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La joie sur le chemin d’Akhishena

938.02Nous devons nous efforcer, par nos propres efforts, d’atteindre un état où nous préservons constamment notre connexion avec le Créateur et où nous essayons de rester connectés les uns aux autres et à Lui, sans perdre de vue ce qui se passe dans chaque cellule de notre corps animal et spirituel, à l’intérieur comme à l’extérieur du Kli (récipient) collectif, notre groupe.

Tout cela se produit uniquement selon Sa volonté, Son intention et Son influence. Mais nous désirons être dans un constante intention et sollicitation vers Lui. De cette manière, nous nous réjouissons de chaque changement, de chaque fluctuation qui se produit en nous car ils nous donnent l’occasion de ressentir que nous existons quelque part et que nous faisons quelque chose.

Après tout, sans un tel mouvement, nous ne ressentirions aucun changement. Sans ressentir les perturbations, nous ne ressentirions pas la vie ni son mouvement intérieur. C’est pourquoi nous nous réjouissons de toutes sortes de perturbations, quelles qu’elles soient ! Elles nous poussent à nous concentrer davantage ensemble, dans un soutien mutuel, car c’est seulement ainsi que nous pouvons comprendre comment nous positionner face au Créateur afin de former un duo avec Lui : Lui et nous.

Par conséquent, nous commençons à ressentir notre vie non pas dans l’atteinte d’une proximité avec le Créateur, mais dans le mouvement même vers Lui, qui devient pour nous la chose la plus importante, la plus joyeuse et la plus épanouissante. Autrement dit, le but n’est pas d’atteindre la similitude et l’adhésion à Lui, mais plutôt de tendre vers cela, car c’est précisément dans cet effort que nous faisons l’expérience du mouvement de la vie spirituelle.

Cela ressemble à toute forme de créativité : lorsqu’une personne crée, elle vit. Le processus lui-même donne un sens à la vie car il est mouvement ; il est la révélation de nouveaux problèmes, de nouveaux désirs et de leurs solutions. C’est pourquoi nous agissons ainsi.

Chaque jour et à chaque instant, nous devons nous réjouir des efforts que nous pouvons fournir pour progresser sur le chemin d’Akhishena (J’accélérerai) vers le Créateur.

Extrait du Congrès de Saint-Pétersbourg, Leçon n° 1 du 27/07/2016

Que se passe-t-il aujourd’hui ?

282.01Nous sommes aujourd’hui à un moment où le monde est prêt à adopter la méthode de la correction spirituelle. Si de telles pensées et une telle prise de conscience s’éveillent dans le monde (comme nous l’avons vu récemment), c’est un signe clair que le monde est effectivement prêt.

Si, sous la pression de la souffrance et face à la question du sens de la vie, les gens commencent à se demander « À quoi sert l’existence du peuple juif ? », alors la réponse à cette question peut également commencer à être comprise.

L’humanité traverse actuellement des processus profonds et puissants. Les pensées qui circulent à travers le monde, en particulier dans un monde interconnecté par les communications modernes, conduisent une fois de plus à un mélange des Reshimot (inscriptions spirituelles) datant de l’époque de la brisure des récipients (Shvirat HaKelim).

Que se passe-t-il aujourd’hui ? Le monde s’unira bientôt autour de l’idée qu’il existe une certaine nation, comme l’a dit autrefois Haman, qui perturbe tout le monde, et que la solution est simplement de l’éliminer.

Cette idée deviendra bientôt à la mode. Toute personne « cultivée » commencera à en parler de manière respectable et acceptable, et se présentera comme quelqu’un qui comprend la structure réelle du monde et identifie la source de son mal.

Elle exprimera son désir de réparer le monde, de l’améliorer, en éliminant chirurgicalement le « mal » en lui. Cela paraîtra très clair, très rationnel, très scientifique, étayé par des arguments historiques et philosophiques, et sera présenté comme quelque chose de réel et de juste.

Après tout, les Allemands étaient aussi la nation la plus cultivée et la plus développée à l’époque de la Shoah. Et ce n’était pas un hasard. C’est ainsi que toute cette philosophie s’est développée, bien qu’elle ne soit pas nouvelle ; elle existe depuis la destruction du Temple.

Alors, si des questions telles que « Quelle est la cause et quelle est la réponse ? » se posent, cela signifie que le monde est désormais plus disposé à écouter.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Lorsque l’on veut prier sans cesse

231.03Question : Lors de ce congrès, on a l’impression qu’il n’y a pas de questions, mais simplement un désir fort et constant de prier pour que cette prière atteigne le Créateur.

Dites-nous, quelle devrait être la prière lors de ce congrès ? Que devrions-nous demander dans notre prière ?

Réponse : C’est quelque chose que vous devez me dire.

Commentaire : Vous dites que nous devons affiner la demande, la structurer. Il y a une prière : « Unis-nous, élève-nous vers Toi, aide-nous tous à nous rassembler au palais du roi ! » Mais d’une manière ou d’une autre, elle se dissipe.

Ma Réponse : Alors, élevez la prière d’une seule personne, de vous-même.

Question : Comment puis-je le faire correctement ?

