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1:0 en notre faveur

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Shamati N°59,” “A propos du bâton et du serpent”: Il examine s’il progresse dans Kedouscha ou au contraire, puisque « un autre dieu est stérile et ne porte pas de fruit. » 

Une seule force opère dans la nature. Nous pouvons l’appeler Dieu ou par tout autre nom, mais la chose principale est que cette force ci gère tout, crée tout, contrôle et corrige tout. Il n’y a pas d’autre force qui opère dans la création.

Tout est sous son contrôle, les niveaux de la nature inanimée, végétale et animale et l’homme. D’une part, on nous a donné l’opportunité d’examiner et de vérifier que cette force est unique, et d’autre part, nous avons la capacité de penser en dépit de cette force afin de convenir avec elle par les différents efforts que nous faisons.

Ce sont en fait ces pensées qui sont dirigées contre cette force unique, contre le Créateur que l’on appelle le «mauvais penchant».

En réalité, nous ne faisons rien, nous montrons juste nos sentiments et nos pensées qui sont à l’opposé du Créateur, l’état qui est à l’opposé de Lui. Cet état est appelé «notre monde».

Supposons que je pense négativement à propos d’autrui ce qui signifie que dans mon imagination, cette personne est mauvaise. Dans son image qui est en moi, je sens que je la déteste et la traite mal, et cela me torture et comme résultat je me sens mal. Mais si j’aime quelqu’un, je me sens bien.

Cela signifie que le mauvais penchant nous a d’abord été donné afin que nous nous sentions dans un état qui est à l’opposé du Créateur. Dans la mesure où nous corrigeons notre mauvais penchant, ce qui signifie notre ego, en don et amour, en ressemblant au Créateur, nous ressentons dans ce désir corrigé ce que le Créateur ressent. Ainsi, nous nous connectons à lui, nous rapprochons de Lui, adhérons et fusionnons avec Lui. Donc, tout ce qui nous est donné est seulement d’examiner nos sentiments.

En fait, tout va bien. Nous sommes dans un état totalement corrigé, mais on nous a donné une chance de nous corriger et de ressembler au Créateur par notre propre libre arbitre.

Qu’est-ce que ça veut dire? Le Créateur aurait pu nous créer comme la nature minérale, végétale, et animale, qui effectue automatiquement toutes les actions de la nature en général. A ces niveaux, il est effectivement estimé qu’il n’y a pas d’autre force, mais la force unique qui gère totalement tout! Mais un homme a des sentiments particuliers et des pensées qui ne font pas partie de notre existence corporelle, mais qui en quelque sorte appartiennent au Créateur.

Ce sont des pensées et des sentiments au sujet de notre désignation, de notre destin, pour savoir qui nous dirige, sur ce qui se passe au-delà de la frontière de notre état corporel, au-delà de notre vie physique. Un animal n’a pas de telles pensées, un animal ne comprend pas et ne perçoit pas cela. Il a instinctivement peur de la mort et de la douleur et ne peut pas penser à tout ce qui est plus élevé que cela.

Cela se fait parce que nos Reshimot (gènes spirituels) sont d’un niveau plus élevé que nous. Lorsque nous montons de bas en haut et remplissons le Reshimo, 1/0, alors le chiffre 1 est le Reshimo du prochain niveau. C’est le point dans le cœur et il nous conduit vers l’avant.

Tout le monde a un point dans le cœur, mais dans la plupart des gens, il n’est pas encore révélé. Ceux chez qui il a été révélé sont devenus des  grands kabbalistes dans les générations précédentes, qui ont atteint la création et le Créateur. Aujourd’hui Reshimo 1/0 se révèle en nous, ce qui signifie qu’il est 1:0 en notre faveur.

Dans d’autres personnes, le Reshimo est encore dans un état de 0/0, et leur compteur affiche 0.

Mais ce zéro accumule constamment des cycles internes. Le compteur fonctionne et tourne constamment les chiffres (le Reshimo de ce monde) jusqu’à ce que le zéro passe à un, et la personne commence à sentir le point dans le cœur, et alors elle doit avancer.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 21/07/13, Shamati N°59 “A propos du bâton et du Serpent”

Un repas réchauffé

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La paix”: …quand tous les ennuis, les peines et les angoisses qui nous arrivent au cours du temps, sont comme un hôte qui se donne beaucoup de mal pour préparer une grande fête pour ses invités. Et le but attendu, qui doit finalement être révélé, ressemble à une fête à laquelle les invités assistent avec ravissement. C’est pourquoi il dit: «et le jugement est vrai et tout est prêt pour le banquet».

Donc, il y a un repas et les invités devraient être invités. Les invités doivent avoir un appétit sain, ce qui signifie qu’ils doivent avoir faim et avoir une carence qui est assez grande pour correspondre à la volonté de l’hôte. Il a tout préparé pour eux, mais le problème est que les visiteurs ne peuvent pas être indifférents au repas mais doivent vraiment vouloir ce remplissage. Leur souhait devrait être révélé en eux indépendamment, en fonction de leur libre arbitre.

