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Un kabbaliste a-t-il besoin de la psychologie ?

281.01Question : En quoi, à votre avis, la psychologie aide-t-elle une personne et en quoi est-elle impuissante ?

Réponse : Je pense que la psychologie est nécessaire pour toutes les personnes qui doivent comprendre ce qui les motive, ce à quoi elles sont poussées par la nature. Si une personne étudie la psychologie, mais dans une mesure qui peut l’aider à se comprendre et à comprendre un peu les autres, alors c’est la première étape nécessaire pour qu’elle puisse entrer correctement dans la science de la Kabbale.

Question : Si elle étudie déjà la Kabbale, lui recommanderiez-vous de continuer à étudier la psychologie ? Ou cela pourrait-il la gêner ?

Réponse : Si une personne est droite et s’engage sérieusement dans la Kabbale, rien ne peut la gêner. De plus, la psychologie ne lui sera tout simplement pas nécessaire puisque tout ce qu’elle commence à étudier dans la science de la Kabbale l’élève tellement au-dessus du cadre de notre monde qu’elle le voit immédiatement, comme si elle s’élevait dans les airs, comme si elle s’élevait au-dessus d’elle-même et voyait tout d’une hauteur de vol.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 15/10/2021

Les conditions pour découvrir le Créateur

294.3Nous existons pour la réalisation correcte des connexions entre nous, la correction de l’âme, et la découverte du Créateur en elle. Afin d’aimer son prochain et de découvrir le Créateur dans la dizaine, il est nécessaire de remplir toutes les conditions de la connexion des amis entre eux, de révéler la grandeur du Créateur, de donner un exemple aux amis sur comment je peux m’annuler devant eux, combien je suis prêt à faire n’importe quoi juste pour les servir et soutenir le groupe.

Une condition nécessaire dans la dizaine est d’atteindre la solidarité (Arvout), lorsque chacun s’annule devant les autres. En même temps, tous ensemble nous formons progressivement une prière vers le Créateur pour qu’Il aide chacun à recevoir la qualité de l’amour pour les autres amis.

Ainsi, la sensation du Créateur apparaîtra à l’intérieur de nous comme dans une dizaine correcte, qui augmentera tout le temps jusqu’à ce que nous arrivions à une correction absolument complète de l’égoïsme.

Extrait de « Conversation sur Le Livre du Zohar » sur KabTV

Le but de la création de l’égoïsme

232.06Question : Est-ce que tout ce que nous voyons dans notre monde est une manifestation de « l’existence ex nihilo », ou s’agit-il de formes du désir de recevoir, ou de formes du Créateur ?

Réponse : Ce sont des formes de manifestation du désir de recevoir sur fond de Son désir de donner sans réserve, de remplir, d’aimer.

En fait, c’est comme si nous voyions deux images qui se superposaient l’une à l’autre. D’un côté, il y a le désir parfait du Créateur envers nous pour nous remplir, nous nourrir, nous rapprocher de Lui afin que nous devenions comme Lui. D’autre part, nous voyons entre Lui et nous une qualité aussi terrible qu’une force égoïste que nous ne pouvons qu’attribuer à nous-mêmes.

Le Créateur a créé l’égoïsme exprès pour que nous le découvrions et que nous essayions de nous débarrasser de l’égo, et une fois que nous sommes convaincus que nous ne pouvons pas le vaincre nous-mêmes, nous demandons au Créateur de le faire pour nous.

C’est là tout notre travail dans le monde physique : reconnaître le mal de notre nature et demander au Créateur de le changer en son contraire.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 19/10/2021

Comment prendre des décisions

283.02« A partir d’un certain point, plus aucun retour n’est possible. C’est le point qu’il faut atteindre. » (Franz Kafka)

Question : Que pensez-vous de cela ?

Réponse : S’il n’y a pas de retour, comment ne pas prendre une décision ? De telles solutions sont les plus rationnelles, même si elles semblent terribles.

Question : Cela signifie-t-il que si vous avez pris une décision et qu’il n’y a pas de marche arrière, vous devez alors continuer et c’est tout ?

Réponse : Bien sûr ! L’essentiel est de ne pas rester suspendu en l’air.

Question : Ne pas réfléchir pendant longtemps ?

Réponse : Non. Autrement, cela mène à la dépression, au suicide ou à quelque chose de ce genre. Nous devrions raccourcir ces pauses et prendre la décision de manière nette et claire.

Question : Quand une personne a-t-elle le sentiment qu’il n’y a pas de retour possible ? Peut-être est-elle en train d’inventer tout cela ? Ou est-ce que cela arrive-t-il exprès à une personne ?

Réponse : Elle devrait vérifier elle-même.

Question : Êtes-vous en train de dire qu’elle devrait quand même faire une analyse ?

Réponse : Bien sûr. Elle devrait s’examiner souvent. La Kabbale dit que nous ne devrions pas mesurer une fois puis commencer à couper. Nous devons continuer à essayer encore et encore, en vérifiant constamment le système dans lequel nous sommes : puis-je lui faire confiance ? Est-ce que je me conforme à ce système ? Comment puis-je me changer pour m’y adapter ?

