du Baal HaSoulam sont les seuls à être adaptés à notre époque afin d’atteindre le but spirituel. Seuls les livres du Baal HaSoulam apportent la Lumière nécessaire à notre correction. Pour s’y préparer, les articles du Rabash (Baruch Ashlag) sont indispensables.

La révélation du Créateur aux créatures, à savoir la libération spirituelle, doit être complète pour tous, c’est-à-dire que leur enseignement est un enseignement pour le monde entier.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale dédiée à la mémoire du Baal HaSoulam, le 16/09/2010

La vérification de la dévotion de l’âme

237Question : Comment puis-je déterminer le degré de dévotion de mon âme, par exemple, en grammes ou en kilos ?

Réponse : Vous devez d’abord vérifier cela par rapport aux amis, puis par rapport au Créateur.

Les mots n’expliquent pas grand-chose sur ces états, car se vérifier par rapport aux amis et au Créateur est par essence un état si élevé que nous ne pouvons en aucun cas les contrôler.

Nous pouvons les déclencher par l’intermédiaire du Créateur, car si je veux le faire, je le demande au Créateur et Il le fait. Mais nous ne pouvons absolument pas le faire nous-mêmes.

Question : Chacun a-t-il sa propre mesure d’effort ou est-ce la même chose ?

Réponse : Chacun a la sienne. Nous ne pouvons pas les comparer.

Extrait de la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale, « Gagner la guerre » du 29/06/2025