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Le libre arbitre ne peut pas nous être volé

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que ça veut dire de «corriger les erreurs du passé et les transgressions»et devenir un «juste complet? »

Réponse: Nous corrigeons désirs qui sont passés par la rupture. Une personne se retrouve face à face avec son mauvais penchant, et elle le perçoit comme le sien, c’est à dire qu’elle prend sur soi le blâme pour cela. Elle ne s’identifie pas avec le point dans le cœur et ne peut pas regarder son désir de côté comme le matériel qui lui a été donné pour la correction. Jusqu’à présent, ielle ne s’accroche pas au Créateur, qui a créé ce mauvais penchant, mais s’identifie avec le mauvais penchant lui-même. La lumière n’a pas précisé son désir encore et ne l’a pas coupé de la personne pour le déplacer du côté du Créateur. Donc, on pense que c’est elle qui est mauvais et pas le mauvais penchant.

La lumière ne l’a pas suffisamment corrigé, n’a pas allumé ses désirs, ainsi une personne ne voit pas la source de tous les maux et de tous les biens. En d’autres termes elle ne se considère pas l’objet d’une singulière puissance au-delà de laquelle il n’y a rien d’autre, et elle ne se rend pas compte qu’elle est toujours régie par une source, qui détermine à quel point les désirs sont mauvais et la façon de les corriger.

Elle ne comprend pas encore qu’il faut demander d’avoir des désirs égoïstes révélés et comment les corriger. Après tout, tout est fait par la Lumière qui ramène vers le bien, qui révèle d’abord la ligne de gauche. Dans la mesure où l’on s’efforce d’atteindre la correction totale, le don sans réserve, selon la quantité d’efforts qu’elle exerce, la lumière vient et lui révèle son mauvais penchant.

Elle doit prier pour que le Créateur lui montre ce qu’il lui manque pour la perfection. La prière est de révéler le désir d’être humain, d’être parfait, fidèle au Créateur, et de donner sans réserve. Révéler ce dont j’ai besoin pour la perfection, équivaut à voir les défauts que je dois corriger pour atteindre le bien.

Mais je ne demande pas que mes lacunes me soient révélées, une personne n’est pas en mesure de le faire. En raison de notre nature, nous ne pouvons que demander des bonnes conditions.

Notre travail est d’arriver à cette compréhension que tous les désirs, corrigés et non corrigés, sont entre les mains du Créateur. Et l’homme est ce petit enfant intelligent qui sait demander au Créateur correctement. Et puis ce monstre entier deviendra révélé: le mauvais penchant, l’égoïsme, le Pharaon, qui plus tard va changer et se transformer en un bon penchant, par la voie de restriction, l’écran, et la lumière réfléchie.

Tout cela descend d’en haut, comme il est écrit: «J’ai créé le mauvais penchant et la Torah comme une épice puisque la lumière en elle ramène vers le bien. » Alors où intervient la personne, si toutefois elle intervient, puisque le Créateur a dit que tout vient de Lui? Ce dont une personne a besoin est d’une prise de conscience, une prière pour un bon état.

Mais elle ne veut pas demander ce qui est bon, après tout, sa nature est le mauvais penchant. Elle doit donc utiliser la puissance du groupe qui lui insuffle ces bonnes valeurs même si elle ne peut pas nécessairement les sentir. Il semblerait qu’ils jouent à un jeu, ils mettent en scène un bon état et à travers cela ils influencent l’autre. Ainsi, une personne réalise un désir de plus en plus jusqu’à ce que la lumière finisse par la corriger.

Tout cela est arrangé de manière à ne pas priver une personne de son libre arbitre. Elle doit être consciente qu’elle agit simplement, alors que, en réalité, elle n’a aucun désir pour tout cela, et qu’elle s’oppose au vrai, parfait état. Et plus elle se déplace vers le bon état, plus le libre arbitre lui est donné, plus le pécheur en lui est révélée, et plus de doutes dans le besoin de cette voie se déploient en elle. Elledoit discerner ces choses, se comparant à l’autre côté, en comparant le bien et le mal.

