Category Archives: Libre choix

Grandir “contre notre volonté”

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La paix dans le monde”: Nous devons savoir que la loi du développement ci-dessus qui s’étend sur toute la création, garantit la transformation de tout ce qui est mauvais en quelque chose de bon et d’utile, grâce à la puissance céleste, sans demander son avis à l’homme. Le Créateur lui a offert toutefois la connaissance et l’autorité lui permettant de garder la loi du développement sous son autorité et sa domination et lui a donné le pouvoir d’activer, à sa guise, le processus du développement en étant libre et entièrement indépendant des frontières du temps.

Des représentants de la nature minérale, végétale, et animale sont incapables de changer la loi de développement, mais nous pouvons faire cela, nous pouvons «prendre dans nos propres mains», c’est-à-dire l’utiliser pour l’accélération. Nous avons la capacité de changer légèrement son action, de sortir de sous le contrôle total de la nature avec ses impératifs indispensables pour nous impliquer dans la gestion grâce à nos efforts. Pour cette raison, notre développement se poursuivra, premièrement plus rapidement, et deuxièmement d’une manière plus agréable.

En règle générale, la force qui nous développe est cruelle. Elle est appelée la « presse » ou « rouleau » de développement et elle nous pousse en avant que par la souffrance. Notre désir est attiré par le plaisir et cherche idéalement le bonheur qui ne nécessite aucune action. Satisfaire le désir, le plaisir le « paralyse », l’immobilise, nous voyons cela parfois chez les jeunes enfants. Rempli jusqu’en haut, je deviens immobile, gelé, n’ayant pas besoin de bouger. C’est pourquoi nous avons besoin de troubles et de souffrances qui nous poussent à nous faire passer de la place où nous nous trouvons et de nous développer encore, pour nous forcer à avancer plus vite.

En conséquence, la force de développement nous apparaît comme mauvaise, négative, et nous fuyons vers l’endroit où nous pouvons voir le positif, le bien. En outre, nous courons toujours dans le sens opposé à celui où nous avons eu le coup. Ainsi, « automatiquement » nous passons les stades de développement minéral, végétal, et animal, ainsi que leurs équivalents au degré de l’homme, ne sachant pas et ne se sentant pas que nous sommes animés par la loi qui peut être utilisée.

Mais à la fin, nous trouvons «l’humain en nous » qui veut et peut effectuer ce qui se passe. Il cherche des moyens d’auto-développement, l’avancement de soi. Il découvre quel est son but, pourquoi est-ce qu’il vit, il pose des questions sur le sens de la vie dans le but de trouver la force de développement, d’en apprendre la loi du développement et de l’utiliser à son profit, soit pour la réalisation de le but.

Quant à nos relations avec d’autres personnes, ainsi que la nature minérale, végétale et animale, il faut arriver à en profiter en se basant également sur notre développement, ce qui signifie de les inclure dans le bon développement que nous atteindrons.

Pas tout le monde n’est capable d’accélérer le processus. La majorité suit simplement sa nature. Nous parlons de développement et le développement est toujours contraire à notre nature, s’accompagne toujours d’efforts, par la force, sous pression, avec la douleur. Il est toujours opposé au désir égoïste, qui ne veut que profiter de la situation actuelle.

Ce qui veut dire que si Israël en est digne et applique ses mauvais attributs à la loi du développement pour les transformer en de bons attributs, ils seront sous sa propre autorité. Ils uniront leurs esprits et leurs coeurs pour corriger en eux tous les mauvais attributs qu’ils transformeront eux mêmes en de bons attributs, ensuite « j’accélérai le temps » signifie qu’ils seront totalement libérés des chaînes du temps…

Il s’agit d’un point sur le trajet à partir duquel la personne reçoit une impulsion, la réalisation de la nécessité du développement. Elle veut savoir pourquoi, et pour quoi elle vit sur la Terre et alors elle arrive aux moyens que l’on appelle la «sagesse de la Kabbale. » Ce moyen lui permet de se développer sans être dépendant des contraintes de temps par la voie de l’accélération.

