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Comment pouvons-nous parvenir à la paix sur Terre ?

231.03Question : Avons-nous le droit de céder des parties de la Terre d’Israël ?

Réponse : Nous ne devons pas nous mêler de politique ni de quoi que ce soit de ce genre, mais seulement d’intention ! On ne peut pas s’emparer de la terre par la force. Vous pouvez constater par vous-même que cela ne fonctionne pas.

Plus une personne use de la force, plus elle perd ; bien plus que son prédécesseur. Vous le voyez : Golda Meir n’a rien cédé. Maintenant, les généraux arrivent et chacun concède plus que le précédent. Pourquoi ? Plus on tombe bas, plus on cède.

Il est clair pour nous que nous ne pourrons pas nous accrocher ici même d’un millimètre, car notre monde est structuré selon le monde spirituel. Par conséquent, nous devons nous conformer à nos racines. Même ceux qui veulent la paix ou la sécurité à tout prix en sont incapables.

Cela n’est possible que grâce aux forces qui gouvernent toute la création. Notre monde est une conséquence. Si vous mettez de l’ordre dans les forces du monde spirituel, cela produira inévitablement un résultat dans notre monde.

Aucune action dans ce monde qu’un homme souhaite accomplir à travers la matière ne parviendra jamais à un véritable bénéfice. Tôt ou tard, il le ressentira.

Aussi bonnes que soient les intentions d’une personne, si elle utilise uniquement la force, la matière ou les lois du monde matériel, elle découvrira le mal qu’elles contiennent. C’est ainsi que la nature est construite : la correction, l’ordre et le changement doivent découler du haut vers le bas. Et au-dessus de cela, nous agissons uniquement à travers notre intention.

Aussi insignifiante que puisse nous paraître notre attitude envers le monde (après tout, quelle différence mon attitude fait-elle ? Je ne peux ni la mesurer ni la comprendre véritablement), c’est pourtant elle qui a le pouvoir ! C’est ce que l’humanité doit révéler et ce avec quoi elle doit s’armer : l’intention, l’attitude correcte. Sinon, le monde continuera de s’effondrer, de plus en plus vite.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Connexion d’âme à âme

294.4La connexion avec un kabbaliste est une union d’une âme avec une âme : d’âme à âme (Rouakh beRouakh). Un nouveau point spirituel émerge à l’intérieur d’une personne par lequel elle se connecte à sa racine spirituelle. Elle sait et ressent avec qui elle se connecte.

Lorsqu’on se connecte à l’âme du Rashbi (Rabbi Shimon bar Yohaï) ou du Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag), on en reçoit la force et l’illumination, et on commence à ressentir une connexion intérieure avec le kabbaliste, ainsi que la capacité de donner davantage, d’aimer davantage. Cependant, on peut recevoir de chaque kabbaliste quelque chose d’unique, selon ce que le kabbaliste souhaite nous transmettre.

Il faut demander, constamment demander précisément ce qui nous manque, et s’efforcer de faire en sorte que la requête porte sur la juste satisfaction pour la réalisation de la racine de l’âme. C’est tout.Extrait de KabTV, « Conversations en chemin » du 30/05/2025

Renouveler l’intention

961.2Question : La correcte intention devrait-elle être fixée avant chaque action ou est-ce suffisant de l’établir une fois à l’avance ?

Réponse : L’intention juste doit être fixée avant chaque action et renouvelée à chaque seconde, car elle s’éclipse constamment. La différence entre les instants réside dans le changement d’intention ! Concentrez-vous uniquement sur elle et vous découvrirez que l’intention transforme l’action.

Il faut la « ranimer » à chaque fois, ou rester constamment connecté à cette intention et ne prêter attention qu’à elle seule. Vous découvrirez alors que c’est par l’intention et non par les actions que l’on change la réalité. Vous révélerez que vous êtes dans un monde d’intentions.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Lorsque la correction vient d’en haut

261Les kabbalistes ne prévoient pas un retour national à la religion, de sorte que tout le monde fasse la queue pour mettre les tefillin (phylactères). Aucun d’entre nous ne pense dans ce sens, surtout pas les nations du monde. Même si elles sont corrigées, devront-elles aussi observer tous ces commandements ? Bien sûr que non !

Le Baal HaSoulam écrit qu’une personne peut même rester dans sa religion, car cela n’a rien à voir avec ce que nous faisons. De toute façon, tout cela ne se réalise que spirituellement : dans la relation, l’intention et la connexion intérieure d’une personne avec le Créateur.

Ce n’est peut-être pas facile à expliquer, mais cela dépend de la mesure de la souffrance intérieure, personnelle, et du degré de la souffrance générale, collective. Si nous atteignons réellement un état où nous devons l’assumer, cela servira de préparation intérieure, et les gens l’entendront et comprendront que nous n’avons nulle part où chercher de l’aide.