Nous savons combien il peut être désagréable d’avoir faim si il n’ya pas de repas en vue. Cependant, nous ne devrions pas voir cela à l’avance, car si nous le voyons, par ce nous diminuerions notre appétit et nous rejoindrions la table sans la préparation adéquate, sans un réel désir, qui est la chose la plus importante.

Par conséquent, l’inférieur doit faire quelque chose afin de se préparer pour le repas. Il s’agit d’une préparation très approfondie et «rusée». Ce n’est pas l’hôte qui éveille l’invité, mais l’invité lui-même qui prépare toutes les carences nécessaires pour goûter avec brio toutes les gourmandises que l’hôte a préparé pour lui. Qui plus est, il doit manger seulement pour le bien de l’hôte et non dans son propre intérêt.

Nous ne devons pas utiliser notre appétit naturellement. Nous ne devons pas être remplis par les plaisirs auquels notre ego est habitué. Nous devons d’abord passer par toute une série de corrections progressives, jusqu’à ce que l’invité monte au même niveau que l’hôte. Là, il ne s’agit plus d’un repas. Ce n’est pas en premier lieu non plus, il disparaît. Leur esprit est au-dessus du repas et indépendante de la nourriture qui est servie.

La créature doit passer par une série de changements graduels dans sa déficience. Tout d’abord, elle aspirait à des plaisirs matériels mineurs seulement pour elle-même, totalement détaché de l’hôte. Pendant la première phase, il y avait un besoin du modèle le plus simple du plaisir et de la souffrance afin de commencer et vivre l’expérience de ce sentiment.

Plus tard, cependant, la clarification est dirigée à un niveau supérieur, et pas seulement pour recevoir les rafraîchissements de l’hôte qui la sert. Notre relation devient plus personnelle et de nouvelles questions se posent au-dessus du compte de donner et de recevoir, et de nouvelles couches sont révélés.

Ce n’est que l’invité qui se développe, bien sûr, jusqu’à ce qu’il sent qu’il doit simplement retourner une faveur à l’hôte car sinon, il va brûler de honte.

Plus tard, il s’avère que le problème n’est pas d’annuler la honte du tout, mais que c’est plutôt très bon que je la ressente puisque, grâce à elle, je peux sentir mon don à l’hôte et  profiter de beaucoup plus que la nourriture qui est sur la table. Peu importe combien il y a, ce n’est que sur le niveau de Nefesh, et la chance de porter le contentement à l’hôte est déjà au niveau de Rouakh.

Plus tard, je reçois les rafraîchissements de Lui, mais seulement pour Son bien, et c’est déjà le niveau de Neshama.

Cependant, je sens encore le résultat en moi, alors que le vrai don doit être inconditionnel, pur et sans aucune demande pour une récompense. Je veux simplement donner, de m’élever au-dessus des résultats des efforts que j’ai faits. Je suis passé par tout le chemin, et maintenant je ne veux même pas savoir que mon don atteint le Créateur. La chose principale est qu’Il se sente bien, et ce n’est pas grave si il ne sait pas de qui il reçoit cette bonté, que ce soit de moi ou des autres. C’est le niveau de la Lumière de Haya.

Ainsi, nous l’atteignons de façon indépendante des comptes entre l’invité et l’hôte à la table avec des rafraîchissements. C’est la lumière de Yekhida.

En montant les niveaux de don, une personne atteint le Créateur.

Dans ce processus, seul l’invité change et la carence qu’il acquiert devient sa propre carence authentique. Il doit être détaché de l’hôte pour se retrouver avec un nouveau déficit chaque fois malgré la révélation du Créateur.

Notre problème est de garder le point de détachement, le «quelque chose à partir de rien. » L’invité s’appuie dessus de plus en plus, et insiste de plus en plus, car sans ce point, il n’a pas le droit d’exister.

Le repas et toutes les Lumières et les récipients qui sont liés à Lui restent seulement jusqu’à la fin de la correction lorsque nous révélons l’hôte et nous sommes en adhésion à Lui.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/07/13, Les écrits de Baal HaSoulam

Le vrai jugement

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La paix”: Maintenant que nous avons appris tout ceci, on peut comprendre une phrase obscure de la Mishna dans le chapitre 3-20 du Traité des Pères qui dit: «Il (Rabbi Akiva) disait, tout est donné sous caution et un filet s’étend sur toute vie. Le magasin est ouvert et le commerçant vend par paiements différés, le livre est ouvert et la main écrit et tous ceux qui veulent emprunter peuvent venir emprunter et les collecteurs reviennent régulièrement et chaque jour chacun rembourse bon gré mal gré, leurs droits sont toujours valables et leurs réclamations toujours justes et tout est prêt pour le banquet».

Question: Qu’est-ce qu’une réclamation juste?”

Réponse: Le jugement est selon les rapports des Lumières et les récipients. Il y a une loi que si la Lumière (+) et le récipient (-) sont à l’opposé les uns aux autres et il y a un énorme fossé entre eux qui est divisé en 125 degrés, le récipient a encore à se déplacer avec ses attributs vers la lumière à travers tous ces niveaux. C’est le premier principe, l’équivalence de forme.