Réponse : Du cœur.

Question : Dois-je ressentir tout le monde et les unir dans mon cœur ?

Réponse : Commencez et vous verrez.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale, Leçon n°1, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/05/2025

Une bonne volonté d’écouter

267.01Si je n’étais pas impliqué dans la diffusion, je ne sortirais pas de chez moi. Jamais. Si nous commençons à nous demander si le monde attend cela de nous, s’il le verra d’un bon œil…

Comment le monde pourrait-il nous regarder favorablement ?! Dès le départ, nous devons absolument exclure toute possibilité de nous adapter à cela ! Une seule chose devrait nous préoccuper : comment nous présenter le plus positivement possible à leurs yeux, sans compromettre notre mission. Aucune distorsion, aucune substitution de la tâche.

« Le plus positivement possible » signifie que, puisqu’il leur est difficile de saisir notre idée, nous devrions faire en sorte qu’ils la perçoivent le plus facilement possible. Mais au-delà de cela, nous devons être comme du silex. C’est ce qui nous est confié, et c’est ce que je fais. Les gens l’acceptent très bien.

J’ai donné des conférences dans différents pays devant des milliers de personnes qui n’avaient aucune attitude favorable envers moi, envers Israël ou la Kabbale.

Mais lorsque j’ai expliqué qu’il y avait une différence entre eux et moi, et que j’étais venu précisément pour parler de cette différence, du but du monde, pourquoi il existe, qu’est-ce que je dois y faire et qu’est-ce que vous devez y faire, et pourquoi nous sommes dans cette opposition depuis des millénaires, d’où elle vient et pour quelle raison, ils ont écouté !

Il y a une bonne volonté d’écouter car le problème est évident. De plus, ils ont répondu calmement, sans crier, sans exprimer d’opposition, ni contre moi ni contre le sujet. Ils ont écouté du début à la fin. L’explication était simple. Cela devrait toujours être notre devise, le message central de chacune de nos interventions.

Sinon, pourquoi êtes-vous venus ? Pour parler des mondes supérieurs ? Pourquoi ? Le Baal HaSoulam dit : « Qu’est-ce que cela peut me faire de savoir combien d’anges il y a au ciel et quels sont leurs noms ? » Vous êtes venus parler de ce qui nous concerne vraiment, et cela pour une raison. Et l’auditoire écoutera.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Dans la Pensée du Créateur

294.2Il n’y a rien d’autre qu’une seule pensée : la Pensée de la Création qui inclut tout. Seuls nous, les créatures, ne la comprenons ou ressentons pas encore. Mais nous sommes à l’intérieur de cette conception et nous sommes gouvernés par elle. Tout notre travail s’y déroule. Cette pensée est la création entière, son dessein, et il n’y a rien d’autre qu’elle.

« Tout se clarifie en pensée », et tout a été créé par la pensée. Il n’y a pas de matière ; toute la réalité est englobée dans la pensée. Il est intéressant de noter que les scientifiques modernes, des matérialistes absolus, affirment que l’univers est une pensée. Les chercheurs qui étudient le cerveau humain affirment que toutes nos pensées, nos désirs et nos décisions existent en dehors de la personne et que le cerveau n’est qu’un instrument qui détecte cette pensée et nous la transmet.

Ainsi, la science se rapproche progressivement du fait que les kabbalistes ont découvert il y a longtemps, que rien n’existe en dehors du dessein du Créateur, et nous existons à l’intérieur. Et bien que nous divisions la réalité en forces, matière, sensations et intellect, en substance, seule la pensée du Créateur opère et nous existons en elle.

Nous devons atteindre cette Pensée du Créateur concernant la création, et alors nous Le connaîtrons, non pas Lui-même, mais Son attitude envers la création. Il n’y a qu’une seule pensée. Et toutes les diverses qualités opposées que nous percevons sont censées révéler la profondeur et l’unicité de cette pensée.

Il n’y a rien hormis Lui (Eïn Od Milvado), mais nous y parvenons par l’envers, à travers la multitude d’actions et de manifestations du Créateur à notre égard, qui sont très diverses et contradictoires.

Et ce sont précisément tous ces paradoxes et ces contradictions qui nous empêchent de comprendre ou d’accepter ce qui se passe, qui nous poussent vers un développement tel que, par-delà la connaissance et en unissant tous les contraires, nous atteignons le Créateur. Il est impossible de L’atteindre autrement qu’à travers deux contraires qui fusionnent et se complètent mutuellement.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Travailler avec les désirs

632.1Question : À qui à l’intérieur de moi-même devrais-je expliquer le but de la création ?

Réponse : Vous devez expliquer le but de la création et tout ce qui se passe, non seulement au monde extérieur, mais aussi à votre monde intérieur, afin que tous vos désirs, toutes vos impulsions, le comprennent.

Vous commencez ensuite à les trier en fonction de la manière dont chaque désir, à chaque instant, peut s’aligner par rapport au but global.

Vous ne pouvez pas simplement effacer certains désirs. Vous êtes obligé de leur apporter une certaine réponse, un certain accomplissement, une certaine correction. Même les désirs qui ne peuvent actuellement être véritablement corrigés dans la pratique, vous devez les satisfaire en faisant progresser vos autres parties, vos autres désirs.