Par conséquent, tout notre travail repose sur notre liberté de choix, et tout ce que nous avons à faire est de nous ouvrir à l’influence du groupe que nous avons construit en fonction de notre compréhension du monde spirituel. Nous devons jouer afin que le groupe influence tout le monde, comme si tout cela était vrai. Et alors, tout le monde viendra à la vraie prière.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 6/12/12, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Résoudre une énigme obscure

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam « Introduction à l’étude des dix Sefirot: » « En effet, c’est pour résoudre cette grande énigme que le verset écrit:«Goûtez et voyez com,e le Seigneur est bon. « 

Ici qu’est ce que l’on entend par «énigme vague»: Quel est le sens de la vie et son but? De quoi l’univers entier existe ? Pourquoi sommes-nous ici? Pourquoi ressentons-nous ce que nous ressentons? Si l’on commence à se poser ces questions, on doit certainement leur trouver des réponses afin de leur faire découvrir le sens de la vie.

Alors, nous nous arrêtons de nous demander si notre vie matérielle est plutôt bonne ou mauvaise, nous ne nous efforçons plus de comprendre plus ou d’accomplir quelque chose sur ce plan. Nous sommes préoccupés par une question qui concerne la base même de la vie: «D’où tout cela vient-il? »Tout ce qui nous entoure a un sens. Alors, quel est l’objectif général que la nature ou la force supérieure a poursuivi au moment de la création? Qu’est-ce que signifie notre existence en général?

En effet, en ce qui concerne la résolution de cette énigme obscure, il est dit: Goûtez et voyez combien le Seigneur est bon. Ceux qui gardent la Torah et les Mitsvot correctement sont ceux qui goûtent le goût de la vie. Ce sont eux qui voient et qui témoignent que le Seigneur est bon … En d’autres termes, si une personne observe certaines lois, elle s’ajuste d’une manière une manière à ce qu’elle commence à sentir le but de la vie, son fondement et son origine. Il s’agit d’avoir un sentiment de la source de l’univers entier, et non pas seulement de l’homme, voir de l’humanité, mais plutôt de la nature dans son ensemble: Où cela a-t-il commencé, pourquoi et dans quel but cela nous conduit?

Les kabbalistes disent que cela devient possible si une personne fait des corrections internes spéciales. Parce que maintenant, nous ne pouvons pas saisir de réponses à ces questions, alors nous avons seulement une question en soi. Bien qu’ayant une question, cela signifie que nous sommes déjà en mesure de trouver une solution. Par conséquent, la somme d’une question et l’observation de la « Torah et des commandements», est le calibrage correct qui nous mène à la résolution de ce dilemme qui est, comme il est dit: « . Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon » Cela signifie que l’on va ressentir et comprendre la bienveillance de la force qui est la source de la nature.

Nous n’avons pas encore compris le sens du bien et du mal. Le sens de la vie est la réalisation de l’essence de la création, et non pas seulement sentir son goût agréable. Si nous éprouvons une sensation de bienveillance du Créateur, cela signifie que nous nous acquittons de nos manques vides qui ont besoin de réponses avec Lui.

Nous sommes ceux qui doivent faire des changements internes, étant donné que nos efforts donnent forme pour trouver la réponse. Nous n’avons pas le choix: ou bien nous accomplissons les commandements (faire les corrections) ou pas du tout. L’ensemble du processus est construit de façon à ce qu’une personne progresse sans se demander si il ou elle le veut ou pas. Mais si nous nous efforçons constamment de trouver un soutien qui nous aide à aller plus vite dans le sens de la réponse, dans cette mesure, nous mettons en œuvre notre libre  choix.

Il est dit que «Les méchants, dans leur vie, sont appelés morts. » Si l’on n’exerce pas la méthode de correction, d’avancement, ou nous n’utilisons pas la Lumière qui ramène vers le bien, alors la vie devient pitoyable. Alors que sur le plan matériel, on peut même tout réussir, mais nous n’avancerons jamais de l’avant vers l’objectif. Et ainsi notre vie restera au niveau animal de l’existence.

Le niveau humain signifie qu’une personne utilise constamment la Lumière qui mène vers le bien et s’élève à partir du niveau animal au niveau humain, au niveau de l’homme, Adam, ce qui signifie semblable (Domé) à la force supérieure.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 12/11/12, «Introduction à l’étude des dix Sefirot»

 

Le point de manifestation du libre choix

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi les états d’unité, d’amour et de coopération doivent être particulièrement importants pour nous?