On nous a donné 6000 années où nous pouvons aller par deux chemins pour arriver à l’équivalence de forme.

En outre, l’humanité est divisée en deux groupes:

  • Israel (GE) – qui aspirent à atteindre le Créateur par eux-mêmes.
  • Les nations du monde (AHP) à qui n’ont pas donné ce désir.

Ainsi, il y a des règles qui ne sont pas déterminées par nous. Dans ce monde, on ne choisit rien, tous nos désirs sont gérés par le haut. La lumière vient et évoque une certaine carence dans le désir et ne nous laisse pas d’autre choix que d’essayer de l’accomplir. Pourquoi? On ne nous le demande pas.

Le désir vient en premier et l’esprit et les différents comptes sont le résultat. Ce sont les moyens qui nous permettent d’échapper aux souffrances puisque une carence qui n’est pas satisfaite et les souffrances sont en fait la même chose. C’est seulement plus tard que nous acquérons les carences qui sont ressenties comme des plaisirs grâce à l’aspiration à l’amour.

Ce développement peut être comparé avec le rouleau qui roule sur nous par derrière et nous oblige à courir en avant. C’est la lumière environnante (Ohr Makif) du premier type (OM I), général, qui brille sur tout le monde, protége et fait progresser tout le monde d’une manière obligatoire. Nous pensons que le monde est gouverné par des politiciens, l’élite, etc., mais en fait, comme il est écrit, « Les cœurs des ministres et du roi sont entre les mains du Seigneur. »

Mais en plus, il y a la lumière environnante du deuxième type (OM II). C’est notre Lumière, elle s’applique à ceux qui ont le point dans le cœur (•). Elle nous touche, nous fait avancer, nous fait nous lever pour étudier à 3 heures du matin afin de nous changer, pour aider l’humanité, etc

La loi opère ici aussi puisque on ne a pas demandé si nous voulions être réveillés ou non. Dans l’introduction à l’étude des dix Sefirot, point 4, Baal HaSoulam dit: «Le Créateur Lui-même met votre main sur le bon sort. »

 

Ce qui signifie qu’Il amène une personne à choisir l’environnement et lui dit: «. Choisissez vous-même une bonne partie dans mon terrain» Il la met sur la bonne partie et lui dit: «. Choisissez cela pour vous-même»

Vous renforcerez la lumière environnante en vous incorporant dans le groupe. C’est déjà la lumière très personnelle qu’une personne peut provoquer en créant ainsi le début de sa relation avec le Créateur.

Donc, quand je fais de grands efforts dans le groupe, je commence à établir la relation avec Lui seulement dans le groupe, car cela ne peut pas se faire en dehors du groupe. Seulement ici je peux me connecter à la source de la Lumière. Cela signifie qu’il ne s’agit pas de la Lumière ou les modifications qu’elle évoque, pas même sur le groupe, et certainement pas pour moi. La seule chose importante, c’est qu’elle me lie à la source, au Créateur. Tout le reste n’est que le moyen.

Et donc, si je construis une chaîne, je fais tout ce qui est nécessaire: j’évoque la Lumière, m’intégre dans le groupe et m’annule moi-même devant les amis. La chose la plus importante est de constamment développer et de renforcer ma connexion à la source de la Lumière. Ainsi, je travaille avec la lumière environnante privée conformément à l’arrangement privé qui est en accord avec le groupe et le développement dans le monde en général.

Question: Est-ce que cela signifie que je dois justifier totalement le jugement et comprendre que c’est correct?

Réponse: Il n’y a pas de jugement d’en haut. Le Créateur vous amène au groupe et vous dit « A vous de choisir. » En d’autres termes, devenir plus fort dedans, travailler avec les amis, et continuer à progresser.

Il «met la main sur la bonne part, » alors vous le choisissez ou pas? Si vous ne le faites pas, alors dans la même mesure que vous ignorez votre rôle, vous invoquez immédiatement les problèmes sur vous-même. Non seulement votre incomplétude personnelle est prise en compte ici, mais aussi le résultat négatif qui va affecter tout le monde. Tout cela revient à vous comme un boomerang et commence à faire pression sur vous. Ce n’est donc pas le Créateur qui nous envoie tous les problèmes. Seul l’amour vient de Dieu. Vous découvrirez cela plus tard.

Alors, pourquoi vous êtes-vous senti si mal? Parce que vous n’avez pas rempli votre rôle envers vous-même et envers les autres et ainsi vous vous êtes senti comme étant le résultat de vos échecs. A cause de votre manque de compréhension, vous pensiez que cela vient de Lui, mais en fait, c’est vous qui avez causé vos propres problèmes par vous-même. Quand vous voyez cela finalement, vous n’avez pas de plaintes au Créateur.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 28/07/13, Les écrits de Baal HaSoulam

Où commence mon vrai moi?