Si une personne, pour une raison quelconque est paresseusse, se dérobe à cette occasion, sa trajectoire se situe quelque part au milieu entre le temps et l’accélération.

C’est pourquoi nous devons renforcer le groupe et toujours faire des calculs entre eux: dans quelle mesure l’accélération est entre nos mains? Idéalement, nous devrions pleinement la contrôler.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam ‘La paix dans le monde »

L’eau souterraine qui change le monde

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «La Liberté»: Car bien que chacun de nous possède tous «notre propre programme», aucune force ne s’active en dehors de l’environnement adéquat tout comme le grain de blé semé en terre dont les forces ne s’activent qu’à travers son environnement, qui est la terre, la pluie et la lumière du soleil…. Et comme nous l’avons expliqué plus haut de façon explicite ce n’est que dans la question du choix de l’environnement que l’on mesure le contrôle qu’un homme a sur lui-même et que c’est pour cela qu’il mérite récompense ou punition.

On comprend donc à quel point nous avons à nous soucier du renforcement de l’environnement afin de le rendre aussi grand et aussi qualitatif que possible, ce qui signifie fort. Il doit être invincible grâce à sa taille et la qualité, de sorte qu’aucune étrange société ou de pensées étranges des personnes influentes et respectables dans le monde, ou de grandes foules seront en mesure de nous affecter nous, notre chemin, notre objectif et notre méthode.

Au moment où le sentiment que notre chemin disparaît, notre relation avec ce processus s’affaiblit un peu, même si nous ne sommes pas conscients de cela, et puis dans la même mesure la Lumière supérieure s’affaiblit. Ensuite, une personne perd  un « grand moment», car elle n’est plus sous l’influence d’une force qui peut changer son destin.

Donc, le seul engagement valable dans la vie est de sensibiliser et de renforcer la société. Il n’y a pas de libre choix pour le reste et il n’y a pas de force qui puisse apporter des changements. Le monde entier va nous suivre si nous gardons notre société au bon niveau. C’est par la Lumière qui ramène vers le Bien, que nous attirons sur notre société, que nous gérons tout le monde.

S’il n’y a pas de lumière, alors nous tombons aussitôt dans le chemin de la souffrance et retournons vers le même chemin de la vie corporelle qui gère le monde entier. Donc, nous devons constamment améliorer notre environnement et l’élargir qualitativement, car c’est la seule chose qu’une personne a. Donc, l’éducation intégrale est destinée à renforcer notre récipient et attirer autant plus de nouvelles personnes que possible, peu importe si elles ne sont pas tout à fait au courant de la méthode tant qu’elles l’acceptent et se rapportent à elle et apprennent à la connaître.

Maintenant, quand c’est la «semaine du livre» en Israël, nous devons investir dans le public autant que nous pouvons, sans tenir compte des dépenses et de l’effort physique. Ainsi, nous investissons dans notre propre intériorité en augmentant notre environnement et de le renforçant lui et ses murs. En outre, nous faisons aussi un travail extérieur, en dehors de nos « murs », en créant un système différent de relations publiques et en rapprochant les gens à nous, renforçant ainsi l’opinion publique.

L’essentiel, cependant, travaille toujours sur la connexion entre nous, car à travers elle, dans le réseau qui relie l’ensemble de l’humanité partout dans le monde, comme l’eau souterraine, la Lumière qui ramène vers le Bien va se répandre et changer les gens.

De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 10/06/13

La faille du désaccord

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La paix dans le monde:”  Et donc, dans le sujet qui nous intéresse, le bénéfice de chaque individu à l’intérieur de son groupe est évalué non pas selon son propre gain, mais selon le service qu’il rend à la société. Et vice et versa, nous jugeons les mauvais attributs de chaque individu uniquement selon le tort qu’il inflige à la société en général et non pas selon sa propre valeur individuelle.