Réponse: Ils sont indispensables pour nous, car nous devons en «faire la publicité» les uns aux autres en jouant un jeu qui nous permet d’améliorer ces états avant que les afflictions ne nous frappent par derrière. Nous dessinons exprès une image claire et heureuse. Nous ne voyons pas cette image pour le moment, mais nous pouvons faire en sorte que le groupe influence chacun de nous d’une telle manière que nous le voudrons tous. Avec l’aide de l’envie, de la jalousie et l’orgueil, on peut être forcé d’avancer avant que les afflictions frappent par derrière. Nous voulons vraiment être stimulées de cette façon.

C’est mauvais quand la souffrance nous pousse « par derrière », nous préférons l’avancement conscient. Nous devons construire un groupe dans lequel chaque membre exprime et partage l’opinion que l’unité et l’interconnexion sont merveilleux, de façon que nous soyons ceux qui, délibérément, se rapprochent du Créateur en avançant vers Lui consciemment.

Question: Alors, où est le « libre arbitre » ici? Même si nous fuyons les coups qui nous ont frappé par derrière, même si nous allons consciemment de l’avant et poursuivons notre relation avec le Créateur, nous avons toujours agi par notre nature animée égoïste. Comment peut-on vraiment s’en détacher et agir différemment (pas égoïstement), et parvenir à se hisser au niveau du Créateur, indépendamment de notre égoïsme? Où est l’élévation au-dessus de notre nature animale ici?

Qu’est-ce que la «participation volontaire» veut dire? Comment pouvons-nous échapper à des coups et des afflictions, éviter de plaisirs et nous élever au-dessus? Pourquoi l’état dans lequel nous sommes soit «fouettés» soit«motivés par un bonbon » est considéré comme animal? Comment pouvons-nous nous élever au-dessus du niveau animal de développement et grandir intelligemment?

Réponse: Finalement, nous commençons à réaliser que le Créateur a préparé un état parfait pour nous: le groupe. Le groupe n’est pas seulement une méthode de transition entre l’amour des amis à l’amour du Créateur, mais c’est un lieu concret où l’on peut mettre en œuvre le libre arbitre, un lieu où l’on «ne dépend pas» de nos amis. Nous dépendons du Créateur, ainsi, nous nous adressons à Lui de la bonne façon, alors que nous « ne dépendons pas » de nos amis dans le groupe, c’est donc le moment où nous avons l’occasion d’avancer. Il est basé sur la bonne attitude vis-à-vis de l’unité entre les amis, le genre de relation dans laquelle nous n’obtenons rien en retour!

C’est le moment où nous réalisons enfin la condition spéciale que le Créateur nous a préparé au moment de l’éclatement de l’ensemble, la création complète en plusieurs fragments, pour leur accorder une chance de se réunir. Ce n’est qu’après avoir retrouvé l’unité qu’ils peuvent exprimer le libre choix sans toutes sortes de sensations, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Ce n’est qu’alors qu’ils obtiendront une chance de s’élever au-dessus de leur nature. Seulement à ce moment là!

Du Congrès de Géorgie 5/11/12, 1er cours

Une guerre mondiale pour un clic dans la conscience

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si toutes mes étapes sont connues à l’avance, alors est ce que je peux changer un événement de ma vie par le libre choix? En quoi sera différente ma vie avec la Kabbale ou sans elle?

Ma réponse: la différence est énorme

Admettons, que je ne veuille pas aller à l’école et donc je reçois des « coups » de mes parents. C’est pareil ici : je me casse la jambe, le pays entre en guerre, des catastrophes naturelles se produisent, «l’attitude parentale» est ressentie juste plus tangible.  A l’aide de ces problèmes, je dois faire ce qui est nécessaire. De même, si parfois à l’école je pouvais parfois échapper aux punitions, alors ici il n’y a pas de réduction, il n’y a pas d’échappatoire.

Je me trouve entre le « chemin de la Torah » et “le chemin de la souffrance“ et ce choix change ma vie. En fait, il s’agit d’une question de vie ou de  mort, bien que nous le ressentions comme différentes formes de souffrances. Si quelqu’un a voulu gagner 1 million de dollars à la loterie, mais n’a gagné que cent mille et quelqu’un d’autre est cloué au lit pendant 15 ans. Dans les deux cas, cela est ressenti comme des souffrances.