Dr. Michael LaitmanMes pensées et mes désirs ne sont en réalité pas les miens. Où est-ce que mon vrai moi commence? C’est dans le groupe qui vous permet de développer et entretenir votre désir sérieusement d’une façon pratique et ciblée. Ici, j’ai les outils, les moyens qui me permettent de traiter et de modifier la matière de mon désir. En travaillant sur le désir avec l’aide de mes amis, je remplis mon seul libre choix.

Cependant, si je ne veux pas de cela, il y aura des nouveaux problèmes et afflictions, et finalement je voudrais.

Question: Est-ce que cela veut dire que je souffre jusqu’à ce que je cède?

Réponse: Céder n’est pas le problème. Le fait est que je commence à comprendre que je devrais changer mon désir de sorte que ce soit comme celui du Créateur et que ça vaut la peine. Je suis attiré par les mêmes valeurs et le bon objectif, et je commence à en profiter.

Ensuite, il y a une nouvelle phase, « Que c’est dommage que je le fasse en essayant d’éviter les souffrances et de profiter de la joie du Créateur. Je veux donner totalement, aimer au maximum, même si je ne ressens aucune réponse de la part du Créateur ».

Telle est la voie spirituelle sur laquelle je change les valeurs égoïstes et découvre, à chaque fois, les limites de ma liberté, mon vrai niveau. Comme il est écrit: «Vous êtes appelés Adam [humain], et non pas les nations du monde. » « Vous » se réfère à ceux qui aspirent à atteindre le Créateur, ce qui signifie faire leur désir comme le sien. Alors, ils sont appelés Israël, ce qui signifie Yashar El (droit au Créateur).

Cependant, si je ne veux pas Lui ressembler, je reste au niveau de l’animal dans lequel tous les changements, y compris le progrès technologiques et scientifiques, tous sont issus de Lui et ne peuvent pas être modifiés. Ici, je ne suis pas indépendant. Une personne devient indépendante quand elle devient semblable au Créateur.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/07/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Liberté et pain quotidien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que dois-je faire si, en un moment je suis jeté du mérite au péché? Si, dans un point de basculement, soudain, tout passe du blanc au noir?

Réponse: Quels mérites et péchés pouvez-vous avoir? Toute votre vie, vous avez agi selon vos instincts naturels comme un animal. C’est pourquoi toutes les plaintes doivent être adressées au Maître qui vous a créé. Vous n’avez pas l’indépendance, et vous ne pouvez pas dire que vous, vous-même, avez fait quelque chose de mal. Tout est fait par la force supérieure. Bientôt, vous verrez cela et comprendrez que personne n’est à blâmer et qu’il n’y a personne avec qui être en colère. Alors, vous verrez une image complètement différente.

Le problème est qu’il n’y a pas de Créateur dans votre vie et ainsi vous attribuez une certaine liberté de choix aux autres et à vous-même, comme si vous étiez responsable de vos actes. C’est comme accuser les enfants de la maternelle. Est-il possible de dire qu’un enfant est mauvais et l’autre est bon? Ce sont toutes des qualités naturelles: certains enfants sont agressifs et d’autres sont pleurnichards. Ainsi la nature nous pousse pour nous amener à la connaissance du mal, que le Créateur a fait inhérent en nous.

Nous devons passer par de nombreux coups et puis le Créateur nous expliquera peu à peu qu’Il l’a fait, si nous voulons nous débarrasser de notre nature avec laquelle nous avons été créés. Le Créateur joue avec nous parce que, comme il est écrit, « Il n’y a rien hormis  Lui. » Pensez-vous que vous agissez vous-même, au lieu de Lui?

Les gens sont habitués à ce qui est écrit dans les livres: «vos péchés », « vos mérites. » Notre tâche est d’expliquer cela d’une manière plus compréhensible parce que le temps est venu où le vrai sens de ces mots peut être révélé. Cependant, ce ne sont pas vos péchés et transgressions. Ce n’est pas vous qui les avez faits ni ne  les avez causé. Vous n’avez pas choisi les qualités avec lesquelles vous êtes nés. Nous sommes tous des marionnettes, depuis Hitler et jusqu’aux plus grands saints du monde.

Cependant, ces marionnettes deviennent un ajout à un moment donné, une goutte de la propriété opposée, puis ils changent leurs aspirations selon cette nouvelle propriété: elles cherchent le don sans réserve et commencent à étudier sans comprendre pourquoi elles étudient. L’étude détermine l’objectif pour elles et cela aussi est établi par le Créateur.

Cependant, après que ces deux propriétés opposées sont déterminées en elles, l’une contre l’autre, la réception et le don, elles commencent à trouver l’occasion pour le travail indépendant dans la ligne médiane, entre elles. C’est un sentiment spécial que vous atteindrez bientôt, et alors vous saurez comment construire vous-mêmes de ces deux propriétés les lignes gauche et droite. Vous comprendrez que ces deux lignes sont toutes les deux nécessaires.

Le Créateur vous aidera à les connecter ensemble, à comprendre ce qu’est la chute de la goutte du don et comment y ajouter plus,  cellule par cellule, une nouvelle compréhension, ressentant les concepts, nous enseignant comment cultiver ce matériel.