La vérité est que les gains en ces choses sont clairs comme l’eau de roche, car la société ne dispose uniquement que de ce qui appartient à l’individu. Le produit de la société correspond au profit de chacun des individus. Celui qui cause du tort à la société, récolte sa part de préjudice et celui qui apporte un bienfait, en récolte le fruit. Tout cela parce que les individus sont les parties du tout et que le tout ne vaut pas plus que la somme de ses parties.

L’égoïsme ne nous permet pas de comprendre et d’accepter cela, il déforme l’image. Cependant, en regardant les choses de manière impartiale, objective, nous devons accepter que tout est comme il est. Si vous suivez la logique normale simple, il est clair que c’est la façon dont cela devrait être. La nature est un mécanisme intégré unifié, et évidemment chaque partie, dépend de tout le monde, et le système dans son ensemble dépend de toutes ses parties. Dans ce cas, bien sûr, la prestation collective et individuelle est le même.

Question: Mais la roue dentée individuelle dans ce mécanisme n’a pas de liberté de choix. Alors quel est l’intérêt de dire si elle est bonne ou mauvaise?

Réponse: En effet, la roue dentée elle-même n’a pas de libre choix. Elle ne peut pas décider si elle doit ou ne doit pas tourner à l’avantage de la communauté. Chacun fait ce qu’il ou elle est prédestinée à faire d’en haut.

Cependant, ce système dispose d’un mécanisme semblable à un embrayage: la chose est la mesure dans laquelle je suis engagé à l’intérieur avec le « moteur » de tourner avec lui sans poser de questions.

Question: Ainsi avons-nous le libre choix?

Réponse: C’est de vouloir tourner ou de tourner à contrecœur. Ma liberté est d’accord. Mais je travaillerai en tout cas, que ce soit «sous la contrainte», sous la pression du « rouleau de développement», ou de mon propre gré, avec plaisir.

En général, le système est parfait et agit avec une efficacité absolue, mais je le sens et perçois en fonction de la mesure de mon consentement à son travail. En outre, d’autres le considèrent de la même façon, et ainsi à la fin, nous ressentons tous la faille personnelle ou collective de désaccord, de la personne ou du système.

Mais néanmoins, notre perception n’affecte pas le système lui-même.

Question: Comment pouvons-nous accélérer la correction?

Réponse: En voulant se mettre d’accord avec le fonctionnement du système, avec le mouvement de ses parties. Cela va tout changer dans mes sentiments. Je n’ajoute ni emporte rien dans la vraie réalité, la différence est seulement dans combien son image est déformée par le «miroir déformant» de mon égoïsme.

Toute ma vie se déroule sur cette toile comme je me «peins» moi-même par rapport au vrai système, en désaccord avec lui d’une manière ou d’une autre. Et j’appelle cette image « mon monde. » En substance, il s’agit d’une impression instantannée de mon désaccord avec la nature originelle, avec l’amour absolu. Tout mon être est la projection sur un certain « écran », décrivant cette «divergence d’opinion». Je ne vois pas le système réel, je ne vois rien, sauf mes propres défauts internes.

Question: Y a-t-il une telle chose qui est détachée de l’intégralité de la perception, mon « coin personnel »?

Réponse: Oui. Je peux sentir mes désirs dans la mesure de leur opposition au système. Ainsi, mon monde, comme la réalité spirituelle, se compose également de 613 parties, mais chacune d’entre elle me paraît opposée à l’ensemble.

Cette opposition est divisée en 125 degrés ou stades de l’équivalence ou de non-équivalence. Maintenant, je suis en quelque sorte au derrière des derniers, le 125e degré, dans le détachement complet, en manque absolu de compréhension. Alors au fur et à mesure que je m’élève à chaque degré, je vais découvrir la différence entre moi et le système dans une plus grande résolution, et en corrigeant ces failles, je me rapproche d’un accord, à « une foi complète », l’adhérence complète.

Ainsi, pour le moment, je vois et je me sens seulement moi-même par rapport à l’état  qu’ils veulent me montrer. Bien sûr, pour comparaison, on ne m’offre pas immédiatement le monde de l’Infini, le système idéal de la nature, du Créateur. C’est impossible, parce que maintenant je peux distinguer seulement un écart minuscule, comme un enfant, qui est encouragé à bien étudier en classe, et s’il réussit, il est salué comme un étudiant avec la note «20/20».

