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L’inspiration est notre énergie

572.02Question : Est-il possible de conserver constamment l’inspiration qui provient d’en haut ?

Réponse : Il faut toujours se poser la question : « Pourquoi suis-je dans cet état particulier ? » Si l’on oublie et que l’on perd de vue cette question, alors de par sa nature, le désir de recevoir prend immédiatement le dessus et nous domine.

Question : Peut-on conserver cette inspiration constamment pour progresser, ou est-ce quelque chose que l’on conserve seulement après avoir terminé son travail ?

Réponse : Cette question ne correspond pas à la réalité. Tant que je n’ai pas terminé mon travail, comment puis-je conserver l’inspiration ? L’inspiration réside dans le travail lui-même. Puis-je faire ne serait-ce qu’un seul geste sans inspiration ? C’est mon énergie.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelle est la différence entre la Loi et le Jugement dans le travail ? » du 17/04/2026

Les douze parties du travail sur le Kli commun

237Jusqu’à ce qu’elle atteigne la réparation finale (Gmar Tikoun), le chemin d’une personne repose entièrement sur la foi au-dessus de la raison, tant en Égypte que dans le désert. Sur ce chemin, on passe de Lo Lishma (pas en Son nom) à Lishma (en Son nom). Cette transition est opérée par le Créateur selon les efforts de chacun.

Le travail d’une personne se divise en deux catégories : 13 attributs et 12 qualités. Les 13 attributs représentent les définitions des propriétés de l’abondance descendant d’en haut et sont appelés Mazalot (fleuves de fortune, signes du Zodiaque). Cette abondance arrive progressivement ; la Lumière de Hochma (Ohr Hochma) ruisselle du Rosh (tête) de Arikh Anpin sous la forme des « treize corrections de la Dikna (barbe) ».

Lorsque l’être créé atteint son point le plus bas, il doit être corrigé afin de recevoir cette abondance dans ses propres récipients corrigés. Cela signifie qu’il subdivise ses niveaux de réception en parties distinctes, désignées comme les douze tribus, les douze parties spécifiques du travail accompli sur le récipient collectif (Kli).

Chacune de ces parties implique son propre travail spécifique, sa propre bannière unique, sa propre manière de « percer » sous la guidance de sa bannière. La nature de ce travail et de ces actions est complètement différente selon les uns et les autres, tout comme un campement spirituel diffère entièrement d’un autre.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que sont les bannières dans le travail ? » du 02/05/2026

MAN est toujours parfait

276.02Question : MAN (élever un manque, une prière, une demande) doit-il être complet, parfait ?

Réponse : MAN est toujours parfait. J’élève le Reshimo (gène spirituel) même si j’ignore ce que j’élève. De plus, selon mon développement, ma participation ne dépasse pas mes capacités. Si je ressens un manque, je crie et cela suffit.

À un niveau supérieur, outre la sensation de manque, j’ai besoin de savoir vers qui me tourner avec ce Hissaron (manque). À un niveau encore supérieur, j’ai besoin de savoir pourquoi je fais cela. Et plus haut encore, je dois savoir ce que cela m’apportera, et plus haut encore, ce que cela apportera à celui qui me donne sans réserve.

La connexion s’exprime par un cri ! Et il n’y a rien d’autre. De notre côté, la connexion réside uniquement dans le cri. De Son côté, cela s’exprime de mille manières que nous ignorons car elles sont pour la plupart dissimulées, mais qui pourraient être partiellement révélées.

Mais même dans ce qui est révélé, il reste encore beaucoup de choses cachées, même au stade de la réparation finale (Gmar Tikoun). Après tout, cette réparation finale n’est relative qu’à notre Kli (récipient) et non au système créé par le Créateur. Nous ne pouvons parler qu’en relation avec la création.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Moïse est parti » du 19/04/2026

Votre âme vous apprend

256Commentaire : Tant que vous n’êtes pas entré dans le monde spirituel, ce que vous lisez dans les livres, comme « fais ceci, ne fais pas cela », ne vous est d’aucune utilité, et pourtant, c’est très important.