Il est clair que la lumière fait tout le travail, travaillant sur de nouveaux matériaux. La lumière et le désir se rencontrent et leur mélange monte comme une pâte, mais je l’ai fait moi-même. Je comprends et ressens comment ça se passe. Ceci est ma création, à l’instar d’un morceau de pâte. Je prends une poignée de farine et ajoute la quantité exacte d’eau pour elle, ni plus ni moins. Dans un premier temps, il semble qu’il n’y ait pas assez d’eau et je dois travailler dur pour malaxer ma pâte, mais, en fin de compte, elle sera prête à être mis dans le four et cuite!

Ainsi, ces deux ingrédients, la farine et l’eau, sont transformés en « le pain du pauvre » (Matsa). Du point du désir de jouir, c’est du pain simple, et rien de plus n’est nécessaire, et au-dessus, tout est ouvert. La liberté est ouverte.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 16/07/13, Le Zohar

J’envie signifie je grandis

Dr. Michael LaitmanUne personne n’a pas la force de faire une seule action spirituelle. Nous devons avoir un regard lucide sur la réalité, comprendre que nous agissons dans le cadre des lois et des forces strictes, que nous devons organiser pour nous-mêmes. C’est pourquoi, si elle ne se connecte pas avec l’environnement correctement, afin de se connecter à travers lui à la source de la méthode de correction, c’est à dire,à  l’enseignant, et à travers l’enseignant à la Lumière qui ramène vers le Bien, alorselle tournera constamment  à l’intérieur de ses désirs et aspirations que l’enferment dans ce monde.

Elle  ne pourra jamais aller au-delà des limites de ce monde. Et quand elle apprendra quelque chose, en fin de compte, elle restera avec la même nature avec laquelle elle est née et restera au même niveau. Il est possible d’atteindre un degré plus élevé seulement si la personne reçoit un nouveau désir additionnel, qualitativement, plutôt que d’augmenter ses besoins terrestres communs pour l’argent, la maison familiale, la puissance et la connaissance.

Elle peut obtenir tout cela dans ce monde. Mais si elle a besoin de passer du plan terrestre de «l’argent-famille-pouvoir-savoir» au suivant, une dimension supérieure, alors elle a besoin d’un désir tout à fait différent – la nécessité del’attribut de don – parce que notre monde est basé uniquement sur le désir de recevoir. Le monde spirituel est basé sur le don, auquel une personne doit être  attirée et aspirer à la plus grande richesse: le désir qui pourra lui servir de levier, un tremplin.

Elle doit souffrir parce qu’elle n’est pas capable d’aimer et de donner, mais est-ce possible? Seule la jalousie envers d’autres personnes qui lui apparaissent grandes, attrayantes et importantes peut l’aider.Elle découvre qu’elles sont heureuses d’avoir  la capacité de donner, elles trouvent quelque chose d’inhabituel dans cette propriété du don, et par rapport à elles, elle n’est rien.

Si elle a le point dans le cœur, elle commence à les envier. Sans ce point, elle n’a rien pour tenir le coup, n’a aucun organe de détection pour sentir qu’ielles ont quelque chose de spécial qu’elle ne possède pas. Elle ne sentira même pas qu’il lui manque quelque chose. C’est comme une personne qui aime la musique et rêve de devenir un musicien elle n’enviera pas celui qui veut devenir physicien. La physique et la poésie sont des mondes complètement différents.

Cela fonctionne aussi dans l’aspiration spirituelle. Ce n’est que si une personne a le point dans le cœur, qu’elle a au moins une première occasion d’envier les gens qui sont dans la propriété du don. Au début, elle est attirée, car cela semble mystique, promet des capacités surnaturelles, la puissance de l’esprit, la capacité de gérer sa propre vie et celle d’autrui, avoir du pouvoir sur l’ensemble de la création.

Autrement dit, au début, la propriété du don est vêtue de toutes sortes d’ornements matériels, pas au niveau physique « nourriture-famille», mais au niveau de « l’argent-pouvoir-savoir. » En substance, tout se résume à une chose: le pouvoir de domination (le pouvoir de l’argent, le pouvoir de la connaissance). C’est un désir purement égoïste, mais elle espère qu’elle va atteindre le succès dans la révélation du monde spirituel.

S’il a un fort désir, alors au départ il lui semble qu’elle progresse rapidement et avec succès, mais plus tard, elle découvre soudain qu’elle est loin derrière, et qu’elle ne peut pas vraiment communiquer avec les autres. D’autre part, l’homme entend que la connexion est le principal outil d’avancement. Il commence à détester cette méthode, mais n’a nulle part où aller.

Là, une bataille décisive a lieu, de laquelle nombreux sont ceux qui s’évadent. Mais il y a ceux qui restent. Ils augmentent leur point parce que, en raison de l’impuissance qu’ils ressentent, ils se rendent à l’environnement. Alors ils commencent finalement à comprendre que la spiritualité n’est pas dans l’argent, le pouvoir ou la connaissance, mais seulement temporairement, elle s’est revêtue de ces ornements matériels afin de conduire une personne plus loin.