Les désirs avec lesquels vous ne parvenez pas actuellement à progresser sur le chemin de la correction, vous devez les compenser. Autrement dit, vous devez les restreindre, vous abstenir de les utiliser, même si vous en avez le plus grand désir. Comment y parvenir ? Vous devez leur apporter une sorte d’adoucissement de l’état dans lequel ils ne sont ni accomplis ni réalisés.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Que veut un kabbaliste ?

625.06Je veux voir tout ce qui peut être vu dans ce monde et y accomplir tout ce qui peut être réalisé. Dans le monde spirituel, ce n’est pas un problème. Mais incarner la spiritualité dans ce monde, voilà la véritable tâche.

Je ne me préoccupe pas de savoir combien de temps je vais vivre. Je veux voir le monde accepter la sagesse de la Kabbale comme la méthode pour sa survie, une méthode pour s’élever de la vie temporaire sur Terre à une autre dimension : la dimension spirituelle.

Lorsque les gens commenceront à ressentir cela, à accepter cette théorie et ce mode de vie, lorsqu’ils comprendront qu’ils doivent s’élever vers l’étape suivante, que ce monde entier que nous percevons et dont nous faisons l’expérience actuellement est une sorte de construction qui n’existe que pour s’élever au-dessus, lorsqu’ils accepteront ce que le Baal HaSoulam et mon maître, son fils aîné le Rabash, leur ont préparé, alors ce sera véritablement le droit chemin vers la Lumière.

Mais d’ici là, qui sait quelles souffrances l’humanité devra encore endurer ? D’une manière ou d’une autre, elle parviendra à cette conclusion, mais nul ne sait si cela se fera avec un minimum de souffrance.

C’est pourquoi je souhaite être présent à toutes les décisions et aider l’humanité à faire ses premiers pas vers l’acceptation de la Kabbale comme méthode de développement ultime.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Que veut un kabbaliste ? » du 14/09/2010

La correction spirituelle du monde

214Question : Dans quelle mesure une explication rationnelle peut-elle toucher le niveau de désir des masses ?

Réponse : En menant un travail d’explication à travers le monde, par le biais des livres et des médias, nous ne nous contentons pas de traiter des facteurs externes et d’accomplir une tâche d’information. Nous initions également une correction spirituelle du monde, par laquelle chaque partie du monde reçoit, par notre intermédiaire, la connaissance d’en haut sur le but de la création. Il s’agit déjà d’un acte spirituel.

Nous ne devrions pas penser que nous accomplissons simplement une quelconque action physique. C’est comme si nous posions des canaux par lesquels une certaine connaissance du but du monde et de l’être humain, issue du plan de la création, parvenait à chacun. De cette façon, nous connectons chaque individu au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La loi commune

264.01L’individu et le collectif sont égaux. Il n’y a aucune différence entre la façon dont une personne se corrige et la façon dont le monde entier entreprend la correction. La loi est la même, car la brisure a entraîné le mélange de chaque partie avec toutes les autres. Par conséquent, le processus que vit une personne n’est pas différent de celui que vit le monde entier.

En vérité, il n’y a rien de compliqué là-dedans. Si cela devient clair, si nous parvenons à l’expliquer au monde, cela clarifiera et éclairera à son tour bien des choses dans le monde.

Ceux qui se connectent à cette idée seront véritablement appelés « l’Israël spirituel ». Et, par un sentiment intérieur de nécessité, ils ressentiront qu’ils doivent entreprendre la correction.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Au point central du groupe

214Dans l’Introduction au Talmud des Dix Sefirot, Point 17, il est dit : « Ainsi, l’étudiant s’engage, avant l’étude, à renforcer sa foi en le Créateur… »

J’ouvre le livre afin de recevoir la force de la foi, la force du don sans réserve, la force qui me permet d’être au-dessus de mon désir de recevoir. C’est-à-dire d’établir une connexion avec d’autres âmes et de remplir la condition de la solidarité (Arvout).

Penser pouvoir un jour être capable d’accomplir le principe « aime ton prochain comme toi-même » dans un petit groupe, même s’il ne s’agit que de moi et d’une autre personne, cela semble assurément irréaliste. Il est impossible que quelqu’un y soit parvenu. Et c’est effectivement le cas.

Mais nous pouvons prendre la décision que nous voulons que cela se produise et que nous voulons atteindre une telle exigence que, comme l’écrit le Baal HaSoulam, nous tournions autour d’elle jour et nuit. Et cela suffit.

Chaque seconde, nous devons vérifier dans quelle mesure nous sommes dans la force qui nous attire vers le centre du groupe, afin que tout ce qui est extérieur reste derrière nous et que tout ce qui est intérieur s’unisse au centre du groupe.

Chacun discerne cela en lui-même. Comment puis-je me contrôler et comment le groupe peut-il s’examiner ? Seulement en fonction de la quantité et de la qualité avec lesquelles une personne se soucie de se voir elle-même et les autres connectés au point central du groupe.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 10/05/2025