Question: Et pourtant, est-il nécessaire que je me casse la jambe?

Ma réponse: si c’est la seule chose qui va changer votre attitude vis-à-vis  du but de la création, alors oui. Mais vous pouvez aller sur le chemin de l’accélération du temps, et corriger votre attitude, alors vous n’aurez pas besoin de vous casser la jambe, parce que vous transcenderez les souffrances du niveau animal au niveau de la « parole. »

Les « Lumières » et les récipients doivent être opposés l’un à l’autre. Au niveau animal cela s’exprime, par exemple, par se casser une jambe ou perdre un salaire, ou un incendie, ou une maladie grave et ainsi de suite. Mais si vous augmentez les « souffrances” au niveau de la “parole », si vous les vivez et vous regrettez, que vous est incapable de donner sans réserve maintenant, c’est votre problème et c’est de cela dont vous souffrez. La Lumière qui ramène vers le bien vous procure une telle sensation, et alors vous n’avez plus besoin de catastrophe physique.

Qui plus est, beaucoup de problèmes physiques sont davantage requis que les spirituels. Par exemple, être malade mille ans sans sortir du lit est comme vivre un moment de souffrance d’amour: «Pourquoi je n’aime pas le Créateur? ». C’est la différence entre les niveaux. Que pourrait faire un petit enfant par rapport à un adulte si la Lumière dans la maison c’est éteinte? C’est incomparable.

Voyez comment se propage la crise: personne n’est protégé ni n’est épargné. Le monde est menacé par des souffrances terribles qui ont pour but de briser l’homme, pour simplement actionner un petit interrupteur dans son raisonnement.  Puis, après la Troisième Guerre mondiale, il découvrira qu’il est sous l’influence de la nature. Puis la quatrième Guerre mondiale actionnera un autre petit interrupteur: « Oh, je devrais être en équilibre avec la nature. » Une cinquième Guerre mondiale lui montrera la nécessité de donner aux autres pour atteindre l’harmonie avec la nature. Et ainsi de suite.

Des catastrophes monstrueuses, des années de difficultés aideront seulement à changer ce que la lumière aurait fait en quelques mois. En étudiant correctement  une personne pourrait comprendre en un mois, qu’elle n’a pas d’autre choix. Pour cela nous devons apporter au monde le plus rapidement possible notre message.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale « De l’essence de la Kabbale », du 15/11/2012

Un triangle spirituel

congrès, groupeQuestion : Comment pouvons-nous parvenir à la liberté de choix de notre égoïsme par la connexion avec l’autre ? Comment puis-je être libre et consciemment me développer librement, et non pas poussé par un bâton vers le bonheur ou en étant attiré par un bonbon vers ce même bonheur ? Je veux être pleinement conscient, comprendre et me réaliser moi-même ainsi que ma libre pensée, être indépendant de ces motifs. Comment est-ce possible de le mettre en œuvre au sein du groupe et dans quelles conditions ? Après tout, ce problème existe, même après la Machsom où je connais et comprend déjà tout.

Réponse : Une personne atteint l’indépendance du Créateur quand il demande du Créateur le bien pour le groupe et demande au groupe l’amour pour le Créateur. S’il est en tête-à-tête avec le groupe ou avec le Créateur, cela ne peut pas être atteint. Il s’agit d’un triangle.

Du congrès de Géorgie du 05/11/12, Atelier 1

Nous n’avons peur d’aucune date

congrès, groupeQuestion: Actuellement, l’Internet tout entier est en effervescence avec les prévisions sur certains événements désagréables qui auraient lieu en Décembre 2012. Que dit la Kabbale à ce sujet? S’il vous plaît rassurez le monde!

Réponse: Comment puis-je vous calmer?

Je pense que tout dépend de nous, y compris vous. Je ne vais pas vous calmer, mais tout le contraire parce que nous existons bel et bien dans une très forte autonomie du désir et le mois de Décembre et toute l’année prochaine dépendront de nous. En outre, ces états, que nous aurons à traverser, sont totalement et uniquement déterminés par notre groupe mondial et par personne d’autre.