Et maintenant, la spiritualité le tire plus loin vers le haut parce qu’il commence à apprécier la propriété du don et de l’amour pour l’autre en lui même. Il estime que cette force même, cette propriété est exceptionnellement élevée et unique, elle est au-dessus de ce monde et possède l’essence divine. Précisément ces forces du don dirigent le monde.

Peu à peu, la personne s’incline plus bas et annule sa nature égoïste, acceptant de s’annuler elle-même devant l’attribut de don. Tout ce travail a lieu au sein du groupe. L’influence de l’environnement est le seul facteur de ce changement de valeurs dans laquelle le don,  et l’amour pour l’autre devient plus important pour une personne que les bonnes choses habituelles: la nourriture, l’argent, la famille, le pouvoir et la connaissance.

Elle est de plus en plus imprégnée du désir de donner de l’environnement, et donc elle arrive à l’étape du chemin qui est appelé «Lo Lishma. » L’homme investit tous ses efforts et fait tout son possible pour augmenter la part de « Lishma » dans « Lo Lishma « , c’est à dire qu’il donne et donne, désireux d’être impliqué dans la propriété du don, mais s’attend toujours à obtenir quelque chose en retour. Pour le moment, c’est encore le don égoïste, pour le bien de la réception, mais il se rapproche du don altruiste.

Ici, il a besoin de l’humilité, l’auto-annulation, la grandeur de l’objectif, du groupe, de l’enseignant, du Créateur. Tout cela devient très important pour lui, et à l’exception de cela, il n’y a rien d’autre … Tout ce dont il rêvait avant est progressivement dévalué: d’abord l’argent, après c’est l’honneur, puis le pouvoir. Sur qui a-t-il besoin de régner et pour quoi faire? Il veut que la Lumière supérieure règne sur lui. Autrement dit, ce n’est pas seulement le désir de se dominer soi-même, mais le désir de se prosterner devant la Lumière afin qu’elle puisse faire son travail.

L’homme découvre sa faiblesse en tout: Il ne peut ni s’annuler ni même acquérir la propriété de don sans réserve. Il ne trouve pas un seul petit morceau du don et de l’amour pour l’autre à l’intérieur de lui-même, mais il ne peut pas dominer son égoïsme non plus. Il sent qu’il est nu et impuissant. Parce qu’il est plus intéressé par la richesse, l’honneur et la connaissance, il ne lui reste rien sauf le point dans le cœur que l’on appelle le signe de l’alliance avec le Créateur. Supposons qu’il apprenne tout ce qui se passe dans le monde, tout de la science inventée par l’humanité. Mais tout cela est inclus dans la même lumière, et dans sa vraie forme directe, au lieu de la forme postérieure inversée, sur laquelle toute la science et la connaissance terrestre sont basées.

Comme conséquence, il reste dépendant uniquement de la Lumière qui corrige qui vient à lui à travers l’ensemble de l’échelle des mondes spirituels, par l’enseignant, à travers le groupe, à la condition sine qua non qu’il souhaite retourner à travers eux tout ce qu’il a au Créateur. La Lumière directe et la Lumière Réfléchie s’habillent l’une dans l’autre.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/06/13, Shamati N°175

Clarifiez la volonté supérieure

Dr. Michael LaitmanLa Torah, “Exode,” 21:13: S’il ne lui a point dressé d’embûches, et que Dieu l’ait fait tomber sous sa main, je t’établirai un lieu où il pourra se réfugier.

Dans les temps anciens décrits dans la Torah, il y avait six colonies vers qui les gens qui «accidentellement» avaient blessé autrui se sont échappés.

Pourquoi auraient-ils fui n’importe où si leur Cour suprême avait justifié leurs actions en émettant des avis juridiques (indulgences) qui disaient clairement: «J’ai tué un être humain sans le vouloir, et tout le monde le savait ? » Qui pourrait les chasser si leurs actions ont été approuvées par la loi acceptée par la société?

Quelle pouvait être leur punition? Ils sont pénalisés en étant privé de liberté et vivent  parmi ceux qui ont essayé de se corriger.

Pourquoi le Créateur les a réglés de sorte que, par eux, est réalisée la punition des autres? Pourquoi quelqu’un a t-il involontairement blessé son voisin ou par inadvertance assassiné quelqu’un? Disons que je conduise ma voiture et tout d’un coup je défonce la pelouse de mon voisin. Qui a inséré ce programme à l’intérieur de moi?

Nous comprenons clairement que c’est le Créateur qui nous a fait cela. Les règles de la Torah contiennent un chapitre spécial qui explique les voies du Créateur qui se sert de nous, sans notre participation consciente, et qui mene Ses actions à travers nous dans le but d’influer sur un tiers.

Est-il possible d’obtenir des éclaircissements si tout le monde comprend qui est le scénariste? D’autre part, nos tentatives pour élucider ces questions pourraient nous aider à réaliser la vérité. Comment pouvons-nous comprendre que ce n’est pas nous, mais le Créateur qui se sert de nous pour Ses actes? Peut-il, le jugement supérieur, nous faire cela? A quel niveau devrait être le juge pour pouvoir définir que c’était l’action du Créateur?