Finalement, je commence à voir de plus en plus que je suis à l’intérieur d’un système harmonieux et parfait de l’univers, qui est régi par une loi unique, et que j’existe à l’intérieur de cette sphère.

Extrait de « L’Actualité avec Michaël Laitman » sur KabTV, le 04/10/2021

Aidez, mais ne retenez pas

209Question : Si des amis quittent la dizaine, comment se comporter vis-à-vis d’eux ? Pouvons-nous prier pour eux ? Ou devrions-nous nous concentrer sur ce que nous avons maintenant ?

Réponse : Nous devons comprendre qu’au fur et à mesure que nous nous développons spirituellement, il y aura toujours des gens qui nous quitteront parce qu’ils auront le sentiment que ce n’est plus pour eux.

Par exemple, je suis allé à l’école primaire, mais les 30 élèves qui ont commencé le CP n’ont pas tous atteint la terminale ; beaucoup ont pris du retard, sont partis, etc. Et puis à l’université : combien d’entre eux ont été admis ? Et combien ont abandonné ? Et combien ont continué après l’université ?

Autrement dit, plus on va haut, plus il y a d’abandons. Et chacun d’entre nous a son propre niveau spécifique. Il ne faut donc pas les retenir par la force. Il faut créer les conditions pour que chacun puisse aller de l’avant, pour qu’il soit soutenu et aidé.

Cela est possible parce que le système est intégral et peut accepter toute personne qui s’annule à son égard. Je peux être un simple bébé dans les bras d’autres amis, comme un petit enfant dans une famille, mais je suis considéré comme un membre de la famille parce que je m’annule devant eux. C’est ainsi que nous devrions agir.

Mais si une personne ressent que ce n’est pas pour elle, qu’elle ne le veut pas, qu’elle n’est pas d’accord avec nous, il faut la libérer calmement, et se rendre compte qu’en cours de route, nous verrons beaucoup de cas de ce genre, et c’est inévitable.

Et à la fin, elle a quand même pris quelque chose de nous. Nous devons prendre en compte le niveau de possibilités de chacun dans ce circuit.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

Le problème de la psychologie

594Question : Je peux étudier la force supérieure de la nature soit pour améliorer ma vie dans ce monde, soit pour aller au-delà de ce monde. Si je l’étudie pour améliorer ma vie matérielle, cela s’appelle-t-il aussi de la psychologie ?

Réponse : Oui, en général, c’est une science pratique si seulement nous pouvions la percevoir correctement. Le fait est qu’il y a un gros problème en psychologie. Nous ne pouvons pas être objectifs quant à ce que nous ressentons, car nous sommes uniquement dans le cadre de la sensation de notre monde.

Notre perception est très limitée et unilatérale. Elle ne peut pas nous donner une pleine conscience et ne nous permet pas d’utiliser la science. Nous ne pouvons pas mesurer correctement nos sensations, les comparer les unes aux autres, graduer avec précision ce que l’un, l’autre ou un troisième ressent. Nous ne disposons pas de la principale méthode de cognition, la méthode scientifique.

Par conséquent, la psychologie n’est pas une science au sens clair, réel et rigide du terme. Nous n’avons pas assez de mesures. Nous décrivons tout très joliment, avec des phrases compliquées, et personne ne peut transmettre à un autre des dimensions, des directions et des déclarations claires. En général, la psychologie est la science de nos sensations que nous ne pouvons pas mesurer avec précision.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 15/10/2021

Le chemin vers la perfection : l’individu et l’humanité

961.2Question : Pourquoi un seul individu peut-il atteindre un état parfait avant toute l’humanité, mais en même temps dépendre de l’humanité pour atteindre la perfection ?

Réponse : Le fait est que vous pouvez atteindre la perfection uniquement en vous liant à l’ensemble de l’humanité, car vous devez le faire afin de donner sans réserve. Cela signifie que vous voulez travailler avec l’intention de donner sans réserve uniquement pour le bien de l’humanité. Vous ne pouvez pas donner au Créateur, il n’y a rien que vous puissiez Lui donner.

Si vous voulez faire plaisir à une femme, par exemple, traitez son enfant avec gentillesse. Vous n’avez rien d’autre à faire. Il en va de même pour le Créateur. Cela signifie que si une personne veut se rapprocher du Créateur, il n’y a pas d’autre moyen de le faire que de se rapprocher de l’ensemble de l’humanité. En faisant cela, elle rapproche le Créateur de cette dernière et se rapproche ainsi de Lui.

Question : De quoi dépend la qualité de la vie d’une personne ?

Réponse : Du nombre de personnes que j’ai rapprochées du Créateur. C’est selon cette mesure que je me suis rapproché de Lui. Cela détermine ma qualité de vie.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 18/08/201

Le travail n’est que dans l’âme !

541Question : Pourquoi était-il impossible de construire un Temple à l’époque des douze tribus ?

Réponse : Qu’est-ce que cela signifie de construire ? Il aurait été préférable qu’il ne soit pas du tout en pierre ! Tout cela n’est que poussière aux yeux. Il y a quelque chose de construit et nous sommes assis derrière les murs de ce temple, comme derrière le mur du Kremlin, et tout va bien pour nous.