C’est pourquoi je ne vais calmer aucun d’entre vous. Au contraire, vous devez sentir très clairement que le monde entier dépend de vous. Vous devez consciemment vous en rendre compte, ce qui signifie que vous devez avoir une attitude sérieuse envers notre tâche, une aspiration constante mutuelle dans vos cœurs.

Ressentez-vous la façon dont nos cœurs sont de plus en plus réunis comme dans un ballon ? Il n’y a que cela qui va sauver notre situation et ce sera merveilleux. Ce sera merveilleux dans le sens que nous nous souviendrons que nous devons être de plus en plus proches et unis jusqu’à ce que nous obtenions tout de notre seul cœur réuni. Alors nous n’aurons plus peur d’aucun calendrier.

Du congrès de Géorgie, 06/11/2012, cours n°3.

Vivre pour le corps ou pour l’âme ?

Dr. Michael LaitmanAprès la brisure, sous l’influence des gènes informatifs (Reshimot), les désirs brisés passent par différents états séparés de la spiritualité à travers le niveau minéral, végétal, et animal. Et ainsi ils comprennent progressivement leur état jusqu’à ce qu’ils atteignent enfin le niveau humain.

Puis ils commencent à comprendre que quelque chose les a amenés dans notre monde, dans un état dans lequel ils ne se sentent eux-mêmes que dans un désir spécial, appelé «corps». C’est comme si une particule a été envoyée du monde supérieur et a été immergée dans un liquide dans lequel elle reste.

Maintenant, une personne est confrontée à un dilemme : doit-elle travailler pour ce monde, dans l’intention d’accumuler/, pour le bénéfice du corps, ou doit-elle travailler pour le bien de l’âme ? Elle doit choisir l’une des options.

Bien sûr, le choix n’appartient pas à une personne, mais découle plutôt des réincarnations qu’elle a traversées aux niveaux du minéral, de végétal, et de la nature animale, où elle a examiné son état. Une âme qui s’est rapprochée de sa réalisation est appelé une «âme élevée», et avec elle, une personne peut déjà décider d’agir dans l’intérêt de l’âme et non du corps.

Afin d’agir pour le bien de l’âme, une personne a besoin de tout ce monde pour l’aider à atteindre la crainte du Créateur. La crainte est un récipient spirituel, un désir visant à l’attribut du don. L’illumination d’en haut nommée la «Lumière de l’âme » habite ce désir, ou plus précisément habite l’intention qui est construite au-dessus de celui-ci.

Cette intention se construit à partir de la profondeur du désir (l’épaisseur), d’un Massakh (écran), et de la Lumière réfléchie – qui constituent le récipient spirituel d’une personne. Bien sûr, il n’est possible de le développer qu’à partir de ce monde, quand on grimpe de ce dernier jusqu’au 125ème degré.

Les personnes qui ont atteint cette plénitude en fonction de leur Reshimot s’unissent. La Lumière supérieure opère sur tout le monde également, mais si les gènes d’information sont révélés, si les Reshimot qui sont prêts pour cette correction se rapprochent beaucoup les uns des autres aspirant à se connecter. En conséquence, une personne arrive dans un groupe, dans notre monde.

Mais après être parvenue jusqu’au groupe, une autre loi commence à opérer sur elle, ce qui lui permet le libre arbitre. Après tout, les Reshimot doivent être réalisées dans le désir d’une personne.

Même si cette loi dit « Je suis le premier et Je suis le dernier » et « il n’y a rien hormis Lui», la préparation de cette révélation, de la reconnaissance de la grandeur de l’objectif spirituel depuis les ténèbres de l’exil, est totalement dans les mains d’une personne.

Ici, rien ne peut être fait. Que cette charge paraisse lourde ou légère à une personne, dépend de la hauteur de l’objectif et de combien une personne valorise celui qu’elle sert.

Si elle ne respecte pas l’enseignant, le groupe, et le Créateur, alors rien ne peut lui venir en aide. Après tout, ces trois éléments sont indissociables et suprêmes pour une personne. Si elle ne les valorisepas, elle finira par se détourner du chemin et quittera son le développement spirituel

Si elle travaille sur cela, en faisant tous les efforts possibles pour que cela le sauve, ça l’aidera à rabaisser son ego, son esprit corporel, et son expérience de la vie qui semble avoir une certaine valeur. Cela se révèle comme totalement inutile, face aux nouveaux états, qu’elle doit traverser, mais cela lui donnera aussi la puissance et le carburant nécessaire pour avancer dans cette voie.