C’est ce qu’on appelle un cri vers le Créateur. Il s’agit d’une prière, élever MAN (Mayin Noukvin, les eaux féminines) ; tout cela en fait revient au même. Vous n’avez pas le choix, vous devez le faire. C’est ainsi qu’une personne qui souffre, dont un proche est gravement malade, ressent son inquiétude intérieure, sa peur, son anxiété. Cela se révèle assurément en elle. Ces choses, en général, corrigent son état, et nous voyons bien qu’il en est ainsi.

Que signifie qu’elles le « corrigent » ? Bien sûr, elles ne corrigent rien mais elles conduisent à une correction venant d’en haut.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

L’importance de notre attitude face à la réalité

294.2Question : Nous voyons combien il est difficile de maintenir une intention correcte. Alors que pouvons-nous seulement dire du monde entier ?

Réponse : C’est vrai. Mais tandis que nous étudions la sagesse de la Kabbale, il n’y a rien d’autre que l’intention. Tout l’enjeu réside dans la prise de conscience de son importance.

Soit vous atteindrez l’importance de votre attitude face à la réalité et face au Créateur par votre libre choix, soit Il vous inculquera cette importance par la souffrance. Choisissez l’une ou l’autre, mais vous devrez le faire en fonction de l’importance. L’importance, c’est ce que vous devez atteindre. Soit les coups vous la fourniront, soit l’attention. C’est tout. Maintenant, décidez !

Aujourd’hui, lorsque vous annoncez au peuple d’Israël qu’une autre catastrophe pourrait s’abattre sur lui, une catastrophe encore plus terrible, vous entendez en réponse : « Dieu nous en préserve ! De quoi parlez-vous ?! Comment osez-vous ?! »

Mais je souhaite simplement que l’on prenne pleinement conscience de l’importance et de la gravité de la situation ; c’est pourquoi je parle d’un désastre potentiel avant qu’il ne survienne. « Non ! Absolument pas ! » disent-ils en faisant l’autruche.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Un jeu qui change les attitudes face à la réalité

528.02Une personne qui vient étudier la Kabbale finit par comprendre qu’il s’agit d’un processus de changement de Kelim (récipients). Cela ne se produit que si elle progresse sur le chemin spirituel.

Ce qu’elle pense, comprend et désire aujourd’hui, car son but est de se remplir, sera différent demain. Si elle comprend cela, alors elle joue avec son désir de recevoir afin que cela lui permette d’avancer.

C’est là que tout commence : les Kelim éveillent en elle un sentiment de honte face au groupe. « Comment puis-je ne pas être présent au cours, me comporter différemment des autres ? Comment puis-je me sentir fier par rapport au groupe si je n’ai rien fait pour lui ? »

C’est une bonne chose de jouer avec soi-même de cette manière. Comme il est dit : « L’envie, la luxure et la recherche de l’honneur éloignent une personne du monde. » Autrement dit, ils élèvent l’individu du degré actuel à un niveau supérieur. Sans cela, rien ne sera d’aucune aide.

Et puis cela continue jusqu’au point où, au lieu de recevoir des plaisirs dans les récipients de l’envie, de la luxure et de l’honneur, les gens commencent progressivement à valoriser les plaisirs découlant de leur relation avec le Créateur : « Quelle est mon attitude envers Lui ? Comment se comporte-t-Il envers moi ? Je veux Lui ressembler au niveau des qualités, être proche de Lui », etc. L’individu commence à acquérir le respect de soi en accord avec son respect pour le Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Servir le monde

254.02Question : Lorsque nous diffusons le message au peuple d’Israël, devrions-nous insister sur le fait que notre but est de servir le monde plutôt que de le gouverner ?

Réponse : Bien sûr, mais peu importe à quel point vous insistez sur le fait qu’Israël sert le monde entier, qu’il est un élément supplémentaire et nécessaire à la correction du monde et qu’il n’a pas sa place dans ce monde, il existe toujours un risque de mauvaise interprétation. C’est très facile à faire.

Si vous trouvez le moindre détail qui n’explique pas clairement au moins une partie du problème, cela crée déjà un espace pour une distorsion.

Néanmoins, des changements sont en cours. Cela dépend de notre volonté, et nous sommes tenus d’agir en conséquence.

Pour le reste, j’espère que nous recevrons une orientation d’en haut. Finalement, tout est déjà prêt. Nous n’accomplissons pas d’actions ici, nous ne faisons que participer au processus.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Une action simple

276.03Question : Quel est le moyen de vérifier si j’ai une intention ?

Réponse : L’intention de quoi ? Vers l’état dans lequel je souhaite être. Comment l’imaginer ? Quel est l’état que je souhaite atteindre ensuite ? Je ne peux imaginer ni la réparation finale ni l’infini, comme si je flottais là-bas et qu’il n’y avait pas de distinction entre la gauche et la droite.

Comment puis-je imaginer tous ces états ? De plus, tout y est qualitatif et non quantitatif ; il n’y a pas de distances, etc. Imaginer de telles choses, c’est perdre complètement pied.

J’imagine un état qui est désirable de mon point de vue, et à partir de là, je commence à agir. C’est tout. N’imaginez pas toutes sortes d’images abstraites de je ne sais quoi.

Question : Alors, quelle est l’action correcte ?