Question: Vraiment, qui est en position de considérer nos actions comme étant les actes du Créateur?

Réponse: Pas à pas, nous clarifierons cela.

Nous devrions cesser de nous mentir à nous-mêmes. Une personne doit s’examiner et déterminer si elle a quelque chose en commun avec les autres ou non, et s’il y a des relations spirituelles entre elle et est son environnement. Si non, alors pourquoi sont-ils placés dans le même système? S’il y a des liaisons spirituelles impliquées, on devrait penser aux façons d’améliorer ce contact.

Commentaire: Donc, cela signifie qu’une personne qui a commis un assassinat sans intention de le commettre et qui s’est volontairement exilé dans la colonie doit être à un niveau cognitif très élevé.

Réponse: Personne ne lui intente des poursuites, ni  est condamné à vivre dans un établissement où elle doit se présenter au poste de police tous les matins. Il n’y a rien de tel! Elle voit que la partie supérieure va le diriger là-bas, et elle va à ce lieu afin de clarifier la volonté supérieure. En peu de temps, lorsque le système supérieur auquel elle est connectée a terminé son travail, ielle est autorisée à revenir.

Du programme de KabTV “Les Secrets du Livre Eternel”  du 11/03/13

Changer votre appartement du rez-de-chaussée pour un appartement au premier étage

Dr. Michael LaitmanIl y a beaucoup de groupes qui parlent d’amour et de connexion. Les relations entre une personne et la société ou entre une personne et le Créateur déterminent le caractère de la société, le mouvement, le parti, la religion, ou la tendance.

Il y a beaucoup de ces connexions, mais nous les divisons en deux: en fonction des besoins et selon le désir d’une personne d’atteindre le Créateur, qui ne lui laisse pas de repos, et l’oblige à rechercher qu’un seul but dans la vie, la force supérieure, sa raison de vivre, le sens de la vie, et « à qui j’apporte du plaisir ». Une telle personne doit atteindre la racine, la source de son existence.

C’est la première condition selon laquelle une personne est incluse dans un groupe de kabbalistes. Nous ne vérifions pas cet attribut dans n’importe qui lors de son adhésion au groupe par un instrument spécial, sauf si une personne n’a pas l’étincelle de la recherche du Créateur, l’inclinaison, la passion, la faim intérieure, alors elle n’appartient pas à ce groupe et finira par le quitter. Cela peut se produire même après 10-15 ans d’étude.

Ces années d’études ne sont certainement pas simplement effacées de sa vie parce qu’elle a fait un travail pendant cette période et cela fait partie de la correction de son âme, mais nous restons uniquement avec les personnes en qui il y a une étincelle qui les oblige à atteindre la révélation de la force supérieure puisque c’est la seule chose qu’elles veulent.

C’est la raison principale et unique pour être dans un groupe et tout le reste n’est qu’un moyen pour atteindre cet objectif. Peu à peu, ils acceptent ces moyens, mais pas tout de suite, cela se fait étape par étape dans le cadre d’une lutte intérieure et ils ne sont certainement pas prêts à l’accepter dès la première fois. C’est parce que tous les moyens de révéler le Créateur agissent contre notre volonté, contre nos attributs naturels, contre nos habitudes, et contre notre éducation, car ils sont tous anti-égoïstes.

Donc il faut du temps pour qu’une personne puisse enfin comprendre et sentir que la première atteinte du Créateur se déroule dans le récipient spirituel collectif, dans la connexion entre nous qui nous oblige à nous connecter avec l’ensemble de la réalité…

Toute la réalité aux niveaux de la nature minérale, végétale, animale, et parlante sont en une personne, dans la connexion entre les gens, et en particulier dans la relation entre les amis dans le groupe. Ce n’est que dans le groupe qu’une personne est récompensée du libre arbitre et le choix de a rendre plus forte ou pas afin de s’y connecter. Par cela elle créee un lieu de révélation du Créateur.

C’est la seule façon que cela fonctionne: Une personne monte de son rez-de-chaussée, qui est au sol» (sur son désir de recevoir) au premier étage, à la correction de ses désirs. A partir de là, avec les amis, elle corrige le lien entre eux, et monte au deuxième étage, à la révélation du Créateur qui se révèle comme Celui qui habite dans le récipient collectif appelée Shekhina.

Ainsi, une personne atteint l’objectif auquel elle a aspiré depuis le début, ne sachant pas ce que c’est exactement ce vers quoi elle est attirée, et comment réaliser ce désir clair. Elle passe par ce long chemin afin d’atteindre cet objectif qu’elle a inconsciemment ressenti comme étant la seule chose dont elle a besoin dans la vie.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 06/06/13, Les écrits du Rabash

Qui s’élèvera jusqu’au trône?