Ma Réponse : Tant qu’une personne n’est pas entrée dans le monde spirituel, il est évident qu’elle ne peut pas discerner quels commandements (Mitsvot) sont à accomplir et lesquels sont interdits. Elle ne perçoit pas la structure de son âme : quels Kelim (récipients) elle possède en dessous du Tabour (nombril) et lesquels au-dessus du Tabour, quels désirs elle peut utiliser pour donner sans réserve et lesquels elle ne le peut pas.

Commentaire : Mais on peut simplement lire ce qui est écrit dans les livres.

Ma Réponse : Tout est écrit dans les livres, mais vous ne pouvez pas utiliser ces informations comme base pour une introspection. Ce n’est qu’au moment où, tenant le livre entre vos mains, vous lisez et ressentez, ou que vous percevez soudainement quelque chose par vision intérieure et que vous distinguez ces choses en vous, que vous vous souvenez où cela est décrit de cette manière. On appelle cela « l’âme d’un homme lui apprend ». Ensuite, on passe à la Kabbale pratique et on effectue les corrections sur son désir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Tout Israël a une part dans le monde à venir » du 23/04/2026

Qu’est-ce qu’une alliance ?

525Une alliance (« Brit ») est une correction qui consiste à distinguer les récipients de don sans réserve des récipients de réception et à utiliser les récipients de don sans réserve, dans toute la mesure du possible, selon le niveau et l’état. C’est une forme de travail dans tous les états, à tous les degrés, et non une correction ponctuelle accordée une fois pour toutes.

Chaque fois que j’extrais les récipients de don sans réserve de ce mélange de récipients et chaque fois que j’y joins les récipients de AHP de Aliyah, toutes ces corrections constituent, en principe, ce que l’on appelle l’alliance.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Tout Israël a une part dans le monde à venir » du 23/04/2026

Se transformer

234Commentaire : Il est parfois regrettable qu’une personne ne puisse persévérer dans le travail spirituel et l’abandonne.

Ma Réponse : Ces personnes sont très rares. À l’époque du Baal HaSoulam et du Rabash, le taux d’abandon était très élevé. J’estime qu’entre 3000 et 5000 personnes sont passées entre les mains du Rabash durant toute sa vie. Et combien sont restées ? Probablement entre 70 et 80 personnes. Et c’est encore une estimation généreuse. Autrement dit, le taux d’abandon était très élevé. Aujourd’hui, il est bien plus faible.

Et où les gens peuvent-ils aller ? Notre époque est complètement différente. Aujourd’hui, chacun comprend clairement ce que la Kabbale lui apporte. Nous l’expliquons en termes simples.

Les gens pensent que dans la Kabbale, vous devez entrer quelque part avec votre esprit et y agir comme on le fait avec toute chose dans notre monde. Imaginez que je sois physicien. On m’apprend à travailler dans une centrale nucléaire, et je le fais. C’est tout. Dois-je changer pour cela ? Non. J’ai obtenu mon diplôme, mon habilitation de sécurité, et je suis allé travailler.

Mais ici, non. Ici, vous devez commencer à vous transformer vous-même. Toute la science repose sur le changement personnel, et jamais sur celui des autres. Par conséquent, la Kabbale est une méthode complètement différente.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Les souffrances des kabbalistes » du 08/10/2010

« Ceux qui vont au séminaire »

600.01« Ceux qui vont au séminaire » sont ceux qui progressent vers la spiritualité, et non les gens « de la rue » qui se trouvent en dehors du chemin menant au but de la création, ceux qui observent les commandements machinalement ou qui ne les observent pas du tout.

Ceux qui vont au séminaire sont divisés en quatre catégories. Chacun d’eux se trouve également dans un état différent. Il peut s’agir de « marcher » (en mouvement), « se tenir debout », « s’asseoir » ou « se coucher », car le travail spirituel comporte de nombreux états. Mais en tout cas, tous sont appelés « ceux qui vont au séminaire ».