Réponse : L’action est très simple. Si je veux me rapprocher de la spiritualité, car c’est pour moi le salut de toute ma vie, je dois me tourner vers le groupe afin qu’il augmente l’importance d’entrer dans la spiritualité et que j’en trouve la force.

Par exemple, aujourd’hui nous nous réunissons entre amis : « Pourquoi faisons-nous cela ? Comment allons-nous influencer tout le monde avec cela ? Comment allons-nous nous éveiller ensemble et ressentir une force commune ? Qu’en tirerons-nous au final ? Après tout, le lendemain, je tomberai de là. Est-ce souhaitable ? Peut-être est-ce précisément ce qui est bon, car alors de nouveaux et forts Kelim (récipients) se rassembleront en moi ? Aujourd’hui, je peux parler à des milliers de personnes à travers le monde qui me voient. Et pas seulement à des milliers, bien plus ! Elles peuvent changer ma vie. »

Vous avez matière à réflexion pendant la journée. Le résultat dépend de vos pensées, et non de ce que vous ferez. C’est cela vivre dans l’espace des intentions. L’action peut rester la même, mais le résultat est ce que vous en attendez.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le Grand Rabash

917.02Commentaire : Je peux m’identifier à vous et aux écrits du Baal HaSoulam, mais j’ai le sentiment que le Rabash se situe quelque part au milieu et que je n’arrive pas à le saisir pleinement.

Ma Réponse : D’un côté je vous comprends. Mais de l’autre, ce n’est absolument pas le cas. Le Rabash nous a donné tous les fondements du travail spirituel. Avant lui, ils n’étaient pas présentés de manière systématique. Les kabbalistes ont écrit soit des commentaires sur la Torah, soit des lettres et des articles, mais seul mon maître le Rabash nous a donné une présentation systématique du travail intérieur qu’une personne doit accomplir pour atteindre le Créateur.

Il a écrit près de 500 articles sur ce sujet. Il y a décrit absolument tous les états d’une personne qui commence son chemin spirituel à partir de zéro et qui progresse.

Ce qu’a fait le Rabash est une contribution inestimable à la Kabbale ! C’est une aide tellement précieuse et irremplaçable pour un débutant, une aide que l’on ne peut trouver ni dans le Livre du Zohar, ni dans Le Talmud des Dix Sefirot, ni dans aucun autre ouvrage !

D’une part, il était un grand kabbaliste, et de l’autre, un homme très discret et rusé dans sa façon de se cacher, de tout dissimuler et de rester dans l’ombre de son père !

Vous avez raison lorsque vous dites : « D’une manière ou d’une autre je ne le vois pas, il passe inaperçu. » Il s’est véritablement rabaissé : « Qui suis-je ? Mon père était le grand kabbaliste. »

Le Rabash était le plus grand kabbaliste, avec de telles découvertes, de telles atteintes, de tels écrits, et pourtant il le dissimulait constamment : « J’étudie juste un peu… », etc. Personne ne le connaissait ni ne le comprenait.

C’était un grand praticien, un grand systématiseur, un grand enseignant, un grand éducateur !

Dans ses articles, il a exposé le système du travail spirituel sous diverses formes, adapté à chaque personne, chaque âme, chaque style, à chaque époque et à chaque état d’esprit que nous traversons.

Je pourrais parler indéfiniment de ce qu’il a fait ! Non pas parce qu’il était mon maître, la personne la plus proche et la plus chère à mes yeux, mais parce qu’il a véritablement fait quelque chose pour nous sans quoi nous ne pourrions avancer d’un seul pas. Nous ne pourrions pas !

Maintenant que nous commençons enfin à étudier sérieusement ses articles, j’espère que nous en prendrons conscience. C’est un travail très sérieux, incomparable à tout autre.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Commencez à contrôler votre destin

760.3Question : Pouvez-vous dire aux gens s’il existe un Dieu ou non ?

Réponse : Il existe une force unique de toute la nature dans tous les mondes, y compris notre monde imaginaire. On l’appelle Olam Amédoumé, le « monde imaginaire ». Ainsi, la force la plus élevée, qui englobe absolument tout, et nous aussi bien sûr, s’appelle le Créateur (Boré).

Question : Et comment devrions-nous interagir avec Lui, avec cette nature comme vous le dites, avec le Créateur ?

Réponse : C’est ce qu’enseigne la Kabbale. Vous avez clairement exprimé une ligne directe : « Comment suis-je censé m’adresser au Créateur ? Que devrais-je faire ? Comment Le trouver ? Comment réguler mon état par rapport à Lui ? Et puis, que devrais-je faire de ma vie ? Comment vivre ? Et si j’en recevais quelque chose ? »

Et ici, il nous faut comprendre ce qu’est le Créateur. Alors, que fait la Kabbale ? Elle vous indique comment vous comporter pour ne pas vous sentir mal.

Et pourquoi priez-vous ? Il s’agit de ressentir le contrôle à distance du monde et de commencer réellement à contrôler votre destin. C’est donné à l’homme. Et la force supérieure que nous connaissons, le Créateur, veut que nous en arrivions là.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 12/05/2025