Ce n’est possible que si la grandeur de l’objectif, le groupe, l’enseignant, et le Créateur sont plus importants pour une personne que son égoïsme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/10/12, Écrits du Rabash

Intelligence collective et spirituelle

Dr. Michael LaitmanAvis ( Stephen Pratt , professeur agrégé, Université de l’Etat d’Arizona ): « Les scientifiques de l’université de l’Etat  d’Arizona ont découvert que les fourmis utilisent une stratégie pour gérer la ‘surcharge d’information’» . Les fourmis Temnothorax rugatulus,  vivant communément dans des crevasses rocheuses du sud-ouest, placent le fardeau de la prise des décisions complexes sur le dos de la colonie entière, plutôt que sur une fourmi individuelle. …

«Des recherches antérieures ont montré que les colonies de fourmis ont la possibilité de comparer la qualité de deux sites de nidification potentiels – même si aucune fourmi n’a visité les deux sites. Pratt et Sasaki ont émis l’hypothèse que la colonie pourrait choisir un nid de haute qualité à partir de nombreuses autres options plus efficacement que les fourmis individuelles, car chaque membre de la colonie évalue qu’une petite partie, ou qu’une partie des sites disponibles, puis partage l’information avec la colonie entière. …

« Les deux scientifiques ont conçu des expériences avec des sites de nidification artificiels pour évaluer les capacités décisionnelles des fourmis. On a donné aux colonies comme aux fourmis individuelles deux niveaux de tâches. Les fourmis avaient à choisir entre deux nids, ou elles devaient choisir parmi huit nids. Dans les deux expériences, la moitié des nids n’étaient pas adaptés. Les nids sont souvent choisis en fonction de l’entrée et de la taille de la cavité, ainsi que d’autres caractéristiques comme l’obscurité.

« Les chercheurs ont découvert que les fourmis ont pris des décisions individuelles bien pires lorsqu’elles sont confrontées à huit options plutôt que deux, ce qui signifie qu’elles ont connu une surcharge cognitive. Les colonies, d’autre part, fait aussi bien avec deux ou huit options, montrant qu’elles pouvaient manipuler le problème le plus difficile en tant que collectivité.

L’étude montre ce que Pratt croit être la réponse à deux questions: Qu’est-ce qu’il  ressort d’une  intelligence collective? Et deuxièmement, pourquoi et comment un groupe est-il plus intelligent qu’un individu?

«Vivre dans un groupe est coûteux à bien des égards, de sorte que les fourmis doivent obtenir un certain avantage à le faire », a déclaré Pratt. «En partageant le fardeau de la prise de décision, les colonies évitent  les erreurs que fait un animal solitaire en prenant trop d’informations. Ce qui est formidable à propos de ces fourmis est que nous pouvons voir exactement comment elles le font, en faisant en sorte qu’aucune fourmi n’ait à traiter plus d’informations qu’elle n’en est capable. »

« Pratt a ajouté que c’est un des problèmes que les fourmis peuvent résoudre, mais qu’il y a d’autres problèmes auxquels  sont confrontées les fourmis  dont nous pourrions être en mesure de tirer des leçons. »

Mon commentaire: Dans la nature, la préférence est donnée uniquement à un groupe, et non pas à l’individu, parce  que là il n’y a pas de libre arbitre . Mais c’est le contraire sur le chemin spirituel: le choix appartient à l’individu. C’est donc dans la société humaine que toutes les décisions doivent être prises ensemble, grâce au  résultat de la moyenne, mais la direction du mouvement spirituel doit être donnée par celui qui voit ce chemin, celui qui est  déjà passé ; c’est-à-dire que le chemin  spirituel est dicté par le chef (Moïse).

Nous devrions grandir afin d’atteindre le remède

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot », Article 4: C’est ce qui nous a soutenu jusqu’à présent, pour maintenir les armées et le mur autour de la sagesse de la vérité, de sorte qu’aucun inconnu ni étranger ne puisse entrer les briser ….