Dans le même temps, nous devons nous rappeler: Maintenant je ne vois que moi-même, et rien de plus.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam “La paix dans le monde”

L’âme en quête de choix

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le monde supérieur est composé de 125 niveaux d’atteinte. Qu’advient-il de l’âme si elle remonte au cinquième niveau, par exemple, a-t-elle un libre choix d’avancer ou de rester à ce niveau?
Réponse: Le libre choix n’existe nulle part ou dans quoi que ce soit, sauf en ce qui concerne une et une seule activité: renforcer le lien avec le groupe.
Le libre choix est seulement dans ce domaine. Car si vous ne  vous accrochez pas à la connexion au groupe, alors l’énergie dont vous avez besoin pour vous éveiller sous une bonne forme pour avancer sera constamment repousser par l’influence négative, par la souffrance. Si vous commencez à fuir ces souffrances, mais pas de votre volonté, plutôt contre votre volonté, alors vous avancez comme le reste de l’humanité. Mais si vous comprenez qu’il est nécessaire de vous élever en dépit de tout cela, alors vous devez vous connecter au groupe.
Il n’y a pas d’autre choix libre dans le monde à part ce choix. Tous les êtres humains sur terre sont asservis et n’ont pas de libre choix. Il est impossible de faire quoi que ce soit dans votre présent, passé ou futur si vous ne commencez pas à changer votre destin avec l’aide du groupe et de choisissez pas d’aller de l’avant avec un désir individuel au lieu du bâton qui vous pousse par derrière.
Par conséquent, le chemin pour tout le monde est le même, mais si vous comprenez ce qui est souhaitable et vivez à tous les changements intérieurs de votre propre volonté, alors vous commencerez à  changer l’égoïsme en altruisme. Et si non, alors la nature va vous obliger à changer à travers de grandes souffrances qui finiront par vous casser et vous serez d’accord de faire tout vous-même.
Question: Donc, si une personne ne se sent pas heureuse au sujet de son implication dans le travail spirituel, c’est un signe qu’elle est en train de faire quelque chose de mal?
Réponse: Cela revient à dire qu’elle ne progresse pas. Nous n’avançons que par le bonheur. Le mouvement vers l’avant représente ma préférence pour la caractéristique du don à la place de la caractéristique de la réception, l’amour au lieu de la haine. Comment est-ce possible si vous n’êtes pas satisfait de votre choix? Ue telle chose n’existe pas. C’est un signe qu’il ya encore pas de choix.
Du congrès de Krasnoïarsk 1er jour 14/06/13, Leçon 2

Choisir entre deux extrêmes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Chaque processus évolutif est un cycle: Il y a un début, une apogée et une fin. Ne sentez-vous pas que l’évolution de la civilisation touche à sa fin dans le sentiment égoïste?

Réponse: Aujourd’hui, nous sommes revenus en Mésopotamie! Une fois encore, nous sommes dans l’ancienne Babylone. Seulement, cette Babylone couvre désormais l’ensemble du globe. Cette ancienne Babylone, une civilisation de trois millions de personnes, a augmenté à sept milliards. Nous sommes de retour à la place que nous avons fui, ce qui signifie dans la même crise que les anciens Babyloniens ont vécu. C’est exactement ce que les kabbalistes avaient prédit.

Question: Mais les gens de l’ancienne Babylone ont réussi à sortir de l’ego?

Réponse: Ils n’ont pas surmonté la crise, mais l’ont résolue d’une manière différente. Ils s’éloignèrent les uns des autres et se dispersèrent sur toute la terre, ce que nous ne pouvons pas faire.

Si nous ne résolvons pas la crise dans laquelle nous sommes en utilisant le sagesse de la Kabbale, la seule chose que nous serons en mesure de recourir sera à la guerre, il n’y a pas d’autre moyen. C’est notre seul point de libre arbitre, soit nous pourrons amener les gens à notre méthode avant qu’ils ne commencent une guerre, ou alors ils sont sur le point de découvrir le chemin de la souffrance, il n’y a pas d’autre moyen.