Celui qui va au séminaire est une personne qui aspire à la révélation du Créateur, car le but de la création est la révélation de la divinité à tous les êtres créés dans ce monde.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelles sont les quatre qualités de ceux qui vont au séminaire, dans le travail ? » du 11/04/2026

Suivre la méthode à la lettre

626Avant d’entrer dans le monde spirituel et avant de discerner précisément les désirs sur lesquels nous pouvons travailler actuellement, ainsi que la direction à prendre pour chacun d’eux, nous ne pouvons que suivre les enseignements des kabbalistes. À ce stade, il n’y a pas d’autre travail que ce travail général. Je ne peux entreprendre aucune action qui me ferait croire (à tort) que je suis déjà dans le monde spirituel.

Je suis tenu de suivre la méthode avec précision : par le biais du groupe et de l’étude, je dois attirer la Lumière Environnante (Ohr Makif) de manière suffisante et efficace pour commencer à percevoir la véritable réalité, celle où j’existe réellement. Il ne s’agit pas seulement du monde matériel car le monde spirituel m’entoure également ; je vis simultanément dans deux mondes.

Ensuite, conformément à ce qui m’est révélé, je commencerai à clarifier concrètement mon attitude envers le spirituel et le matériel, envers les deux mondes. Ceci constitue le travail de clarification.

Mais avant d’atteindre une telle vision intérieure, il est indubitablement impossible de savoir ce que l’on fait et où l’on se trouve.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Tout Israël a sa part dans le monde à venir » du 23/04/2026

Les mondes reflètent l’attitude du Créateur

276.02Question : Comment les mondes, qui constituent notre partie extérieure, nous aident-ils à corriger nos Kelim intérieurs ?

Réponse : Les Kelim (récipients) des mondes purs et impurs représentent la gouvernance du Créateur sur moi, et plus précisément, s’Il apparaît comme le Bien qui fait le Bien ou son contraire, selon ma perception, influencée par le désir de donner sans réserve ou de recevoir. C’est ainsi que j’explore mon Kli.

C’est comparable à la façon dont mon attitude envers un ami dépend de son attitude, bonne ou mauvaise, envers moi.

Par la foi au-dessus de la raison, je le justifie, je corrige mes Kelim, et je comprends alors que ses actions apparemment mauvaises sont dirigées vers moi avec une bonne intention, et inversement.

En fin de compte, les mondes reflètent l’attitude du Créateur envers moi. Puisqu’Il se révèle Lui-même à travers deux choses opposées qui engendrent toujours la confusion, il est impossible de Le comprendre immédiatement. Par conséquent, cela m’aide à clarifier mes Kelim, mon attitude envers Lui comme étant « Un, Unique et Unifié », le « Bien qui fait le Bien ».

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La paix après une dispute est plus importante que l’absence totale de disputes » du 26/04/2026

Modifier les valeurs communément admises en soi-même

232.09Dans notre monde, le système de valeurs d’une personne détermine la nature spécifique de son égoïsme. Par exemple, un penchant pour les plaisirs animaux, tels que ceux que l’on trouve auprès du sexe opposé ou dans la vie familiale. Ou encore un penchant pour les plaisirs humains, comme l’argent ou les honneurs.

La proportion dans laquelle ces penchants se manifestent chez une personne dépend également de l’éducation, car celle-ci efface les limites naturelles. Soudain, une personne commence à désirer quelque chose qu’elle n’aurait jamais désiré par nature. C’est une faille de notre système éducatif.

En matière d’éducation spirituelle, nous ne semblons rien exiger de l’individu ; nous lui transmettons simplement la notion que la spiritualité est plus importante que la matérialité. Tout le reste, il doit le cultiver en lui-même car la Lumière, en influençant le Kli (récipient), nourrit tout en lui.

En fonction de ce que l’on a dès la naissance, de son éducation et du groupe auquel on appartient, une personne développe une attitude générale face à la vie. Elle choisit ensuite ce qui compte le plus pour elle ; elle a l’énergie nécessaire pour ce qui est important, mais pas pour ce qui l’est moins.

Lorsqu’une personne rejoint un groupe capable de modifier son système de valeurs ou qu’elle décide de son propre chef qu’il est judicieux d’agir d’une certaine manière, elle peut faire évoluer ses valeurs de façon indépendante.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Moïse est parti » du 19/04/2026