La sagesse de la Kabbale a été cachée parce que toutes les nations devaient se développer. Le monde entier doit avancer jusqu’à ce qu’il soit totalement déçu par l’égo.

Puis, quand ils se sentiront impuissants et qu’ils ne pourront pas continuer, les gens vont voir que la forme actuelle de la vie sur terre a pris fin. Il s’agit de la destruction sociale et écologique, et de la destruction intérieure d’une personne.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale doit être cachée afin de permettre à l’ego de développer et de ne pas arrêter ce processus au milieu. C’est parce qu’elle parle de surmonter l’ego, mais si ce n’est pas encore mûr, il n’y a rien à surmonter. Ainsi, nous devons attendre jusqu’à ce que l’égo atteigne son plein développement. Les kabbalistes ont déterminé que la phase finale a commencé il y a 500 ans à l’époque du Ari, mais le dernier alignement était nécessaire pour que, de nos jours, tout devienne tout à fait clair.

Aujourd’hui, le monde entier commence à reconnaître le fait qu’il n’y a nulle part pour se développer et progresser, et qu’aucun des procédés connus ne peut nous aider à nous développer dans le droit chemin. Ainsi, la sagesse de la Kabbale, qui, jusqu’à présent, a été à juste titre cachée, est révélée au monde.

Question : À qui est-elle réellement révélée?

Réponse: Elle est progressivement révélée à tous. Si nous prenons les Européens et les Américains, par exemple, s’ils voient qu’ils ont atteint une impasse et n’ont aucun moyen de corriger la crise sociale et la crise dans l’industrie, le commerce, l’éducation, et dans tout autre domaine, alors grâce à notre diffusion interne et externe, ils vont enfin être en mesure de comprendre qu’il y a une méthode qui peut les aider à surmonter l’ego qui les détruit et les consomme violemment comme une tumeur cancéreuse. Cette méthode leur permettra de faire face pour commencer à vivre la belle vie à nouveau.

Tout d’abord, les cellules de l’organisme humain en général ont grandi séparément, chacun selon sa propre forme, comme des bourgeons qui poussent de la terre. C’était un processus naturel, et la sagesse de la Kabbale attendait patiemment dans la dissimulation qu’ils se développent pleinement.

Enfin, ils ont grandi et ont commencé à se connecter égoïstement, et cette liaison égoïste très bientôt les conduira à la mort, car ils sont tous connectés, mais «tirent la couverture» dans leur propre direction. C’est la nature du cancer. En conséquence, l’état terminal est révélé, mais, avec lui, la sagesse de la Kabbale est également immédiatement révélée afin de permettre sa guérison.

Le remède ne peut être révélé à moins que le patient ne découvre à quel point son état est critique. Il doit y avoir ici «une connaissance du mal » et un « libre arbitre » c’est-à-dire l’opportunité de prendre le remède ou de l’ignorer. Nous, pour notre part, devons travailler, et l’humanité doit ressentir qu’elle est malade. C’est le processus.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale 19/09/12 ,«Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot »

Qui cause tous les problèmes?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Les différentes parties d’un mécanisme général peuvent causer des dommages différents lorsqu’elles ne fonctionnent pas correctement. Quelles parties sont essentielles pour la société ?

Réponse :
La démarche est simple : je suis la partie critique parce que toutes les autres sont absolument corrigées. Vous ne devez penser qu’à cela et vous pourrez voir l’image correcte.

Le système général fonctionne, il y a tout le nécessaire et il va dans la bonne direction. Cependant, « chacun juge selon ses propres défauts », et par conséquent, je vois un monde non corrigé. Et je ne le vois pas seulement à la télévision, mais aussi dans mes sensations.

Le salaire n’est pas suffisant, je suis à découvert à la banque, la santé se détériore, les relations avec les gens empirent, l’électroménager ne marche pas… En bref, je sens que je suis dans un monde brisé.

Je dois me dire : « je ne tourne pas correctement », ce qui signifie que j’interagis de manière incorrecte avec les autres roues dentées. Le problème n’est pas chez les politiciens et les médias, mais seulement en moi. Il n’y a pas à rechercher les problèmes dans le système, en essayant de réparer les désirs des autres personnes et leurs propriétés. Tout est parfait. Le problème, c’est moi-même.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale, « La paix dans le monde », le 10/09/12