La nature n’est pas cyclique, elle ne l’a jamais été et ne le sera jamais, elle ne se développe pas de cette façon. Nous le voyons dans la nature minérale, végétale, et animale, on le voit dans l’espace. Si un certain corps tourne autour d’un autre corps, cela ne signifie pas qu’il s’agit d’un cycle, mais qu’il se déplace vers l’avant. Tout comme le mouvement vers l’arrière et vers l’avant d’une roue qui roule.

La nature n’a pas besoin de cyclicité. Si nous disons que la nature est consciente, sage, et qu’elle nous a créés et il est évident que le programme qui nous gère est beaucoup plus sage que nous, alors la cyclicité est la corruption, le manque de but, et absolument pas concluant.

Les kabbalistes ont commencé à écrire depuis l’époque d’Adam. Il fut le premier kabbaliste qui a découvert le monde spirituel il y a 5773 années et qui a écrit à ce sujet dans le livre « L’Ange Raziel ». Depuis lors, tout ce qui a été prophétisé par les kabbalistes s’est produit avec précision. Par conséquent, je ne vois aucune raison que cela change.

Une personne qui étudie la Kabbale commence à voir ses lois puisque c’est juste comme la physique: Il y a deux forces, deux vecteurs qui sont équilibrés par une troisième force, un Massakh (écran), et il n’ya rien d’autre que cela. C’est sur cela que le travail de tous les systèmes est fondée, l’ensemble des différents mécanismes, la nature inanimée, les cellules vivantes, dans un organisme qui est une collection de cellules, et ainsi de suite tout au long jusqu’à la société humaine, une collection d’égoïstes. Tous sont régis par les mêmes lois qui ont été élucidées avec une précision minutieuse.

Un kabbaliste qui étudie les lois de la nature éprouve réellement ces états. Ainsi, il passe par ce que l’humanité n’a pas encore traversé et peut écrire à ce sujet pour l’humanité et l’enseigner. Sinon, il n’a aucune raison de le faire.

Nous commençons à étudier la Kabbale depuis le niveau du monde de Ein Sof (Infini) d’où  descend une force, la force positive du don sans réserve, puis grâce à elle, une seconde force est créée, la force négative de la réception, le désir. Nous étudions ensuite le développement de ces deux forces, les quatre phases de la lumière directe, et sa descente dans notre monde.

Par ailleurs, la Torah ne décrit que le monde d’Atsilout, le monde de la correction et non ce qui le précède. «Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre», ce qui signifie que Bina du monde d’Atsilout génère le système de ZON (Zeir Anpin et Malkhout). C’est le niveau le plus élevé dans la Torah. En fait, dans la Kabbale, nous étudions les Sefirot les plus élevées.

Quand nous étudions ces lois, nous voyons qu’elles sont appliquées partout sans exception. La nature corporelle est le résultat de ces lois. Elle est transparente et nous voyons comment tout cela bouge, grandit, se développe et, nous voyons comment ces deux forces coopèrent et génèrent la nature inanimée, végétale, animale et «parlante», nous voyons ce que génère chaque petit mouvement dans notre monde. Par conséquent, il ne peut y avoir travail de supposition ici.

La chose principale est que le libre arbitre que l’humanité avait dans l’ancienne Babylone existe encore aujourd’hui. Mais c’est le libre arbitre relatif. Si vous ne voulez pas l’utiliser et avancer le long du chemin bon et conscient, cela signifie que plus de souffrances doivent être ajoutées afin que vous compreniez la nécessité de vous développer de manière positive. Sinon, vous pouvez arriver à une guerre mondiale nucléaire.

Après tout, peu importe ce que nous disons, les souffrances ont un rôle éducatif, même si nous sommes en régression continue. Nous avons régressé quand nous étions égoïstes, mais maintenant il n’y a nulle part où retourner, donc une guerre sera une ajout plus grave qui nous aidera à comprendre la façon dont les choses sont vraiment, mais ce n’est pas très souhaitable.