Dr. Michael LaitmanShamati n ° 225, «S’élever »: On ne peut pas s’élever au-dessus de son cercle. Par conséquent, il faut y aspirer à partir de son environnement. Et on n’a pas d’autres consils, sauf à travers beaucoup de travail et la Torah. Par conséquent, si l’on choisit pour soi-même un bon environnement, on économise du temps et des efforts, car on est poussé en fonction de son environnement.
C’est entre les mains de l’homme: soit il se donne à la puissance de l’environnement ou la nature, le Créateur, règne sur lui. C’est l’un ou l’autre.
Pourquoi suis-je appelé un homme si je choisis la force de l’environnement? C’est parce que c’est mon choix que je fais en dépit de tous les obstacles, malgré ma résistance intérieure, les problèmes et ennuis. Je détermine qui règne en moi.
Ainsi, je ne choisis que la force qui agira en moi et je n’ai aucun contrôle sur elle. Soit je suis poussé par le Créateur, la force individuelle, ou par un bon environnement, la force intégrale, derrière laquelle Il se trouve. Et puis, la force intégrale deviendra le chef du Partsouf que nous représentons sur le dessin comme une «voiture».
En fait, une personne réalise rien sauf ce choix. Si elle choisit correctement, le groupe l’influence, si elle choisit mal le « corps» règne sur elle, ce qui signifie l’influence directe du Créateur. D’une façon ou d’une autre, le Créateur agit en tout, que ce soit à travers l’environnement ou personnellement.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 07/07/13 , «Principes pour construire un meilleur environnement »

Sous la selle ou en selle?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Introduction à l’étude des dix Sefirot,” Point 4: Le Seigneur Lui-même place la main de l’homme sur le bon destin, à savoir, en lui donnant une vie de satisfaction et de plaisir dans sa vie matérielle, remplie de tourments et de douleurs et qui est vide de sens… Il n’y a pas de plus importante prise par la main de la part du Seigneur que celle-là.

Le choix de l’homme est seulement de se renforcer, parce qu’il y a certainement grand effort et labeur avant qu’il n’ait purifié son corps et puisse observer correctement la Torah et les Mitsvot, c’est-à-dire, non pour son propre plaisir mais pour donner satisfaction à son Créateur, ce qui est appelé Lishma «en Son nom», car ce n’est que de cette façon, que l’homme mérite la vie de bonheur et de plaisir accompagnant l’observance de la Torah.

Avant d’arriver à cette purification, il a certainement le choix de se renforcer dans la bonne voie, par toutes sortes de moyens et d’artifices et il fera tout ce que sa main trouvera la force de faire, jusqu’à achever le travail de purification sans tomber à mi-chemin, à Dieu ne plaise, sous le poids du fardeau.

Comment pouvons-nous comprendre cela? En fait, ces mots sont accablants: Le Créateur me tient « par les oreilles» ou «par les épaules » et dirige chacun de mes pas à travers des plaisirs ou des souffrances, c’est-à-dire qu’Il peut faire avec moi tout ce qu’Il veut. Et en plus de cela, il y a quelque chose dans laquelle je dois me  « renforcer » moi-même au-dessus de ce qu’Il m’envoie.

En conséquence, je n’ai pas le choix dans la vie de tous les jours car je suis sans cesse poussé par le plaisir et la souffrance. Ma nature obéit automatiquement à leur dictature, et il n’y a rien que je puisse faire à ce sujet. Un mécanisme en moi tourne toujours mon visage vers le plaisir et mon dos à la souffrance. La «voiture» ne peut esquiver le mal et tourner vers le bien.

En quoi puis-je me renforcer alors? Comment puis-je prendre le pouvoir sur le «corps»? Comment puis-je résister aux «ordres» du Créateur? Qui me dirige d’en haut au degré « animal »? Est-ce seulement possible?

Le fait est que, en dehors de la volonté du Créateur, il y a un autre facteur que je peux utiliser: l’influence de l’environnement. Ainsi, je vais contre le Créateur, contre sa nature, et j’obtiens quelque chose au-dessus du niveau « animal », deviens quelque chose plus grande.

Baal HaSoulam, «La Liberté»: Par conséquent, celui qui s’efforce de choisir continuellement un meilleur environnement est digne de louange et de récompense. Mais là encore, ce n’est pas en raison de ses bonnes pensées et les actes, qui viennent à lui sans son choix, mais à cause de ses efforts pour acquérir un bon environnement, qui lui apporte ces bonnes pensées et les actes.

Par conséquent, il est clair que nous avons la liberté de construire, au-dessus du niveau « animal », le degré de l’homme – l’être humain, qui sellera un «animal» et gérera sa nature. Pour ce faire, une personne utilisera également deux forces, mais elles seront différentes: Maintenant, elle va définir le bien et le mal au moyen d’un bon environnement qui la remplit.

Ainsi, le Créateur contrôle une personne au niveau de la «raison», mais l’autogestion est réalisée « au-dessus de la raison. »

 La clé ici est la mesure dans laquelle je m’intègre dans l’environnement correct et suis absorbé par lui. Mon bon avenir ne dépend que de cela.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 07/07/13, Préparation congrès de Saint-Pétersbourg, «Principes pour construire un meilleur environnement, » Leçon 4