Pourquoi avons-nous besoin d’un symbole physique ? À une époque, il y avait beaucoup d’opposants à cela. Mais en règle générale, ceux qui comprennent le moins sont plus forts dans le monde physique. Les gens ont besoin d’un jouet, alors le voici. A part ça, nous n’avons rien. Ils ont remplacé le but spirituel par un mur.

Imaginez aujourd’hui que vous alliez vers les gens pour leur dire quelque chose, leur montrer, leur récapituler, leur présenter un objectif, mais que vous ayez tout cela de purement spirituel, basé sur la qualité du don sans réserve.

Mais à la place, vous leur montrez une immense pièce, un palais bien qu’il soit en réalité très petit ; des sacrifices sont brûlés ici, des Lévites prient là, et des Cohanim (prêtres) font leur travail ici. Tout est clair pour les jeunes enfants comme pour les adultes. L’homme se bat pour des symboles, des bretelles.

Question : Comment pouvez-vous approcher le cœur d’une personne autrement ?

Réponse : C’est précisément en corrigeant le cœur, lorsque vous commencez à déterminer dans le cœur ce qui est saint et ce qui ne l’est pas.

Les gens comprendront cela en fonction de la manière dont ils s’élèveront au-dessus d’eux-mêmes, en fonction de la manière dont ils réaliseront qu’il n’y a rien sur cette terre et que tout ceci n’est qu’un monde imaginaire. Le travail ne devrait être que dans l’âme, uniquement dans le désir de s’unir ! Seules les différentes étapes de notre connexion représentent la partie matérielle du monde spirituel.

Extrait de « Les Secrets du Livre Éternel » sur KabTV, le 23/08/2021

Pourquoi les nations du monde sont-elles attirées par la Kabbale ?

547.05Question : Pourquoi les nations du monde, qui ne sont pas juives d’après la Halakha, sont-elles attirées par la méthode kabbalistique, et les juifs sont-ils prêts à tout pratiquer sauf la Kabbale ?

Réponse : Tout d’abord, les nations du monde ressentent qu’il y a quelque chose de spécial, de caché, je dirais même de fondamental dans la Kabbale.

En principe, toutes les religions, les croyances, tout ce qu’une personne peut imaginer en matière de spiritualité en est issu. « Qu’y a-t-il en dehors de notre monde, en dehors de la vie matérielle, de ces courtes années durant lesquelles nous existons, en dehors de ce petit globe à la surface duquel nous tournons comme de petits insectes ? Y a-t-il quelque chose dans d’autres dimensions, dans d’autres espaces, dans d’autres sections ? »

Ces questions concernent tout le monde et pratiquement toutes les réponses sont liées à la Kabbale. Par conséquent, les personnes d’autres croyances ou religions n’y trouvent pas de réponses, mais elles doivent croire et suivre certaines traditions. Pas plus que cela.

Et la Kabbale ne se contente pas d’expliquer cela à une personne, elle l’emmène et l’élève à un niveau où elle commence à voir et à ressentir une nouvelle dimension, à exister au-dessus du temps, de l’espace et du mouvement, au-dessus de ce qui est notre univers, notre monde.

Naturellement, la Kabbale est de plus en plus demandée, surtout à notre époque où, en raison du développement de l’humanité, nous sommes arrivés à un état plus ou moins mature et nous comprenons que notre monde s’arrête là. Et alors quoi ? La science de la Kabbale répond exactement à cette question.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV

Selon les sensations

537Question : Est-il possible que mes ennemis dans ce monde se révèleront être mes amis dans le monde spirituel ?

Réponse : Bien sûr, cela n’a rien à voir avec la spiritualité. Nous sommes délibérément désorientés, poussés nou quereller, et devenons ennemis dans ce monde.

Question : Donc, il doit y avoir une force qui nous dit : « Voici comment vous êtes désorientés, démêlons cela, en gardant à l’esprit que l’on se joue de vous. » Y a-t-il quelque chose de plus profond ici ? Il doit y avoir un système, non ?

Réponse : Il y a un système, un système très simple et clair. La seule chose est qu’il est révélé non pas par la logique qui permet de le transmettre aux autres, mais par les sensations. Vous ne pouvez que suggérer à l’autre comment se changer pour que ce système se revêt en lui, et alors il deviendra compréhensible, clair pour lui, il deviendra son monde.

Lorsque je donne des cours, je ne parle pas à partir d’un livre. Pour moi, un livre est un objet, un sujet, et ensuite je commence à tout révéler, à le compléter et à l’expliquer. Après tout, tout ne vient pas du livre mais de vos sensations.

Il n’y a rien de difficile à cela, je n’ai pas besoin de mémoriser quoi que ce soit. Je viens à la leçon sans me préparer à l’avance, comme le fait habituellement un professeur qui doit connaître le sujet qu’il est en train de discuter avec ses étudiants. Ce n’est pas le cas dans la Kabbale. Dans la Kabbale, si vous êtes à un certain niveau, vous en parlez, si vous n’y êtes pas, vous vous taisez.

Extrait de « La force du Livre du Zohar » n°20 sur KabTV