De la 1ère préparation pour le Congrès à Krasnoyarsk 13/06/13

Co-dépendance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le temps de passage d’un niveau à un autre dépend de quoi?

Réponse: Le temps de passage d’un niveau à l’autre ne dépend que de vous. Chacun de nous doit avoir le libre choix. Si je dépends d’autres, je n’ai pas de libre choix.

C’est-à-dire, d’une part, nous dépendons tout à fait les uns des autres, mais d’un autre côté, nous ne dépendons pas de n’importe qui. Je dois me dire que tout le groupe se trouve dans un état idéal et que tout dépend de moi uniquement.

J’ai besoin d’examiner cette question et la clarifier de la manière suivante: «Tout le monde dépend de moi. Mais je compte aussi sur lui. Vais-je être capable d’avancer si je regarde leurs visages? S’ils sont respectueux et enclins à être gentils, alors oui, et s’ils ne sont pas amicaux, alors non, alors comment dois-je me comporter», ce qui veut dire, leurs états et leur influence sur moi dépendent aussi de moi? J’ai besoin de travailler sur eux. C’est-à-dire, je dépends déjà d’eux, mais cela dépend du degré où je peux m’influencer moi-même. Et ici, la connexion inverse  se produit, qui dépend aussi de vous.

Nous pouvons voir et être convaincus que d’une part nous sommes complètement indépendants et des personnes libres, et d’autre part, nous sommes absolument reliés entre nous, et en troisième lieu, nous pouvons prendre des autres toute forme que nous voulons . Cela signifie en fait que nous travaillons toujours en présence d’un groupe qui se trouve dans le monde infini, c’est seulement notre ego qui nous les dépeint ainsi maintenant. Uniquement et seulement! Et donc, pour avancer, nous avons besoin de «travailler» sur eux, de les élever à nos yeux. Et afin de les élever à nos yeux, nous devons effectivement travailler.

Pendant le processus de travail spirituel toutes les questions deviendront progressivement plus claires parce que, afin de clarifier chacune d’elle, nous devons créer en nous des sensations nouvelles et plus récentes tout le temps, que nous n’avons pas précédemment expérimentées. Par conséquent pensez, clarifiez ces questions, et à la fin, elles se mélangeront en un seul ensemble, mais ce sera déjà un état spirituel. Alors nous allons sentir combien il est fermé, complet.

De la 2ème préparation pour le Congrès à Krasnoyarsk 13/06/13

La prophétie était-elle fausse?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le Baal HaSoulam, qui était un si grand kabbaliste, qui pouvait prévoir si loin comment la correction du monde devrait se développer, a prédit si tôt concernant la sagesse de la Kabbale qu’elle aurait dû se propager parmi les gens, il y a cent ans?

Réponse: A l’époque où le Baal HaSoulam a vécu, il était déjà possible de corriger le monde, mais il ne pouvait pas prévoir quand cela se réalisera puisque il y a ici le facteur du libre arbitre de la société en général. Il ne savait pas ce qu’ils allaient choisir!

Il a dit que nous avons reçu la chance et il n’y a aucun doute que nous avons reçu une chance, il n’avait pas tort à ce sujet! Mais il ne pouvait pas savoir si elle serait accomplie maintenant ou non. Cela signifie que son hypothèse n’était pas erronée, il ne pouvait tout simplement pas prévoir comment les gens se comporteraient.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 05/06/13,  Les écrits du  Baal HaSulam, “Un discours de conclusion du Zohar « 

Le point d’honnêteté

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, La paix: Rabbi Akiva distingue deux types de personnes: les premières sont celles du type «magasin ouvert». Elles considèrent le monde comme un magasin ouvert sans commerçant. Il dit à leur sujet: «le livre et ouvert et la main écrit», c’est-à-dire que bien qu’elles ne peuvent pas voir qu’il y a une comptabilité de leurs actes, ceux-ci sont écrits dans le livre, ce qui est fait par la loi du développement, fixé dans la création contre la volonté de l’humanité. Les actions mêmes des malfaisants provoquent les bonnes actions, comme il a été montré ci-dessus. Les secondes sont appelées «celles qui veulent emprunter». Celles-ci prennent en considération le commerçant et quand elles prennent quelque chose du magasin elles le prennent comme un emprunt. Elles promettent de payer le commerçant le prix désiré, c’est-à-dire d’atteindre par cela le but. A leur sujet il dit: «ceux qui veulent emprunter peuvent venir emprunter».

Question: Comment une personne peut-elle savoir à quel type elle appartient?
Réponse: Selon son intention, conformément à ce qu’elle veut faire de l’étude.
Tout d’abord, si je suis comme l’invité qui tient à remercier l’hôte, je dois imaginer l’état suivant. Je me tiens devant le « magasin » ou en face de la « table des rafraîchissements » qui est en fait le groupe. En d’autres termes, la « table » est le moyen par lequel je peux recevoir les cadeaux de l’hôte et lui donner également des présents. Le groupe est comme la table qui est défini et préparé pour moi par l’hôte, de sorte que je vais goûter de ce qu’Il a préparé pour moi et ainsi Lui donner. C’est pourquoi il est dit: «tout est prêt pour le repas. »
Question: Quel est donc le calcul que je fais ici?
Réponse: Il y a deux options:
. Je m’approche de la table sans même demander qui a mis cela et je commence à déguster les rafraîchissements et me remplir.
. Je m’approche de la table, mais je demande d’abord qui est l’hôte et ensuite seulement prends quelque chose.
Voilà comment les gens diffèrent dans leur attitude à l’égard des rafraîchissements sur la table, ou même dans leur attitude à l’égard de l’hôte. Mais ils prennent tout pour eux-mêmes. Il y a ceux qui aiment les rafraîchissements que l’hôte a préparé pour eux. Pour eux, il ne s’agit pas seulement des rafraîchissements, mais de rafraîchissements qui ont été servis par la force supérieure, par le Créateur: «C’est gentil de lui avoir préparé tout ce monde pour nous et aussi l’autre monde, le ciel … » Voilà comment les gens utilisent tous de la création.
Pour eux, le Créateur est une source de plaisir dont ils peuvent profiter. Ils veulent le Créateur pour les protéger et dans leur intérêt. La création nous a été donnée par le Créateur afin de nous aider à Lui ressembler, mais les gens le voient comme un moyen d’en profiter.
Cela soulève des questions difficiles, bien sûr: «Pourquoi le Créateur nous envoye de telles souffrances? Peut-être que nous sommes coupables de quelque chose? Ou bien les difficultés ne viennent pas de Lui? Y aurait-il quelqu’un d’autre? Peut-être que c’est juste par hasard? … « 
Mais il y a aussi d’autres personnes, et si je suis avec elles je me tiens devant la table et admets qu ‘«il n’y a rien hormis Lui» et que tout est destiné seulement pour essayer de Lui ressembler en utilisant mes propres pouvoirs. Alors je me comporte dans tout d’une manière parfaite. Je comprends que tout dépend uniquement de moi, et que les troubles sont révélés pour que je voye que je ne suis pas corrigé. Mais si je me corrige tout ira bien.
Question: Mais comment puis-je savoir que je dois payer pour les marchandises dans le magasin?
Réponse: Si je suis déjà attiré par ce qui est au-delà du «magasin», si j’ai le point dans le cœur, je viens à un groupe, à des amis, à un enseignant, et les livres qui me disent tout. C’est parce que j’ai un point de vérité qui me fait comprendre qu’il n’y a pas de coïncidences. Le point de départ de l’honnêteté a été révélé en moi et je ne peux pas supporter un monde qui est si «sale» et vil. Je ne peux supporter cela intérieurement…
Mais il y a beaucoup chez qui les semences d’honnêteté ont été plantées et ils supportent encore la routine quotidienne en raison de leur éducation, leur expérience de la vie et des obligations différentes, et par conséquent, ils s’enfoncent dans le bourbier dont ils sont incapables d’en sortir …. D’autres prennent ce monde pour acquis, ressentent que tout va bien et qu’ils doivent juste trouver leur place sous le soleil.
Nous recherchons des gens qui ont le point d’honnêteté et qui ne peuvent pas supporter la façon dont le monde est actuellement. Ceux qui aspirent à la spiritualité appartiennent à ce type. Bien qu’ils mènent leur vie comme tout le monde, ils ont un conflit intérieur constant, incapable d’accepter ce qui se passe.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 24/05/13, «La paix»

Le roi d’Israël, un rôle modèle pour le peuple

Dr. Michael LaitmanChaque lettre qui est décrite dans l’article « Les Lettres de Rabbi Hamnouna Saba » indique un mot ou une action. La lettre Mem signifie le mot «roi», alors pourquoi le monde n’a pas été créé avec cette lettre? C’est comme s’il yavait une différence entre la force de la correction et l’état dans lequel elle apporte l’objet qu’elle corrige.
Mem est la force de la correction, Malkhout (le royaume) des forces, le roi est synonyme de domination, et le monde ne peut exister sans un roi, ce qui signifie sans une force de correction qui pousse constamment le désir de recevoir à recevoir la correction, l’état désiré .
D’une part, un roi est une très grande illumination dans lequel la lumière de Hokhma et la Lumière de Hassadim qui viennent de la tête de Arich Anpin se connectent. Mais d’un autre côté, cette illumination ne peut pas dominer le monde, car elle remplit les êtres créés. Les créatures ont besoin de liberté! Bien qu’il y ait un roi et Malkhout, leur domination devrait être acceptée progressivement et volontairement de sorte que les gens voudront ressembler au roi par leur propre libre arbitre.
Un roi ne doit pas être un dictateur ni un tyran, mais un modèle et un symbole que l’on doit atteindre. Le roi gouverne, mais sa décision est bonne et il attire les gens. Ainsi, le roi d’Israël diffère du roi des nations du monde. Le roi d’Israël n’est pas un exemple de domination. Il gouverne par sa Sainteté, en étant grand et sublime, corrigé et parfait et non par la force.
Il est très puissant, mais c’est un pouvoir totalement différent, différent des autres rois.
De la 2ème partie du cours quotidien de  Kabbale 27/05/13 , «Introduction au Livre du Zohar»

Avec les amis sous la « Soucca de la paix »

congrès, groupeQuestion : Qu’y a-t-il de si spécial dans l’amour des amis qui me permette de couvrir tous les péchés ?

Réponse : L’amour des amis couvre toutes les fautes. Après tout, si nous travaillons sur la connexion de nos étincelles dans le groupe, alors tous les autres désirs se rendent à la Lumière de l’amour, malgré le fait qu’ils sont si opposés les uns des autres à un point tel qu’ils se haïssent vraiment. Cette Lumière agit sur nous d’en-haut, depuis le niveau supérieur, quand elle nous couvre avec une couverture, un parapluie, une Soucca (hutte, ndt) de le paix, et nous oblige tous à nous unir, même si intérieurement nous restons très différents.

Question : Est-ce que je choisis l’ami une seule fois ou à nouveau tous les jours ?

Réponse : Je ne choisis pas selon des critères corporels. En attendant, nous ne savons pas pourquoi nous avons été amenés dans un groupe depuis l’en-haut, lui et moi. Cela dépend de la racine de l’âme, de la peine des âmes, que nous apprendrons plus tard. Mais parce que nous sommes dans un groupe, nous avons à nous acquitter de notre libre arbitre et devons nous connecter à un système, un groupe.

Choisir un ami, c’est être fidèle à lui malgré la répulsion et les doutes. Je ne devrais pas ressentir de différence entre lui et moi. A chaque instant, la pensée et le désir changent en moi, je dois le choisir exactement de la même manière, je m’examine moi-même et lui aussi.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 22/05/13, Écrits du Rabash